UV assurance | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/uv-assurance/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 17 Mar 2026 13:00:26 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png UV assurance | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/uv-assurance/ 32 32 UV Assurance : Christian Mercier tourne la page https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/uv-assurance-christian-mercier-tourne-la-page/ Wed, 18 Mar 2026 20:00:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113014 Il laisse derrière lui une mutuelle modernisée, portée par l’innovation technologique.

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Après une décennie à la tête d’UV Assurance, Christian Mercier estime que le moment est venu de passer le flambeau. Le président-directeur général (PDG) quittera ses fonctions d’ici la fin de 2026, au terme d’une transformation majeure de la mutuelle drummondvilloise.

Le conseil d’administration de la mutuelle en a fait l’annonce en marge de l’assemblée générale annuelle, le 18 mars.

Selon Christian Mercier, cette décision s’inscrit dans une logique de cycle de gestion. « Mon opinion est qu’un PDG doit rester juste assez longtemps », explique-t-il. Après « dix bonnes années de transformation pour la compagnie », il juge que les conditions sont réunies pour assurer une transition dans un contexte favorable. « Honnêtement ça va super bien, mais je sentais que j’avais pas mal fait ce que j’avais à faire. »

Le dirigeant demeurera en poste pendant le processus de relève afin d’assurer une transition structurée.

Moderniser UV Assurance

Arrivé à la tête de l’assureur en 2016 après une carrière de 33 ans dans les Forces armées canadiennes, Christian Mercier avait reçu un mandat clair : repositionner l’organisation et moderniser ses opérations.

Le conseil d’administration estime que son passage à la tête de l’institution a effectivement été marqué par une transformation profonde de la mutuelle, qui a célébré 135 ans d’histoire en 2025. « Son leadership a permis à UV Assurance de franchir des étapes déterminantes et de se positionner comme un joueur clé dans l’industrie de l’assurance au Canada », affirme son président, Alain Bédard.

Sans surprise, parmi les réalisations dont Christian Mercier se dit le plus fier figure la transformation technologique de l’entreprise. « Nous avons quand même déployé notre nouveau système administratif il y a cinq ans, et nous demeurons, cinq ans plus tard, toujours la seule et unique compagnie d’assurance de personnes au Canada à avoir complété cette transformation-là, de bout en bout », souligne-t-il.

L’année dernière, le jury du Top des leaders de l’industrie financière a d’ailleurs décerné une mention spéciale innovation à Christian Mercier. « Avec son équipe, il a orchestré un virage positif pour UV, en modernisant ses infrastructures technologiques, ce qui a stimulé sa croissance », signifiait alors le jury.

Cette modernisation a permis de renforcer la sécurité des données, d’améliorer l’efficacité opérationnelle et de soutenir la croissance de l’organisation. Elle a également préparé le terrain pour les prochaines étapes de développement technologique. « Le conseil d’administration a approuvé des investissements pour les prochaines années. Nous allons accroître l’automatisation et y intégrer de l’intelligence artificielle », précise Christian Mercier.

À cet égard, la stratégie technologique d’UV Assurance s’inscrit dans un horizon de plusieurs années. Elle repose d’abord sur la mise en place d’une infrastructure de données solide. L’organisation travaille actuellement à développer un entrepôt de données performant, qu’il considère comme la pierre d’assise de ses ambitions en matière d’intelligence artificielle (IA). « L’entrepôt de données, c’est la base pour l’IA. », explique le dirigeant.

Selon lui, cette infrastructure permettra de mieux structurer et exploiter les données de l’entreprise. « C’est ce qui permet vraiment de catégoriser, puis de bien diviser la donnée pour pouvoir l’utiliser plus tard. »

Des applications d’IA sont déjà utilisées à plus petite échelle, notamment en cybersécurité. « Nous utilisons déjà de petits outils d’IA au service de la compagnie », dit Christian Mercier, soulignant qu’ils contribuent à renforcer « la défense de l’organisation dans l’espace numérique ».

L’objectif est désormais d’aller plus loin. « Notre ambition est de déployer, d’ici 2030, des initiatives d’envergure en intelligence artificielle pour nous aider dans la gestion et l’optimisation de nos opérations. »

La technologie au service des conseillers

Malgré cette transformation technologique, Christian Mercier insiste sur un point : le conseiller en services financiers demeure au cœur du modèle d’affaires d’UV Assurance. « Même si nous sommes une compagnie technologique qui pourrait avoir l’audace de vendre en direct, nous demeurons une mutuelle et nous misons beaucoup sur la valeur ajoutée des conseillers et des courtiers auprès de notre clientèle », certifie-t-il.

Pour lui, la technologie doit avant tout servir à soutenir le travail du réseau de distribution. « La pièce centrale de notre plan stratégique a toujours été le conseiller », souligne-t-il.

Cette orientation s’inscrit également dans la mission que l’assureur s’est donnée : soutenir les familles de la classe moyenne. « Quand j’ai l’occasion de m’adresser aux conseillers, je leur dis qu’ils changent des vies en faisant ça, rapporte-t-il. Ils contribuent à enrichir les générations futures. »

Sous la direction de Christian Mercier, UV Mutuelle est devenue UV Assurance dans le but d’appuyer son expansion à l’extérieur du Québec.

Alors que l’assureur était historiquement très concentré dans son marché d’origine, la croissance hors Québec représente désormais environ la moitié de ses activités. « Nous sommes à peu près 50-50 présentement », évalue le dirigeant. Des embauches ont également été effectuées à l’extérieur de la Belle province.

Cette expansion s’est notamment accélérée à la suite de l’acquisition d’un important portefeuille de contrats d’assurance vie provenant de BMO Assurance, une transaction conclue en 2025. « Nous avions 250 000 mutualistes chez UV et nous sommes rendus à un demi-million », déclare Christian Mercier.

Cette opération a été rendue possible grâce aux investissements technologiques réalisés au cours de la décennie, selon lui. « Nous avons été capables de migrer 180 000 polices dans nos systèmes dans la nuit du vendredi au dimanche matin et ça fonctionnait très bien », raconte-t-il.

Le dirigeant laisse entendre que de nouvelles acquisitions pourraient suivre. « Nous avons encore plusieurs initiatives dans les cartons pour soutenir notre croissance dans les prochaines années. C’est notre ambition », dit-il.

Au cours de son mandat, l’assureur a d’ailleurs renforcé ses capacités organisationnelles. « L’équipe est quand même passée de 90 employés à 300 pour appuyer les activités en croissance et les projets de transformation », souligne Christian Mercier. Parallèlement, UV Assurance a inauguré un nouveau siège social, un projet réalisé en pleine pandémie.

Les défis du secteur

Malgré ces avancées, Christian Mercier concède que les assureurs doivent composer avec un environnement de plus en plus complexe, notamment sur le plan réglementaire.

« L’espace réglementaire maintenant est multidimensionnel », observe-t-il. Aux exigences des autorités financières s’ajoutent désormais des obligations liées à la protection des renseignements personnels et à la cybersécurité, illustre-t-il. « Pour des compagnies de notre taille, la charge réglementaire demeure un bon défi. »

Selon lui, la capacité d’intégrer ces exigences tout en poursuivant la croissance de l’entreprise sera l’un des enjeux clés pour les prochaines années.

