Invesco | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/invesco/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 14 Jan 2026 12:06:28 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Invesco | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/invesco/ 32 32 GMA CI rachète l’activité des fonds d’investissement canadiens d’Invesco https://www.finance-investissement.com/nouvelles/gma-ci-rachete-lactivite-des-fonds-dinvestissement-canadiens-dinvesco/ Wed, 14 Jan 2026 12:06:28 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111900 Et deviendra le gestionnaire de 100 organismes de placement collectif et FNB de la firme.

L’article GMA CI rachète l’activité des fonds d’investissement canadiens d’Invesco est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La société de gestion de placements canadienne, Invesco vend la gestion de ses fonds canadiens à Gestion mondiale d’actifs CI (GMA CI), dont l’actif sous gestion total combiné s’élève à environ 26 milliards de dollars canadiens (G$ CAD).

Concrètement, GMA CI deviendra le gestionnaire de 100 organismes de placement collectif et fonds négociés en Bourse (FNB) actuellement proposés par Invesco Canada. À noter que selon l’entente, les membres du groupe d’Invesco continueront de fournir des services de gestion de portefeuille à 63 fonds dans le cadre d’une entente de sous-conseils, avec un actif total sous gestion d’environ 13 G$ CAD.

« Nous sommes ravis de nous associer à GMA CI afin de continuer à servir les investisseurs canadiens tout en bénéficiant de la vaste présence dans le domaine de la gestion de patrimoine et de la plateforme opérationnelle à grande échelle de l’un des principaux gestionnaires de placements du Canada, assure Andrew Schlossberg, chef de la direction d’Invesco. Cette alliance représente une occasion de croissance significative sur un marché clé de la gestion d’actifs, et nous restons déterminés à soutenir nos clients canadiens grâce à notre large gamme de stratégies de placement mondiales. »

Cette opération portera les actifs sous gestion de GMA CI à 170 G$ US.

« Cette acquisition viendra consolider notre position parmi les plus grandes sociétés de fonds d’investissement au Canada et permettra à l’entreprise de poursuivre sa croissance, commente Kurt MacAlpine, chef de la direction de CI. Elle reflète également l’engagement continu de CI Financial à investir dans nos activités canadiennes et met en évidence les avantages liés au fait d’exercer nos activités en tant que société fermée qui nous permettent de saisir de nouvelles occasions en vue de créer une valeur significative à long terme pour CI et nos clients. »

En intégrant les fonds d’Invesco Canada, GMA CI vient renforcer son offre de produits, notamment avec l’ajout de nouvelles stratégies et capacités de placement, explique Marc-André Lewis, président et chef des placements de la firme. Ce partenariat assurera par ailleurs la continuité de certains fonds.

Cette transaction s’inscrit dans la stratégie de modernisation des six dernières années de GMA CI. « À mesure que notre entreprise se développe, GMA CI disposera de ressources plus importantes à offrir aux conseillers et à leurs clients, leur garantissant une excellence continue en matière de gestion de portefeuille, une sélection complète de solutions de placement de haute qualité et un niveau de service de qualité supérieure », se réjouit Marc-André Lewis.

La clôture de cette opération devrait avoir lieu au deuxième trimestre de 2026, sous réserve des conditions habituelles, incluant l’obtention des approbations réglementaires. Les porteurs de titres des fonds d’Invesco Canada visés devront également approuver le changement de gestionnaire. Les fonds qui n’obtiendront pas cette approbation seront exclus de la transaction.

L’article GMA CI rachète l’activité des fonds d’investissement canadiens d’Invesco est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Quatre thèmes d’investissement pour un marché volatil https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/quatre-themes-dinvestissement-pour-un-marche-volatil/ Thu, 03 Apr 2025 11:42:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106419 Rene Reyna d’Invesco mise sur l’IA, la technologie chinoise, la défense américaine et les grandes banques américaines.

L’article Quatre thèmes d’investissement pour un marché volatil est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Les conseillers qui cherchent à rassurer leurs clients en comparant le marché actuel aux périodes de volatilité passées devront remonter bien au-delà des deux décennies d’expérience de Rene Reyna dans le secteur. Le responsable de la stratégie thématique et spécialiste des fonds négociés en Bourse chez Invesco, à Downers Grove, dans l’Illinois, affirme n’avoir jamais rien observé de similaire.

