TikTok | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/tiktok/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 14 Nov 2025 13:27:47 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png TikTok | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/tiktok/ 32 32 L’Institut de planification financière dévoile sa feuille de route jusqu’en 2028 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/linstitut-de-planification-financiere-devoile-sa-feuille-de-route-jusquen-2028/ Fri, 14 Nov 2025 13:26:43 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111061 Priorité à la reconnaissance de la profession, la formation continue et l’attraction de la relève.

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L’Institut de planification financière (l’Institut) a présenté les grandes orientations de son plan stratégique 2025-2028 lors de son congrès annuel, qui réunissait quelque 340 planificateurs financiers au Château Frontenac à Québec du 12 au 14 novembre. Le plan vise à renforcer la reconnaissance de la profession, à moderniser les pratiques et à attirer une nouvelle génération de conseillers.

La nouvelle présidente-directrice générale, Caroline Champagne, entrée en fonction le 20 octobre, a réitéré en ouverture du congrès son ambition d’augmenter la notoriété et la reconnaissance de la planification financière au Québec.

« L’Institut est déjà solidement établi, mais pour aller plus loin, nous avons besoin de votre soutien, de votre engagement, celui de toute la communauté des planificatrices et des planificateurs financiers. C’est ensemble, en unissant nos forces et nos voix, que nous pourrons faire véritablement rayonner la profession, attirer et inspirer la relève, accroître la visibilité et l’impact de la pratique dans la vie des personnes, des familles et des entrepreneurs québécois », a-t-elle déclaré.

Caroline Champagne a insisté sur le fait que les planificateurs financiers contribuent directement à la prospérité économique et à la réduction du stress financier des citoyens et a souligné l’importance de mieux faire connaître ce rôle auprès du public.

Profession en transformation

Lors du congrès, des experts ont abordé certains changements qui façonnent la profession. L’intelligence artificielle a notamment été présentée non comme une menace, mais comme un outil essentiel pour accompagner la clientèle dans un monde en mutation. L’accompagnement des aînés, les transferts d’entreprises, l’investissement immobilier, la place des femmes, la philanthropie et l’invalidité figuraient parmi les autres sujets traités pendant les deux jours.

Au-delà des aspects techniques, une large place a été consacrée à la dimension humaine de la profession. Nancy Paquet, première vice-présidente à la direction, Gestion de patrimoine à la Banque Nationale, a mis en avant cette dimension relationnelle, reposant « sur la capacité à bâtir la confiance et à aider les clients à se sentir en sécurité dans un monde en mutation rapide ». Cette réalité pousse la profession à « se renouveler et s’outiller pour demeurer pertinente », a-t-elle ajouté.

Quatre orientations stratégiques

Le plan stratégique 2025-2028 a été présenté par Mélanie Beauvais, planificatrice financière chez Bachand Lafleur groupe conseil, qui effectue sa deuxième et dernière année à titre de présidente du conseil d’administration de l’Institut. Ce plan s’articule autour de quatre orientations destinées à bâtir une profession plus forte, mieux reconnue et plus influente.

« Dans un environnement où tout évolue rapidement — les besoins de la clientèle, les outils, les attentes —, nous devons continuer d’innover, d’oser et de faire rayonner notre profession. Nous voulons être prêts pour demain tout en restant fidèles à nos valeurs, à notre engagement envers vous », a-t-elle affirmé.

L’Institut veut augmenter la reconnaissance du titre de planificateur financier , « encore trop peu connu du grand public ». Pour rejoindre la relève, des campagnes de sensibilisation et une présence accrue dans les établissements d’enseignement sont prévues.

L’entrée récente sur le réseau social TikTok, fait partie de la stratégie pour présenter la planification financière à une nouvelle génération « curieuse, connectée et pleine d’ambition ».

L’offre de formation continue sera également enrichie avec de nouveaux contenus sur des sujets tels que la finance durable, les technologies financières et les compétences relationnelles. Un événement annuel supplémentaire, complémentaire au congrès, viendra aussi mobiliser la communauté et stimuler l’innovation.

Pour offrir une expérience comparable à celle des grandes institutions internationales, les procédures d’inscription seront simplifiées, les délais réduits et les services personnalisés. Enfin, la transformation numérique de l’organisation se poursuivra pour la rendre plus agile, performante et inspirante, a signalé Mélanie Beauvais.

Pour chaque orientation stratégique, des objectifs précis et des indicateurs de performance ont été définis. Ils permettront de suivre notamment la progression du nombre de planificateurs financiers, la satisfaction de la clientèle, la diversification des sources de revenus et l’engagement des équipes.

Selon les dirigeantes, ce plan vise à produire un impact tangible sur la profession et sur le bien-être financier des individus, des familles et des collectivités québécoises. Pour incarner cette dynamique, l’organisation fait évoluer ses valeurs : l’enthousiasme laisse place à l’audace. Ce mot, explique Caroline Champagne, « résume l’état d’esprit qui nous anime : imaginer, innover et repousser les limites ».

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Le CFA Institute s’attaque aux conseils douteux des finfluencers https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/le-cfa-institute-sattaque-aux-conseils-douteux-des-finfluencers/ Thu, 01 Feb 2024 11:59:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=98680 Les régulateurs devraient créer des rapports publics sur les plaintes les concernant, estime l'Institut.

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Une enquête du CFA Institute, basé à New York, révèle que seuls 20 % des contenus des influenceurs financiers qui partagent des conseils et des stratégies d’investissement sur les médias sociaux ou finfluencers contenant des recommandations d’investissement sont accompagnés d’une quelconque divulgation.

L’institut a récemment publié des recommandations politiques concernant la réglementation des finfluencers après avoir constaté que le taux de divulgation pour les contenus comprenant un lien d’affiliation était de 27 % et pour les contenus promotionnels de 53 %.

