Morningstar DBRS | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/morningstar-dbrs/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 09 Mar 2026 12:08:00 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Morningstar DBRS | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/morningstar-dbrs/ 32 32 Les banques et gestionnaires d’actifs mondiaux relativement protégés du conflit https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-banques-et-gestionnaires-dactifs-mondiaux-relativement-proteges-du-conflit/ Mon, 09 Mar 2026 12:08:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112886 Le secteur financier serait surtout exposé aux retombées économiques indirectes.

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Ayant peu d’exposition directe à la région, les banques et les gestionnaires d’actifs mondiaux ne devraient pas subir d’effets importants du conflit croissant au Moyen-Orient. Ils pourraient toutefois être touchés indirectement par ses répercussions macroéconomiques, selon Morningstar DBRS.

Dans un rapport récent, l’agence de notation indique que les banques mondiales n’ont pratiquement aucune exposition directe à l’Iran, celui-ci étant soumis à de sévères sanctions économiques. Même leurs expositions au Moyen-Orient dans son ensemble demeurent limitées et négligeables par rapport à leurs bénéfices et à la taille de leurs bilans.

« Par conséquent, nous n’anticipons pas de pressions à court terme sur les notations de crédit des banques mondiales que nous évaluons, malgré la présence modeste de certaines d’entre elles dans d’importants centres urbains de la région », indique le rapport.

Toutefois, si le conflit devait durer plus longtemps que prévu ou s’intensifier de façon significative, les banques pourraient devoir augmenter leurs provisions pour pertes sur prêts et faire face à une croissance économique mondiale plus faible que prévu, ce qui finirait par affaiblir les fondamentaux du crédit, suggère l’agence.

En ce qui concerne les gestionnaires d’actifs mondiaux, les experts de DBRS Morningstar estiment que le conflit et ses effets sur les marchés « devraient avoir peu d’impact significatif » sur leurs profils de crédit fondamentaux. Les gestionnaires de plus petite taille seraient toutefois « plus vulnérables » à ce type de choc.

« Le Moyen-Orient représente une plateforme de croissance pour certains gestionnaires que nous évaluons, mais les expositions demeurent modestes. Toute perturbation des initiatives stratégiques de croissance dans la région devrait donc rester limitée », souligne le rapport.

Malgré cette exposition directe limitée, les banques et les gestionnaires d’actifs demeurent exposés à certaines conséquences indirectes, « notamment des prix du pétrole durablement plus élevés, des chocs négatifs sur les bénéfices des emprunteurs dans des secteurs clés comme le transport maritime, ainsi que tout autre événement potentiel, par exemple une attaque terroriste dans un pays occidental, qui pourrait nuire à la confiance des investisseurs et des consommateurs », prévient l’agence.

Un choc pétrolier prolongé pourrait alimenter l’inflation, entraînant une hausse des taux d’intérêt et pesant sur les consommateurs.

« Cela pourrait avoir un effet négatif sur la qualité du crédit et sur la croissance des prêts », précise le rapport.

Parallèlement, l’augmentation de la volatilité des marchés devrait stimuler les revenus de négociation des banques.

« Toutefois, nous nous attendons à ce que les activités de fusions et acquisitions ainsi que les opérations de financement par dette et par actions connaissent certains retards jusqu’à ce que les tensions géopolitiques diminuent », ajoute le rapport.

Enfin, le risque augmente également que « l’Iran intensifie ses cyberattaques contre des entités occidentales, y compris des banques », conclut l’agence.

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La suprématie de Wall Street difficile à détrôner https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-suprematie-de-wall-street-difficile-a-detroner/ Thu, 05 Feb 2026 11:58:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112247 La suprématie de Wall Street difficile à détrôner

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Même si la concurrence s’intensifie sur les marchés mondiaux des capitaux, les banques de Wall Street devraient continuer à dominer, selon Morningstar DBRS.

Dans un nouveau rapport, la firme indique que les grandes banques américaines — notamment Bank of America, Citigroup, Goldman Sachs Group, JPMorgan Chase et Morgan Stanley — continuent de surpasser leurs rivales européennes — telles que Barclays, BNP Paribas, Deutsche Bank et UBS Group — dans les activités de banque d’investissement ainsi que de ventes et de négociation.

« Les banques américaines demeurent des chefs de file mondiaux dans les activités des marchés des capitaux, ce que nous attribuons à leur plus grande envergure, à leur diversification et à leur capacité éprouvée d’investir dans la technologie, ainsi qu’à leur potentiel de croissance future dans des régions attrayantes », indique le rapport.

