RBC | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/rbc/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 05 Dec 2025 13:13:05 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png RBC | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/rbc/ 32 32 Les inquiétudes financières des Canadiens décortiquées https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-inquietudes-financieres-des-canadiens-decortiquees/ Fri, 05 Dec 2025 13:13:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111255 Coût de la vie, discussions sur les finances, fraude, les enjeux sont multiples.

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En combinant les résultats de ses différents sondages, RBC a identifié les principales sources d’insomnie des Canadiens. L’inflation et les risques de fraude figurent en tête des sources d’angoisse.

La hausse des coûts continue de peser lourd sur les finances des Canadiens. La majorité (60 %) confie ne pas disposer de suffisamment de liquidités pour faire face aux imprévus.

La moitié des répondants au Sondage RBC sur la flexibilité financière 2025 révèle ainsi que l’ensemble de leur revenu passe dans les dépenses et factures essentielles. De plus, 48 % estiment ne plus être capable de maintenir leur niveau de vie actuel.

« La flexibilité financière continue de se détériorer et il n’est pas surprenant que les Canadiens soient anxieux et incertains des mesures qu’ils peuvent prendre pour tenter de retrouver leur équilibre. L’on ferait appel à l’expertise d’un professionnel de la santé, s’il s’agissait d’un problème de santé. Nous invitons les Canadiens à adopter la même approche et à confier leur santé financière à un expert financier », soulignait Brigitte Felx, planificatrice financière, RBC à la lumière de ces résultats.

Une discussion complexe

Selon le sondage L’argent fait parler… sauf à la maison, les parents canadiens se disent anxieux face à l’avenir financier de leurs enfants, pourtant ils sont réticents de parler de finance avec eux. Ce sont ainsi 59 % des répondants qui ne se sentent pas à l’aise d’amorcer une telle discussion.

Alors que 71 % des parents avouent que ce stress s’ajoute au stress qu’ils ressentent déjà à propos de leurs propres finances et que cela pèse lourd sur leur bien-être, la majorité (57 %) préfère attendre que survienne un moment de vie important (36 %) ou que leurs enfants posent eux-mêmes la question (21 %) pour aborder le sujet de l’argent.

« Les parents n’ont pas besoin d’être des experts. Ils ont simplement besoin de s’appuyer sur des ressources de confiance qui leur donneront un point de départ et la confiance nécessaire pour entamer ces conversations. L’important, c’est de commencer à parler d’argent très tôt et de façon régulière, afin de désacraliser ce sujet et de pouvoir l’aborder en tout temps, et pas seulement aux moments clés de la vie ou lorsque le besoin s’en fait sentir », rappelle Lucianna Adragna, vice-présidente, Segments clientèle, Services bancaires courants, RBC.

Un autre défi pour les propriétaires

Outre gruger dans les portefeuilles, la situation économique actuelle frappe de plein fouet les propriétaires de petites entreprises au Canada. La majorité (61 %) a été forcée de réorienter leur stratégie d’entreprise au cours de l’année écoulée, révèle le Sondage RBC sur la petite entreprise de 2025.

Un peu plus de la moitié (51 %) ont dû modifier en profondeur leurs modèles d’affaires pour rester compétitifs, mais 43 % estiment que prendre des risques est un facteur clé de succès à long terme.

« Ces dernières années, les propriétaires de petite entreprise ont vu surgir bien des difficultés. Après la pandémie, ce fut la perturbation des chaînes d’approvisionnement. Puis est survenue la hausse des droits de douane. La résilience des entrepreneurs est une constante : ils changent de cap, s’adaptent et trouvent de nouvelles façons de répondre aux besoins des Canadiens », observe Karen Svendsen, directrice générale principale, Petite entreprise et partenariats, RBC.

La fraude, un nuage omniprésent

Au-delà des préoccupations financières, la fraude demeure un important facteur anxiogène. Ainsi, 86 % des répondants au Sondage RBC du Mois de sensibilisation à la fraude 2025 estiment qu’il est de plus en plus difficile de détecter les arnaques et de s’en protéger.

La vigilance constante qu’impliquent les tentatives de fraude actuelle engendre une certaine lassitude chez 65 % des sondés. Le tiers avoue baisser parfois leur garde.

