Richter | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/richter/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 06 May 2026 11:05:23 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Richter | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/richter/ 32 32 Impact des femmes en investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/impact-des-femmes-en-investissement/ Wed, 06 May 2026 11:05:23 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113746 Vers une finance plus résiliente et performante.

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La conférence « Femmes en investissement : la transformation du paysage financier », organisée par CFA Montréal le 30 avril 2026, a réuni des leaders féminines de l’industrie de la finance pour discuter des mutations du secteur et de la place des femmes dans un milieu où diversité et technologie redéfinissent les règles.

Julie-Andrée Côté, présidente du conseil d’administration de CFA Montréal, a d’abord rappelé la place croissante des femmes en finance et dans l’économie en général. « Bien que le nombre de femmes CEO ait grimpé à 8 % dans le S&P 500, c’est seulement en 2023 qu’il a surpassé celui des dirigeants prénommés John », a-t-elle souligné avec humour, rappelant le chemin qu’il reste à parcourir.

Animé par Sophie Lemieux, cheffe de la clientèle institutionnelle chez Fiera Capital, l’événement réunissait trois panélistes : Myriam Deslandes, vice-présidente (Stratégie, Exécution et Solutions de portefeuille) à la Caisse de dépôt et placement du Québec (La Caisse) ; Anik Lanthier, associée et chef des investissements chez Richter ; et Roxanne Turcotte, première vice-présidente (Investissements inclusifs) à BDC Capital.

Quelles transformations profondes ?

Myriam Deslandes évoque un « changement de régime » depuis la pandémie, marqué par la volatilité des marchés, la concentration des gains, la dynamique des taux d’intérêt et de l’inflation, ainsi que les tensions géopolitiques. « En gestion de portefeuille, cela demande beaucoup plus d’agilité. Nous avons fait évoluer notre approche pour poser les bons diagnostics et miser sur des stratégies différentes. » Elle souligne un virage vers une gestion plus active et un meilleur encadrement de la prise de risque, soutenu par des investissements accrus en recherche.

De son côté, Anik Lanthier met en avant la démondialisation. Ce phénomène, alimenté par le protectionnisme, contribue à l’inflation et à une recentralisation des économies. « On dit souvent que la démondialisation mène à plus de démondialisation. » Elle identifie également l’intelligence artificielle (IA) comme un puissant facteur de transformation, à la fois créateur de perturbations à court terme et de gains d’efficacité à long terme. Elle souligne enfin la montée de la gestion passive. « Il faut retourner à 10 ans en arrière, dans l’ensemble des classes d’actif, pour voir de l’alpha positif. Tout le monde prend ce virage, mais cela modifie à terme la façon dont on justifie notre travail auprès des clients. »

Roxanne Turcotte croit qu’en capital de risque, le contexte géopolitique et la volatilité ont grandement affecté les entreprises. « On n’a pas eu le choix, de s’adapter, d’évaluer le risque, car les investissements sont basés sur les équipes dans lesquelles on investit et qui doivent être capables de naviguer dans cette volatilité. » Par exemple, quand un marché se ferme (comme celui des États-Unis), on doit être capables de se retourner vers d’autres marchés comme l’Europe et l’Asie. »

Elle insiste aussi sur l’importance de la diversité, qu’elle considère comme un levier de performance. « Ce n’est pas seulement une question d’équité, mais de richesse des perspectives dans les décisions. » Elle ajoute que l’IA représente un défi pour de nombreuses PME qui cherchent encore à l’intégrer efficacement à leurs opérations.

Transfert de richesse

Le transfert de richesse en cours, porté par les baby-boomers, constitue un autre enjeu majeur. « C’est le plus grand transfert de richesse de l’histoire », rappelle Anik Lanthier, qui observe des différences notables dans le rapport à l’argent entre les générations. « Autrefois, c’était le patriarche qui était en charge du patrimoine et les femmes étaient peu présentes. » Elle constate aujourd’hui que les femmes qui, statistiquement, vivent plus longtemps que les hommes, prennent davantage leur place, un phénomène appelé à croître selon elle et qui change la nature des rapports.