« Rien ne me vient à l’esprit avec un tel niveau d’incertitude », a-t-il déclaré lors d’une interview à Future Proof Citywide à Miami. La difficulté à cerner l’environnement actuel s’explique en partie par le fait que la volatilité a été déclenchée, du moins en partie, par un président américain dont le plan reste flou et l’exécution, imprévisible.

« Il est difficile de percevoir la finalité de la situation. Cela n’a aucun sens. »

Son responsable des médias craint que nous abordions la politique, ce qui, en ce moment, revient presque à dire à un météorologue de ne pas évoquer le vent. Donald Trump n’est pas le seul à influencer le marché en 2025, mais il appartient à une catégorie à part.

Rene Reyna et moi avons pris une table au bord de la mer pour parler de quatre marchés sur lesquels lui et son équipe sont investis, avec un mélange de choix d’actions et de transactions d’options :

  • l’intelligence artificielle (IA),
  • les entreprises de défense américaines,
  • les grandes banques américaines
  • et la technologie chinoise.

« La sélection des actions est plus importante dans un environnement comme celui d’aujourd’hui », a-t-il affirmé. Les investisseurs regardent au-delà des « Sept Magnifiques ».

Intelligence artificielle

L’introduction fracassante de DeepSeek à Hangzhou, en Chine, cet hiver, a semblé remettre en question l’évaluation de Nvidia et d’autres leaders du secteur. Ce n’est pas le cas, selon Rene Reyna. « L’engagement demeure, a-t-il assuré. Les perspectives sont toujours très positives. Il est difficile de dire qu’ils sont surévalués ».

Des géants comme Amazon continuent d’innover et de se développer, à la fois de manière organique et par le biais d’acquisitions. « Il semble que les grandes [entreprises] vont continuer à se développer », a avancé Rene Reyna.

L’IA n’en est qu’à ses débuts sur le plan commercial. L’optimisme des chefs d’entreprise à son égard et la demande de gains d’efficacité dans de nombreuses industries à travers le monde plaident en faveur d’une exposition continue, a-t-il ajouté.

Défense américaine

Le « Department of Government Efficiency » du président Donald Trump pose aux investisseurs dans les entreprises de défense américaines une question à laquelle ils n’ont jamais eu à faire face auparavant : la croissance des dépenses pourrait-elle ralentir, voire devenir négative ? Bien que cette dernière possibilité semble peu probable, la nature imprévisible du projet dirigé par Elon Musk rend toute certitude difficile à affirmer.

Dans l’ensemble, toutefois, Rene Reyna estime que les entreprises américaines de ce secteur continueront d’enregistrer de bons résultats. Les propos sévères de Donald Trump sur les dépenses militaires des pays membres de l’OTAN ont l’effet escompté. Les décideurs politiques de ces pays craignent également que les États-Unis ne se retirent de leur position de leader au sein de l’alliance historique, ce qui pourrait avoir de graves répercussions sur la défense du continent.

« L’Europe a l’impression qu’elle pourrait devoir faire cavalier seul, a analysé Rene Reyna. Nous pensons que les entreprises de défense américaines en tireront parti. Nous restons des leaders en matière de technologie de défense. »

Aussi difficile à accepter soit-elle pour les Européens, une augmentation de leurs dépenses en défense profitera aux fabricants américains.

Les grandes banques américaines

Ces dernières années, les grandes banques américaines ont dû faire face à deux vents contraires : un environnement réglementaire plus strict et des taux d’intérêt plus élevés, a rapporté Rene Reyna. Ces deux facteurs se sont inversés.

« Nous assistons à une reprise assez importante », a-t-il dit.

« Si vous regardez 2024, nous avons vu une forte augmentation du volume des transactions et des revenus. Il s’agit de déréglementation, de réduction des impôts et, espérons-le, d’amélioration de l’environnement tarifaire. »

La technologie chinoise

La promesse de Pékin de peser de tout son poids pour atteindre un taux de croissance économique de 5 % cette année a entraîné un regain de soutien à l’activité commerciale dans tout le pays.

« Nous savons que le président Xi décide des moments où l’esprit d’entreprise est célébré ou non dans le pays, a rapporté Rene Reyna. Il semble que nous ayons repris l’initiative. Et d’après des réunions récentes, nous savons qu’ils souhaitent se concentrer sur leurs capacités technologiques. »

Les valorisations des actions sont favorables, du moins par rapport aux marchés américains. C’est un domaine où la gestion active a le potentiel d’ajouter de la valeur.