Dans ce contexte, les banques de Wall Street ont généré un rendement des capitaux propres d’environ 10 % au cours de la dernière décennie, comparativement à environ 7 % pour les grandes banques européennes, selon DBRS Morningstar.

« Les revenus plus élevés tirés des activités de banque d’investissement et de négociation des banques américaines ont été le principal moteur de l’écart de rentabilité, auxquels s’ajoutent les coûts de restructuration et de réduction des risques auxquels certaines banques européennes ont dû faire face », précise le rapport. La plupart des banques européennes ont subi des restructurations « et ont volontairement réduit leur présence dans certaines activités plus risquées ou moins rentables ».

De nombreuses grandes banques européennes se sont concentrées sur l’augmentation de leurs parts de marché dans certaines régions ou certains segments d’activité, plutôt que sur le développement de capacités mondiales, ce qui a permis aux banques de Wall Street de consolider leur avantage à l’échelle internationale.

Par ailleurs, les banques américaines ont investi massivement dans la technologie, un facteur jugé essentiel pour accroître l’envergure de certaines activités comme la négociation, où les volumes ont fortement augmenté tandis que les coûts ont diminué, selon le rapport. Il souligne que « les volumes de négociation ont triplé depuis 2019, alors que les coûts par transaction ont nettement reculé ».

Pour l’avenir, DBRS Morningstar s’attend à ce que la concurrence sur les marchés des capitaux s’intensifie, dans un contexte de croissance continue et de diversification des bénéfices dans ces activités. Les grands acteurs européens devraient renforcer leurs positions dans certains segments « à mesure qu’ils recentrent davantage leurs franchises de marchés des capitaux et bénéficient de positions de capital et de capacités de génération de bénéfices améliorées, leur permettant d’investir davantage dans la technologie ».

Cela dit, le rapport indique également qu’il ne s’attend pas à ce que les géants de Wall Street soient détrônés en 2026.

Les banques américaines disposent d’« un avantage concurrentiel intrinsèque », selon DBRS Morningstar, en raison de leur implantation dans les marchés des capitaux les plus vastes et les plus profonds au monde.

« Le fait que les institutions américaines aient connu une reprise plus rapide après la crise financière mondiale et évoluent dans un environnement opérationnel plus favorable a grandement soutenu leurs gains de parts de marché », indique le rapport.

Parallèlement, des défis importants demeurent pour les banques européennes qui cherchent à atteindre une taille concurrentielle.

« Même avec davantage de consolidation, nous croyons qu’il serait difficile de créer une banque disposant d’une envergure suffisante pour rivaliser avec les grandes banques américaines dans les émissions de titres à revenu fixe et d’actions, ainsi que dans les activités de ventes et de négociation. Cela rend les fusions transfrontalières européennes hors secteur de détail moins attrayantes d’un point de vue commercial », conclut le rapport.

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Les prêts douteux continuent d’augmenter https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-prets-douteux-continuent-daugmenter/ Tue, 09 Sep 2025 11:07:25 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109301 Les banques de taille moyenne sont confrontées à un stress croissant en matière de crédit.

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Alors que les grandes banques sont bien équipées pour faire face aux effets de la tension économique accrue et de l’incertitude, les banques de taille moyenne du Canada sont confrontées à des pressions plus importantes sur la qualité de leur crédit, selon Morningstar DBRS.

Dans un nouveau rapport, l’agence de notation examine les perspectives des banques de taille moyenne, qui ont vu la qualité de leurs actifs se détériorer au cours du premier semestre 2025, dans un contexte de tensions financières persistantes dans certains segments.

« Les ménages et les entreprises sensibles aux taux d’intérêt ont continué à subir certaines pressions en matière de remboursement sous le poids de taux d’intérêt toujours élevés », indique ce document.

Dans ce contexte, le montant total des prêts douteux bruts des banques de taille moyenne, notamment la Banque Laurentienne, Home Trust, Banque Équitable et Fairstone Bank of Canada, a augmenté de 12,8 % au deuxième trimestre, et le ratio des prêts douteux bruts s’est détérioré de 20 points de base, selon DBRS.

La hausse des prêts douteux est « largement attribuable à l’augmentation des dépréciations commerciales chez Banque Équitable et la Laurentienne et des prêts hypothécaires résidentiels et commerciaux chez Fairstone », note le rapport.