Le dirigeant observe également une consolidation progressive dans certains segments de l’industrie, notamment en assurance collective. « Il semble y avoir un mouvement bien lancé de consolidation à travers le Canada », relève-t-il.

Il juge toutefois que l’écosystème demeure stable. « Dans la pratique, ça n’a pas soulevé de problématiques significatives dans les dernières années. »

Après dix ans à la tête de la mutuelle, Christian Mercier envisage une transition vers une forme de préretraite. Il n’exclut pas de siéger à des conseils d’administration ou de réaliser certains mandats de consultation, mais ne prévoit pas de reprendre un rôle exécutif à temps plein.

D’ici là, il souhaite transmettre un message aux conseillers qui ont accompagné la croissance de l’entreprise. « Nous avons besoin de ces gens-là pour prendre en charge les familles moyennes au Canada, affirme-t-il. Ils font un travail exceptionnel et nous les avons en très haute estime. »

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Allumer l’étincelle de la confiance https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/allumer-letincelle-de-la-confiance/ Fri, 06 Mar 2026 11:22:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112775 Ce que font les leaders de l’industrie pour les femmes.

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De la gouvernance paritaire aux programmes de développement du leadership, en passant par des mesures de suivi de l’équité salariale, les lauréats 2025 du Top des leaders de l’industrie financière ont mis en place des initiatives concrètes pour favoriser l’avancement des femmes au sein de leurs organisations. Les approches varient, mais elles témoignent d’une volonté d’agir là où des freins systémiques persistent.

Geneviève Brouillard, première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario à la Banque Scotia, qui a obtenu la mention spéciale du jury pour son engagement envers les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), estime que certains obstacles à la progression des femmes dans l’industrie financière ont peu évolué au fil des décennies.

« Ne pas assumer son ambition, manquer de confiance en soi : ces enjeux persistent. Les femmes de l’industrie sont talentueuses, mais il leur manque parfois une étincelle de confiance. Et c’est notre rôle comme organisation de toujours alimenter ça », a-t-elle confié à Finance et Investissement.

Parmi les moments charnières d’une carrière, la maternité reste un point de rupture pour plusieurs professionnelles. « La femme doit souvent mettre un frein à sa carrière parce qu’elle veut avoir des enfants », observe la dirigeante. Pour atténuer cet impact, elle insiste sur un ingrédient essentiel : « Il faut être intentionnel. Dès le processus de sélection de candidats, il faut s’assurer d’avoir une diversité de genre. »

En 2025, Geneviève Brouillard a piloté la première cohorte interne du programme L’effet A, destiné à accélérer le développement professionnel des employées et à élargir leur accès aux postes stratégiques. Les programmes de développement pour cadres à fort potentiel de la banque affichent désormais une participation féminine de 51 %.

Des projets comme le Scotia Café et l’Initiative Femmes, qui aide les femmes à faire croître leurs entreprises et à mener plus loin leur carrière, ainsi que des groupes ressources pour les employés s’ajoutent à cet écosystème de soutien. Ces initiatives portent leurs fruits : les femmes représentent 54 % de la main-d’œuvre canadienne de la Banque Scotia et occupent 42,5 % des postes de haute direction.

En gestion de patrimoine, le nouveau comité de direction piloté par Martin Lavigne, directeur général, conseils en placement, Gestion de patrimoine Scotia, compte cinq femmes parmi ses onze membres, un signal que la parité se construit aussi par des nominations aux postes supérieurs.

Mesurer pour agir

Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier, nommé Personnalité financière de l’année et lauréat dans la catégorie Assureurs de personnes, a fait de la quantification le pivot de sa stratégie d’équité, diversité et inclusion (EDI).

Un indice d’inclusion fondé sur neuf questions permet de suivre l’évolution des perceptions et d’orienter les actions. Les tableaux de bord sont présentés chaque trimestre à la haute direction. Des analyses annuelles d’équité salariale visent à détecter et corriger tout biais dans la rémunération. La politique de diversité fixe un objectif minimal de 30 % de femmes au conseil d’administration.

La formation sur les enjeux d’équité, diversité et inclusion est obligatoire pour tous les employés. Un comité consultatif réunissant les coprésidents des groupes ressources d’employés et des membres de la haute direction veille à l’alignement des actions avec les priorités stratégiques de l’organisation.

Sur le terrain, iA Gestion privée de patrimoine s’appuie sur Women of Wealth, un regroupement de plus de 100 conseillères, dont l’un des mandats est d’augmenter la présence féminine dans le conseil en gestion de patrimoine. Lancée en 2025, l’initiative Exceptionnelle mobilise quant à elle des leaders féminines du Réseau carrière, qui compte plus de 900 conseillères, pour inspirer la prochaine génération de dirigeantes.

Construire la relève féminine

Chez Desjardins Gestion de patrimoine, l’enjeu de la représentation féminine se pose en termes de construction à long terme. La réflexion porte sur la chaîne complète de progression.

Les femmes représentent 47 % des conseillers adjoints et associés et 41 % des conseillers gestionnaires de patrimoine, mais seulement 21 % des conseillers propriétaires de blocs d’affaires, un ratio que la firme souhaite faire progresser.

Le programme Perspective vise à former la relève en intégrant la diversité de genre dès les processus de sélection. « Dans notre processus d’embauche, on essaie d’élargir le bassin pour qu’à terme il y ait davantage de femmes propriétaires de blocs d’affaires », explique David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins, lauréat dans la catégorie Courtiers de plein exercice.

L’équipe de direction de VMD est composée à plus de 50 % de femmes. « Plus on introduit des femmes dans les postes de gestion, plus ça devient motivant pour d’autres femmes d’entrer dans cette carrière », ajoute-t-il.

Quand le cabinet est un modèle

Certaines firmes misent d’abord sur leur propre culture organisationnelle. Annabelle Dumais, associée et planificatrice financière chez Dumais, Sauvageau, Garon, lauréate dans la catégorie Cabinets en services financiers spécialisés en distribution, incarne une approche différente : montrer l’exemple de l’intérieur. Son cabinet est codirigé par deux femmes planificatrices financières et son équipe est composée exclusivement de conseillères, y compris au niveau administratif.

Cette configuration traduit une culture professionnelle où les femmes jouent un rôle central dans le conseil, la gestion et le développement stratégique. Les dirigeantes précisent toutefois être ouvertes à élargir l’équipe avec des profils masculins, dans une volonté d’équilibre et de complémentarité.

Des initiatives à différentes échelles

D’autres lauréats ont adopté des mesures ciblées. Humania Assurance a déployé le programme Défi Leadership de L’effet A, conçu pour aider les femmes cadres à développer leur posture stratégique et accroître leur influence. Selon son président et chef de la direction, Nicolas Moskiou, les femmes occupent 54 % des postes de direction de l’organisation et détiennent la majorité des sièges au conseil d’administration (cinq femmes contre quatre hommes). Les fonctions de coordination et de gestion d’équipe sont assumées à 88 % par des femmes.