Le rapport du CFA Institute, qui a analysé des posts de finfluencers du monde entier, a révélé que les investisseurs de la génération Z prenaient conseil auprès de finfluencers en raison du coût pour accéder à un véritable conseiller en services financiers. Beaucoup ont également déclaré qu’ils se méfiaient des conseillers professionnels parce qu’ils pensent que ces derniers recommandent des produits pour recevoir une commission et n’agissent pas dans le meilleur intérêt de l’investisseur.

Pour leur part, les sociétés financières engagent des finfluencers pour atteindre les investisseurs âgés de 18 à 25 ans et leur proposer un contenu engageant et auquel ils peuvent s’identifier. Cependant, les faibles barrières à l’entrée peuvent également augmenter l’exposition à des conseils médiocres, souligne le CFA Institute.

Au Canada, « la majorité des personnes, je dirais même la part du lion des finfluencers, ne sont pas réglementées », remarque Samuel Lichtman, fondateur de Millen Wealth Advisors, basé à London, en Ontario. De nombreux finfluencers non réglementés partagent leur parcours personnel ou vendent des produits éducatifs, continue-t-il.

Samuel Lichtman, lui, est inscrit en tant que représentant en fonds communs de placement et a obtenu l’autorisation de publier sur les médias sociaux. Il compte plus de 90 000 adeptes sur Instagram, Facebook, TikTok, LinkedIn et Twitter.

Recommandations pour les régulateurs et les entreprises

Le rapport estime que les régulateurs devraient notifier les finfluencers sur les informations réglementaires requises pour certaines activités. Pour faire appliquer les règles, les régulateurs pourraient créer des rapports publics sur les plaintes concernant les finfluencers et émettre des avertissements à l’encontre des récidivistes.

Cependant, les régulateurs canadiens n’ont pas toujours la capacité de faire appliquer les règles auprès des personnes réglementées, souligne Samuel Lichtman.

Par exemple, certains agents d’assurance-vie ont publié sur les médias sociaux des messages suggérant de placer toutes leurs liquidités disponibles dans une police d’assurance-vie entière, en laissant entendre que la stratégie peut fonctionner quelle que soit la situation personnelle et sans révéler qu’ils sont susceptibles de toucher une commission substantielle.

« Il y a tellement de déchets sur le marché, affirme Samuel Lichtman. Il faut menacer les personnes qui commencent à proposer ces produits sans les accompagner de conseils et sans divulguer les conflits d’intérêts comme le veut l’application de la loi. Je pense qu’il s’agit là d’un problème majeur. »

L’année dernière, la Financial Conduct Authority du Royaume-Uni a proposé de nouvelles orientations sur l’utilisation des médias sociaux par le secteur et l’Autorité européenne des marchés financiers a entamé un processus de consultation sur les réformes réglementaires potentielles concernant l’utilisation des médias sociaux, des finfluencers et des techniques de gamification.

Quant aux entreprises d’investissement, le CFA Institute a recommandé qu’elles assument la responsabilité de la conformité de leurs activités auprès des finfluencers. Avant d’embaucher un finfluencer, les entreprises devraient se renseigner auprès des régulateurs qui exercent une surveillance sur leurs activités et déterminer si les avantages potentiels l’emportent sur les coûts de mise en conformité et les risques réglementaires et financiers.

Avant de publier un contenu, les entreprises devraient exiger qu’il fasse l’objet d’un examen de conformité. Les finfluencers devraient également être formés à fournir les informations nécessaires et à ne pas commercialiser des produits complexes auprès d’investisseurs non avertis.

Conseils pour les investisseurs

L’Institut a identifié cinq éléments permettant d’améliorer la capacité des jeunes investisseurs à évaluer de manière critique les informations fournies par les finfluencers. Les investisseurs de la génération Z devraient :

  1. comprendre les motivations financières des finfluencers,
  2. vérifier leurs qualifications professionnelles,
  3. s’assurer de l’existence de conflits d’intérêts,
  4. examiner les gains et les pertes des portefeuilles des finfluencers lorsque c’est possible
  5. et vérifier si les informations sont cohérentes avec d’autres sources.

En outre, les investisseurs devraient se méfier de la désignation et des antécédents disciplinaires d’une personne, recommande Samuel Lichtman. Certains finfluencers qui ne sont autorisés qu’à vendre des assurances peuvent se faire passer pour des conseillers en services financiers à part entière, tandis que d’autres peuvent représenter des entreprises qui ont des antécédents de non-respect de la réglementation.

Le rapport ajoute que les plateformes de médias sociaux devraient renforcer les contrôles en exigeant des créateurs de contenu qu’ils divulguent clairement la publicité. YouTube invite déjà les créateurs à faire des déclarations, et d’autres plateformes devraient adopter cette approche, affirme le CFA Institute. Les plateformes pourraient utiliser l’intelligence artificielle pour détecter la publicité et vérifier si les divulgations sont adéquates.

« Les jeunes professionnels de la finance qui débutent doivent être présents sur les médias sociaux, ne serait-ce que pour lutter contre la quantité de conseils horribles qui y sont prodigués par des personnes non réglementées, soutient Samuel Lichtman. Si nous laissons l’espace être envahi par des personnes non autorisées et non réglementées, je pense que le consommateur sera moins bien loti. »

Le CFA Institute a formulé ses recommandations après avoir organisé des groupes de discussion avec de jeunes investisseurs et examiné 110 contenus de finfluencer en ligne provenant des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de l’Allemagne et des Pays-Bas. Les contenus qui comportaient une promotion ou une recommandation d’investissement représentaient 65 % de ce que l’Institut a analysé, le reste étant des conseils d’ordre général.

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