À l’avenir, ces tendances devraient se poursuivre au second semestre, « car l’incertitude tarifaire persiste et les taux d’intérêt restent élevés ».

DBRS prévoit désormais que les provisions pour dépréciation et pertes sur créances atteindront leur pic au cours de l’exercice 2026, et que les provisions pour dépréciation « pourraient encore augmenter si les conditions macroéconomiques et opérationnelles se détériorent ».

Les prêts à la consommation non hypothécaires, comme les cartes de crédit, les marges de crédit non garanties ou encore le financement de détail, ainsi que certains prêts commerciaux, figurent parmi les segments les plus exposés à une dégradation accrue du crédit. À l’inverse, les prêts hypothécaires résidentiels et les prêts commerciaux multilogements ont jusqu’ici montré une plus grande résilience dans le cycle actuel.

En outre, les banques de taille moyenne sont soumises à des pressions plus importantes que les grandes banques, en raison du niveau moins élevé de diversification de leurs expositions au risque par produit et par zone géographique, selon le rapport.

Par exemple, les banques fortement exposées aux provinces qui risquent d’être les plus touchées par les turbulences commerciales sont exposées à l’escalade du conflit commercial.

Malgré les tensions croissantes sur le marché du crédit, DBRS estime que les banques disposent de bases financières suffisamment solides pour encaisser une hausse des pertes sur prêts. L’agence de notation souligne notamment leur bonne liquidité, la stabilité de leur financement ainsi que des niveaux de capital robustes.

« Bien que les ratios de fonds propres varient d’une banque à l’autre, [les banques de taille moyenne] maintiennent des réserves de fonds propres suffisantes au-dessus des seuils réglementaires minimaux fixés par le BSIF, suffisantes pour faire face à un environnement opérationnel défavorable et absorber les pertes potentielles », indique le rapport.

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L’IA propulse les leaders de l’assurance https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/lia-propulse-les-leaders-de-lassurance/ Wed, 30 Jul 2025 11:24:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108773 Mais attention aux risques.

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Certaines époques voient émerger une innovation technologique susceptible de changer le monde, forçant les entreprises à s’ajuster ou à disparaître dans l’oubli, juge une étude de McKinsey. Nous sommes dans une telle époque. Après les ères de la révolution industrielle et de l’avènement de l’Internet, voici celle de l’intelligence artificielle (IA).

« Il y a environ deux décennies, écrit McKinsey, alors que le commerce électronique devenait omniprésent et plus sophistiqué, les consommateurs se sont habitués à des commandes fluides et à des livraisons rapides, et en sont venus à attendre ces capacités de la part de tous les commerçants. De la même manière, l’IA a modifié les attentes des consommateurs au point qu’ils exigent désormais une plus grande précision et fiabilité tout au long de leur parcours d’achat, des conversations quasi humaines avec des robots IA (qu’elles soient textuelles ou vocales), des offres et des communications hyper-personnalisées, ainsi que des produits et des interactions à la demande adaptés à leurs besoins. »

Résultats impressionnants

C’est ce qui sera de plus en plus demandé de la part des assureurs. Déjà, quelques firmes ont embrassé la transformation pour en tirer des résultats tangibles. McKinsey constate qu’au cours des cinq dernières années, les leaders en IA chez les assureurs ont produit un rendement total pour les actionnaires (TSR ou Total Shareholder Return) 6,1 fois supérieur à celui des retardataires. Dans d’autres secteurs, cette avance n’est que deux ou trois fois.

Par exemple, l’assureur britannique Aviva a conçu plus de 80 modèles d’IA pour améliorer la performance des réclamations, réduisant le temps d’évaluation dans les cas complexes de 23 jours et abaissant de 65 % le nombre de plaintes des clients. Un autre assureur, dont le nom demeure confidentiel, a recouru à l’IA pour la proposition de devis et la vente de polices d’assurance. Résultat : 80 % des transactions sont passées en ligne, et les scores de satisfaction client, en particulier l’indicateur mesurant la probabilité qu’un client recommande un assureur à une connaissance, ont augmenté de 36 points de pourcentage. Un troisième, anonyme lui aussi, a haussé de 11 % ses ventes hors des heures de bureau en implantant un robot conversationnel (chatbot) qui opère 24 heures par jour, 7 jours par semaine.

Les outils IA

McKinsey dénombre trois grandes disciplines de l’IA susceptibles de trouver une application dans l’industrie de l’assurance.