« C’est fini l’Elevator Pitch : les femmes prennent plus de temps pour analyser et comprendre les faits. » Elles accordent aussi une grande importance à l’aspect intergénérationnel, en impliquant leurs enfants tôt, à travers l’éducation financière. » Et contrairement aux hommes, elles cherchent, selon la panéliste de chez Richter, davantage à donner un sens à leur patrimoine. « Plutôt que de viser uniquement le rendement, elles veulent créer un impact durable, laisser un legs aligné avec leurs valeurs. »

Roxanne Turcotte, de BDC Capital, relève cette même préoccupation du côté de l’entrepreneure féminine. « Elles ont définitivement une sensibilité par rapport à la durabilité et à l’impact dans la façon dont elles se voient fonder ou même reprendre une entreprise. »

Quand on parle de diversité et d’inclusion, pour nous, c’est très important d’avoir des femmes à la table où se prennent des décisions importantes, car c’est prouvé que cela rehausse la performance », explique Myriam Deslandes, qui cite en appui une étude de la Harvard Business Review menée auprès de 150 entreprises. « L’étude concluait que d’avoir des femmes dans les équipes de direction rendait les organisations plus ouvertes au changement et moins enclines à une prise de risque excessive. »

« Il y a encore beaucoup de conseils où je suis la seule femme », fait remarquer Anik Lanthier. Même si elle constate des changements, il y a encore ce qu’elle appelle l’ancienne garde qui domine et la parité reste à faire. Elle constate aussi une vision féminine différente, mais prône une influence qui soit davantage douce qu’agressive. « Au début j’étais plutôt dans la ferme affirmation, mais ça passait moins bien. Je me concentre plus sur les faits. » Elle est d’avis que les femmes apportent de la résilience aux équipes, une façon de voir les choses qui couvre des angles morts.

Suivre le rythme technologique

La technologie, et en particulier l’IA, s’impose comme un enjeu central. « Nous voulons faire partie du virage, car la technologie est au service de l’analyste et du gestionnaire », explique Myriam Deslandes. Elle souligne la rapidité des évolutions technologiques qui pourraient transformer profondément le secteur à court terme.

Même son de cloche chez Richter, qui, aux dires d’Anik Lanthier, a pris le virage très tôt en ratissant large dans ses investissements en IA. « Plusieurs investissements ont été faits en Israël, en cybersécurité, en IA. On ne sait pas qui va dominer à la fin, donc on essaie de jouer large pour ne pas manquer cette thématique trop importante. »  En termes de gouvernance, comme l’entreprise possède des données clients confidentielles, elle précise que l’utilisation de l’IA est rigoureusement encadrée.

Roxanne Turcotte, de BDC Capital, rappelle quant à elle qu’il y a les entreprises qui œuvrent dans ce secteur et celles qui tentent d’intégrer l’IA à leurs opérations. « On investit dans les innovateurs, donc on doit nous aussi pouvoir être capables de les suivre, de comprendre ce qu’ils font, de travailler à la même vitesse qu’eux. »

Des conseils pour la relève ?

Pour Myriam Deslandes, les compétences humaines seront déterminantes dans un contexte d’accélération des connaissances. « L’esprit critique et la capacité de jugement seront essentiels : savoir questionner l’information et valider les sources. Est-ce que j’ai la bonne réponse ? Devrais-je creuser davantage ? »

Anik Lanthier est d’avis que les compétences transversales et relationnelles des individus seront davantage mises à profit, notamment par rapport à l’accompagnement d’un client. « Comment accompagner, par exemple, un entrepreneur qui vient de vendre son entreprise et qui a une fortune à gérer ? Le rôle d’aviseur va prendre d’autant plus d’ampleur et valoriser cette facette du travail. »

Roxanne Turcotte encourage les jeunes à multiplier les expériences et à sortir de leur zone de confort. Elle souligne que les femmes, en particulier, doivent dépasser le syndrome de l’imposteur. « C’est un métier d’apprentissage : il faut s’exposer à un maximum de situations et de perspectives. Ce que je dis souvent, c’est qu’on est dans un métier d’apprenti : un jeune, son rôle, c’est d’apprendre du plus grand nombre de situations, de secteurs, de personnes. »

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Richter renforce sa position dans le créneau des familles en affaires https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/richter-renforce-sa-position-dans-le-creneau-des-familles-en-affaires/ Tue, 30 Jan 2024 12:09:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=98622 NOUVELLES DU MONDE - Et accroît sa présence sur le marché de Toronto.

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Le cabinet de services-conseils aux entreprises Richter a recruté Anik Lanthier à titre d’associée pour occuper le poste nouvellement créé de Cheffe des investissements du Bureau familial. « Anik jouera un rôle clé dans l’élaboration et l’exécution de notre stratégie de placement. Les familles que nous conseillons continuent de croître en taille et en sophistication, et l’arrivée d’Anik démontre notre engagement envers la construction d’un cadre institutionnel encore plus solide », affirme Tasso Lagios, associé directeur chez Richter.