« Les escroqueries étant de plus en plus nombreuses et sophistiquées, il n’est pas étonnant que la vigilance des Canadiens soit en baisse. En matière d’escroquerie, la moindre erreur peut entraîner des pertes et un stress considérables, d’où l’importance de rester vigilant, de se tenir informé et de passer le mot à ses amis et à sa famille », souligne Geoffrey Morton, directeur général principal, Stratégie, Lutte antifraude numérique, RBC.

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Résultats financiers contrastés pour les banques canadiennes au T4 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/resultats-financiers-contrastes-pour-les-banques-canadiennes-au-t4/ Fri, 05 Dec 2025 13:11:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111491 Entre baisse des bénéfices pour la Banque Laurentienne et profits records pour les grandes banques du pays.

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Les résultats financiers du quatrième trimestre montrent une dynamique contrastée au sein du secteur bancaire canadien. Alors que la Banque Laurentienne enregistre une baisse marquée de son bénéfice et annonce sa scission et sa vente, les six plus grandes banques affichent au contraire des profits en hausse. Ce panorama met en lumière les défis structurels auxquels certaines institutions font face, ainsi que la solidité du marché bancaire global au Canada.

La Banque Laurentienne enregistre un bénéfice en baisse

La Banque Laurentienne, qui a annoncé mardi sa scission et sa vente à la Banque Fairstone et à la Banque Nationale, a réalisé un bénéfice de 31,5 M$ au quatrième trimestre, comparativement à 40,7 millions de dollars (M$) à la même période l’an dernier.

La banque montréalaise précise que ce bénéfice représente 0,66 $ par action pour le trimestre clos le 31 octobre, comparativement à 0,88 $ par action il y a un an.

Le chiffre d’affaires s’est établi à 244,7 M$ pour le trimestre, en baisse par rapport à 250,8 M$ l’an dernier.

La provision pour pertes sur créances de la Banque Laurentienne s’est élevée à 18 M$ au quatrième trimestre, contre 10,4 M$ pour le quatrième trimestre de 2024.

Sur une base ajustée, la Banque Laurentienne a réalisé un bénéfice de 0,73 $ par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 0,89 $ par action un an plus tôt.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 0,78 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

Les profits des six grandes banques totalisent 16,45 G $ au quatrième trimestre

La Banque de Montréal, la CIBC et la TD ont toutes dévoilé jeudi des bénéfices supérieurs aux attentes lors de la publication de leurs résultats, venant compléter le tableau des performances positives entamé par les autres grandes banques canadiennes plus tôt cette semaine.

Les bénéfices, totalisant 16,45 G$ pour le trimestre, sont en hausse par rapport aux 14,73 G$ de l’an dernier, les banques et l’économie ayant largement surmonté les effets de l’incertitude commerciale avec les États-Unis.

Les résultats ont toutefois révélé quelques signes de tension. Alors que le taux de chômage canadien se maintient autour de 7 %, la plupart des banques ont augmenté leurs provisions pour prêts douteux dans le secteur des services bancaires aux particuliers et ont fait état d’une croissance modérée des prêts hypothécaires.

Mais ces pressions ont été plus que compensées par la bonne santé des marchés des capitaux, où les banques accompagnent leurs grands clients en matière de prêts et de transactions, ainsi que par la gestion de patrimoine, qui a connu des niveaux records, bien que parfois volatils, cette année.

« Nous avons profité d’un contexte favorable, notamment sur les marchés des capitaux », a souligné Kelvin Tran, chef des finances du Groupe Banque TD, lors de la conférence téléphonique sur les résultats de jeudi.

Toutes les banques ont enregistré une hausse de leurs résultats. Les bénéfices des marchés des capitaux de la Banque CIBC ont bondi de 58 % par rapport à l’an dernier, ceux de la Banque Royale du Canada (RBC), de 62 %, et ceux de la Banque Nationale, de 41 %.

Les bénéfices de la gestion de patrimoine ont également progressé, les banques ayant vu leurs revenus de commissions augmenter au même rythme que les marchés.

Ces tendances s’inscrivent dans la solide performance globale des banques pour l’ensemble de l’année, malgré un contexte difficile, avec des bénéfices cumulés de 69,86 G$, comparativement à 51,27 G$ l’an dernier.

Plus difficile pour certains particuliers

Les profits exceptionnels des banques et de leurs clients investisseurs, alors que de nombreux Canadiens ordinaires peinent à joindre les deux bouts, ont suscité l’inquiétude de Dave McKay, président et chef de la direction de la Royale, mardi.

