Goldman Sachs | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/goldman-sachs/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 15 Jan 2026 11:59:01 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Goldman Sachs | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/goldman-sachs/ 32 32 Cartes de crédit et Fed : Trump déclenche la fronde de Wall Street https://www.finance-investissement.com/nouvelles/cartes-de-credit-et-fed-trump-declenche-la-fronde-de-wall-street/ Thu, 15 Jan 2026 11:59:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111909 Les grandes banques avertissent la Maison-Blanche des risques économiques.

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Jusqu’à cette semaine, Wall Street avait généralement bénéficié des politiques de l’administration Trump et soutenu le président des États-Unis. Cette relation s’est soudainement détériorée.

Lorsque le président Donald Trump a promulgué la loi « One Big Beautiful Bill » en juillet, celle-ci a entraîné une nouvelle série importante de réductions d’impôts et a également réduit de près de moitié le budget du Bureau de protection financière des consommateurs, parfois considéré comme l’ennemi juré du secteur bancaire. Les régulateurs bancaires de Donald Trump ont également mis en œuvre un programme de déréglementation qui a été bien accueilli par les banques et les grandes entreprises.

Cependant, le président a depuis proposé de plafonner à 10 % pendant un an le taux d’intérêt des cartes de crédit, une activité lucrative pour de nombreuses institutions financières, et son département de la Justice a ouvert une enquête sur le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, ce qui, selon plusieurs, menace l’institution censée fixer les taux d’intérêt sans ingérence politique.

Les chefs de direction des banques ont averti mardi la Maison-Blanche que les mesures prises par Donald Trump feraient plus de mal que de bien à l’économie américaine.

Robin Vince, chef de la direction de BNY, explique aux journalistes que s’attaquer à l’indépendance de la Fed « ne semble pas, à nos yeux, permettre d’atteindre les principaux objectifs de l’administration en matière d’accessibilité financière, de réduction du coût des emprunts, de réduction du coût des prêts hypothécaires et de réduction du coût de la vie quotidienne des Américains ».

« Ne sapons pas les fondements du marché obligataire et ne prenons pas le risque de faire quelque chose qui pourrait entraîner une hausse des taux d’intérêt, simplement parce que l’indépendance de la Fed suscite un certain manque de confiance », ajoute Robin Vince.

L’indépendance de la Réserve fédérale américaine est sacro-sainte parmi les grandes banques. Si les banques auraient peut-être souhaité que Jerome Powell et les autres décideurs de la Fed agissent plus rapidement pour faire évoluer les taux d’intérêt dans un sens ou dans l’autre, elles ont généralement compris les raisons qui ont motivé les décisions de Jerome Powell.

« Je ne suis pas d’accord avec tout ce que la Fed a fait. Mais j’ai un immense respect pour Jay Powell, l’homme », témoigne Jamie Dimon, chef de la direction de JPMorgan Chase.

Revirement dans les cartes de crédit

Outre ses attaques contre la Fed, le président Trump s’en prend également au secteur des cartes de crédit. L’« accessibilité financière » étant susceptible d’être un enjeu majeur des élections de mi-mandat de cette année, Donald Trump souhaite réduire les coûts pour les consommateurs et affirme vouloir plafonner les taux d’intérêt des cartes de crédit à 10 % d’ici le 20 janvier. On ignore encore s’il espère y parvenir en intimidant le secteur des cartes de crédit pour qu’il plafonne volontairement les taux d’intérêt, ou en prenant une mesure exécutive.

Selon la Réserve fédérale et d’autres sources spécialisées, le taux d’intérêt moyen des cartes de crédit se situe entre 19,65 % et 21,5 %. Un plafonnement à 10 % coûterait probablement aux banques environ 100 milliards $ US de pertes de revenus par an, selon des chercheurs de l’université Vanderbilt. Les actions des sociétés de cartes de crédit, telles qu’American Express, JPMorgan, Citigroup, Capital One et d’autres ont fortement chuté lundi, les investisseurs s’inquiétant de l’impact potentiel sur les bénéfices de ces banques si un plafonnement des taux d’intérêt était mis en place.

Lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, le directeur financier de JPMorgan, Jeffrey Barnum, indique que le secteur était prêt à se battre avec tous les moyens à sa disposition pour empêcher l’administration Trump de plafonner ces taux. JPMorgan est l’une des plus grandes sociétés de cartes de crédit du pays, avec des clients détenant collectivement 239,4 milliards $ US de soldes auprès de la banque, et des partenariats importants avec des sociétés telles que United Airlines et Amazon. JPMorgan a également récemment acquis le portefeuille de cartes de crédit Apple Card de Goldman Sachs.

« Nous pensons que des mesures comme celle-ci auront exactement l’effet inverse de celui recherché par l’administration en matière d’aide aux consommateurs, souligne Jeffrey Barnum. Au lieu de faire baisser le prix du crédit, cela ne fera que réduire l’offre de crédit, ce qui sera néfaste pour tout le monde : les consommateurs, l’économie en général et, bien sûr, pour nous aussi. »

Même les grandes compagnies aériennes et les chaînes hôtelières qui s’associent à des banques pour émettre leurs cartes n’ont pas apprécié la volonté de la Maison-Blanche de plafonner les taux d’intérêt.