Dans son nouveau rôle, Anik Lanthier dirigera des initiatives stratégiques, améliorera la construction de portefeuilles et collaborera avec les associés du cabinet et le comité des investissements du Bureau familial Richter.

« Je suis ravie de mettre à profit mon expertise en finance et en investissement pour aider les familles et les propriétaires d’entreprise à atteindre leurs objectifs d’affaires, familiaux et financiers », assure-t-elle.

Avant de se joindre à l’équipe de Richter, Anik Lanthier a occupé plusieurs postes de haute direction au sein d’institutions financières. Elle a été présidente et cheffe des investissements pour les marchés publics chez Fiera de 2020 à 2022. Auparavant, elle a œuvré pendant 14 ans chez Investissements PSP, où elle a contribué à bâtir et optimiser un portefeuille de près de 100 milliards de dollars en stratégies d’actions, de titres à revenu fixe et de rendement absolu publics et privés. Elle détient une maîtrise en finance de l’Université Laval.

Richter a procédé à d’autres nominations. La firme accueille Joe Triolo comme associé afin d’élargir sa présence sur le marché de Toronto. Joe Triolo apporte son expérience en audit et en fiscalité et sa connaissance des structures de bureau familial et de la planification fiscale.

Par ailleurs, Nancy Tavoukdjian, vice-présidente du Bureau familial, et Nicolas Ravary-Cossette, vice-président, fiscalité des États-Unis, deviennent associés.

Nancy Tavoukdjian s’est jointe à Richter en 2014. Spécialisée en fiscalité et en la comptabilité, elle dirige la mise en œuvre, le soutien et la gestion des services du bureau familial de la firme pour les familles très fortunées. Nicolas Ravary-Cossette se spécialise quant à lui dans l’aide aux clients au niveau des opérations d’acquisition ou de désinvestissement en mettant l’accent sur la vérification diligente et la planification fiscale. Il soutient également les entrepreneurs dans la planification fiscale de leur entreprise en vue d’une expansion aux États-Unis.

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De Richter à Triasima https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/de-richter-a-triasima/ Thu, 07 Jun 2018 11:24:28 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=48722 NOUVELLES DU MONDE - Richard Houde agira à titre de vice-président, Relations clients chez Gestion de portefeuille Triasima à compter du le 11 juin, où il s'occupera des clients à valeur nette élevée.

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Jusqu’à tout récemment, Richard Houde était directeur, Relations clients, chez Bureau familial Richter. Auparavant, il a occupé divers postes liés à la gestion privée, notamment chez Gestion privée Desjardins, Optimum Gestion de placement, Banque Laurentienne, et BNP Paribas.

Détenteur d’un baccalauréat en économie et finance de HEC Montréal, Richard Houde est également gestionnaire de placements agréé (CIM) et planificateur financier agréé (CFP). Il détient aussi le titre de Fellow du Canadian Securities Institute (FCSIMD).

(Avec la collaboration de Jean-François Barbe)

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Attention à cette fraude très en vogue https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/bertrand-milot/attention-a-cette-fraude-tres-en-vogue/ Tue, 04 Jul 2017 09:10:46 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/attention-a-cette-fraude-tres-en-vogue/ ZONE EXPERTS - Plusieurs médias n'ont pas manqué d'en faire mention, une fraude très en vogue et assez redoutable fait présentement fureur.

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Elle est très rentable pour les cybercriminels et assez simple à réaliser pour ces derniers. Je vous propose aujourd’hui de vous intéresser à ce cas d’école, pour lequel il m’a récemment été donné de mener l’enquête.

Imaginez qu’un jour, quelqu’un vous appelle de la part d’une ou de l’institution bancaire avec laquelle vous transigez généralement. Il faut dire que vous avez l’habitude de traiter beaucoup d’actifs et de transactions pour vos clients. L’homme ou la femme qui se trouve au téléphone parle en français, avec un ton qui semble grave et sérieux. Cette personne vous explique qu’un problème technique majeur risque de rendre vos applications bancaires professionnelles indisponibles pendant plusieurs heures. Donc proactivement, son service a été mandaté pour appeler les clients et les aider à se reconnecter.