  • L’IA analytique traditionnelle comprend les modèles dans les données ;
  • L’IA générative améliore ces capacités grâce à une meilleure compréhension des formes de données non structurées et permet d’ajouter une hyperpersonnalisation et de l’empathie dans les réponses ;
  • L’« agentique » dans ses plus récents perfectionnements ajoute des niveaux d’automatisation sans précédent aux flux de travail complexes, permettant aux assureurs d’en maximiser les avantages.

Armés de cette polyvalence, les assureurs utilisent l’IA dans tous les domaines clés, notamment la productivité des ventes et l’hyperpersonnalisation ; l’automatisation et l’amélioration de la précision de la souscription, la gestion améliorée des sinistres ; les opérations de service à la clientèle avec des agents vocaux ; la transformation des fonctions administratives telles que les finances ; l’actuariat et l’informatique.

L’étude de McKinsey s’attarde surtout sur la façon de procéder à une transformation IA, affirmant que pour créer de la valeur commerciale durable, il ne suffit certainement pas de « bizouner » à la marge. Il faut « définir une vision audacieuse et globale du potentiel de l’IA, affirme l’étude, et repenser en profondeur et de manière fondamentale le fonctionnement de divers domaines d’activité (souscription, sinistres, distribution, service client, etc.), en intégrant la technologie dans chaque partie de l’organisation. »

Un avantage majeur de l’IA qui peut en faciliter et en accélérer l’implantation tient à sa « modularité » réutilisable. Sous des applications concrètes très diverses, le même engin IA sous-jacent peut être mis à contribution. Par exemple, une capacité d’IA générative peut être appliquée autant dans le support des services informatiques, dans la création de contenu marketing ou dans la rédaction de documents légaux.

Défis et risques de l’IA

Une implantation IA à l’échelle de l’entreprise présente des défis et des risques considérables :

  • Risques de sécurité ;
  • coûts élevés ;
  • le risque d’être emprisonné dans l’étau de fournisseurs clés, le manque de recrues qualifiées ;
  • la résistance culturelle, des manques dans la gouvernance et le frein imposé par des systèmes informatiques hérités

Susciter une vigoureuse culture de changement est un atout capital. De plus, à la base, il faut accroître considérablement les données au fondement de l’IA et leur traitement.

McKinsey propose quelques approches prudentes pour aborder le dossier IA : commencer une implantation dans deux ou trois secteurs d’activité seulement, qu’il s’agisse des ventes, de la tarification ou des réclamations. Et le choix de ces secteurs doit offrir un maximum d’impacts mesurables.

Attention aux risques. L’étude de McKinsey ne s’y attarde pas, mais ils peuvent être névralgiques, avertit une étude de Morningstar DBRS. « En fin de compte, les entreprises n’ont pas le choix d’investir en IA pour demeurer concurrentielles », reconnaît Nadja Dreff, vice-présidente senior et responsable du secteur Global Insurance & Pension Ratings chez Morningstar DBR. « Toutefois, elles ne doivent pas perdre de vue l’importance de disposer de cadres de gestion des risques adaptés. Du point de vue de la notation de crédit, l’IA peut à la fois renforcer et nuire à la solidité d’une franchise en affectant l’expérience client. Et, bien qu’elle puisse améliorer la rentabilité grâce à des gains d’efficacité, elle contribue généralement aussi à augmenter les risques opérationnels, notamment les risques juridiques et de conformité. »

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Morningstar DBRS révise la tendance de la notation de TMX https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/morningstar-dbrs-revise-la-tendance-de-la-notation-de-tmx/ Fri, 14 Mar 2025 11:14:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106029 Le désendettement entraîne une amélioration des perspectives.

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Citant ses efforts pour réduire l’effet de levier, Morningstar DBRS a révisé la perspective de la cote du Groupe TMX Ltée, la faisant passer de négative à stable.

L’agence de notation a modifié la perspective de toutes ses cotes de crédit pour le Groupe TMX, la passant à stable, en raison des progrès réalisés par la société dans son désendettement depuis l’acquisition de VettaFi Holdings en janvier 2024. En conséquence, TMX a réduit son ratio d’endettement à la limite supérieure de sa catégorie de notation.

« À ce jour, le désendettement a été stimulé par la croissance [des flux de trésorerie] ainsi que par le remboursement de la dette jusqu’en 2024 », observe l’agence de notation, qui s’attend à ce que cette tendance se poursuive à mesure que le papier commercial en circulation sera remboursé.

Pour ce qui est de l’avenir, Morningstar DBRS s’attend maintenant à ce que TMX atteigne son niveau d’endettement cible plus rapidement que prévu.