De son côté, Jean-François Dufour, président de Dufour Solutions Financières, finaliste dans la catégorie Cabinets en services financiers spécialisés en distribution, a organisé deux événements gratuits destinés aux femmes de sa région afin de renforcer leur littératie financière et de promouvoir une plus grande équité au sein des ménages.

Le cabinet Mérici Services Financiers a intégré à ses portefeuilles modèles un fonds d’impact vert géré par une femme au Québec. Lorsque deux fonds présentent des caractéristiques équivalentes, la firme privilégie celui qui intègre une composante environnementale, sociale et de gouvernance, associant engagement durable et promotion du leadership féminin dans la gestion d’actifs.

Les initiatives des firmes diffèrent par leur ampleur et leur portée. Néanmoins, elles reposent sur une même conviction : l’avancement des femmes dans l’industrie ne relève pas d’un simple énoncé de principes. Il se construit, programme après programme, nomination après nomination, à tous les niveaux de l’organisation.

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« On doit être fiers au Québec d’être des conquérants du monde » – Denis Ricard https://www.finance-investissement.com/nouvelles/on-doit-etre-fiers-au-quebec-detre-des-conquerants-du-monde-denis-ricard/ Fri, 20 Feb 2026 11:48:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112496 TOP DES LEADERS – Les lauréats du Top des leaders ont fait rejaillir leur honneur sur leurs équipes et partenaires.

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L’industrie financière du Québec n’a rien à envier à celle ailleurs au Canada ou aux États-Unis. Au contraire, elle peut être fière de ses réalisations, de son savoir-faire et voir grand.

C’est l’un des messages qu’a livré Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier (iA) lors du gala du Top des leaders au cours duquel il a été nommé Personnalité financière de l’année 2025 et gagnant de la catégorie Assureurs de personnes.

« Chez iA Groupe financier notre ambition est de conquérir le monde. Nous sommes au Canada, aux États-Unis — la majorité de notre business vient des États-Unis. Il est possible qu’on aille ailleurs dans les années futures. Et on doit être fiers au Québec d’être des conquérants du monde et même des États-Unis », a-t-il dit à cette occasion.

En plus de féliciter ses pairs de l’industrie financière, Denis Ricard a souligné le travail d’équipe de ses collègues et partenaires qui a mené à cette reconnaissance. « J’accepte cet honneur au nom d’iA Groupe financier. C’est une reconnaissance, mais aussi une responsabilité. Une responsabilité de faire honneur à notre industrie, de nous faire connaître et amener les gens à apprécier les services que nous offrons à nos clients », a-t-il dit.

Denis Ricard a rappelé qu’iA vise à être l’institution financière qui combine le mieux la valeur du conseil, l’humain et la technologie.

Le gala du Top des leaders a permis de célébrer le leadership et les réalisations de nombreux dirigeants et gestionnaire de l’industrie financière. Nombre d’entre eux ont profité de l’occasion pour remercier notamment leurs clients, leurs partenaires et leurs collègues de travail, qui leur ont permis de s’illustrer.

« Merci à tous les conseillers financiers qui sont la pièce centrale de notre plan stratégique chez UV Assurance. Merci pour votre engagement, votre dévouement, votre mission de nous aider à contribuer à changer la vie des Québécois et des Canadiens. Merci à vous, leaders dans la distribution, qui ont alimenté nos réflexions et qui nous ont amenés au dépassement dans les dernières années pour qu’on puisse vous aider à mieux faire votre travail en s’appuyant sur une technologie de pointe », a indiqué Jean-Mathieu Sigouin, premier vice-président, stratégie et innovation, chez UV Assurance, dans une note lue par son patron, Christian Mercier, président-directeur général d’UV Assurance.

Denis Dubois, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, a reçu une mention coup de cœur du jury. Il a souligné le travail et l’audace de ses prédécesseurs, qui l’ont encouragé à occuper le poste de président et chef de l’exploitation de Desjardins Sécurité financière et premier vice-président, Gestion de patrimoine et Assurance de personnes au Mouvement Desjardins.

« Ç’a été vraiment 5-6 ans extraordinaires. Ce que je suis le plus fier de ces années, ce sont non seulement les transactions réalisées, mais davantage de l’équipe qui est en place, qui a évolué, notamment le leadership de quelques femmes extraordinaires qui ont pris le relais », a-t-il souligné. Denis Dubois dirige le Mouvement Desjardins depuis 2025.

Son collègue, David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins, a été nommé gagnant dans la catégorie Courtiers de plein exercice. En plus de féliciter ses pairs, il a rendu hommage au travail des conseillers en placement de son équipe ainsi qu’à la clientèle pour leur travail et leur confiance.

« Je veux remercier mes deux bras droits, Julie Ouellet et Karina Lafond. Je vous ai demandé énormément cette année. On a terminé l’année avec une croissance incroyable, mais avec aussi un changement dans notre structure », a indiqué David Lemieux.

Geneviève Brouillard, première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario à la Banque Scotia, est finaliste dans la catégorie Institutions de dépôt à portée nationale. Elle a mérité une mention spéciale toutes catégories confondues, pour ses réalisations en matière environnementales, sociales et de gouvernance.

« À mon avis, vous ne reconnaissez pas une seule personne, mais vraiment tout un travail collectif, une vision partagée par plein de collègues qui sont avec moi à la Banque Scotia », a indiqué Geneviève Brouillard.

« Ma plus grande réussite a été de m’entourer des bonnes personnes, de créer des équipes où la cohésion, où la confiance, où la diversité sont là. On est une business de personnes, pour des personnes. La vie est parfois complexe. Notre rôle, c’est de la simplifier pour nos employés, encore une fois, pour nos communautés. Ce soir, je veux surtout remercier nos employés, nos équipes, mes collègues présents et passés », a-t-elle ajouté.

Marc Rivet, chef de la direction de Nymbus Capital et Gabriel Cefaloni, chef des placements de la même firme, ont été nommé gagnants de la catégorie Société de gestion indépendante. « C’est important pour nous de dire merci aux différents conseillers qui ont pris la chance de faire confiance à une plus jeune firme locale. Notre succès est vraiment un travail d’équipe », a dit Gabriel Cefaloni.

« Il n’y a pas de grand chef d’orchestre qui peut réussir à faire quelque chose de grandiose s’il n’y a pas de grands musiciens devant lui », a ajouté Marc Rivet soulignant le travail de ses collègues.

Annabelle Dumais, Pl. fin., représentante en épargne collective et conseillère en sécurité financière et codirigeante du cabinet en assurance et en planification financière Dumais Sauvageau Garon. Elle est la gagnante de la catégorie Cabinets spécialisés en distribution. Elle a profité de la tribune afin de remercier son associée Noémie Sauvageau ainsi que son équipe.

« Ils sont engagés, ils ont une expertise et une intégrité sans limites. Tout ça fait qu’on arrive à se positionner comme étant un cabinet d’envergure. Également, merci à nos clients qui nous font confiance, qui nous permettent de les accompagner dans les décisions super importantes. Ça nous permet tous les jours de faire un travail qu’on adore », a-t-elle déclaré.