« Je pense que l’un des principaux problèmes et défis liés à (un éventuel plafonnement) est le fait qu’il empêcherait les consommateurs à faibles revenus d’accéder à tout crédit, et pas seulement au taux d’intérêt qu’ils paient, ce qui bouleverserait l’ensemble du secteur des cartes de crédit », affirme Ed Bastion, chef de la direction de Delta Air Lines, aux analystes. Delta a conclu un partenariat majeur avec American Express, et sa carte de crédit rapporte des milliards de dollars de revenus à Delta.

Le président Trump a semblé redoubler d’efforts dans ses attaques contre le secteur des cartes de crédit pendant la nuit. Dans un message publié sur sa plateforme de médias sociaux Truth Social, il a déclaré qu’il soutenait un projet de loi présenté par le sénateur Roger Marshall, républicain du Kansas, qui réduirait probablement les revenus que les banques tirent des commerçants lorsqu’ils acceptent une carte de crédit au point de vente.

« Tout le monde devrait soutenir le Credit Card Competition Act du grand sénateur républicain Roger Marshall, afin de mettre fin à l’arnaque incontrôlable des frais de transaction », a écrit Donald Trump.

Les commentaires de Wall Street interviennent alors que les grandes banques publient leurs résultats trimestriels. JPMorgan, la plus grande banque de détail et d’investissement du pays, et The Bank of New York Mellon Corp, l’une des plus grandes banques dépositaires au monde, ont toutes deux publié leurs résultats mardi, tandis que Citigroup, Bank of America, Wells Fargo et d’autres les publieront plus tard dans la semaine.

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Un nouveau fonds d’obligations de sociétés canadiennes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/un-nouveau-fonds-dobligations-de-societes-canadiennes/ Tue, 09 Sep 2025 11:07:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109375 PRODUITS – Solutions de conseillers indépendants a bénéficié du soutien de Fiera Capital pour ce lancement.

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Solutions de conseillers indépendants vient de lancer le fonds Obligations de sociétés canadiennes Plus dans le cadre d’un partenariat élargi avec Fiera Capital.

Le partenariat liant Solutions de conseillers indépendants et Fiera Capital date de juin dernier avec le lancement du fonds Actions canadiennes à forte conviction MiBLOX.

« Cette collaboration avec Fiera reflète notre engagement continu à travailler en partenariat avec des gestionnaires de placements de premier plan pour offrir des solutions novatrices aux conseillers et à leurs clients, a déclaré Jon Kilfoyle, président de Solutions de conseillers indépendants. Fiera apporte une expertise considérable en gestion canadienne, que nous avons déjà mise à profit dans les actions canadiennes et, maintenant, avec ce lancement, dans les titres à revenu fixe de sociétés canadiennes. Elle constitue un complément idéal à nos relations actuelles avec des leaders mondiaux comme Apollo, BlackRock et Goldman Sachs. »

Ce nouveau fonds axé principalement sur les obligations de sociétés canadiennes et offert exclusivement aux conseillers de Wellington-Altus, servira également de base dans certains Portefeuilles privés Platine de Wellington-Altus.

« Nous sommes heureux d’élargir notre partenariat avec Solutions de conseillers indépendants au-delà des actions et d’apporter les principales capacités de Fiera en matière de titres à revenu fixe aux conseillers de Wellington-Altus, a déclaré Maxime Ménard, président mondial et chef de la direction de Fiera Capital. Ce fonds s’appuie sur la profondeur et l’expertise de notre plateforme de titres à revenu fixe et reflète l’approche disciplinée que nous adoptons en tant que gestionnaire de placements indépendant. »

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HSBC, Barclays et UBS quittent l’alliance bancaire pour le climat https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/hsbc-barclays-et-ubs-quittent-lalliance-bancaire-pour-le-climat/ Fri, 22 Aug 2025 11:24:49 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109087 PLANÈTE FINANCE – Dans la foulée des retraits américains et canadiens.

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Trois grandes institutions financières européennes (HSBC, Barclays et UBS) ont annoncé durant l’été leur départ de l’Alliance bancaire Net Zero (NZBA), coalition créée en 2021 sous l’égide de l’Organisation des Nations unies (ONU) pour promouvoir la neutralité carbone dans le secteur bancaire. Ces annonces s’inscrivent dans la foulée d’une série de retraits initiés par plusieurs établissements nord-américains.

En Europe, HSBC a été la première à officialiser son retrait, le 11 juillet, suivie par Barclays le 1er août et UBS une semaine plus tard. Les trois établissements ont profité de la publication de leurs résultats financiers pour officialiser leur décision. Il s’agit des premiers départs majeurs de banques européennes depuis la création de l’alliance à Glasgow lors de la COP26, souligne Les Échos.

UBS a justifié son retrait dans le cadre de la revue annuelle de ses engagements en matière de durabilité et de climat. Dans un communiqué, la banque a indiqué que l’alliance avait joué un rôle précieux dans l’établissement de cadres initiaux de définition d’objectifs, tout en affirmant disposer désormais des capacités internes suffisantes pour poursuivre ses propres stratégies.

Barclays a pour sa part invoqué le départ de nombreuses grandes institutions pour justifier son retrait, jugeant que la NZBA « ne dispose plus du nombre de membres nécessaire pour soutenir [sa] transition ». La banque britannique a néanmoins confirmé son ambition de devenir neutre en carbone d’ici 2050 et de mobiliser 1 000 milliards de dollars (G) pour financer la transition énergétique. En 2024, elle avait déclaré 500 millions de livres sterling (environ 933 millions de dollars) de revenus issus de la finance durable.