La volatilité des marchés touche ces quatre thèmes d’investissement. Les opérations sur options permettent de gérer ce risque. L’équipe de Rene Reyna utilise des options d’achat couvertes et des options de vente garanties par des liquidités pour obtenir une plus grande flexibilité du prix d’exercice, par exemple.

Ils associent également les investissements passifs en actions à une gestion active des options, « ce qui empêche l’inadéquation entre les options indicielles et les titres sous-jacents, permettant au revenu régulier de jouer le rôle de diversificateur et de tampon défensif », a expliqué Rene Reyna dans un courriel de suivi.

« Vous pouvez réduire la volatilité et obtenir un flux de revenus fiable », a-t-il ajouté. C’est mieux que de recevoir des appels de clients sur le fil du rasoir.

« Ces stratégies d’options offrent une sorte de protection en raison de leur structure. Vous sacrifiez une partie de la hausse. Si nous connaissons un rebond, vous pourriez regretter de ne pas avoir investi à 100 %, mais je pense que c’est ce que font actuellement les investisseurs, a affirmé Rene Reyna. Il existe un juste milieu entre vendre entièrement sa position et s’y engager pleinement. »

L’article Quatre thèmes d’investissement pour un marché volatil est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Invesco ferme les achats de parts de série de trois de ses fonds https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/invesco-ferme-les-achats-de-parts-de-serie-de-trois-de-ses-fonds/ Tue, 05 Mar 2024 11:52:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=99369 PRODUITS - Dans l’optique de simplifier les options d’achat.

L’article Invesco ferme les achats de parts de série de trois de ses fonds est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Invesco Canada a décidé de simplifier les options d’achat de certains fonds en fermant les achats de parts de série FS de trois de ses fonds.

Ainsi, après la fermeture des bureaux le 22 mars prochain, les investisseurs ne pourront plus acheter de parts de série FS :

  • du Fonds canadien Invesco;
  • du Fonds de sociétés mondiales Invesco;
  • et du Fonds de croissance du revenu Invesco.

Après cette date, seuls les investisseurs détenant déjà des parts de série FS de ces trois fonds pourront continuer d’en acheter dans un compte qu’ils possèdent déjà ou, à la demande directe d’Invesco Canada, dans un nouveau compte.

L’article Invesco ferme les achats de parts de série de trois de ses fonds est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Changements à un fonds Invesco https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/changements-a-un-fonds-invesco/ Thu, 08 Sep 2022 12:10:51 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=88834 PRODUITS – Ceux-ci concernent le Invesco Senior Loan Index ETF.

L’article Changements à un fonds Invesco est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Invesco Canada a annoncé un changement relatif au Invesco Senior Loan Index ETF. Morningstar a acquis l’indice sous-jacent de ce fonds négocié en Bourse (FNB), soit le S&P Dow Jones Indices LLC. Il est donc le nouveau fournisseur d’indices pour cet indice sous-jacent, dont le nom devient Morningstar LSTA US Leveraged Loan 100 Index.

Malgré ce changement, la méthodologie de l’indice sous-jacent demeure identique. S&P Dow Jones agit à titre d’agent responsable du calcul et d’administrateur de l’indice de référence de Morningstar pour l’indice sous-jacent et, à ce titre, S&P Dow Jones maintient et calcule l’indice sous-jacent.

L’article Changements à un fonds Invesco est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
L’investissement ESG, difficile de passer à côté  https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/linvestissement-esg-difficile-de-passer-a-cote/ Thu, 19 May 2022 10:39:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=87031 Ce webinaire a permis de répondre à de nombreuses questions. 

L’article L’investissement ESG, difficile de passer à côté  est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Alors que l’investissement ESG connaissait une belle croissance ces dernières années, il prend maintenant une place prioritaire. La pandémie et le conflit russo-ukrainien ont ainsi encore développé l’intérêt des investisseurs. Toutefois, certaines questions subsistent.

Finance et investissement et Conseiller ont tenté de dissiper quelque peu la confusion lors de la table ronde « Les réponses à vos principales questions ESG » qui s’est tenue le 17 mai dernier. Animée par Rosalie Vendette, Experte en finance durable, DécodESG; et associée, Quinn & Partners, le panel a ainsi tenté de casser certains mythes en plus de donner des conseils pratiques aux conseillers.

Qu’en est-il du rendement?

Le mythe le plus assidu quand on parle d’ESG est certainement la question du rendement. Nombre d’investisseurs s’intéressent à ce type d’investissement, mais refusent de se lancer, de peur de laisser de l’argent sur la table.