« L’impact d’une économie en forme de K polarise de plus en plus les consommateurs. Les consommateurs les plus aisés investissent leur revenu disponible et les marchés sont en croissance, tandis que les consommateurs les moins fortunés peinent à faire face aux coûts », a-t-il fait remarquer.

Les banques ont souligné que leurs clients, particulièrement dans la région du Grand Toronto, subissaient de plein fouet la hausse du chômage et le coût élevé des prêts hypothécaires, ce qui a entraîné une augmentation des défaillances.

Cette tendance se manifeste également par un nombre croissant de consommateurs en retard de paiement sur leurs cartes de crédit, surtout hors du segment des cartes de crédit haut de gamme.

« La conjoncture actuelle affecte indéniablement le grand public et plus particulièrement les personnes ayant les faibles revenus », a affirmé Mathew Mehrotra, chef du secteur des services bancaires aux particuliers et aux entreprises au Canada à la Banque de Montréal.

Quelles perspectives pour 2026 ? 

Les banques anticipent une meilleure croissance économique vers la fin de l’année prochaine, mais il faudra peut-être plus de temps avant que tous ne ressentent les effets, notamment avec une nouvelle vague de renouvellements hypothécaires à des taux plus élevés, a ajouté Graeme Hepworth, chef de la gestion du risque à la Royale.

« Nous prévoyons que les pertes des particuliers resteront élevées en 2026, le temps que les effets différés de la hausse du chômage, des faillites de consommateurs et des chocs persistants liés aux renouvellements hypothécaires au Canada se résorbent », a-t-il expliqué.

La baisse des coûts d’emprunt et des taux d’intérêt, conjuguée aux initiatives du budget fédéral, pourrait contribuer à une amélioration de la situation, mais les tensions actuelles devraient tout de même limiter la croissance des prêts, a avancé Tayfun Tuzun, chef des finances de la Banque de Montréal.

« À l’horizon 2026, au Canada, nous prévoyons une faible croissance des prêts, car les défis du contexte macroéconomique continuent d’affecter la demande des particuliers et des entreprises », a-t-il précisé.

Bien que les banques restent très concurrentielles sur le marché des services bancaires aux particuliers, elles cherchent à attirer une clientèle plus fortunée, où les marges sont plus élevées.

« Notre priorité stratégique est de développer notre clientèle de particuliers fortunés et de gestion de patrimoine », a souligné Christian Exshaw, chef du groupe des marchés des capitaux à la CIBC, lors de sa première conférence téléphonique avec les analystes depuis sa prise de fonctions début novembre.

Les banques ont également évoqué leurs efforts d’expansion aux États-Unis, leurs investissements dans l’intelligence artificielle et d’autres technologies, ainsi que les perspectives de croissance découlant de la nouvelle orientation du gouvernement fédéral.

« L’accent renouvelé mis par le Canada sur la mise en valeur des ressources naturelles stimulera la croissance du PIB et améliorera la prospérité nationale à moyen terme », a affirmé Scott Thomson, président de la Banque Scotia.

Malgré la persistance de l’incertitude commerciale et un taux de chômage qui devrait se maintenir au-dessus de 7 % jusqu’au milieu de l’année prochaine, des signes positifs se font voir, selon le chef de la direction de la Banque de Montréal, Darryl White.

« Je suis encouragé par le fait que les initiatives visant à investir au Canada et à diversifier les relations commerciales pour renforcer l’économie canadienne à moyen terme commencent à progresser », a-t-il ajouté.

Dave McKay a indiqué que les dépenses publiques en infrastructures et en défense devraient contribuer à stimuler la création d’emplois, même s’il reste à voir à quelle vitesse les projets pourront obtenir l’approbation de toutes les parties prenantes.

« Bien que le contexte opérationnel demeure instable et complexe et qu’il reste beaucoup de travail à accomplir par les gouvernements et le secteur privé, je suis prudemment optimiste quant aux perspectives du Canada », a-t-il mentionné.

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T4 solide pour les grandes banques canadiennes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-depasse-les-attentes-au-t4/ Tue, 02 Dec 2025 18:27:47 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111400 Trois institutions annoncent des revenus et des profits en progression pour le trimestre.

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La Banque Scotia, la Banque Nationale du Canada et la Banque Royale du Canada affichent des résultats en hausse pour le quatrième trimestre de 2025. La Banque Scotia dépasse les attentes, la Banque Nationale augmente son dividende et RBC affiche un bénéfice record.

