Global X | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/global-x/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 26 May 2026 11:05:09 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Global X | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/global-x/ 32 32 Global X lance de nouveaux FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/global-x-lance-de-nouveaux-fnb-2/ Tue, 26 May 2026 11:05:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113978 PRODUITS – Ceux-ci offrent notamment une exposition aux stratégies tout-en-un de producteurs de produits de base.

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Global X Investments Canada lance sept fonds négociés en Bourse (FNB) à la Bourse de Toronto. Trois d’entre eux offrent une exposition aux stratégies tout-en-un de producteurs de produits de base, trois autres offrent une exposition aux mineurs d’argent et le dernier est un FNB d’options d’achat couvertes d’uranium.

Des stratégies tout-en-un

Les trois stratégies tout-en-un de producteurs de produits de base offrent une exposition à une variété de producteurs de produits de base, y compris dans le secteur de l’énergie, les secteurs des métaux et des mines, au moyen de FNB à billet unique.

Le FNB Global X Actions tout-en-un de producteurs de produits de base (COMX), dont les frais de gestion s’élèvent à 0,55 %, expose aux producteurs et aux entreprises participant à la production et à la chaîne de valeur de l’or, de l’argent, de l’uranium, du pétrole et du gaz, du cuivre, du gaz naturel, du lithium et des batteries, au moyen d’un panier de FNB sous-jacents.

Le FNB Global X Options d’achat couvertes d’actions de producteurs de produits de base tout-en-un (CMCC), dont les frais de gestion s’élèvent à 0,65 %, offre une exposition aux options d’achat couvertes à un panier semblable de producteurs de produits de base que COMX en détenant un portefeuille du gestionnaire et des fonds d’options d’achat couvertes des FNB Global X.

FNB Global X Options d’achat couvertes d’actions tout-en-un de producteurs de produits de base à rendement amélioré (CMCL), dont les frais de gestion s’élèvent à 0,85 %, se joint aux offres améliorées de FNB d’options d’achat couvertes de Global X. Cette suite de FNB d’options d’achat couvertes à rendement amélioré utilise l’effet de levier, une stratégie qui peut amplifier les rendements et les pertes, ainsi que la vente d’options d’achat couvertes pour améliorer la génération de revenus. CMCL investira dans le même panier sous-jacent que CMCC, tout en utilisant un effet de levier d’environ 125 %.

FNB Silver Miners

Global X lance également trois FNB Silver Miners qui offrent de nouvelles façons aux Canadiens d’investir dans les entreprises mondiales qui découvrent ce métal précieux.

Le FNB Global X Indice de sociétés minières d’argent (SLVX), dont les frais de gestion s’élèvent à 0,50 %, tente de reproduire dans la mesure du possible le rendement d’un indice composé de sociétés mondiales impliquées dans l’industrie de l’exploitation minière de l’argent (actuellement, l’indice Solactive Global Silver Miners).

Le FNB Global X Options d’achat couvertes de sociétés minières d’argent (SVCC), dont les frais de gestion s’élèvent à 0,65 %, cherche à exposer l’investisseur au rendement d’un large éventail de sociétés minières d’argent à l’échelle mondiale et à offrir de façon mensuelle des distributions des revenus de dividendes et des primes d’options d’achat. Pour atténuer le risque de baisse et générer des primes, SVCC utilise un programme dynamique d’options d’achat couvertes.

Le FNB Global X Options d’achat couvertes de sociétés minières d’argent à rendement amélioré (SVCL), dont les frais de gestion s’élèvent à 0,85 %, suit les mêmes objectifs que le SVCC. Mais il utilise également l’effet de levier (sans dépasser les limites d’utilisation de l’effet de levier décrites à la rubrique Stratégies d’investissement du prospectus des FNB) au moyen d’emprunts en espèces et s’efforcera généralement de maintenir un ratio de levier d’environ 125 %.

Un dernier FNB

Global X lance également le FNB Global X Options d’achat couvertes d’uranium (URCC), soit le premier FNB axé sur l’uranium au Canada.