Selon Simon Ste-Marie, Vice-président et spécialiste des FNB, Invesco, ce mythe aurait pris origine dans les années 60. C’est à cette époque que l’ESG a commencé à prendre de l’importance, mais à ce moment-là, les gestionnaires n’appliquaient que des exclusions, ce qui a effectivement conduit à plusieurs degrés de sous-performance. Depuis, cependant, l’ESG utilise nombre d’autres outils, mais cette mauvaise réputation lui a collé à la peau.

En effet, David Ung, Analyste principal ESG, Gestion de placements Manuvie, rapporte que cela fait partie des trois questions qu’il entend le plus souvent de la part des gestionnaires.

Pourtant, l’ESG est loin de nuire au rendement. Selon les deux experts, il s’agit davantage d’une forme de gestion de risque.

Une compagnie qui rejette trop de CO2 pourrait recevoir une amende, ce qui nuirait à ses états financiers et donc à ses investisseurs, illustre Simon Ste-Marie. Et comme pour une chute de marché, il est difficile de prévoir quand cela va arriver. Il est donc bon d’investir dans des entreprises qui adressent ces risques avant qu’ils ne surviennent.

L’ESG permet d’enrichir l’analyse, de faire une meilleure évaluation, plus holistique, et permet de mieux aligner les placements avec les intérêts du client, appuie Maral Dolmadjian, Spécialiste, produits de placement, Gestion d’actifs Placements mondiaux Sun Life (PMSL).

Selon elle, en plus de permettre une meilleure gestion des risques, cela permet également de saisir des occasions de placement. En effet, souligne David Ung, en encourageant les entreprises à adopter une gestion prenant en compte ces critères, cela va les pousser à s’améliorer. « Si on est capable d’être là avant que les entreprises s’améliorent, on peut capturer de l’alpha », résume-t-il.

Quant au désinvestissement, cette stratégie, qui est à la base du mythe de sous-rendement, elle n’est plus systématiquement utilisée. Par exemple, PMSL croit davantage à l’engagement qu’au désinvestissement. « On veut être à la table de discussion, avoir une voix pour aller vers des résultats économiques durables et concrets », soutient Maral Dolmadjian.

Manque de connaissances

Si les mythes ont encore la peau si dure, c’est qu’en plus des clients, les conseillers manquent également de connaissances quand il s’agit d’investissement ESG. Un sondage de l’Association pour l’investissement responsable (AIR) de janvier dernier montrait ainsi que si 85 % des conseillers interrogés se disent très ou assez à l’aise d’entamer une conversation sur l’investissement responsable, leur connaissance du sujet est faible. Ainsi, seuls 6 % des répondants ont correctement identifié les trois énoncés vrais parmi dix énoncés sur l’IR.

Selon Simon Ste-Marie, ce manque de connaissances explique la réticence des conseillers à aborder le sujet de l’ESG. Nombre d’entre eux prétextent également n’avoir que des clients plus âgés et que ces derniers ne s’intéressent pas à l’investissement responsable. Toutefois, c’est faux, selon l’expert. D’après les sondages, toutes les générations ont de l’intérêt pour l’investissement ESG.

Ce dernier comprend qu’il y a beaucoup de termes, de définitions et de méthodologies différentes, mais il conseille de ne pas se paralyser et de plutôt commencer par étape.

David Ung estime également que l’éducation est essentielle et celle-ci doit être continue, vu que le secteur est en constante évolution. « Plus tôt vous vous éduquerez, plus tôt vous pourrez en parler », martèle-t-il. Il recommande surtout de ne pas attendre avant de se lancer, car, selon lui, il est certain que les clients vont aborder le sujet, et plus tôt qu’on ne le pense.

En effet l’intérêt des clients grandit sans cesse. Selon le sondage d’opinion de l’AIR publié en décembre dernier, 77 % des répondants ont déclaré vouloir que leur fournisseur de services financiers les informe sur les investissements responsables qui correspondent à leurs valeurs, alors que seuls 27 % ont déclaré qu’on leur avait déjà demandé s’ils avaient un intérêt pour l’investissement responsable, et que 33 % des personnes interrogées ont déclaré posséder des investissements responsables.