La Banque Scotia dépasse les attentes

La Banque Scotia a annoncé un bénéfice net de 2,21 milliards de dollars (G$) pour son quatrième trimestre, contre 1,69 G$ au même trimestre de l’année précédente, grâce à la performance de ses activités de gestion de patrimoine et de marchés des capitaux.

La banque a indiqué mardi que le bénéfice s’élevait à 1,65 $ par action pour le trimestre clos le 31 octobre, comparativement à 1,22 $ par action pour la même période l’an dernier.

Le chiffre d’affaires a totalisé 9,80 G$, alors qu’il était de 8,53 G$ au même trimestre de l’année précédente.

La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances de la banque s’est élevée à 1,11 G$ pour le trimestre, contre 1,03 G$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la Banque Scotia a réalisé un bénéfice de 1,93 $ par action au cours du dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 1,57 $ par action un an plus tôt.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 1,84 $, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

Le président et chef de la direction de la Banque Scotia, Scott Thomson, a déclaré que 2025 avait été une année très positive pour la banque.

« Nous avons dégagé des résultats à la hausse tout au long de l’exercice grâce au renforcement de notre bilan, à l’amélioration de notre ratio prêts-dépôts et à la hausse du rendement des capitaux propres », a-t-il soutenu par communiqué.

« Au cours du trimestre considéré, tous nos secteurs d’activité ont enregistré une croissance de leur bénéfice d’un exercice à l’autre, la Gestion de patrimoine mondiale et les Services bancaires et marchés mondiaux ayant enregistré des résultats particulièrement solides, tandis que le Réseau canadien a vu ses résultats s’améliorer. »

Le secteur de la gestion de patrimoine mondiale de la banque a généré un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 447 millions de dollars (M$), comparativement à 380 M$ au même trimestre de l’année précédente, tandis que le secteur des services bancaires et de marchés mondiaux a généré un bénéfice de 519 M$, comparativement à 347 M$ il y a un an.

Les activités bancaires canadiennes de la Banque Scotia ont généré un bénéfice de 941 M$ au cours du dernier trimestre, contre 934 M$ au même trimestre de l’année précédente.

Parallèlement, la division des services bancaires internationaux de la Banque Scotia a enregistré un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 634 M$ au cours du trimestre, comparativement à 600 M$ un an plus tôt.

La Banque Nationale affiche un bénéfice de 1,06 G$

La Banque Nationale du Canada a augmenté son dividende après avoir annoncé un bénéfice de 1,06 G$ au quatrième trimestre.

La banque versera maintenant un dividende trimestriel de 1,24 $ par action, soit une hausse de 0,06 $.

La Banque Nationale, qui a annoncé mardi l’acquisition des activités de détails pour les particuliers et les PME de la Banque Laurentienne, indique que son bénéfice au quatrième trimestre s’est élevé à 2,57 $ par action, comparativement à un bénéfice net de 955 M$, soit 2,66 $ par action, un an plus tôt, alors que le nombre d’actions en circulation était inférieur.

Les revenus pour le trimestre clos le 31 octobre ont totalisé 3,70 G$, par rapport à 2,94 G$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la Banque Nationale précise avoir réalisé un bénéfice de 2,82 $ par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 2,58 $ par action au cours du même trimestre de l’exercice précédent.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 2,62 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

RBC annonce un bénéfice en hausse

La Banque Royale du Canada (RBC) a augmenté son dividende trimestriel après avoir annoncé une hausse de son bénéfice au quatrième trimestre par rapport à l’an dernier.

La banque versera désormais un dividende trimestriel de 1,64 $ par action, contre 1,54 $ auparavant.

Cette hausse du dividende intervient alors que RBC a enregistré un bénéfice net de 5,43 G$, soit 3,76 $ par action, pour le trimestre clos le 31 octobre, comparativement à un bénéfice de 4,22 G$, soit 2,91 $ par action, un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires s’est élevé à 17,21 G$, contre 15,07 G$ au même trimestre de l’année précédente, tandis que la dotation à la provision pour pertes de crédit a atteint 1,01 G$, contre 840 M$ un an plus tôt.

La RBC annonce un bénéfice ajusté de 3,85 $ par action pour son dernier trimestre, en hausse par rapport à un bénéfice ajusté de 3,07 $ par action pour le même trimestre de l’exercice précédent.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 3,53 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

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Un beau trimestre pour la BN et la RBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/un-beau-trimestre-pour-la-bn-et-la-rbc/ Thu, 28 Aug 2025 11:00:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109248 Les deux rapportent un bénéfice en hausse par rapport à la même période l’an dernier.