Le désengagement européen survient après une série de départs en Amérique du Nord. Aux États-Unis, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, Wells Fargo, Bank of America, Citi et Morgan Stanley ont déjà quitté l’alliance. Au Canada, six grandes banques canadiennes — Banque de Montréal, Banque Nationale, CIBC, TD, Scotia et RBC — ont fait de même au début 2025. Ces départs ont fait chuter le nombre de membres de la NZBA de 140 membres en 2024 à 125, pour environ 47 000 G$ d’actifs, souligne le quotidien Les Échos.

Ces retraits successifs ont conduit l’alliance à revoir ses objectifs. L’engagement initial de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C d’ici 2050 n’est plus contraignant : depuis avril, il s’agit seulement d’une orientation « encouragée ». Les membres sont invités à « s’efforcer » d’atteindre la neutralité carbone, sans échéancier. Plutôt que de fixer de nouveaux objectifs chiffrés, la NZBA met désormais l’accent sur le soutien financier à la transition écologique.

Des ONG ont exprimé leurs inquiétudes à la suite de ces retraits. ShareAction, organisation spécialisée dans la finance responsable, a qualifié le départ de Barclays de « pas dans la mauvaise direction » au moment où l’urgence climatique s’intensifie.

De leur côté, les banques européennes concernées insistent sur le maintien de leurs engagements climatiques. UBS, l’un des membres fondateurs de l’alliance rappelle que son « engagement en faveur de la durabilité reste inchangé », tandis que Barclays insiste sur son rôle dans le financement de projets liés à la transition énergétique. HSBC a également mis en avant l’importance du soutien à ses clients dans la décarbonation, estimant que cette démarche contribue à la création de valeur pour les actionnaires.

Devant ces défections en série, la NZBA a réitéré son soutien à ses membres restants. Ces derniers doivent continuer à jouer leur rôle en s’attaquant « aux obstacles qui empêchent leurs clients d’investir dans la transition vers le zéro émission nette », a insisté un porte-parole de l’alliance.

Lors de la première vague de départs, des banques européennes comme BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale, Crédit mutuel, le groupe BPCE et La Banque postale, ont rappelé leurs engagements pour atteindre la neutralité carbone afin de dissiper les spéculations sur un éventuel retrait de leur part.

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La croissance des banques américaines se maintient, malgré l’incertitude https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/la-croissance-des-banques-americaines-se-maintient-malgre-lincertitude/ Wed, 06 Aug 2025 11:16:29 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108808 Selon un rapport de Fitch Ratings.

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Le secteur bancaire américain a surmonté une série de défis — des turbulences tarifaires aux attentes de croissance économique en baisse en passant par une incertitude politique nettement accrue — au cours du deuxième trimestre, selon Fitch Ratings.

Dans un nouveau rapport, l’agence de notation a indiqué que la plupart des grandes banques américaines avaient enregistré des bénéfices plus élevés et des marges d’intérêt nettes plus importantes au deuxième trimestre. Le revenu net médian a augmenté de 12 % d’une année sur l’autre pour les 20 plus grandes banques, signale le rapport.

« Le produit net d’intérêts a augmenté en raison de la revalorisation des actifs dans un contexte de courbe des taux plus pentue, de coûts de dépôts plus bas et d’une reprise inattendue de la croissance des prêts, qui a en moyenne dépassé de 3 % le niveau de l’année précédente », lit-on.

Ces tendances devraient persister dans les mois à venir, les marges d’intérêt nettes des banques revenant progressivement à leurs niveaux d’avant la pandémie, avance Fitch Rating.

La qualité du crédit est également « restée solide », mentionne le rapport. Les provisions pour pertes sur prêts étant stables et le ratio médian de radiation nette ayant légèrement diminué.

« Les banques ont indiqué que les expositions sensibles aux tarifs restent gérables », mentionne Fitch. « La stabilité continue dans l’immobilier commercial et le crédit à la consommation suggère que l’industrie a dépassé le pic de normalisation du crédit qui a commencé à la fin de 2021. »  Cependant, les révisions négatives des prévisions d’emploi pourraient augmenter la pression sur les prêts à la consommation et les cartes de crédit…

Les autres lignes d’activité des banques ont également enregistré des gains au deuxième trimestre, avec des revenus non liés aux intérêts en hausse de 7 % d’une année sur l’autre, « soutenus par des résultats de trading robustes, une augmentation des actifs sous gestion en gestion de patrimoine et une activité de banque d’investissement améliorée », note-e-on.

Pour les cinq grandes firmes de Wall Street — Bank of America, Citigroup, Goldman Sachs, JPMorgan et Morgan Stanley — les revenus globaux du trading des titres à revenu fixe ont augmenté de 15%, et les revenus du trading des actions ont augmenté de 7% par rapport à l’année précédente, rapporte Fitch.

« La performance de la banque d’investissement s’est améliorée, avec des revenus globaux de conseil en fusions et acquisitions augmentant de 21 % d’une année sur l’autre parmi ces banques », mentionne le rapport.

La plupart des banques ont également réaffirmé leurs perspectives pour l’année entière, note Fitch — malgré des prévisions économiques plus sombres en raison des vents contraires d’une politique tarifaire erratique, des changements réglementaires et des tensions géopolitiques croissantes.

Dans ce contexte, les ratios de capital réglementaire des banques sont restés au-dessus de leurs niveaux d’avant la pandémie, bien qu’ils aient légèrement diminué d’un trimestre à l’autre.