Ce FNB, dont les frais de gestion s’élèvent à 0,65 %, offre aux investisseurs canadiens une approche axée sur le revenu pour investir dans les producteurs et les émetteurs d’uranium impliqués dans les industries nucléaires. Grâce à l’application d’une superposition dynamique d’options d’achat couvertes jusqu’à 50 % de la valeur de son portefeuille, URCC cherche à générer un revenu supplémentaire au moyen de primes d’options d’achat.

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Regroupement d’action à Global X https://www.finance-investissement.com/nouvelles/regroupement-daction-a-global-x/ Fri, 22 May 2026 12:01:33 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113959 PRODUITS – La firme annonce également un fractionnement d’actions.

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Global X Investments Canada a l’intention de regrouper les actions de certains FNB et fractionner les actions de certains FNB.

Après la clôture des marchés le 22 mai prochain, les actions des cinq FNB suivants feront l’objet d’un regroupement seront consolidées en fonction des ratios :

Pour voir ce tableau en grand, cliquez ici.

Les actions des FNB qui feront l’objet d’un regroupement commenceront à être négociées sur une base postregroupement le 25 mai 2026.

Outre ces regroupements, Global X Investments Canada annonce également un fractionnement de parts de certains FNB. Le dividende sera versé le 22 mai 2026 aux actionnaires inscrits à la fermeture des marchés le 21 mai 2026.

Les parts des FNB visés par le fractionnement se négocieront avec factures exigibles à compter de l’ouverture des marchés le 21 mai 2026 et jusqu’à la clôture du 22 mai 2026 inclusivement. Les FNB commenceront ensuite à être négociés sur une base ajustée en fonction du fractionnement à partir du 25 mai 2026.

Pour voir ce tableau en grand, cliquez ici.

Global X se réserve le droit d’annuler ou de modifier ces actions d’entreprise si elle le juge approprié avant la date d’entrée en vigueur du lundi 25 mai 2026.

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Global X lance une série de parts d’accumulation https://www.finance-investissement.com/nouvelles/global-x-lance-une-serie-de-parts-daccumulation/ Thu, 21 May 2026 11:17:34 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113945 PRODUITS – Et change le symbole boursier d’un fonds.

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Global X Investments Canada (Global X) lance des parts accumulées pour quatre de ses fonds négociés en Bourse (FNB) alternatifs au comptant. La firme annonce également une mise à jour du symbole boursier pour le FNB Global X Indice intelligence artificielle et technologie.

Disponibles à la Bourse de Toronto depuis le 8 mai, ces parts d’accumulation seront offertes pour chacun des FNB « alternatifs au comptant », soit le FNB Global X Épargne à intérêt élevé, le FNB Global X Épargne à intérêt élevé $ US, le FNB Global X Bons du Trésor 0 à 3 mois et le FNB Global X Bons du Trésor américain 0 à 3 mois. En raison de cette nouvelle structure, des distributions devront être effectuées au moins une fois par trimestre sous forme de parts additionnelles, automatiquement réinvesties puis consolidées.

Même si aucun versement en espèces n’est effectué, les investisseurs recevront tout de même un feuillet fiscal annuel semblable à celui associé aux FNB traditionnels versant des distributions.

« Les parts de capitalisation peuvent contribuer à améliorer l’efficacité de votre portefeuille de liquidités en réinvestissant automatiquement les revenus, ce qui réduit la charge opérationnelle et peut réduire l’impact négatif sur le rendement lié aux distributions mensuelles en espèces », souligne Chris McHaney, vice-président directeur et chef, Gestion et stratégie de placement, Global X.

Toutes les parts d’accumulation libellées en dollars canadiens seront identifiées par la mention « . L » dans leur symbole boursier, tandis que toutes les parts d’accumulation libellées en dollars américains seront identifiées par la mention « . V » dans leur symbole boursier.

Les frais de gestion annuels s’élèveront à 0,10 % pour les parts d’accumulation en dollars canadiens du FNB Global X Épargne à intérêt élevé (CASH.L) ainsi que pour celles du FNB Global X Bons du Trésor 0 à 3 mois (CBIL.L).