« Étant donné le niveau élevé de la cote de crédit de TMX, il est peu probable que la cote de crédit soit révisée à la hausse, surtout si l’on tient compte de la nature acquisitive du groupe », commente l’agence de notation dans une note de recherche.

À l’heure actuelle, les cotes de crédit de la société boursière sont soutenues par sa « solide franchise avec des positions de premier plan sur le marché national dans un ensemble diversifié d’activités, y compris les bourses et les chambres de compensation », précise Morningstar DBRS.

« Le groupe a développé avec succès ses activités de données et d’analyse, qui constituent une importante source de revenus récurrents, ce qui a permis de générer de solides bénéfices malgré un environnement d’exploitation toujours difficile pour certains secteurs d’activité de TMX », continue l’agence de notation.

En 2024, les bénéfices de TMX ont augmenté de 16 %, les revenus ayant augmenté de 22 %, et la société a continué à se diversifier. Environ la moitié de ses revenus proviennent maintenant de l’extérieur du Canada, comparativement à 41 % en 2023, a noté Morningstar DBRS. De plus, TMX a connu une forte croissance dans ses activités de données, ainsi que dans ses activités de négociation et de compensation de valeurs mobilières. Toutefois, les revenus provenant de ses activités de formation de capital n’ont augmenté que de 2 %, « les conditions macroéconomiques demeurant difficiles pour la mobilisation de capitaux ».

En outre, Morningstar DBRS souligne que TMX possède de solides capacités de gestion des risques et une bonne gouvernance.

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Une guerre commerciale nuirait aux banques canadiennes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/une-guerre-commerciale-nuirait-aux-banques-canadiennes/ Thu, 20 Feb 2025 12:32:08 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105585 Les retombées économiques pèseraient sur la qualité du crédit des banques.

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Si une guerre commerciale entre le Canada et les États-Unis se matérialise cette année, les banques canadiennes en pâtiront, car un choc économique se traduit par une baisse de la qualité du crédit, selon Morningstar DBRS.

Dans un nouveau rapport, l’agence de notation a examiné les conséquences possibles pour le secteur bancaire canadien d’une guerre commerciale, qui torpillerait les perspectives de croissance économique généralement positives pour l’Amérique du Nord.

« Si le plan tarifaire initial était mis en œuvre, les perspectives macroéconomiques de l’Amérique du Nord, en particulier celles du Canada, se détérioreraient considérablement, ce qui aurait des répercussions négatives évidentes sur le secteur bancaire canadien », indique l’agence.

Notamment, une guerre commerciale pourrait faire entrer le Canada en récession cette année, entraînant une hausse du chômage et compliquant la situation de la politique monétaire, car les tarifs douaniers perturberaient les chaînes d’approvisionnement et alimenteraient l’inflation, en plus de ralentir la croissance économique.

Dans un contexte économique plus faible, la qualité des actifs des banques se détériorerait et les prêts aux secteurs les plus durement touchés par les droits de douane (tels que le secteur automobile, l’industrie minière et l’industrie manufacturière) en souffriraient probablement aussi.

« Bien que la croissance des revenus et des prêts soit confrontée à des vents contraires dans un tel scénario, nous pensons que l’impact le plus important se ferait sentir sur la qualité du crédit », commente Morningstar DBRS, les banques devant faire face à une augmentation des défauts de paiement, des pertes sur prêts et des provisions de crédit.

« Toutes les six grandes banques canadiennes seraient affectées par un scénario de guerre tarifaire. Cela dit, les répercussions sur certains secteurs et sur certains portefeuilles de prêts affecteraient les banques de différentes manières ». Les petites banques et les coopératives de crédit sont également plus vulnérables, étant donné qu’elles sont généralement moins diversifiées et qu’elles sont fortement exposées à des actifs plus risqués, tels que l’immobilier commercial.

Malgré les conséquences négatives d’une éventuelle guerre commerciale pour les banques, le secteur est généralement « bien positionné » pour faire face à un ralentissement, « avec des liquidités adéquates, un financement stable et des niveaux de capital sains », selon le rapport.

En outre, les régulateurs bancaires ont une certaine capacité à soutenir les banques en période de stress, par exemple en réduisant les exigences en matière de coussin de capital, ce qui permettrait aux six grandes banques « de continuer à prêter aux ménages et aux entreprises tout en absorbant les pertes potentielles ».