Vous avez des doutes, mais l’individu au téléphone semble vraiment sérieux et articulé. Il connaît votre lien avec l’institution bancaire, il vous donne un numéro en 1-800 pour le rappeler en cas de problème, et son prénom, ainsi que son nom, sont « bien de chez nous », soit autant d’indices qui laissent supposer que l’appel provient bien d’une succursale ou d’un bureau de l’institution locale.

L’individu au téléphone se confond en excuses, explique que le problème technique est important, qu’il va tout faire pour aider et faire en sorte que la gêne sur vos opérations ne soit que temporaire. Devant autant de bonne volonté, on ne peut que dire « merci » et tenter d’être compréhensif.

La personne va ensuite prétexter devoir faire quelques opérations avec vous au téléphone pour vous aider à vous connecter vers la nouvelle interface de l’application bancaire qui est en cours de migration. Elle va également vous proposez de s’adapter à votre horaire afin de vous accommoder. À ce moment de la conversation, dans la majorité des cas, le seuil de confiance est atteint et la vigilance diminue au profit de la bonne volonté.

Quelques minutes plus tard, l’individu rappelle ou vous le rappelez au numéro 1-800 qu’il vous a fourni et qui dispose de messages automatiques et de musiques d’attente similaires à ceux de l’institution financière concernée. L’individu vous répond, toujours aussi jovial, sérieux et arrangeant. Il va vous donner une adresse internet raccourcie pour faciliter l’accès au nouveau site afin de tester la compatibilité de votre navigateur et voir si le site bancaire s’affiche correctement pour vous. Il vous précise que le site est en cours de migration qu’il se peut qu’il y ait de petites imperfections, mais que ce sera vite réglé. Il vous rappelle que l’utilisation du nouveau site va automatiquement initier la migration de votre compte et de vos accès et que si vous tentez de vous reconnecter sur l’ancienne interface, vous allez retarder la fameuse « migration ». Alors, vous aussi vous allez être arrangeant et discipliné. L’individu va vous demander de réenregistrer de nouvelles questions de sécurité en tapant d’abord les réponses aux anciennes pour valider votre identité et insérer le code temporaire de votre jeton d’authentification fourni par la banque.

À ce point, voilà où en est la situation : en vous connectant sur le fameux nouveau site, qui est un faux mais sur lequel le fraudeur aura installé un programme de maintenance « légitime », c’est-à-dire non détecté comme une menace par les antivirus du marché, il aura accès à votre ordinateur. De fait, ce type de programme de maintenance informatique à distance n’a pas besoin de droit utilisateur à hauts privilèges pour s’installer. Il s’installe de façon silencieuse et donne accès à votre ordinateur comme si le fraudeur était devant. Il peut alors effectuer les manœuvres de son choix, voir toutes les opérations informatiques effectuées, de même que consulter les documents de votre disque dur et des disques réseau ou amovibles attachés. Il peut aussi enregistrer toutes les frappes faites sur votre clavier.

L’individu va donc vous demander de vous authentifier de nouveau sur le faux site et aura en main toutes les informations pour se connecter de son côté directement sur le vrai site de l’institution bancaire. Le cyberfraudeur va désactiver les notifications de sécurité sur votre compte, il va changer votre mot de passe sur le site bancaire et commencer à ajouter des bénéficiaires, passer des transactions et exécuter des virements. Tout cela, en continuant à se confondre en excuse pour la gêne occasionnée par ladite « migration ». En quelques heures, des transactions pour plusieurs dizaines, voire centaines de milliers de dollars seront exécutées.

En conclusion, la vigilance est toujours votre premier atout. Toute situation inhabituelle demande la double validation par des processus fiables que vous pouvez vérifier, appeler directement le numéro de la banque inscrit derrière votre carte de guichet, demander à parler aux gestionnaires de compte que vous connaissez afin qu’ils vous aident à authentifier et comprendre la situation. Ce faisant vous allez responsabiliser la banque.

N’oubliez pas que ces fraudeurs disposent de beaucoup d’information, que votre empreinte numérique ou digitale persona divulgue. Beaucoup d’information sur nous tous sont disponibles sur le darknet, les bas-fonds du web, et nous ne voulons pas y croire. La question du « Pourquoi moi ? » n’a jamais été aussi inutile et insignifiante qu’aujourd’hui. La rentabilité de la cyberfraude, évaluée par la firme Trustwave, à plus de 1400%, permet de nous transformer tous en victime lucrative. Alors, ouvrons l’œil.

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