« Près de la moitié des banques ont récemment annoncé ou mis en œuvre des hausses de dividendes », déclare l’agence de notation.

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BMO lance un nouveau fonds de couverture https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/bmo-lance-un-nouveau-fonds-de-couverture/ Thu, 19 Jun 2025 11:02:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108037 PRODUITS – En collaboration avec Goldman Sachs Asset Management.

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BMO Gestion mondiale d’actifs lance le nouveau Fonds de couverture Alpha Managers. Ce produit, qui vise à produire de l’alpha tout en offrant une faible volatilité et des rendements peu corrélés avec les catégories d’actif traditionnelles, a été conçu en collaboration avec Goldman Sachs Asset Management (GSAM).

À travers ce produit, les investisseurs ont accès à des stratégies et des gestionnaires de fonds de couverture les plus performants au moyen d’un guichet unique évolutif. Le Fonds de couverture Alpha Managers s’appuie sur le savoir-faire du groupe de placement externe (XIG) de GSAM.

Sara Petrcich, chef, FNB et placements non traditionnels, BMO Gestion mondiale d’actifs se réjouit particulièrement de cette collaboration qui permet à la firme d’élargir notre offre de placements non traditionnels.

« Le Fonds de couverture Alpha Managers, en collaboration avec le groupe de placement externe (XIG) de GSAM, cherche généralement à présenter des gestionnaires de fonds qui ont fait leurs preuves et ayant des stratégies de faible volatilité, de faible bêta et de faible corrélation, ce qui correspond à ce que de nombreux clients nous disent vouloir dans leur portefeuille, alors qu’ils cherchent à se diversifier par rapport aux expositions traditionnelles aux catégories d’actifs », affirme-t-elle.

« Les fonds de couverture peuvent offrir des rendements non corrélés sous forme liquide, mais il existe des milliers de gestionnaires parmi lesquels choisir et l’accès à des gestionnaires de placement convaincants n’est souvent ouvert qu’à une poignée d’entre eux. GSAM a des dizaines d’années d’expérience dans l’identification et l’établissement de partenariats avec des gestionnaires de placement tiers d’élite et dans la fourniture à ses clients de portefeuilles personnalisés en fonction de leurs objectifs d’investissement et de leur tolérance au risque », précise Kyle Kniffen, Responsable mondial des produits non traditionnels pour le patrimoine chez Goldman Sachs Asset Management.

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Des pénalités de 6,5 milliards pour les banques en 2024 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/des-penalites-de-65-milliards-pour-les-banques-en-2024/ Thu, 03 Apr 2025 11:43:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106486 PLANÈTE FINANCE – Le non-respect des règles anti-blanchiment d’argent : l’infraction la plus courante.

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En 2024, les banques ont dû sortir 6,5 milliards de dollars (G$) (4 milliards de dollars américains) de leurs poches pour payer des pénalités en raison de divers manquements, selon les données tirées du Rapport des amendes bancaires de Finbold. L’infraction la plus fréquente concerne la violation des lois et règlements relatifs à la lutte contre le blanchiment d’argent (AML).

Les régulateurs ont également sanctionné les banques pour des infractions liées à la violation de la connaissance du client (KYC) et des lignes directrices opérationnelles ainsi qu’à des fuites de données personnelles. Le rapport répertorie les amendes supérieures à 500 000 $US. Le nombre réel de violations peut donc être considérablement plus élevé.

Parmi la vingtaine de pays figurant dans le rapport, les banques américaines ont payé les montants les plus importants : environ 6 G$ (4 G$ US), soit 92 % des amendes imposées par les régulateurs à l’échelle mondiale. Nos voisins du sud décrochent également la palme du nombre d’affaires sanctionnées en un an : 19 au total, soit un tiers du volume mondial, selon le rapport qui répertorie 57 infractions.

Avec 373 millions de dollars (M$) de pénalités pour 10 dossiers, le Royaume-Uni arrive deuxième, tant pour le montant des amendes que pour le nombre de cas. La troisième place pour les amendes revient à la Suède (68 M$). Le Canada arrive en neuvième position du classement, derrière la Belgique et l’Allemagne, avec des amendes de près de 12 M$ décernées à deux banques.

La Banque Toronto-Dominion (Groupe Banque TD), dont le siège social se trouve à Toronto, a payé la plus grosse pénalité. Sa division américaine s’est vu infliger en octobre 2024 des amendes totalisant 4,5 G$ par les autorités de réglementation des États-Unis, après avoir plaidé coupable de plusieurs chefs d’accusation, notamment de complot en vue de violer la Loi sur le secret bancaire et de procéder à du blanchiment d’argent.

Canada : des transactions suspectes

Le Groupe Banque TD détient également le record de la plus importante pénalité pécuniaire décernée au Canada (9 M$) pour des violations administratives de la législation sur le blanchiment d’argent. Lors d’un examen de conformité en 2023, le Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE) a relevé l’absence de déclaration pour des transactions suspectes, des failles dans la documentation des risques de blanchiment de capitaux ou de financement d’activités terroristes et des manquements à la surveillance.

Les régulateurs canadiens ont par ailleurs imposé une pénalité de 2,46 M$ à la Banque de change du Canada (Exchange Bank of Canada) pour non-respect des règles en matière de blanchiment d’argent.

La Banque CIBC a quant à elle été condamnée par la Commission des marchés à terme de matières premières des États-Unis à payer des amendes pour divers manquements aux règles du commerce, notamment concernant des opérations de swap.