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La Banque Nationale du Canada a vu son bénéfice net s’établir à 1,07 G$ (G$) au troisième trimestre, en hausse par rapport à 1,03 G$ à la même période l’an dernier.

Le bénéfice de la banque montréalaise s’est élevé à 2,58 $ par action lors du trimestre clos le 31 juillet, comparativement à 2,89 $ par action il y a un an.

Ses revenus ont atteint 3,45 G$, en hausse par rapport à 3,00 G$ un an plus tôt.

Ses dotations aux pertes de crédit se sont élevées à 203 millions de dollars (M$), contre 149 M$ à la même période l’an dernier.

La banque a indiqué que son bénéfice ajusté s’est élevé à 2,68 $ par action, tout comme au troisième trimestre de 2024.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 2,69 $ par action.

La Banque Royale annonce un bénéfice de 5,4 G$

La Banque Royale du Canada a annoncé un bénéfice de 5,4 G$ au troisième trimestre, en hausse par rapport aux 4,5 G$ du même trimestre de l’exercice précédent.

La banque indique que le bénéfice par action s’est élevé à 3,75 $ pour le trimestre clos le 31 juillet, contre 3,09 $ un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires a totalisé 16,99 G$, comparativement à 14,63 G$.

La dotation à la provision pour pertes de crédit de la banque a atteint 881 M$ pour le trimestre, contre 659 M$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, l’institution bancaire indique avoir réalisé un bénéfice de 3,84 $ par action au cours de son dernier trimestre, en hausse par rapport à un bénéfice ajusté de 3,26 $ par action au même trimestre de l’exercice précédent.

L’estimation moyenne des analystes était un bénéfice ajusté de 3,32 $ par action, selon LSEG Data & Analytics.

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HSBC, Barclays et UBS quittent l’alliance bancaire pour le climat https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/hsbc-barclays-et-ubs-quittent-lalliance-bancaire-pour-le-climat/ Fri, 22 Aug 2025 11:24:49 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109087 PLANÈTE FINANCE – Dans la foulée des retraits américains et canadiens.

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Trois grandes institutions financières européennes (HSBC, Barclays et UBS) ont annoncé durant l’été leur départ de l’Alliance bancaire Net Zero (NZBA), coalition créée en 2021 sous l’égide de l’Organisation des Nations unies (ONU) pour promouvoir la neutralité carbone dans le secteur bancaire. Ces annonces s’inscrivent dans la foulée d’une série de retraits initiés par plusieurs établissements nord-américains.

En Europe, HSBC a été la première à officialiser son retrait, le 11 juillet, suivie par Barclays le 1er août et UBS une semaine plus tard. Les trois établissements ont profité de la publication de leurs résultats financiers pour officialiser leur décision. Il s’agit des premiers départs majeurs de banques européennes depuis la création de l’alliance à Glasgow lors de la COP26, souligne Les Échos.

UBS a justifié son retrait dans le cadre de la revue annuelle de ses engagements en matière de durabilité et de climat. Dans un communiqué, la banque a indiqué que l’alliance avait joué un rôle précieux dans l’établissement de cadres initiaux de définition d’objectifs, tout en affirmant disposer désormais des capacités internes suffisantes pour poursuivre ses propres stratégies.

Barclays a pour sa part invoqué le départ de nombreuses grandes institutions pour justifier son retrait, jugeant que la NZBA « ne dispose plus du nombre de membres nécessaire pour soutenir [sa] transition ». La banque britannique a néanmoins confirmé son ambition de devenir neutre en carbone d’ici 2050 et de mobiliser 1 000 milliards de dollars (G) pour financer la transition énergétique. En 2024, elle avait déclaré 500 millions de livres sterling (environ 933 millions de dollars) de revenus issus de la finance durable.

Le désengagement européen survient après une série de départs en Amérique du Nord. Aux États-Unis, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, Wells Fargo, Bank of America, Citi et Morgan Stanley ont déjà quitté l’alliance. Au Canada, six grandes banques canadiennes — Banque de Montréal, Banque Nationale, CIBC, TD, Scotia et RBC — ont fait de même au début 2025. Ces départs ont fait chuter le nombre de membres de la NZBA de 140 membres en 2024 à 125, pour environ 47 000 G$ d’actifs, souligne le quotidien Les Échos.