Gino-Sébastian Savard, président de MICA Cabinets de services financiers est le gagnant de la catégorie Sociétés de courtage de valeurs mobilières et en assurance. Il a souligné sa fierté de partager avec sa famille — son frère et associé, Martin Savard et ses enfants Ann-Rebecca, Ian et Philipp sa passion pour le conseil financier, laquelle lui provient de son père Denis Savard.

« Je m’en voudrais de passer sous silence le support incroyable de ma conjointe Mélanie, qui m’accompagne depuis maintenant plus de 30 ans. Mon Dieu, qu’elle aurait pu s’entendre parler d’autre chose que de finance autour de la table à souper. Mais par sa présence, elle m’a permis à la fois de me concentrer sur ma tâche et aussi de m’en sortir afin de conserver un brin d’équilibre », a-t-il souligné.

Robert Frances, président et chef de la direction du Groupe financier PEAK, a obtenu une mention spéciale, toutes catégories confondues, pour son engagement communautaire. Il a contribué à organiser un concert-bénéfice pour soutenir la recherche en santé sur les tumeurs cérébrales de l’Institut-hôpital neurologie de Montréal (Neuro).

Il a d’ailleurs encouragé ses pairs de l’industrie à soutenir des causes justes et qui véhiculent de bonnes valeurs. « J’encourage tout le monde à continuer le beau travail qu’on fait au Québec et au Canada. Notre industrie a un rôle très important à jouer, non seulement dans la vie financière des gens, mais également dans leur contribution dans les communautés, en philanthropie, avec des outils et des produits », a-t-il souligné.

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L’industrie expérimente l’IA https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/lindustrie-experimente-lia/ Wed, 18 Feb 2026 11:41:39 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112258 TOP DES LEADERS – Cette technologie engendre notamment des défis humains et de sécurité.

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Alors que l’industrie financière expérimente l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) générative pour accroître sa productivité, ses dirigeants sont lucides face aux défis liés à l’intégration de cette technologie à leurs activités.

À l’occasion du Top des leaders de l’industrie financière, nous avons demandé aux dirigeants honorés de s’exprimer sur les défis rencontrés sur ce plan et comment ils en tiennent compte.

« En tant que PME de l’assurance, nous aurons une stratégie qui répond à nos besoins et non une stratégie qui suit les tendances. Nous sommes en mode analyse et observation et allons appliquer l’IA dans un contexte qui répond à nos besoins opérationnels et qui bénéficie à notre clientèle de jeune famille ainsi qu’à notre réseau de distribution », soutient Jean-Mathieu Sigouin, premier vice-président, stratégie et innovation, chez UV Assurance.

Selon lui, la fibre mutualiste d’UV reste au cœur de sa stratégie et il entend mettre des choses en place en en tenant compte « sans être les premiers à la ligne de départ ».

L’IA est devenue incontournable dans différents domaines, dont l’analyse des données organisationnelles et leur valorisation, selon Denis Dubois, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins. D’après lui, ces données doivent servir notamment à améliorer l’expérience des membres et clients, avec de la personnalisation. Elles peuvent également être un levier de croissance, un outil de gestion des risques et une source de productivité.

« Ce sont vraiment ces quatre thèmes sur lesquels on essaie de voir comment la donnée et l’analytique sont capables de nous amener beaucoup plus loin. Le thème de l’éthique et de la sécurité est très important sur ce sujet-là. C’est-à-dire qu’on veut avancer vite, mais de façon sécuritaire et très éthique », note Denis Dubois.

Desjardins a lancé un outil sur AccèsD qui s’appelle Alvie, une assistante virtuelle, qui produit en moyenne sept conseils personnalisés par mois, par membre. « On avance là-dedans et nécessairement, ça va transformer le visage des organisations parce que les outils sont puissants », précise le dirigeant.

Selon lui, un défi reste la gestion de la qualité de la donnée afin de nourrir les outils d’IA et la gestion de leurs hallucinations.

Chez iA Groupe financier, l’organisation expérimente l’IA dans ses processus. « Nous avons enregistré des succès à certains endroits, même s’ils demeurent modestes. Les gens pensent que l’IA va tout changer, mais nous n’en sommes pas encore là. Pour l’instant, nous testons certains modèles prédictifs avancés », explique Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier.

L’un des objectifs est de rendre les employés plus productifs en les formant sur une utilisation saine des ChatGPT et Copilot de ce monde. « Nous avons des projets d’affaires qui intègrent l’IA. Par exemple, dans nos centres d’appels, lorsqu’un agent parle à un client, avant, il écrivait ses notes. Aujourd’hui, c’est produit automatiquement. L’agent n’a qu’à réviser [la prise de note] », illustre Denis Ricard.

« L’intelligence artificielle s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue de nos opérations. Une approche que nous appliquons depuis longtemps et que nous allons comptons poursuivre », ajoute-t-il.

À la Banque Scotia, l’IA sert d’abord à rendre les travailleurs plus efficients dans l’accès aux procédures internes. « Nous demandons à l’intelligence artificielle “Sors-moi tel document, quelle opération devrions-nous…” Cela rend nos employés plus efficaces », assure Geneviève Brouillard, première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario, Banque Scotia.

L’IA permet également de mieux conseiller les clients. « Nous sommes encore à l’aube de son utilisation. Parfois, les gens disent “Ah, nous allons perdre des emplois parce qu’il y a l’intelligence artificielle.” Je le vois davantage dans une relation de personne à personne où l’intelligence artificielle va rendre nos employés encore plus brillants. C’est une adoption confiante et enthousiaste », dit-elle.

Les occasions d’améliorations dans l’industrie sont multiples, à condition de bien accompagner ceux qui les utilisent : les humains. « Beaucoup d’employés se sentaient intéressés, intimidés et craintifs de l’intelligence artificielle tout en même temps. Alors, nous avons mis sur pied des formations et des comités », souligne Robert Frances, président et chef de la direction du Groupe financier PEAK.

Chez PEAK, cet accompagnement a permis de susciter également espoir et soulagement, une fois que les humains comprennent comment s’en servir. « Notre défi est de créer un environnement qui est sécuritaire au point de vue psychologique, que les gens se disent “Chez PEAK, ils vont m’appuyer, ils vont me former, ils vont me protéger.” »

Le dirigeant relate une amélioration découlant de l’IA. « Une source de grande frustration était l’exigence de prendre des notes après chaque rencontre avec un client et de placer ces notes dans le dossier client. Ensuite, un employé du département de conformité révisait les notes pour s’assurer qu’elles étaient conformes dans leur contenu et dans leur forme à ce qui est exigé par la réglementation », note-t-il.

Avec ses équipes du service de conformité, PEAK a créé un outil qui s’en assure. « Si [les notes] ne sont pas [conformes aux exigences réglementaires], l’outil va le dire tout de suite au conseiller. Au lieu d’attendre que [les notes soient] envoyées au département de conformité, que ça revienne et que ça crée une chaîne de va-et-vient entre les gens de conformité. Les conseillers en sont ravis », note-t-il.

Selon Robert Frances, le plus grand défi de l’IA reste la sécurité des données et la sécurité des outils utilisés, toutes des préoccupations de son organisation.