Négligence dans les contrôles

JPMorgan Chase & Co, la banque qui a écopé de la deuxième plus grosse amende (497 M$), a été épinglée en mars par la Réserve fédérale américaine et le Bureau de contrôle de la monnaie pour des manquements dans la surveillance des activités de négociation de l’entreprise étalées sur près de dix ans. La banque a reconnu des négligences dans le contrôle de milliards d’opérations de négociations de marchés sur une trentaine de places financières.

Une autre banque américaine, Citigroup, s’est à nouveau trouvée sous le feu des projecteurs en 2024, avec une amende de près de 200 M$ pour des problèmes de gestion des données non résolus déjà identifiés en 2020. Malgré les correctifs mis en place, l’autorité réglementaire a souligné que « de graves lacunes » persistaient dans la gestion des risques et les contrôles internes, alors que le groupe avait déjà écopé d’une amende pour des faits similaires il y a quatre ans.

Parmi les autres banques américaines sanctionnées, Goldman Sachs a été mise à l’amende pour des défaillances liées à la carte de crédit d’Apple. Des banques indépendantes, telles que City National Bank et Navy Federal Credit Union, ont également reçu des pénalités pour divers motifs liés à la conformité.

Des amendes salées

Parmi les amendes les plus salées, au Royaume-Uni, HSBC a dû payer 57,4 millions de livres (52 M$) pour des manquements dans la protection des dépôts de ses clients. Il s’agit de la seconde sanction la plus forte jamais infligée par l’Autorité de régulation prudentielle, une instance de la Banque d’Angleterre. Le régulateur note que HSBC avait marqué 99 % des dépôts à même de bénéficier d’un système de compensation financière comme étant « inéligibles ».

En Suède, la fintech Klarna Bank a été condamnée à verser 500 millions de couronnes suédoises (66 M$) par la Finansinspektione, l’autorité de supervision financière du pays. Le régulateur a estimé que Klarna, qui a déposé en novembre 2024 une demande d’introduction en bourse (IPO) auprès de la SEC, aux États-Unis, n’avait pas suffisamment soupesé la façon dont les produits et services de la banque pourraient être utilisés pour le blanchiment d’argent ou le financement du terrorisme.

La Chine, la deuxième économie mondiale, arrive au 5e rang des pays du classement, derrière la Finlande. Trois banques chinoises ont récolté des amendes pour n’avoir pas amélioré leur programme de conformité, pour avoir enfreint des règles lors de l’octroi de fonds à des promoteurs immobiliers et pour avoir omis de déclarer des modifications d’un système d’information aux autorités réglementaires.

Au bas du classement figurent Hong-kong, l’Inde et la Suisse. Dans ces trois pays, le montant total des amendes bancaires est inférieur à un 1 M$ US.

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L’EDI crée des occasions d’affaires https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/ledi-cree-des-occasions-daffaires/ Mon, 17 Mar 2025 10:45:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106156 L’industrie doit s’adapter au visage changeant de la clientèle.

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Bien préparer les actions en matière d’équité, de diversité et d’inclusion (EDI) afin que celles-ci soient synonymes d’avantage concurrentiel plutôt que d’appréhension et de résistance constitue un défi pour de nombreuses firmes. Tel est le message d’expertes en EDI et d’observateurs de l’industrie financière, qui constatent que les firmes s’adaptent à leur rythme à l’évolution de la population canadienne.

Ainsi, le visage de la clientèle de l’industrie financière évolue. On compte plus de femmes et davantage de personnes issues de diverses communautés. L’industrie pivote lentement pour s’adapter au changement. Cependant, l’adaptation se fait à des rythmes variés : alors que certaines firmes renforcent leurs initiatives en matière d’EDI, d’autres prennent le chemin inverse chez nos voisins du Sud. En février, le géant de Wall Street Goldman Sachs a déclaré avoir mis fin à un engagement EDI lié à l’activité d’introduction en bourse de la banque d’investissement. JPMorgan Chase, pour sa part, fait face à des critiques sur ses pratiques d’affaires en EDI. Le secteur financier canadien semble pour l’instant épargné par ce mouvement.

Il reste que l’industrie financière du Québec demeure dominée par les hommes. Cependant, les signes de changement se multiplient. Les dirigeants de courtiers recrutent davantage de conseillères et multiplient les efforts afin d’en attirer d’autres. Chez les firmes de courtage, on parle davantage de diversité et des avantages, sur le plan du développement des affaires, apportés par le fait de refléter la diversité des communautés locales.

Jean Morissette, consultant dans le secteur du courtage de plein exercice, observe qu’un véritable « momentum » s’est installé ces dernières années et qu’il se poursuit. « Les inégalités qui existaient auparavant persistent, mais dans une moindre mesure », affirme-t-il.

L’un des principaux moteurs de cette évolution est la transition générationnelle. Le départ progressif de nombreux conseillers baby-boomers engendre une vague de renouvellement des groupes de conseillers, d’adjoints ou encore de membres de l’équipe de soutien.

Sur le plan des représentants, Jean Morissette souligne que les nouvelles générations qui entrent dans l’industrie ont un profil différent : « On le constate déjà dans les universités, où les femmes qui étudient en finance sont de plus en plus nombreuses. »

Toutefois, les développements aux États-Unis, notamment la suppression de certaines politiques EDI, suscitent des inquiétudes. Jean Morissette fait remarquer que cette tendance pourrait avoir un effet d’entraînement au Canada. Il estime que cette évolution pourrait notamment conforter ceux qui sont déjà sceptiques face aux initiatives EDI. Toutefois, il rappelle que le pays est déjà bien engagé dans une transition vers la diversité et que la relève contribuera naturellement à renforcer cette dynamique.