Ces retraits successifs ont conduit l’alliance à revoir ses objectifs. L’engagement initial de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C d’ici 2050 n’est plus contraignant : depuis avril, il s’agit seulement d’une orientation « encouragée ». Les membres sont invités à « s’efforcer » d’atteindre la neutralité carbone, sans échéancier. Plutôt que de fixer de nouveaux objectifs chiffrés, la NZBA met désormais l’accent sur le soutien financier à la transition écologique.

Des ONG ont exprimé leurs inquiétudes à la suite de ces retraits. ShareAction, organisation spécialisée dans la finance responsable, a qualifié le départ de Barclays de « pas dans la mauvaise direction » au moment où l’urgence climatique s’intensifie.

De leur côté, les banques européennes concernées insistent sur le maintien de leurs engagements climatiques. UBS, l’un des membres fondateurs de l’alliance rappelle que son « engagement en faveur de la durabilité reste inchangé », tandis que Barclays insiste sur son rôle dans le financement de projets liés à la transition énergétique. HSBC a également mis en avant l’importance du soutien à ses clients dans la décarbonation, estimant que cette démarche contribue à la création de valeur pour les actionnaires.

Devant ces défections en série, la NZBA a réitéré son soutien à ses membres restants. Ces derniers doivent continuer à jouer leur rôle en s’attaquant « aux obstacles qui empêchent leurs clients d’investir dans la transition vers le zéro émission nette », a insisté un porte-parole de l’alliance.

Lors de la première vague de départs, des banques européennes comme BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale, Crédit mutuel, le groupe BPCE et La Banque postale, ont rappelé leurs engagements pour atteindre la neutralité carbone afin de dissiper les spéculations sur un éventuel retrait de leur part.

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Les baisses de la BdC sont-elles terminées ? https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/les-baisses-de-la-bdc-sont-elles-terminees/ Mon, 18 Aug 2025 11:01:55 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109026 Certains experts estiment que oui.

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Des documents récemment publiés montrent que certains membres de la Banque du Canada se demandaient le mois dernier si le taux d’intérêt de référence de la banque centrale était déjà suffisamment bas pour soutenir l’économie canadienne malgré les droits de douane américains.

La Banque du Canada a publié mercredi le résumé des délibérations des réunions ayant mené à sa décision du 30 juillet de maintenir son taux directeur à 2,75 %.

Ce compte-rendu montre que le conseil de direction de la banque centrale était préoccupé par l’impact des droits de douane américains et de la « réorganisation » du commerce mondial sur l’inflation et l’économie canadienne en général.

La décision de la banque centrale est intervenue quelques jours seulement avant que le président américain Donald Trump ne relève les droits de douane sur les produits canadiens à 35 %, tout en maintenant une exemption pour les produits conformes à l’ACEUM.

Malgré l’incertitude persistante, les responsables de la politique monétaire ont noté certains signes de résilience économique au Canada avant la décision sur les taux.

Les délibérations montrent que certains membres se sont demandé si la Banque du Canada avait déjà apporté « assez de soutien » pour aider l’économie à traverser la transition.

La banque centrale a réduit son taux directeur à sept reprises consécutives entre juin 2024 et mars de cette année afin de stimuler l’économie, alors que l’inflation semblait revenir sous contrôle.

Les économistes affirment que l’impact d’une décision de politique monétaire tend à se faire sentir un an ou plus après sa mise en œuvre, de sorte que bon nombre de ces baisses de taux commencent seulement à stimuler l’économie.

Dans cette optique, le conseil de direction de la Banque du Canada s’est demandé si une baisse des taux à l’heure actuelle, alors que l’économie se redresse d’elle-même, ne finirait pas par alimenter l’inflation à terme.

« Comme la politique monétaire agit avec un décalage, les effets d’un assouplissement supplémentaire risqueraient de se faire sentir seulement au moment où la demande se redresserait, ce qui pourrait accentuer les pressions sur les prix », peut-on lire dans le résumé.

Certains prévisionnistes, dont la Banque Royale, ne prévoient pas d’autres baisses de taux dans leurs scénarios de référence.

D’autres membres du conseil de direction de la Banque du Canada ont estimé que les signes de ralentissement de l’économie pourraient justifier de nouvelles baisses de taux, en particulier si le marché du travail commençait à montrer davantage de faiblesse.