Pour Gino-Sébastian Savard, président de MICA cabinet de services financiers, le principal enjeu n’est pas technologique, mais sécuritaire. L’essor du travail à distance et l’utilisation accrue d’outils intégrés à des environnements comme Microsoft 365 — notamment Copilot ou des solutions de type ChatGPT — multiplient les points d’accès aux données sensibles. « Plus on ouvre les systèmes, plus il faut renforcer les mécanismes de protection », résume-t-il.

Chez MICA, l’IA est déjà utilisée à l’interne, notamment dans ServiceNow, pour automatiser certaines tâches, réduire la saisie manuelle et limiter les risques d’erreur dans le traitement des transactions. Pour le dirigeant, il est illusoire de vouloir freiner cette évolution. « L’IA va s’imposer partout, pas seulement en services financiers. La question n’est pas de savoir si nous l’adoptons, mais comment l’encadrer », explique-t-il.

David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins, est sur la même longueur d’onde. « Le principal défi, qui touche la prestation de services, c’est la gestion des données confidentielles du client. C’est le petit nœud à bien attacher avant de déployer des outils d’intelligence artificielle », s’exprime-t-il.

Si tous conviennent que l’IA facilite la prise de note lors des rencontres avec les clients, il faut garder confidentielles ces informations, ajoute-t-il : « Il faut encore bien baliser le cadre d’utilisation, notamment en matière de gouvernance des données et de sécurité de l’information. »

De plus, David Lemieux évalue actuellement comment l’IA permettra d’améliorer la gestion de portefeuille ou la gestion des risques.

Chez Nymbus Capital, la gestion de portefeuille s’appuie depuis un bon moment sur l’IA et l’analyse d’importantes quantités de données. La firme utilisait déjà ces approches bien avant que des outils comme ChatGPT ne se démocratisent, confirme Gabriel Cefaloni, chef des placements de Nymbus. Leur popularisation a suscité de la curiosité dans l’industrie et surtout, « cela a apporté une forme de validation externe par rapport à ce que nous faisons depuis des années ».

« Il y avait toujours une crainte liée à l’effet “boîte noire” et à l’idée d’une automatisation complète, y compris de l’exécution. De notre côté, nous avons toujours maintenu un contrôle humain sur cette étape. [L’IA aide à construire] le portefeuille, puis quand c’est le temps d’exécuter, c’est l’équipe d’investissement qui le fait. Quand nous rentrons dans les marchés, c’est nous qui décidons d’un titre ou même de faire un rééquilibrage », explique Gabriel Cefaloni.

Nymbus s’appuie sur deux grands systèmes complémentaires. Le premier agit au niveau macro et oriente le positionnement global et l’allocation sectorielle en revenu fixe, en reproduisant le travail d’un gestionnaire de portefeuille senior. Le second se concentre sur la sélection de titres individuels à l’intérieur des secteurs, à la manière d’un analyste fondamental qui plonge dans les états financiers et les caractéristiques propres à chaque émetteur. L’IA permet également de gérer des exigences de clients par exemple, les paramètres de sa politique d’investissement.

Avec la multiplication des outils d’IA, les conseillers devront continuer d’exercer leur jugement professionnel et apprendre à développer une distance critique par rapport aux évaluations faites par ces outils, d’après Annabelle Dumais, copropriétaire du cabinet en planification financière Dumais Sauvageau Garon : « Le défi est de demeurer l’expert, de ne pas tomber dans le panneau de prendre une réponse [d’une IA] comme étant forcément correcte. »

« L’intelligence artificielle peut nous aider à avancer nos réflexions, peut nous donner des bases sur plein de choses, mais il faut être capable de rester critique et faire les validations nécessaires parce qu’il faut demeurer professionnel dans notre approche. Nous avons une responsabilité importante, donc il ne faut pas déléguer trop l’expertise. Il faut rester en contrôle, en étant imputable de nos conseils », soutient-elle.

Avec la collaboration de Yan Barcelo, Alizée Calza, Richard Cloutier, Carole Le Hirez, Sylvie Lemieux.

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Une soirée de reconnaissance pour l’industrie financière https://www.finance-investissement.com/nouvelles/une-soiree-de-reconnaissance-pour-lindustrie-financiere/ Tue, 10 Feb 2026 23:56:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112301 TOP DES LEADERS – Découvrez qui a été nommé personnalité financière de l’année 2025.

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À l’heure où l’industrie financière est appelée à se réinventer, certains leaders se démarquent par leur capacité à conjuguer performance et vision à long terme. C’est dans cet esprit que Denis Ricard, président et chef de la direction, iA Groupe financier, a été sacré personnalité financière de l’année en plus de remporter la catégorie Assureurs de personnes.

Le jury a souligné « son leadership axé sur la croissance durable » qui « a contribué à renforcer la performance » de sa firme. Il a également souligné l’accélération de la modernisation numérique qui a permis de consolider le positionnement d’iA Groupe financier « parmi les assureurs les plus performants au Canada ».

Une soirée inoubliable

À l’occasion de la 26e édition du Top des leaders de l’industrie financière, la révélation des lauréats et gagnants des différentes catégories s’est déroulée lors d’un événement qui s’est tenu au 1000, de la Gauchetière Ouest, à Montréal, à la salle BLG, le mardi 10 février.

Le jury du Top des leaders a mis en avant le travail et les réalisations des dirigeants dans plusieurs catégories, à savoir :

  • Sociétés de gestion indépendantes
  • Sociétés de courtage en valeurs mobilières et en assurances
  • Cabinets en services financiers spécialisés en distribution
  • Leaders/Cadres de l’industrie financière
  • Courtiers de plein exercice

Marc Rivet et Gabriel Cefaloni, Chef de la direction et Chef des placements, Nymbus Capital, ont remporté la catégorie Sociétés de gestion indépendante.

Gino-Sébastian Savard, Président, MICA Cabinets de services financiers, a été désigné lauréat de la catégorie Sociétés de courtage en valeurs mobilières et en assurance.

Annabelle Dumais, Associée, Pl. Fin., Dumais, Sauvageau, Garon, a remporté la catégorie Cabinets en services financiers spécialisés en distribution.

Dans la catégorie Leaders/Cadres de l’industrie financière, le jury a choisi de récompenser Jean-Mathieu Sigouin, Premier vice-président, Stratégie et innovation, UV Assurance.

David Lemieux, Vice-président et directeur général, Desjardins Gestion de patrimoine, a été désigné lauréat de la catégorie Courtiers de plein exercice.

Plusieurs mentions et un coup de cœur ont également été décernés :

Le jury a décidé de décerner une mention coup de cœur du jury à Denis Dubois, car s’il vient d’être nommé président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, son influence exercée au fil des ans au sein de Desjardins Sécurité financière a été déterminante.

Finaliste dans la catégorie Sociétés de courtage en valeurs mobilières et en assurance, Robert Frances, Fondateur, président du conseil et chef de la direction, Groupe financier PEAK, s’est vu décerné Mention spéciale engagement communautaire.