La transformation de la clientèle pousse également les acteurs de l’industrie à revoir leurs approches. Jean Morissette note que le marché devient de plus en plus fragmenté et que les attentes des clients ont évolué. « Aujourd’hui, les jeunes s’impliquent davantage en finance et les attentes sont plus diverses », constate-t-il. Cette situation impose aux entreprises de diversifier non seulement leurs produits et services, mais aussi leurs équipes.

Dans certains secteurs, cette nécessité est encore plus marquée. Paul Balthazard, ancien vice-président et directeur régional, Québec, de RBC Dominion valeurs mobilières, précise que, pour répondre efficacement à une clientèle multiculturelle, une équipe diversifiée est essentielle. Il insiste sur le fait que la diversité ne doit pas être vue comme une mode. Selon lui, « on engage un conseiller pour son potentiel de succès, pas juste pour répondre à une tendance ». Il précise que le recrutement d’un conseiller représente un investissement important et que des initiatives EDI « mal ciblées » risquent d’être perçues comme inefficaces.

Occasion d’amélioration

Pour les entreprises, la diversité représente aussi une occasion stratégique. Christian Laroche, consultant en distribution de services financiers, souligne que l’industrie doit se réinventer pour attirer une nouvelle génération de conseillers, surtout avec la pénurie de main-d’œuvre qui s’annonce. « Les firmes qui sauront s’adapter auront un net avantage concurrentiel », affirme-t-il.

Malgré cette réalité, certaines grandes firmes peinent à recruter des femmes ou des personnes issues de la diversité. Selon Christian Laroche, cela découle souvent du fait que les offres d’emploi ne répondent pas à leurs attentes. « Si les candidats ne se présentent pas, c’est souvent parce que les offres ne leur parlent pas. Les firmes qui adoptent une approche inclusive obtiennent toutefois de bons résultats », dit-il.

Pour réussir l’intégration de la diversité, une approche bien pensée permet d’éviter certaines erreurs courantes, prévient Brigitte Lavallée, consultante et formatrice en EDI. Elle souligne que des initiatives mal préparées, comme l’organisation d’une conférence sur les biais inconscients sans préparation adéquate, risquent de provoquer des résistances. « Ces initiatives sont souvent déconnectées de la réalité de l’entreprise et suscitent des réactions négatives », observe-t-elle. Elle recommande de commencer par un diagnostic simple, qui permet à l’entreprise de mesurer où elle se situe par rapport à ces enjeux et de définir des actions adaptées.

De plus, le langage utilisé pour aborder ces sujets joue un rôle clé. Dans le secteur financier, il est plus efficace de parler d’EDI en matière d’impact économique, en mettant en avant les coûts liés à l’absence de diversité pour capter l’attention des décideurs, signale la spécialiste.

Implication des dirigeants : un facteur de succès

Martine Lafrance, consultante chez Inclusio conseils, insiste pour sa part sur le fait que la réussite des initiatives en EDI repose sur une approche progressive et mesurable. « C’est un véritable exercice de gestion du changement », affirme-t-elle. Elle rappelle que sans l’adhésion de la haute direction, il est difficile de créer un véritable sentiment d’urgence et d’importance. Dans cette dynamique, la résistance au changement, qui peut se traduire par la crainte que ces initiatives menacent les acquis de certains groupes majoritaires, est un défi majeur. Elle suggère de structurer le processus de transformation en impliquant activement les équipes et en favorisant la communication ouverte.

Malgré les obstacles, la diversification de la clientèle canadienne rend les initiatives EDI incontournables. « On ne peut pas ignorer cette question. Une entreprise qui ne s’adapte pas aura des problèmes de recrutement, de fidélisation et d’image de marque », affirme Brigitte Lavallée. Le manque de diversité engendre en effet des conséquences négatives sur plusieurs aspects de l’entreprise : absentéisme, maladies, tensions internes et baisse de productivité.

« Peut-on vraiment faire marche arrière sur l’EDI ? C’est impensable », martèle la spécialiste. La diversité de la population canadienne étant croissante, les dirigeants n’auront d’autre choix que de se questionner sur l’équité et l’inclusivité de leur entreprise pour en assurer la pérennité et la compétitivité.

Ces paroles qui font mal

Certaines phrases prononcées dans le cadre du travail peuvent être particulièrement blessantes, souligne Brigitte Lavallée, consultante et formatrice en EDI. Elle raconte l’exemple d’un employé noir, qui, chaque matin, entendait des remarques comme : « Cachez vos sacoches ! » ou « Tu l’as volé où, ton manteau ? » De même, les femmes ne sont pas épargnées, avec des commentaires tels que : « Tu es un peu à pic, tu dois être dans tes périodes ». Si ces remarques relèvent des microagressions, certains propos vont encore plus loin. Parfois, des employés se font dire qu’ils ont été embauchés uniquement en raison de leur appartenance à un groupe minoritaire, une remarque dénigrante. Selon l’experte, de telles paroles peuvent gravement affecter la confiance en soi, entraîner des troubles comme la dépression et provoquer des conséquences négatives sur le bien-être des individus, avec des répercussions sur les risques psychosociaux au sein de l’entreprise.