Morningstar DBRS note que le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) a réduit le coussin de stabilité intérieur (CSI) de 2,25 % à 1,0 % face à l’apparition de la pandémie au début de 2020 — et cette exigence est actuellement de 3,5 %.

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L’open banking est prometteur https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/lopen-banking-est-prometteur/ Fri, 07 Feb 2025 11:54:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105270 Mais cela prendra du temps.

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La promesse d’open banking a mis du temps à se concrétiser. Lorsqu’elle sera enfin mise en place au début de 2026, il faudra encore du temps pour transformer le secteur bancaire canadien, selon Morningstar DBRS.

Dans un nouveau rapport, l’agence de notation affirme que l’open banking, qui a été promis pour la première fois dans le budget fédéral en 2018, a le potentiel de stimuler la concurrence en abaissant les barrières à l’entrée, en particulier pour les petites banques, les coopératives de crédit et les fintechs.

L’open banking vise à faciliter le partage des données par les clients des banques, ce qui permet aux entreprises de développer plus facilement des produits et des services adaptés à leurs besoins.

« Nous nous attendons à ce que l’open banking aide les institutions financières à approfondir les relations avec les clients, l’une des principales stratégies de la banque de détail, en offrant des produits, des conseils et des solutions sur mesure pour les clients », commente Morningstar DBRS dans le rapport.

Toutefois, il faudra du temps pour que les services bancaires ouverts soient adoptés sur le marché canadien et, dans l’intervalle, les six grandes banques continueront de dominer le secteur.

Au Royaume-Uni, qui a été le leader mondial de l’open banking, le secteur de la fintech a connu une croissance régulière depuis l’introduction de l’open banking, mais « il a encore à peine entamé la part de marché des plus grandes banques », selon le rapport.

En outre, l’introduction de l’open banking soulève également des risques en matière de confidentialité et de sécurité des données, prévient Morningstar DBRS.

« Comme plus de 50 juridictions dans le monde ont déjà mis en œuvre une législation et des réglementations relatives à l’open banking, les meilleures pratiques et les études comparatives sont facilement disponibles et le Canada peut s’en inspirer », indique le rapport.

Lorsque le phénomène arrivera enfin au Canada, « l’open banking est susceptible de modifier lentement mais sûrement le paysage du secteur bancaire, en offrant des conditions de concurrence un peu plus équitables entre les grands et les petits acteurs, tout en ouvrant le secteur à de nouveaux entrants », selon l’étude.

En réduisant les avantages d’échelle dont jouissent actuellement les grandes banques, l’augmentation de la concurrence pourrait réduire les rendements relativement élevés générés par les grandes banques canadiennes par rapport à leurs rivales mondiales.

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Les résultats de Wall Street annoncent une année 2025 solide https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-resultats-de-wall-street-annoncent-une-annee-2025-solide/ Mon, 03 Feb 2025 12:12:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105197 Le pipeline de la banque d’investissement semble sain, l’activité de négociation devrait également en bénéficier.

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Wall Street a surpassé les attentes sur les marchés financiers au quatrième trimestre, ouvrant la voie à une année 2025 solide, affirme Morningstar DBRS.

Dans un rapport récent, l’agence de notation souligne que les grandes banques de Wall Street — JP Morgan Chase & Co, Bank of America Corp, Citigroup, Goldman Sachs Group et Morgan Stanley — ont dépassé les attentes pour leurs activités sur les marchés des capitaux dans leurs derniers résultats trimestriels, en raison d’un négoce toujours fort et d’un rebond de la banque d’investissement.

Pour le dernier trimestre, les revenus nets globaux des banques ont augmenté de 14 % d’une année sur l’autre et sont maintenant 37 % plus élevés que leurs niveaux d’avant la pandémie de 2019, relève Morningstar DBRS.

En moyenne, les revenus nets de la banque d’investissement ont augmenté de 35 % d’une année sur l’autre, reflétant la force sous-jacente, « en particulier dans la souscription d’actions, où les marchés boursiers plus élevés ont soutenu une forte émission de suivi et d’introduction en bourse », peut-on lire dans le rapport.

De même, les revenus nets des activités de vente et de négociation des banques ont fortement progressé, augmentant de 28 % d’une année sur l’autre pour les actions et de 27 % pour les titres à revenu fixe.

Les revenus des actions ont été soutenus par « la force des produits de trésorerie et des soldes moyens plus élevés dans le courtage de premier ordre », écrit Morningstar DBRS, tandis que les revenus des titres à revenu fixe ont été stimulés par la force des produits de crédit et des devises.