Finaliste dans la catégorie Institutions de dépôt à portée nationale, Geneviève Brouillard, Première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario, Banque Scotia, a reçu la Mention spéciale ESG.

Pour découvrir les gagnants du concours Les conseillers à l’honneur ! de Conseiller.ca, c’est par ici.

Toute l’équipe de Finance et Investissement adresse ses sincères remerciements aux membres du jury des deux concours pour leur engagement et leur contribution précieuse. Un grand merci également à tous celles et ceux qui ont participé à la réalisation du Top des leaders, du concours Les conseillers à l’honneur ! ainsi qu’à l’événement associé. Félicitations à tous les lauréats et finalistes du Top des leaders et du concours Les conseillers à l’honneur !.

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L’intrapreneur d’UV https://www.finance-investissement.com/edition-papier/lintrapreneur-duv/ Tue, 10 Feb 2026 23:06:59 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111987 TOP DES LEADERS - Il a mené une transformation techno dans la compagnie

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« Une drôle de bibitte », se décrit lui-même Jean-Mathieu Sigouin, premier vice-président, stratégie et innovation chez UV Assurance. Son cheminement de carrière en fait foi.

Ce dernier commence avec ce que ses enfants appellent, pour le narguer, « un bac en rien » : un diplôme universitaire en écriture technique de l’Université de Sherbrooke.

Or, ce « bac en rien » lui a ouvert une première porte qui, au fil du temps, l’a amené à faire trois rencontres déterminantes pour sa carrière. La première est celle de Pierre Gilbert, un cadre chez Transports Canada, lors d’un stage d’étudiant. Ce gestionnaire a vu en lui plus qu’un rédacteur. « Pierre m’a poussé vers d’autres rôles, notamment en gestion de projet », dit Jean-Mathieu Sigouin.

Au terme de ce stage, Pierre Gilbert lui offre un poste de consultant. « J’ai découvert le monde de la consultation », ce qui a duré de 1994 à 1999 et l’a mené à démarrer sa firme dans le domaine.

Deuxième rencontre : Neil Cooke, que Jean-Mathieu Sigouin croise au cours d’un mandat en sécurité informatique chez Nortel. Les deux partenaires démarrent i4C Consulting, une firme en ressources de consultation. Après avoir ouvert des bureaux partout au Canada et servi pendant quinze ans des grands noms comme Bell, Pfizer, Telus et CIBC, Jean-Mathieu Sigouin juge qu’il a fait le tour du jardin et s’entend avec son partenaire pour que celui-ci lui rachète sa participation.

Voilà Jean-Mathieu Sigouin indépendant de fortune. Plus besoin de travailler ? C’est mal saisir la « bibitte ». Son entourage ne semble pas comprendre que « plus j’ai de défis et de problèmes à régler, plus je suis heureux », illustre-t-il. Une année sabbatique en 2016 lui fait faire sa troisième rencontre : Christian Mercier, président-directeur général d’UV Assurance.

Une drôle de conversation s’ensuit. Christian Mercier lui dit qu’il veut procéder à une transformation informatique, mais ne sait pas quoi faire. Jean-Mathieu Sigouin réplique qu’il ne connaît rien à l’assurance. « Ce n’est pas une rencontre heureuse sur le plan des CV, mais sur celui des personnes, c’est parfait. »

Jean-Mathieu Sigouin accepte un mandat de trois mois et constate une infrastructure informatique désuète, des systèmes en fin de vie. Or, il aime la stratégie. « Le fait qu’UV partait de loin, j’ai vu ça comme une carte blanche pour écrire sa nouvelle histoire. »

Tandis que de multiples autres assureurs s’attaquaient aux systèmes d’interface avec courtiers et clients, Jean-Mathieu Sigouin a modernisé les systèmes fondamentaux d’UV : données de base, fichiers de polices, logiciels administratifs. Tout a été transféré sur une plateforme : Oracle.

Pendant que la fondation était ainsi reconstruite, UV piétinait. Christian Mercier, qui voulait faire croître les ventes, s’impatientait. Jean-Mathieu Sigouin lui répondit : « Tu ne peux pas mettre un TGV sur des rails que tu n’as pas. »

Aujourd’hui, Christian Mercier dispose d’un TGV, capable de mener UV à pleine vitesse là où il veut se rendre. C’est ce que le jury reconnaît en nommant Jean-Mathieu Sigouin gagnant de la catégorie Cadres de l’industrie financière. « Avec son équipe, dit le jury, il a été le moteur de l’innovation, menant des réalisations remarquables en modernisation. Il s’affirme comme un cadre solide, équilibré et respecté, capable de piloter des transformations stratégiques d’envergure. »

Le jury lui reconnaît des réalisations en modernisation, en gestion des risques, notamment en cybersécurité, ainsi qu’en diversité et en inclusion. Son leadership se traduit par une gouvernance renforcée (audit interne, loi 25, gestion des risques TI).

« Sans cette mise à jour, UV n’aurait peut-être pas survécu, pense Jean-Mathieu Sigouin. On est en train de devenir une compagnie d’informatique qui vend de l’assurance. Ceux qui n’ont pas compris ça vont rencontrer de gros problèmes. Aujourd’hui, des assureurs nous appellent pour qu’on reprenne des portefeuilles complets de polices. »

En 2025, UV a acquis de BMO Assurance un bloc fermé de contrats en assurance vie et santé, l’intégrant sans frais technologiques supplémentaires notables. La transaction a permis de doubler le nombre de mutualistes, qui atteint 500 000 clients.

Son équipe de 89 employés, qui a plus que doublé en taille depuis 2020 et affiche une mobilisation élevée, accumule les réalisations. Entre autres, au printemps 2020, UV a lancé une plateforme numérique sécurisée (Mon Univers) regroupant logiciel d’illustration, proposition électronique, signature et livraison 100 % numériques ainsi qu’un portail pour les conseillers. Résultat : une accélération des cycles de vente et une réduction des délais d’émission de polices.

Une fois les systèmes transformés, Jean-Mathieu Sigouin a fait comprendre à Christian Mercier qu’il commençait à sentir qu’il avait fait le tour du jardin. Son patron s’est empressé de lui donner un poste unique, à la mesure de ses appétits « intrapreneuriaux » : une vice-présidence qui rassemble sous un même chapeau les ventes, l’informatique, les communications et le marketing. « Ce qui fait la différence maintenant, c’est l’expérience client, appuyée sur la technologie et communiquée par le marketing. » Jean-Mathieu Sigouin est aussi responsable du réseau de plus de 13 000 conseillers indépendants.

La « drôle de bibitte » tient le fer de lance de l’innovation d’UV, dont le ratio de solvabilité s’établit à 172 %.

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Promotion chez UV Assurance https://www.finance-investissement.com/nouvelles/promotion-chez-uv-assurance/ Wed, 28 Jan 2026 12:22:42 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112084 NOUVELLES DU MONDE – Geneviève Bourgeois est nommée PVP pour les opérations d’assurance.

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UV Assurances a promu Geneviève Bourgeois au poste de première vice-présidente, Opérations d’assurance. Elle occupait jusqu’à récemment les fonctions de vice-présidente, Opérations d’assurances au sein de l’organisation.