– Carole Le Hirez

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Solutions de conseillers indépendants conclut un partenariat avec Apollo https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/solutions-de-conseillers-independants-conclut-un-partenariat-avec-apollo/ Thu, 09 Jan 2025 11:26:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104744 Afin de renforcer les portefeuilles des conseillers.

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Solutions de conseillers indépendants a conclu un partenariat de vente au détail exclusif avec Apollo, un chef de file des solutions de retraite et d’actifs non traditionnels.

« Notre objectif est de renforcer les portefeuilles des conseillers et leur image de marque personnelle, notamment en offrant le soutien de gestionnaires triés sur le volet et approuvés soigneusement qui sont parmi les meilleurs dans ce qu’ils font », commente Jon Kilfoyle, président de Solutions de conseillers indépendants.

Il s’agit du dernier partenariat pour la filiale en propriété exclusive de la Financière Wellington-Altus. Pour rappel, Solutions de conseillers indépendants a récemment conclu d’autres collaborations stratégiques avec BlackRock et Goldman Sachs.

Dans le cadre de cette nouvelle entente, Solutions de conseillers indépendants prévoit lancer le fonds « MiBLOC » au début de l’année 2025. Ce produit offrirait un accès exclusif au Apollo Aligned Alternatives, une stratégie offrant une exposition diversifiée à grande échelle aux placements sur les marchés privés.

« Nous renforçons ainsi notre engagement à agir à titre de partenaire de confiance auprès des conseillers et des clients dans le cadre de l’exposition de leurs portefeuilles aux marchés privés, explique Stephanie Drescher, associée et chef des relations avec la clientèle et du développement de produits chez Apollo. Nous sommes ravis de nous associer à l’équipe Solutions de conseillers indépendants alors que nous élargissons l’accès à la plateforme d’Apollo, proposant des placements privés de qualité institutionnelle adaptés aux besoins de chacun. »

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Partenariat entre Solutions de conseillers indépendants et Goldman Sachs https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/partenariat-entre-solutions-de-conseillers-independants-et-goldman-sachs/ Fri, 06 Dec 2024 12:48:18 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104386 Celui-ci donnera accès à une stratégie gérée par Goldman Sachs Asset Management.

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La société Solutions de conseillers indépendants, filiale à part entière de la Financière Wellington-Altus, a établi un partenariat avec Goldman Sachs Asset Management. Ce partenariat vise la mise en place d’un nouveau « MiBLOC » de Solutions de conseillers indépendants au début de 2025, donnant ainsi accès à une stratégie gérée par Goldman Sachs Asset Management.

« Notre équipe est heureuse de collaborer avec Solutions de conseillers indépendants pour répondre aux complexes besoins de placement de ses clients. Nous nous réjouissons à l’idée de travailler en étroite collaboration avec l’ensemble de nos équipes de direction pour offrir les vastes capacités de placement et les ressources considérables de Goldman Sachs au réseau de conseillers de premier plan de SCI », assure Matt Gibson, chef mondial, Services à la clientèle de Goldman Sachs Asset Management.

Ce développement fait suite à l’introduction de Solutions de conseillers indépendants le 2 octobre 2024, qui a marqué le début d’une collaboration stratégique avec BlackRock pour proposer cinq fonds sous la marque « MiBLOC ».

« Nous sommes là pour fournir des réponses uniques aux conseillers afin qu’ils puissent renforcer leurs portefeuilles et leur marque personnelle, explique Jon Kilfoyle, président de Solutions de conseillers indépendants. Les conseillers qui utilisent nos offres sont soutenus par la sélection minutieuse et soigneusement approuvée de ceux qui, selon nous, sont parmi les meilleurs dans ce qu’ils font. Le partenariat avec Goldman Sachs ajoute un autre titan mondial à notre gamme, en offrant aux conseillers un accès à une expertise de calibre mondial, et en les distinguant du reste du marché canadien. »

En établissant ces partenariats, Solutions de conseillers indépendants démontre son engagement à collaborer avec des leaders de l’industrie et des experts reconnus, afin d’aider les conseillers à fournir des résultats exceptionnels à leurs clients et à favoriser la croissance de leur activité.

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Effondrement du Nikkei 225 lundi https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/effondrement-du-nikkei-225-lundi/ Mon, 05 Aug 2024 18:10:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=102134 Il a baissé de 12,4 %.

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La quasi-totalité des titres de Wall Street s’effondrait lundi, les craintes liées au ralentissement de l’économie américaine s’aggravant et entraînant une nouvelle chute des marchés financiers dans le monde entier.

L’indice élargi S&P 500 était en baisse de 2,1 % au milieu de la journée, après avoir connu sa pire semaine depuis plus de trois mois. La moyenne Dow Jones des valeurs industrielles perdait 763 points, soit 1,9 %, à 12 h 20, heure normale de l’Est, et l’indice composite Nasdaq reculait de 2,4 %.

Ces baisses ne sont que les dernières d’une vague de liquidation qui a balayé la planète. Le Nikkei 225 du Japon a clôturé la journée de lundi en déclin de 12,4 %, ce qui en fait sa pire journée depuis le krach du lundi noir de 1987.

C’était la première occasion pour les négociants de Tokyo de réagir au rapport de vendredi montrant que les employeurs américains ont ralenti leurs embauches le mois dernier, bien plus que ne le prévoyaient les économistes. Il s’agit de la dernière donnée sur l’économie américaine à être plus faible que prévu, ce qui a suscité la crainte que la Réserve fédérale n’ait trop freiné l’économie américaine pendant trop longtemps en appliquant des taux d’intérêt élevés dans l’espoir d’étouffer l’inflation.