On voit ainsi qu’il y a un grand intérêt pour ces placements et que l’investissement ESG n’est pas près de s’arrêter. Ceci d’autant plus qu’à l’intérêt des investisseurs s’ajoutent les réglementations des gouvernements. En Europe, les fonds d’investissement doivent maintenant préciser si leurs fonds sont des fonds d’investissement responsable ou non, ce qui peut compliquer le marketing pour les non-responsables. Ainsi, les gouvernements encouragent les entreprises à tenir compte des facteurs ESG.

Et l’écoblanchiment?

Depuis la montée de l’ESG, on entend beaucoup parler d’écoblanchiment. En attendant que la réglementation règle le cas de cette tendance, comment s’assurer d’éviter les pommes pourries?

David Ung a la réponse. Selon lui, il faut évaluer les fonds et les gestionnaires selon trois critères :

  • Clarté : si on veut investir dans un fonds ESG ou avec un gestionnaire, il faut que son objectif soit clair;
  • Transparence : le fonds ou le gestionnaire doit publier ses données chaque année pour prouver qu’il se rapproche de ses objectifs;
  • Crédibilité : quelles sont les notes de performance ESG du fonds ou est-ce que le gestionnaire est reconnu?

S’il est difficile de répondre à ces questions, il est important de s’adresser alors au gestionnaire ou au fournisseur de service. Si la réponse est encore floue après cela, David Ung recommande d’éviter le fonds ou le gestionnaire.

En conclusion, l’ESG n’est pas une mode, surtout si l’on prend en compte le réchauffement climatique et les tensions géopolitiques actuelles. N’attendez pas que les clients vous en parlent, prenez les devants. Embarquez, avant de vous retrouver à la traîne

L’article L’investissement ESG, difficile de passer à côté  est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Invesco élargit sa gamme de FCP https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/invesco-elargit-sa-gamme-de-fcp/ Tue, 03 May 2022 12:11:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=86616 PRODUITS – Et lance deux nouveaux fonds.

L’article Invesco élargit sa gamme de FCP est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Invesco lance deux nouveaux fonds communs de placement distincts soit le Fonds FNB mondial équilibré ESG Invesco et le Fonds mondial équilibré Sélect. Ces deux produits offrent aux investisseurs une exposition aux fonds négociés en Bourse (FNB) ESG Invesco et à des stratégies de base.

« Ces deux nouveaux produits offrent aux investisseurs un accès à des portefeuilles équilibrés mondiaux de base tout-en-un », rapporte Jason MacKay, responsable des intermédiaires de gestion de patrimoine au Canada.

« L’un est spécialement conçu pour les investisseurs qui cherchent à intégrer les principes ESG dans une stratégie de placement de base comportant des actions et des titres à revenu fixe de FNB, tandis que l’autre offre une exposition à une stratégie d’actions concentrée qui met l’accent sur la sélection de titres mondiaux de grande qualité et à une stratégie d’obligations de grande qualité qui vise à offrir un revenu et un potentiel de croissance », précise-t-il.

Les deux produits auront une répartition de 60 % d’actions et 40 % de titres à revenu fixe, selon une structure de fonds de fonds et seront offerts dans la série A, la série F, la série PTF et la série I. Le Fonds mondial équilibré Sélect Invesco sera également offert dans la série P. Pour les deux fonds, les séries F, PTF et I seront offertes sans frais d’acquisition.

Le Fonds FNB mondial équilibré ESG Invesco investit essentiellement dans un portefeuille de FNB gérés par Invesco ou par une société ayant des liens avec elle pour générer un revenu et une croissance du capital à long terme. Les FNB visés investissent quant à eux dans des titres de capitaux propres, des titres à revenu fixe ou d’autres titres de créance. Les stratégies de placements de ces FNB sont axées sur les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Le Fonds mondial équilibré Sélect Invesco vise également à générer un revenu et une croissance du capital à long terme, mais en investissant dans un portefeuille équilibré d’actions et de titres à revenu fixe émis par des gouvernements et des sociétés de partout dans le monde.

L’article Invesco élargit sa gamme de FCP est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Changement à la gamme de produits d’Invesco Canada https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/changement-a-la-gamme-de-produits-dinvesco-canada/ Tue, 10 Aug 2021 12:04:52 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=81392 PRODUITS – Changement de nom, de stratégie de placement et d’équipe de gestion de portefeuille au programme.

L’article Changement à la gamme de produits d’Invesco Canada est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Invesco Canada compte apporter certains changements à sa gamme de fonds communs de placement (FCP). La firme procède ainsi à deux changements de noms, à des changements de stratégie de placement et au changement d’équipe de gestion de portefeuille de deux de ses fonds.