Geneviève Bourgeois évolue chez UV Assurance depuis près de sept ans. Elle y a occupé différents postes liés aux opérations en assurance collective.

Avant de se joindre à UV Assurances, elle travaillait comme consultante pour les avantages sociaux chez Cascades et comme analyste des régimes de retraite chez Tower Watson. Elle cumule près de 20 ans d’expérience en gestion des avantages sociaux, des régimes d’assurance collective et de retraite, tant au Canada qu’aux États-Unis.

Fellow de de la Society of Actuaries et de l’Institut canadien des actuaires, elle détient un baccalauréat en mathématiques, orientation actuariat, de l’Université de Montréal.

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Prestations du vivant : trio d’assureurs en tête https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/prestations-du-vivant-trio-dassureurs-en-tete/ Mon, 08 Dec 2025 11:06:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111482 BAROMÈTRE DE L’ASSURANCE – RBC Assurance s’illustre au chapitre de l’assurance invalidité.

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En 2025, les conseillers en sécurité financière continuent d’identifier des assureurs qui semblent se spécialiser dans l’offre d’assurance invalidité et maladies graves et qui y injectent des ressources pour aider les conseiller à en offrir, selon le Baromètre de l’assurance de 2025.

Rappelons que, pour chaque critère d’évaluation, un répondant devait désigner la ou les compagnies d’assurance qui, selon lui, se démarquent dans le groupe d’assureurs avec lesquels il fait personnellement affaire. Un conseiller ne pouvait pas noter un assureur dont il ne distribuait pas les produits. Le tableau reflète les avis des conseillers non rattachés à une agence de carrière et qui distribuent les produits de plus d’un assureur.

Lire le texte principal : Assureurs qui continuent de briller

Par rapport à leurs pairs dans la catégorie de l’assurance à prestations du vivant, iA, RBC et Financière Sun Life (FSL) ont obtenu le plus souvent la proportion la plus élevée de votes auprès des conseillers qui faisaient affaire avec cet assureur à un critère donné (7, 1 et 1 critères d’évaluation respectivement) en 2025.

En étendant l’observation aux trois assureurs ayant obtenu la plus forte proportion de votes par les conseillers, iA arrive en tête (9 places sur le podium), mais partage cette dominance avec Desjardins sécurité financière (DSF) (8 podiums également). Ils sont suivis par RBC (6 podiums), FSL (2 podiums) ainsi que Humania et Canada Vie (1 podium chacun).

RBC s’illustre au chapitre de sa gamme de produits d’invalidité, car 71 % des conseillers qui traitent avec elle la désignent comme étant parmi les meilleures, iA venant ensuite, à hauteur de 35 %.

Nombre de répondants apprécient la gamme de produits garantis, les options de rabais, le service aux conseillers ainsi que les définitions des contrats de RBC. « RBC en invalidité a de sérieux avantages, de par la structure ou de par les rabais d’association », dit un sondé.

Par ailleurs, FSL s’illustre en tête pour la meilleure gamme de produits d’assurance maladies graves (45 %), suivi de DSF (39 %).

Pour les meilleurs outils et soutiens afin de réaliser des opérations électroniques et transmettre de l’information aux conseillers, iA reste en tête cette année, tout comme en 2024. Certains répondants apprécient la facilité d’utilisation de la plateforme d’iA.

iA obtient aussi le plus grand nombre de votes favorables pour le nouveau critère de la meilleure flexibilité des souscriptions en fonction des profils des clients, dans un paysage sans assureur dominant par rapport aux autres.

« J’apprécie la facilité de la plateforme électronique d’iA », dit un répondant. D’autres soulignent la diversité de produits offerts par cet assureur. « Je choisis Empire Vie pour sa réponse immédiate lors de la souscription », dit un troisième. « Pour UV, la tarification est efficace », dit un autre sondé.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

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Assurance vie : UV et Empire se distinguent https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/assurance-vie-uv-et-empire-se-distinguent/ Mon, 08 Dec 2025 10:53:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111477 BAROMÈTRE DE L’ASSURANCE – Ces assureurs font bonne figure, même si la lutte est souvent serrée entre compagnies d’assurance.

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Cette année, les conseillers en sécurité financière ont apprécié un trio d’assureurs pour les critères d’évaluation se rapportant à l’assurance vie dans le Baromètre de l’assurance 2025.

Rappelons que, pour chaque critère d’évaluation, un répondant devait désigner la ou les compagnies d’assurance qui, selon lui, se démarquent dans le groupe d’assureurs avec lesquels il fait personnellement affaire. Un conseiller ne pouvait pas noter un assureur dont il ne distribuait pas les produits. Le tableau reflète les avis des conseillers non rattachés à une agence de carrière et qui distribuent les produits de plus d’un assureur.

Lire le texte principal : Assureurs qui continuent de briller

Par rapport à ses pairs, UV est la compagnie d’assurance qui a obtenu le plus souvent la proportion la plus élevée de votes favorables auprès des conseillers qui traitaient avec cet assureur à un critère (5 critères) lié à l’assurance vie en 2025. Empire Vie et iA la suivent à ce chapitre, car elles sont gagnantes dans trois critères d’évaluation et deux critères, respectivement. Pour le trio d’assureurs, il s’agit d’un score semblable à celui affiché l’an dernier.

En élargissant l’observation aux trois assureurs ayant obtenu la plus forte proportion de votes favorables des conseillers, iA prend la tête (10 places sur le podium). Elle est suivie d’UV (9 podiums), d’Empire Vie (7 podiums), puis de Desjardins sécurité financière (DSF) (3 podiums), Financière Sun Life (FSL) (2 podiums) et RBC, Humania et Manuvie (1 podium chacune).

Pour le marché des familles, Empire Vie s’illustre au chapitre des meilleures gammes de produits temporaires et permanents, distançant les quatre assureurs suivants, lesquels obtiennent des résultats serrés entre eux. Pour le marché des professionnels et gens en affaires, RBC prend la tête du classement de la meilleure gamme de temporaires dans un classement où les cinq meneurs ont des résultats très près les uns des autres. FSL domine le classement des permanentes pour les professionnels, alors que les trois suivants sont au coude à coude.

Pour la meilleure gamme de produits d’assurance vie sans examen médical, UV et Canada Protection Plan se livrent encore cette année une chaude compétition en tête, devançant leurs concurrents dans les perceptions des répondants.

À l’instar de l’an dernier, iA prend la tête de la catégorie des meilleurs outils et services de soutien afin de réaliser des opérations électroniques et transmettre de l’information aux conseillers, cabinets et clients. Elle dispute sa place avec Empire Vie et UV pour ce critère. On observe un scénario semblable pour le nouveau critère d’évaluation de la meilleure flexibilité des souscriptions en fonction des profils des clients.

Pour le critère des meilleurs outils afin de réaliser des opérations électroniques, plusieurs répondants jugent que la plateforme EVO est « très simple et efficace ». « iA offre une foule d’outils très pertinents. EVO permet de tout faire simplement et rapidement », ajoute un répondant.