Les pertes subies ailleurs dans le monde ont été presque aussi spectaculaires. L’indice sud-coréen Kospi s’est écroulé de 8,8 %, les marchés boursiers européens perdaient environ 3 % en milieu fin d’après-midi et le bitcoin fondait de 12 %. La bourse de Shanghai a reculé de 1,5 % et le Hang Seng de 2,6 % à Hong Kong. Sydney a culbuté de 3,7 %.

La Bourse de Toronto étant fermée en raison du congé civique l’indice S&P/TSX est resté inchangé.

Même l’or, qui a la réputation d’offrir la sécurité en période de crise, perdait près de 1 %.

Cela s’explique en partie par le fait que les opérateurs se demandent si les dégâts sont si importants que la Réserve fédérale américaine (Fed) devra réduire ses taux d’intérêt lors d’une réunion d’urgence, avant sa prochaine décision prévue pour le 18 septembre. Le rendement des bons du Trésor à deux ans, qui suit de près les attentes de la Fed, est tombé à 3,70 %, contre 3,88 % vendredi dernier et 5 % en avril. Il a plus tard rebondi et est remonté à 3,93 %.

« La Fed pourrait monter sur un cheval blanc pour sauver la situation avec une forte baisse des taux, mais les arguments en faveur d’une baisse entre les réunions semblent peu convaincants, a estimé Brian Jacobsen, économiste en chef chez Annex Wealth Management. Ces réductions sont généralement réservées aux situations d’urgence, comme la COVID, et un taux de chômage de 4,3 % ne ressemble pas vraiment à une situation d’urgence. »

Bien entendu, l’économie américaine est toujours en croissance et une récession est loin d’être assurée. La Fed a été claire sur la corde raide qu’elle a entamée lorsqu’elle a commencé à relever fortement ses taux en mars 2022 : une politique trop agressive étoufferait l’économie, mais une politique trop molle donnerait plus d’oxygène à l’inflation et nuirait à tout le monde.

Après avoir laissé le taux des fonds fédéraux inchangé la semaine dernière, avant que plusieurs rapports économiques décourageants ne soient publiés, le président de la Fed, Jerome Powell, a déclaré que les autorités « disposent d’une grande marge de manœuvre pour réagir si nous devions constater une faiblesse » sur le marché de l’emploi, après avoir porté leur taux principal au niveau le plus élevé depuis plus de vingt ans.

David Mericle, économiste chez Goldman Sachs, estime que la probabilité d’une récession est plus élevée après le rapport sur l’emploi de vendredi. Mais il n’y voit toujours qu’une probabilité de 25 %, contre 10 % auparavant, en partie « parce que les données semblent bonnes dans l’ensemble » et qu’il ne voit pas de « déséquilibres financiers majeurs ».

Néanmoins, les actions des entreprises dont les bénéfices sont les plus étroitement liés à la vigueur de l’économie ont subi de lourdes pertes en raison des craintes d’un ralentissement brutal. Les petites entreprises de l’indice Russell 2000 ont chuté de 2,8 %, ce qui a encore réduit à néant ce qui avait été une reprise pour cet indice et d’autres secteurs du marché en perte de vitesse.

Pour aggraver la situation à Wall Street, les actions des grandes sociétés technologiques ont également chuté, car le marché le plus populaire depuis le début de l’année a continué à s’effriter. Apple, Nvidia et une poignée d’autres valeurs technologiques connues sous le nom de « Magnificent Seven » ont propulsé le S&P 500 vers des dizaines de sommets historiques cette année, en partie grâce à une frénésie autour de la technologie de l’intelligence artificielle. Leur force a été telle qu’elle a éclipsé la faiblesse des secteurs du marché boursier affectés par les taux d’intérêt élevés.

Mais la dynamique des grandes entreprises technologiques s’est inversée le mois dernier, les investisseurs s’inquiétant d’avoir pris leurs prix trop au sérieux et de voir les attentes en matière de croissance future devenir trop difficiles à satisfaire. Les résultats décevants de Tesla et d’Alphabet ont renforcé le pessimisme et accéléré le déclin.

Apple chutait de 3,7 % lundi après que Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, eut révélé qu’elle avait réduit sa participation dans le fabricant de l’iPhone.

Nvidia, le fabricant de puces qui est devenu l’enfant-vedette d’affiche de la manne de Wall Street en matière d’intelligence artificielle, glissait encore davantage, soit de 6 %. Les analystes ont revu à la baisse leurs prévisions de bénéfices au cours du week-end, après qu’un rapport de The Information ait indiqué que la nouvelle puce d’IA de Nvidia était retardée. L’entreprise a réduit ses gains pour l’année à 104 %, alors qu’ils étaient de 170 % à la mi-juin.

Étant donné que les « Magnificient Seven » sont devenues les plus grandes entreprises du marché en termes de valeur marchande, les mouvements de leurs actions pèsent beaucoup plus lourd dans le S&P 500 et d’autres indices. Nvidia, Apple, Microsoft et Amazon étaient les valeurs les plus importantes du S&P 500.

Dans une version précédente de ce texte, il était mentionné que l’indice S&P/TSX perdait aujourd’hui 500 points. Il s’agit plutôt des chiffres de vendredi dernier, la Bourse de Toronto étant fermée aujourd’hui en raison d’un congé férié.

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