Depuis le 30 juillet, les stratégies de placement du Fonds Destinée canadienne Invesco et du Fonds actif de titres de créances multisectoriels Invesco ont été modifiées.

Désormais, la nouvelle stratégie de placement du Fonds actif de titres de créance multisectoriels Invesco repose sur une « approche du rendement optimisé ».

Quant aux Fonds Destinée canadienne Invesco, celui-ci offre maintenant une solution aux investisseurs qui recherchent une exposition pure aux actions canadiennes au sein de leur portefeuille global. Afin de refléter ces changements, le Fonds changera de nom pour devenir le Fonds d’actions Pur Canada Invesco. Sa nouvelle équipe de gestion de portefeuille sera composée de Brian Tidd et David Pirie, la même équipe que celle de la Catégorie occasions canadiennes Invesco qui change également de nom pour devenir la Catégorie d’actions Pur Canada Invesco.

Cotes de risque modifiées

En plus de ces modifications, Invesco Canada révise la cote de risque de certains fonds, et le Fonds en gestion commune de marchés émergents Sélect Invesco verra certaines de ses pratiques opérationnelles changer. Ces changements passeront par la révision de la déclaration de fiducie modifiée et mise à jour du fonds.

La cote de risque de la Catégorie FNB indice d’actions privilégiées canadiennes Invesco passe ainsi de « faible à moyen » à « moyen », alors que celle de la Catégorie FNB marchés émergents FTSE RAFI Invesco passe d’« élevé » à « moyen à élevé ».

Sans compter que les souscriptions aux termes de l’option avec frais d’acquisition reportés, de l’option avec frais réduits et de l’option avec frais moindres 4 de chaque fonds Invesco Canada, ainsi que certains transferts vers celles-ci ne seront plus possibles à partir du 31 mai 2022 ou vers cette date.

L’article Changement à la gamme de produits d’Invesco Canada est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Invesco lance deux nouveaux FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/invesco-lance-deux-nouveaux-fnb-2/ Wed, 23 Jun 2021 18:53:58 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=80347 PRODUITS – Ces derniers sont des produits thématiques du secteur de la technologie.

L’article Invesco lance deux nouveaux FNB est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Invesco lance deux nouveaux fonds négociés en Bourse (FNB) thématiques du secteur de la technologie en partenariat avec Nasdaq. Le Fonds FNB indice NASDAQ Next Gen 100 Invesco et le Fonds FNB indice NASDAQ 100 Equal Weight Invesco offriront un accès aux investisseurs à des sociétés perturbatrices cotées sur le marché boursier Nasdaq.

Invesco profite de ce moment pour également lancer des parts en dollars canadiens du Fonds FNB indice NASDAQ 100 Invesco. Désormais la gamme de produits axés sur l’innovation d’Invesco comprendra ces trois FNB.

« Les investisseurs canadiens ont maintenant le choix entre plusieurs moyens exclusifs d’accéder à des sociétés phares dans leur catégorie, qui sont inscrites sur le marché boursier Nasdaq », commente Pat Chiefalo, chef pour le Canada, FNB et stratégies indicielles d’Invesco.

Le Fonds FNB indice NASDAQ Next Gen 100 Invesco suivra l’indice Nasdaq Next Generation 100, qui regroupe les 100 sociétés non financières de demain cotées sur le marché boursier Nasdaq, hors indice Nasdaq 100, dans un FNB de sociétés à moyenne capitalisation.

Le Fonds FNB indice NASDAQ 100 Equal Weight Invesco suivra quant à lui l’indice Nasdaq 100 Equal Weighted, qui repondère les sociétés comprises dans l’indice Nasdaq 100 pour que chacune d’elles présente une pondération de 1 % de cet indice à chaque rééquilibrage trimestriel.

Invesco a également décider de renommer le fonds Invesco QQQ Index ETF, Fonds FNB indice NASDAQ 100 Invesco, et de réduire ses frais de gestion à 0,20 %.

L’article Invesco lance deux nouveaux FNB est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Ne négligez pas le pouvoir des mots   https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/ne-negligez-pas-le-pouvoir-des-mots/ Mon, 31 May 2021 12:07:51 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=80144 Ceux-ci peuvent avoir un impact sur les décisions de retraite.

L’article Ne négligez pas le pouvoir des mots   est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Une enquête d’Invesco met à jour le pouvoir des mots et leur impact sur les décisions de retraite des participants à des régimes à cotisations définies.