Si les données à venir montraient que l’inflation ne s’éloignait pas trop de l’objectif de 2 % fixé par la banque centrale, une baisse du taux directeur pourrait s’avérer nécessaire, ont fait valoir ces membres lors des délibérations.

Randall Bartlett, directeur principal pour l’économie canadienne chez Desjardins, souligne en entrevue que le fait que la banque centrale ait envisagé une baisse des taux lors de sa dernière réunion suggère que le conseil de direction penche en faveur d’un nouvel assouplissement.

Desjardins s’attend à ce que la banque centrale soit en mesure d’abaisser son taux directeur lors de sa prochaine réunion en septembre, avec la possibilité de nouvelles baisses plus tard dans l’année.

Randall Bartlett ajoute que la division apparente au sein du conseil montre simplement le manque de clarté des données économiques quant à la nécessité ou non de stimuler l’économie dans le contexte des droits de douane.

« Il y a tellement d’incertitudes à l’heure actuelle qu’il est vraiment difficile de déterminer quelle est la politique monétaire ou quel est le niveau de taux d’intérêt optimal pour soutenir l’économie », explique-t-il.

Parallèlement à sa décision sur les taux, la Banque du Canada a présenté trois scénarios concernant l’évolution de la situation tarifaire aux États-Unis : un dans lequel le statu quo persiste, un dans lequel les restrictions commerciales s’atténuent et un autre dans lequel les droits de douane augmentent.

Le conseil de direction a noté qu’aucun de ces scénarios ne prévoyait « une forte hausse de l’inflation » et que les récentes enquêtes auprès des consommateurs et des entreprises suggéraient que les anticipations inflationnistes restaient bien ancrées.

« Si l’inflation permet à la Banque du Canada de se concentrer ensuite sur le ralentissement économique, il y a une certaine tendance à fournir un peu plus de mesures de relance », affirme Randall Bartlett.

Les responsables de la politique monétaire ont déclaré lors des délibérations que l’impact des droits de douane sur les prix à la consommation « semblait modeste jusque-là », mais que ces effets commençaient seulement à apparaître dans les données.

« Les membres croyaient cependant que les risques concernant l’inflation étaient élevés compte tenu des pressions évidentes sur l’inflation sous-jacente et de l’incertitude entourant les effets possibles des droits de douane et des perturbations commerciales sur l’économie canadienne au fil du temps », peut-on lire dans le résumé.

La Banque du Canada examinera les chiffres de l’inflation pour juillet et août avant de prendre sa prochaine décision sur les taux d’intérêt le 17 septembre.

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Une spécialiste des RH se joint au conseil de l’OCRI https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/une-specialiste-des-rh-se-joint-au-conseil-de-locri/ Thu, 17 Jul 2025 11:50:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108376 NOUVELLES DU MONDES — Helena Gottschling intègre le CA.

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L’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) accueille Helena Gottschling à son conseil d’administration (CA) à titre d’administratrice indépendante.

Ancienne cheffe des ressources humaines de RBC, Helena Gottschling a fait carrière dans l’institution financière, où elle est entrée en 1985. Elle y a occupé divers postes de direction avant d’être nommée cheffe des ressources humaines et membre du Groupe de la direction. Elle a pris sa retraite en 2022.

« Sa feuille de route de calibre mondial dans le secteur des ressources humaines fera profiter au conseil d’administration de l’OCRI de perspectives uniques, » estime Miranda Hubbs, présidente du conseil d’administration du régulateur.

Helena Gottschling succède à Janet Woodruff, qui a démissionné après avoir siégé au premier conseil d’administration de l’OCRI ainsi qu’à celui de l’Association canadienne des courtiers de fonds mutuels, l’un des deux organismes ayant fusionné pour former l’OCRI.

Andrew Kriegler, président et chef de la direction de l’organisme, a déclaré que l’expertise d’Helena Gottschling en gestion des talents, en développement du leadership, en formation en entreprise et en efficacité organisationnelle sera un atout majeur pour l’OCRI.

Helena Gottschling est titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires de la Simon Fraser University.

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RBC iShares lance un nouveau FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/rbc-ishares-lance-un-nouveau-fnb-2/ Mon, 14 Jul 2025 11:48:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108270 PRODUITS – Celui-ci offre une vaste exposition à l’ensemble du marché des titres de capitaux propres de sociétés.

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RBC iShares élargit sa gamme de fonds négociés en Bourse (FNB) avec le lancement du iShares Core S&P Total U.S. Stock Market Index ETF (CAD-Hedged).