Tandis que les frais de gestion annuels des parts d’accumulation en dollars américains du FNB Global X Épargne à intérêt élevé (UCSH.V) et celles du FNB Global X Bons du Trésor américain 0 à 3 mois seront respectivement de 0,14 % et de 0,12 %.

Finalement, depuis le 8 mai, le symbole boursier du FNB Global X Indice intelligence artificielle et technologie est AIQ. Les objectifs de placement, les stratégies et le nom actuel d’AIGO, comme ils sont décrits dans leur prospectus, demeurent les mêmes.

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Changement à la cote de risque de FNB Global X https://www.finance-investissement.com/nouvelles/changement-a-la-cote-de-risque-de-fnb-global-x/ Wed, 20 May 2026 12:02:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113812 PRODUITS – La cote de risque de quatre fonds augmente.

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Global X Investments Canada modifie les cotes de risque de cinq de ses fonds négociés en Bourse (FNB). Quatre fonds voient leur cote de risque augmenter, le dernier voit sa cote diminuer.

Ainsi les cotes de risque du FNB Global X Indice de banques américaines à pondération égale et du FNB Global X Options d’achat couvertes Russell 2000 à rendement amélioré   passent de « moyenne à élevée » à « élevée ».

Celles du FNB Global X Indice de produits comestibles et essentiels américains à pondération égale et du FNB Global X Options d’achat couvertes de télécommunications canadiennes à pondération égale et à rendement amélioré augmentent de « moyenne » à « moyenne à élevée ».

Finalement, la cote de risque du FNB Global X Indice des technologies de défense diminue, passant de « moyenne à élevée » à « moyenne ».

Ces changements découlent d’un examen annuel selon le Règlement 81-102 Fonds d’investissement.

À noter qu’aucun changement n’a été apporté aux objectifs ou aux stratégies de placement de ces FNB.

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Le pour et le contre des FNB de vente d’options d’achat couvertes https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/guy-lalonde/le-pour-et-le-contre-des-fnb-de-vente-doptions-dachat-couvertes/ Wed, 13 May 2026 10:22:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113784 ZONE EXPERTS — Comme toujours, bien s’informer demeure le meilleur investissement.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) dont la stratégie consiste à vendre des options d’achats couvertes (covered call) sur une partie de leur actif sous gestion connaissent un essor spectaculaire depuis quelques années, en particulier auprès des investisseurs en quête de revenus réguliers et de simplicité.

Leur popularité s’est accentuée dans un contexte de forte volatilité des marchés, de rendements obligataires insuffisants et un désir de se prémunir contre l’incertitude des marchés. Mais l’apparence de simplicité de ces produits cache une importante complexité et des résultats incertains. L’historique de rendements de plusieurs de ces produits me laisse croire que le prix en termes de sous-performance par rapport à des solutions plus simples qui sont aisément à la portée de l’investisseur est peut-être parfois élevé.

De plus, dans leur désir de verser des distributions fixes parfois très élevées, certains de ces FNB peuvent entraîner des conséquences fiscales importantes pour certains clients. Comme toujours, bien s’informer et adopter une approche globale de son portefeuille demeurent le meilleur investissement.

Dans sa forme classique, un FNB « covered call » est un fonds indiciel coté qui combine deux éléments. D’abord, il contient un portefeuille d’actions, généralement adossé à un grand indice comme le S&P 500, le Nasdaq 100 ou un indice sectoriel comme les banques ou les pétrolières. Ensuite, on le combine à la vente systématique d’options d’achat (calls) sur ces mêmes actions ou sur l’indice correspondant. Récemment sont apparus des FNB « covered call » sur des titres individuels et même sur des cryptoactifs.

En vendant ces options, le FNB encaisse des primes qui viennent s’ajouter aux dividendes éventuels et sont redistribuées aux investisseurs sous forme de revenus, le plus souvent mensuels. En contrepartie, le fonds renonce à une partie du potentiel de hausse : si la valeur des actifs sous-jacents dépasse le prix d’exercice des options vendues, les gains sont plafonnés.