Le sondage montre ainsi que la majorité des répondants (60 %) préfèrent obtenir un « revenu » de retraite plutôt qu’une « épargne » de retraite et 94 % veulent investir une partie ou tout leur portefeuille de retraite dans un produit conçu pour leur fournir un flux de revenus à la retraite, rapporte Benefits.

Dans le même sens, 65 % des sondés disent préférer recevoir « des versements de revenu réguliers – mais garantis – légèrement inférieurs » durant leur vie plutôt que « des versements de revenu réguliers aussi longtemps qu’ils vivent, mais avec un coût supplémentaire ».

Au niveau de leurs préférences de vocabulaire, 63 % des répondants préfèrent que leur portefeuille soient décrit en termes de « croissance et stabilité », par opposition à « agressif et conservateur » (20 %) ou « à haut risque et à faible risque » (18 %).

Les préférences sont variées

La différence d’intérêt des répondants entre les fonds à date cible et les fonds à risque cible est mineure, soit 51 % et 49 %. Les personnes intéressées par les seconds disent l’être, car ils ont la possibilité de choisir le niveau de risque en fonction des objectifs de retraite plutôt que de l’âge (50 %), la possibilité de personnaliser les placements en fonction du potentiel de gain (28 %) et la clarté des objectifs financiers (23 %).

Un peu plus de la moitié des sondés (53 %) estiment que leur régime CD « joue un rôle complémentaire aux autres prestations de retraite » et l’autre 47 % affirment qu’il « joue un rôle essentiel dans la planification et le financement » de leur retraite.

En parler ou se taire?

Du côté des membres de la génération Y, 30 % estiment que les employeurs devraient parler de retraite avec leurs employés avant leurs 45 ans, 21 % estiment qu’ils devraient le faire dès 55 ans, 7 % affirment que le bon moment c’est après 65 ans et un autre 7 % déclarent que les employeurs ne devraient pas en parler.

Pourtant ce sujet de conversation semble important, surtout que 39 % des répondants et 28 % des préretraités ne savent pas ce que leur régime leur permet de faire avec leurs actifs à la retraite.

L’article Ne négligez pas le pouvoir des mots   est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Un explorateur https://www.finance-investissement.com/edition-papier/produits-et-assurance-edition-papier/un-explorateur/ Mon, 17 May 2021 10:15:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=79926 Le secteur des actions n'inquiète pas Yannick Paquin.

L’article Un explorateur est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Fort de 21 ans d’expérience dans l’industrie, Yannick Paquin, représentant en épargne collective chez Services en placements PEAK, est aussi un explorateur. Il est le premier dans cette rubrique à nous présenter dans sa sélection un fonds obligataire axé sur les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) de même qu’un fonds «alternatif liquide», obligataire lui aussi.

Un supplément de service et de candeur lui sert de carte de visite. «J’offre à mes clients potentiels une planification complète gratuite qui comprend une projection de retraite, un programme d’assurance, un modèle de portefeuille. Je leur dis clairement que ce plan est mon outil de démarchage, que je serai rémunéré seulement à partir du portefeuille et qu’ils ont tout le loisir de me dire “non”. Les gens semblent beaucoup aimer mon approche. En fait, c’est probablement un des pitch de vente les plus vendeurs qu’on puisse faire.»

En ce moment, le secteur des actions ne lui cause aucune appréhension:il y entrevoit de belles années à l’horizon, même s’il pense qu’elles seront troublées par de la volatilité. Le secteur des obligations, aux prises avec des taux d’intérêt extrêmement bas et une perspective de hausse de taux, l’inquiète davantage. Il cherche à faire en sorte «que cette part du portefeuille, qui devrait être la part défensive, ne devienne pas un boulet susceptible de mener à des rendements négatifs». C’est ainsi qu’il cherche d’autres solutions du côté des actions privilégiées, par exemple, et des fonds alternatifs – «tout en respectant les contraintes de la conformité», ce qui n’est pas toujours évident.