Ce produit a été pensé pour offrir une vaste exposition à l’ensemble du marché boursier américain, incluant les sociétés à grande, moyenne, petite et micro-capitalisation. Ce produit, qui vient compléter le iShares Core S&P Total U.S. Stock Market Index ETF (XTOT), lancé le 2 juin 2025, a été conçu comme un placement couvert par rapport au dollars canadiens.

La négociation des parts du FNB a débuté le 26 juin à la Bourse de Toronto.

Le symbole boursier de ce fonds géré par Gestion d’actifs BlackRock Canada est XTOH. Ses frais de gestion annuels s’élèvent à 0,07 %.

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Changements de stratégies et baisse de frais à RBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/changements-de-strategies-et-baisse-de-frais-a-rbc/ Tue, 08 Jul 2025 11:11:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108244 PRODUITS – Ces modifications concernent un FNB.

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RBC Gestion mondiale d’actifs modifie la stratégie de placement du FNB quantitatif leaders de dividendes de marchés émergents RBC en plus d’annoncer une réduction de ses frais de gestion.

Les stratégies de placement du fonds négocié en Bourse (FNB) ont été modifiées le 23 juin dernier. Désormais, le fonds a la possibilité d’investir jusqu’à 100 % de son actif dans un ou plusieurs FNB de marchés émergents.

Ce changement a pour but de faciliter les rachats qui pourraient survenir dans le cadre de la dissolution du fonds, annoncée le 3 juin 2025 et prévue pour le 12 septembre 2025, tout en maintenant une exposition aux actions des marchés émergents.

Dans le cadre du changement des stratégies de placement, les frais de gestion ont été réduits passant de 0,64 % à 0,30 %.

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Conquest Planning obtient un financement de 110 M$ https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/conquest-planning-obtient-un-financement-de-110-m/ Fri, 04 Jul 2025 11:15:31 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108240 Le financement lui permettra de s’étendre aux États-Unis.

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Conquest Planning, une entreprise de technologie financière basée à Winnipeg, a annoncé avoir obtenu un financement de série B de 110 millions de dollars (M$) afin de développer sa plateforme de planification financière alimentée par l’intelligence artificielle (IA). Ce nouvel investissement, mené par un groupe d’investisseurs, vise à soutenir l’expansion de la société et l’évolution de ses solutions technologiques.

Growth Equity de Goldman Sachs Alternatives a dirigé le financement. Les investisseurs actuels BNY et Portage ont participé au financement, de même que Canapi Ventures, BDC Capital, Citi Ventures, TIAA Ventures et USAA.

Conquest Planning utilisera ces fonds pour poursuivre son expansion aux États-Unis, développer des fonctions de planification successorale et investir dans son gestionnaire de conseils stratégiques (SAM) alimenté par l’IA, qui permet de modéliser des scénarios de plans financiers et de formuler des recommandations individuelles, rapporte Ken Lotocki, chef de produit chez Conquest Planning, lors d’une entrevue.

« La planification successorale est l’aspect le plus crucial de la gestion financière. Nous développons une expérience dynamique qui permet de gérer efficacement les étapes avant et après le décès », souligne Ken Lotocki.

Les prochaines fonctionnalités de planification successorale aideront les conseillers à illustrer comment la philanthropie ou un don à un enfant affectera les objectifs de retraite d’un client. Elles aideront également les clients à comprendre comment gérer les obligations fiscales au moment du décès, précise Ken Lotocki. « Personne n’a vraiment envie de tout donner au fisc. »

Conquest a également annoncé le lancement de SAM Bytes, un nouvel outil destiné aux consommateurs qui n’ont pas de conseiller en services financiers.

« Il s’agit d’une fonction importante pour de nombreux clients avec lesquels nous discutons, non seulement [pour] atteindre et prospecter, mais aussi pour illustrer des concepts potentiellement difficiles ou nouveaux pour les clients [et] travailler avec des personnes qui sont peut-être déjà clientes d’une institution financière, mais qui n’ont pas de plan », commente Ken Lotocki. Il peut aider les clients à répondre à des questions telles que trouver le bon compte d’épargne ou faire face à des dettes d’études.

La société indique que plus de 1 000 entreprises utilisent sa plateforme de planification financière, dont RBC, Manulife et Raymond James. Près de 1,5 million de plans financiers ont été rédigés à l’aide du logiciel, selon un communiqué.

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