Pour chacune des banques, « les revenus nets ont atteint des niveaux record ou s’en sont approchés », déclare Morningstar DBRS.

En ce qui concerne l’avenir, la banque d’investissement devrait rester forte en 2025 grâce à un optimisme économique croissant, selon le rapport.

« En effet, les carnets de commandes se sont améliorés séquentiellement et restent robustes, en particulier dans le domaine des [fusions et acquisitions], où les pipelines ont atteint leur plus haut niveau en près de dix ans », note Morningstar DBRS.

« Comme toujours, les revenus de négociation sont un joker, mais le potentiel d’opportunités de négociation de suivi résultant de l’augmentation de l’activité de banque d’investissement serait probablement bénéfique pour les résultats », ajoute le rapport.

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Les bénéfices des six grandes banques devraient augmenter en 2025 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/les-benefices-des-six-grandes-banques-devraient-augmenter-en-2025/ Fri, 10 Jan 2025 11:45:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104868 Selon DBRS.

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Avec la reprise attendue de la croissance économique et les nouvelles baisses de taux d’intérêt à venir, les perspectives pour les six grandes banques sont favorables, mais les risques sont fortement orientés à la baisse, prévient Morningstar DBRS.

Dans un nouveau rapport, l’agence de notation a déclaré que les perspectives économiques pour l’Amérique du Nord sont « généralement positives », ce qui devrait soutenir l’amélioration des bénéfices des six grandes banques au cours de l’exercice 2025.

« Nous prévoyons une croissance modeste du PIB au Canada, de 1,1 % en 2024, qui atteindra 1,8 % en 2025 et 1,9 % en 2026 », indique l’agence.

Et, comme les pressions inflationnistes s’atténuent au Canada, permettant une politique monétaire plus souple, cela devrait réduire la pression financière sur les ménages fortement endettés et améliorer les conditions de crédit.

En retour, les bénéfices des banques devraient bénéficier de la modération des provisions pour pertes de crédit au cours de l’exercice 2025, a déclaré DBRS.

« L’environnement de taux d’intérêt plus bas à l’approche de l’exercice 2025 apportera un certain soulagement en ce qui concerne les coûts du service de la dette, atténuant certaines inquiétudes liées aux prêts immobiliers garantis et aux risques hypothécaires ainsi qu’aux risques de crédit de gros », a déclaré l’agence.

L’agence de notation a ajouté qu’elle s’attendait également à ce que les banques génèrent une croissance progressive de leurs revenus au cours de l’année à venir.

« Nous prévoyons une croissance des activités de souscription et de conseil sur les marchés de capitaux, bien que la croissance des revenus de commissions provenant du négoce et de la gestion de patrimoine puisse être plus modérée après les bons résultats de [l’exercice] 2024 », a-t-elle noté.

Toutefois, l’incertitude politique accrue et les vents contraires géopolitiques pourraient mettre en péril le tableau économique positif et les perspectives d’amélioration des bénéfices des banques.

En particulier, les changements potentiels dans la politique commerciale des États-Unis et les risques posés par les conflits régionaux représentent des menaces potentielles pour les perspectives autrement améliorées, a noté le rapport.

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La Banque du Canada devance la Fed https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/la-banque-du-canada-devance-la-fed/ Thu, 19 Dec 2024 13:02:42 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104654 Les menaces tarifaires assombrissent des perspectives nord-américaines par ailleurs positives.

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Grâce à la surperformance de l’économie américaine et l’amélioration de la croissance au Canada en 2025, les perspectives pour l’année à venir sont généralement positives. La principale incertitude réside cependant dans le risque de perturbations commerciales liées à la menace de tarifs douaniers élevés aux États-Unis, selon les dernières prévisions de Morningstar DBRS.

À l’aube de la nouvelle année, la croissance américaine continue de surprendre à la hausse, en grande partie grâce à la forte consommation des ménages, et Morningstar DBRS estime que ces tendances se maintiendront.

« Nous nous attendons à ce que la dynamique économique se prolonge jusqu’en 2025, principalement parce que les fondamentaux pour les consommateurs semblent solides », affirme Morningstar DBRS dans ses prévisions actualisées pour l’Amérique du Nord.

« Un marché du travail sain l’année prochaine devrait générer une croissance régulière des salaires. Les coûts du service de la dette des ménages restent proches de leurs plus bas niveaux historiques et l’assouplissement de la politique monétaire devrait soutenir l’expansion du crédit », continue l’agence, ajoutant que la vigueur des marchés boursiers a également renforcé les bilans des ménages.