FONDS ALTERNATIF FORTIFIÉ DE REVENU
Manufacturier : Picton Mahoney
Offre initiale du fonds : juillet 2019)
Actif sous gestion (ASG) : 600 M$ (22 mars 2021)
Ratio des frais de gestion (RFG) : 2,37 % (Cat. A)
Rendement annualisé depuis un an : 19,45 %

Ce fonds répond à la recherche de Yannick Paquin pour des solutions de rechange dans les conditions difficiles qu’affrontent les titres de revenu fixe. «On est vraiment dans un fonds créatif face à un environnement de faibles taux, dit-il. En théorie, ça devrait être un fonds plus risqué, mais dans les faits, il s’avère peu volatil, il présente une très bonne résistance à la baisse et il a mieux rebondi que les fonds obligataires classiques.»

Les chiffres au cours des 14 derniers mois – soit depuis la crise financière liée à la COVID-19 – confirment ses affirmations. Entre son sommet atteint le 25 février 2020 et son creux du 23 mars, le fonds a enregistré un recul de-11,6 %, le situant dans la zone médiane des fonds canadiens d’obligations de sociétés, entre une chute de-7,35 % du fonds TD obligations de sociétés canadiennes et de-17,69 % du fonds Invesco actif titres de créances multisectoriel. Par ailleurs, la performance de 19,45 % depuis le creux est très convaincante et situe le fonds de Picton Mahoney parmi les grands gagnants de la reprise.

Outre deux stratégies classiques où le gestionnaire détient des positions de base et des positions «opportunistes», le fonds de Picton Mahoney se distingue par une troisième stratégie de vente à découvert dont les titres occupent une part du portefeuille variant entre 20 % et 40 %. Par ailleurs, les rendements autant pour les positions acheteurs que vendeurs peuvent être rehaussés – ou ternis – par un recours à l’emprunt pouvant s’élever entre 100 % et 130 % de l’actif sous gestion.

OBLIGATIONS D’IMPACT MONDIAL NEI
Manufacturier : Placements NordOuest et Éthiques
Offre initiale du fonds : É.-U. : avril 2019; Canada : juin 2020
ASG : É.-U.:156 M$US (28 février 2021); Canada : N.D.
RFG : N.D.
Rendement annualisé depuis la création : É.-U. : 6,3 %

Ce fonds très jeune ne correspond pas au premier chef à des critères de performance, certes honnêtes, mais plutôt au besoin de trouver, encore une fois, d’autres solutions obligataires et de faire une offre ESG de grande valeur. Il est issu d’un fonds américain à peine plus vieux, géré par Wellington Management.

Tout d’abord, la présence de fonds communs obligataires ESG est encore très limitée:«On trouve des FNB d’obligations ESG au Canada, mais ce fonds de NEI est probablement le seul disponible sous forme de fonds commun», affirme Yannick Paquin. Surtout, il juge le fonds de NEI «extrêmement intéressant pour une personne qui a un intérêt pour l’ESG».

On est ici dans le domaine de «l’investissement d’impact», où il ne s’agit pas seulement de produire des rendements financiers, mais surtout d’engendrer des impacts sociaux et environnementaux ciblés.

Ces impacts se répartissent entre trois objectifs. Le premier vise les essentiels de la vie:logement abordable, eau propre, agriculture durable. Le deuxième vise l’habilitation humaine:accès aux études supérieures, accès étendu à Internet, égalité hommes-femmes. Le troisième vise l’environnement:gestion du CO2, énergies alternatives. Dans sa poursuite de ces objectifs, le gestionnaire acquiert des titres de pays, de municipalités et de sociétés dont les politiques favorisent ces développements.

FONDS INTERNATIONAL DES SOCIÉTÉS
Manufacturier: Invesco
Offre initiale du fonds : février 2000
ASG : 779 M$(31 janvier 2021)
RFG : 1,34 % (Série F)
Rendement annualisé depuis la création : 6,43 %

Ce fonds se situe à la base des portefeuilles de Yannick Paquin, dans la portion des fonds mondiaux. Son attrait principal tient à sa forte présence dans les marchés émergents, dont l’intérêt croît à ses yeux. «Dans les fonds core, fait ressortir le conseiller, ces marchés sont souvent peu représentés et occupent une pondération d’à peine 5 ou 6 %. Le fonds d’Invesco y investit dans une part de 30 %.»

Cette «offensive»dans les marchés émergents est menée par Jeff Feng, cogestionnaire du fonds, qui apporte un avantage notable par sa présence dans les marchés chinois, qui composent plus de 50 % de la portion marchés émergents. «Il est toujours délicat pour un étranger d’avoir accès aux actions du marché interne, commente Yannick Paquin, mais parce que Feng est né en Chine, il peut y acheter aussi bien des actions A que des actions H.»

L’article Un explorateur est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>