« Presque toutes les transactions peuvent être effectuées sur le portail d’iA ou sa plateforme électronique. Les messages peuvent être envoyés par messagerie sécurisée. C’est la meilleure plateforme pour suivre les activités quotidiennes et les dossiers clients, et elle permet de mettre facilement à jour les informations des clients ainsi que de demander des modifications aux contrats existants. »

Quant à UV et Empire Vie, des sondés saluent leurs plateformes à jour, intuitives, efficaces et faciles d’utilisation. « Avec Empire, j’ai des réponses rapides et un soutien technique disponible », dit un sondé.

Pour ce qui est du critère relatif à la flexibilité des souscriptions, certains des répondants apprécient la possibilité de s’entretenir avec le tarificateur de quelques assureurs, dont Canada Vie, Assomption Vie et RBC.

« Avec UV, beaucoup de cas passent rapidement qui auraient été refusés ou surprimés ailleurs », dit un sondé. « RBC et Sun Life sont les plus solides pour les [problèmes de santé] difficiles », ajoute un autre conseiller répondant.

« Avec Assomption Vie, pas besoin de transmettre des informations supplémentaires par le biais de notre agent général. La souscription comprend une section où on peut ajouter des informations de plus, à même la proposition électronique. Peu d’assureurs offrent cette fonction pourtant importante ! », juge un autre sondé.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

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Assureurs qui continuent de briller https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/assureurs-qui-continuent-de-briller/ Mon, 08 Dec 2025 10:40:22 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111475 BAROMÈTRE DE L’ASSURANCE  – iA Groupe financier est souvent parmi les mieux perçus.

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Plusieurs tendances portant sur les assureurs les mieux perçus par les représentants en assurance de personnes canadiens en 2024 se maintiennent en 2025.

Bon nombre de conseillers en sécurité financière perçoivent favorablement iA Groupe financier (iA), Desjardins sécurité financière (DSF), Empire Vie, UV Assurance, RBC Assurances et Beneva, d’après le sondage en ligne mené dans le cadre du Baromètre de l’assurance 2025.

À cette occasion, les sondés ont donné leur appréciation des compagnies d’assurance avec lesquelles ils faisaient affaire, parmi une sélection des 27 plus importantes sur le plan des parts de marché au Canada.

Pour chaque critère d’évaluation, un répondant devait désigner la ou les compagnies d’assurance qui, selon lui, se démarquent dans le groupe d’assureurs avec lesquels il fait personnellement affaire. Un conseiller ne pouvait pas noter un assureur dont il ne distribuait pas les produits. Le tableau reflète les avis des conseillers non rattachés à une agence de carrière et qui distribuent les produits de plus d’un assureur.

À l’instar des résultats du Baromètre de 2024, en 2025, iA est l’assureur qui a obtenu le plus souvent la proportion la plus élevée de votes favorables auprès des conseillers qui faisaient affaire avec lui à un critère donné. Les répondants ont ainsi été plus enclins à l’élire pour 17 critères d’évaluation sur les 30 présentés dans le tableau ci-dessous. UV, Empire Vie, Financière Sun Life (FSL) et Manuvie les suivent à ce chapitre, avec la probabilité la plus élevée à cinq critères, trois critères, deux critères et deux critères, respectivement. Cette performance d’iA s’explique par sa dominance dans le segment qui se rapporte aux rentes et aux fonds distincts ainsi que par certains critères dans le secteur de l’assurance prestations du vivant.

Le tableau montre également qu’iA a obtenu le plus souvent la proportion la plus élevée ou la deuxième ou la troisième proportion les plus élevées de votes favorables auprès des conseillers qui traitaient avec elle à un critère d’évaluation donné.

Ainsi, pour 27 critères d’évaluation, iA mérite l’or, l’argent ou le bronze, une performance remarquable. DSF la suit avec une première, une deuxième ou troisième place à 14 critères. Empire Vie, UV, RBC et Beneva figurent sur le podium pour 11 catégories, 9 catégories, 8 catégories et 7 catégories, respectivement.

De plus, iA est également la compagnie d’assurance la plus susceptible de recevoir la meilleure note auprès des conseillers non rattachés qu’elle sert, tous critères d’évaluation confondus. L’assureur a donc des activités diversifiées pour lesquelles les représentants qui offrent ses produits le perçoivent bien. Empire Vie, DSF, UV, RBC et FSL arrivent aux rangs suivants sur le plan de cette probabilité, tous critères confondus.

À l’instar de l’an dernier, le tableau ci-dessous présente uniquement les assureurs, en ordre décroissant, qui sont les plus susceptibles d’être désignés comme les meilleurs à un critère d’évaluation donné par le sous-groupe de représentants en assurance de personnes non exclusifs qui font affaire avec cet assureur. Cette probabilité diffère d’un critère à l’autre. Pour les premiers rangs, elle varie de 27 % à 71 %, même si elle est le plus souvent entre 35 % et 45 %. Pour beaucoup d’éléments évalués, les résultats sont souvent serrés en tête ou en queue de peloton, si bien que tous les assureurs qui figurent dans le tableau sont méritants.

Découvrez les faits saillants du secteur de l’assurance vie dans ce texte : Assurance vie : UV et Empire se distinguent

Découvrez les faits saillants du secteur de l’assurance à prestations du vivant dans ce texte : Prestations du vivant : trio d’assureurs en tête

Voyez les résultats du secteur des contrats de rentes et fonds distincts dans ce texte : Contrats de rente : lutte à quatre

Profil des conseillers

En 2025, en moyenne, les conseillers faisaient affaire avec 9,4 assureurs différents, ce qui est semblable à l’an dernier et près du sommet de 2023 (9,8). En effet, de 2015 à 2019, le nombre moyen d’assureurs avec lesquels un conseiller traitait était passé de 7 à 5,2, baissant sensiblement d’année en année. En 2020, il y a eu un renversement de tendance. Cette moyenne s’est alors établie à 7,8 assureurs, alors qu’elle se chiffrait en 2021 à 8,1 assureurs.

Parmi le sous-groupe de conseillers qui ne sont pas rattachés de manière exclusive à un réseau de distribution, le nombre moyen d’assureurs par conseiller est de 10,4 en 2025, ce qui est assez stable depuis 2022, par rapport à 9,7 en 2021 et à 9,1 en 2020.

En 2025, parmi le groupe des conseillers « indépendants », 45 % tirent 50 % ou plus de leurs revenus bruts en assurance d’un même assureur, iA, Empire Vie, Manuvie, DSF, Beneva et Canada Vie étant les plus susceptibles de recevoir la part du lion de ces revenus. Cette proportion est en progression par rapport à l’an dernier.

Par ailleurs, les représentants non exclusifs sondés utilisent en plus grand nombre les produits de Canada Vie, suivi en ordre décroissant des produits de Manuvie, de RBC, d’iA, d’Empire Vie, de Beneva et d’Humania.

Pour tout le groupe des conseillers non rattachés, la proportion moyenne du revenu brut en assurance provenant d’Empire était de 14,4 %, d’iA, de 14,2 %, de Manuvie, de 10,2 %, de Beneva, 9,2 %, de RBC, de 8,2 %, de Canada Vie, 7,9 %, et de FSL, 6,5 %.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

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