« Les perspectives d’investissement des entreprises sont également positives, car les sociétés augmenteront probablement leurs dépenses d’équipement après l’explosion de la construction d’usines liées à l’industrie manufacturière au cours des trois dernières années », souligne Morningstar DBRS.

L’agence note que le FMI prévoit que le Canada enregistrera une croissance du PIB de 1,3 % cette année, contre 2,8 % pour les États-Unis.

« Toutefois, la croissance canadienne devrait progressivement s’accélérer l’année prochaine », avance l’agence de notation, grâce aux mesures de relance budgétaire, telles que les allègements fiscaux et les chèques de relance du gouvernement, ainsi qu’à l’assouplissement de la politique monétaire.

« La baisse des coûts d’emprunt et l’assouplissement des règles hypothécaires pourraient stimuler l’activité liée au logement. En outre, les consommateurs canadiens sont en position de force pour dépenser, car le taux d’épargne des particuliers est élevé et les bilans des ménages sont solides », commente Morningstar DBRS.

Le FMI prévoit une croissance de 2,4 % pour le Canada en 2025, continue l’agence, ajoutant qu’elle considère cette prévision comme « légèrement optimiste en raison de l’incertitude croissante de la politique commerciale mondiale qui pourrait avoir un effet paralysant sur l’investissement à court terme ».

En effet, la perspective de tarifs douaniers plus élevés est « le plus grand risque pour ce qui est une perspective de croissance généralement positive en 2025 », selon Morningstar DBRS.

La menace d’un droit de douane de 25 % sur toutes les importations américaines en provenance du Canada et du Mexique « constituerait un choc négatif important pour les trois économies, endommageant les chaînes d’approvisionnement transfrontalières, augmentant les prix pour les consommateurs et affaiblissant la rentabilité des entreprises », selon le rapport. « L’impact serait encore plus important si le Canada et le Mexique ripostaient en imposant des droits de douane sur les exportations américaines. »

Compte tenu de l’impact très négatif d’une telle mesure, Morningstar DBRS estime qu’il est peu probable que cela se produise.

« La menace peut possiblement être considérée comme un geste d’ouverture de la part de la future administration américaine dans le cadre de la révision prochaine de l’accord de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada, qui est prévue pour 2026 », suggère l’agence de notation.

Elle estime ainsi plus probable que les États-Unis augmentent les droits de douane sur les importations en provenance de Chine en 2025 et qu’ils procèdent à des augmentations ciblées des droits de douane sur les importations en provenance d’autres partenaires commerciaux importants, y compris le Canada.

« L’impact macroéconomique d’un tel scénario pour les États-Unis et le Canada serait probablement modeste en 2025, caractérisé par une inflation légèrement plus élevée et une croissance légèrement plus faible qu’autrement. L’impact pourrait s’intensifier en 2026 et 2027 si des droits de douane supplémentaires sont mis en œuvre », affirme l’agence, tout en précisant qu’elle n’a qu’une confiance relativement faible dans ses attentes concernant la politique commerciale des États-Unis.

« Les changements de politique fiscale et d’immigration pourraient finir par être des caractéristiques déterminantes du second mandat du président élu Donald Trump, mais l’impact économique de ces changements de politique ne devrait pas se faire sentir avant 2026 », prédit l’agence.

Dans ce contexte, Morningstar DBRS s’attend à ce que les politiques monétaires du Canada et des États-Unis divergent davantage en 2025.

La Banque du Canada a déjà réduit ses taux plus fortement que la Réserve fédérale américaine, et DBRS s’attend « à ce que le rythme d’assouplissement des deux banques centrales diffère en 2025 en raison des conditions économiques différentes dans les deux pays. »

« Aux États-Unis, la dynamique de croissance solide et l’inflation supérieure à l’objectif impliquent qu’il n’y a pas d’urgence à assouplir la politique monétaire. En revanche, le Canada est confronté à un écart de production négatif et à une dynamique d’inflation bénigne. »

Par conséquent, l’agence de notation s’attend à ce que la Réserve fédérale américaine (Fed) réduise ses taux de seulement 75 à 100 points de base par rapport à la fourchette actuelle de 4,5 % à 4,75 % d’ici la fin de 2025, laissant la politique monétaire en territoire restrictif jusqu’en 2026. La Banque du Canada devrait quant à elle passer en territoire neutre au cours du premier semestre 2025.

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