Les avantages mis en avant par les promoteurs : Les FNB « covered call » sont généralement commercialisés autour de plusieurs arguments clés, dont des revenus réguliers et fixes, une volatilité plus faible, une plus grande protection en périodes de baisses boursières, et offrant une approche « clé en main » pour l’investisseur. Je me suis penché sur chacun de ces arguments.

Revenus élevés et réguliers
Le principal attrait réside dans le niveau des distributions. Les primes d’options, encaissées de façon récurrente, permettent d’afficher des distributions annuelles élevées, souvent bien supérieures à ceux des FNB d’actions traditionnels ou des fonds obligataires. Certains fonds offrent des séries T versant des distributions allant même dans les deux chiffres. Ces « revenus réguliers » séduisent particulièrement les investisseurs orientés vers le cash-flow, comme les retraités.

Volatilité perçue comme plus faible
Les primes encaissées jouent un rôle d’amortisseur en cas de marchés légèrement baissiers ou stagnants. Dans ces phases, les FNB « covered call » peuvent afficher une performance supérieure à celle de l’indice sous-jacent, car ce dernier ne génère que peu de gains en capital.

Protection contre les marchés baissiers

En périodes de marchés baissiers, la vente de prime offre un coussin de protection. Durant des périodes prolongées, les positions peuvent faire l’objet d’un « roll down » — c’est-à-dire être reconduites vers des prix d’exercice plus faibles — et la prime est collectée mois après mois, permettant d’atténuer les pertes sur le sous-jacent.

Stratégie « clé en main »
La vente d’options est une activité techniquement complexe pour un investisseur individuel. Les FNB permettent d’y accéder simplement, avec une gestion professionnelle, une grande liquidité et une transparence quotidienne. Aussi, les distributions sont exécutées automatiquement pour l’investisseur.

Les FNB « covered call » livrent-ils les avantages promis ? Pour plusieurs d’entre elles, c’est le cas, mais plusieurs nuances sont importantes. Un conseiller doit évidemment tenir compte que certains de ces avantages dépendent d’une conjoncture de marché particulière et qu’il existe parfois d’autres options moins coûteuses à mettre en place pour se rapprocher de l’objectif à atteindre.

Sous-performance en marché haussier

La stratégie de vente d’options d’achats couvertes se veut conservatrice. Il est donc sans surprise que son rendement annuel moyen soit inférieur à celui de son indice sous-jacent si ce dernier évolue généralement à la hausse. La question est de savoir à combien se chiffre ce manque à gagner, et à combien se chiffrent les gains en matière de diminution de volatilité et de protection en marchés baissiers. Sur les dix dernières années, le FNB Invesco S&P 500 BuyWrite (PDP), l’un des pionniers des stratégies d’options d’achat couvertes, a affiché un rendement annualisé qui comprend le réinvestissement des distributions (total return), en dollars américains, de 6,95 %, contre 14,88 % pour le FNB iShares Core S&P 500 ETF (IVV) qui suit l’évolution du S&P 500.

Depuis son lancement en avril 2006, le FNB PBP a généré un rendement annualisé (total return en dollars US) d’environ 4,9 %, contre près de 11 % pour l’indice S&P 500. Dans un contexte où les marchés boursiers tendent à progresser à long terme, le plafonnement du potentiel haussier associé aux stratégies d’options d’achat couvertes peut représenter un désavantage important. Le FNB Global X NASDAQ 100 Covered Call ETF, une stratégie d’options d’achat couvertes sur le Nasdaq-100, a généré un rendement annualisé d’environ 9,2 % sur dix ans, contre près de 20 % pour le Invesco QQQ Trust. Depuis le lancement du QYLD en décembre 2013, l’écart de rendement demeure également important en faveur du QQQ. Les données incluent le réinvestissement des distributions.

Ce n’est pas rien comme sous-performance. Cela semble payer bien cher pour recevoir une distribution clé en main. Surtout lorsque l’on s’aperçoit que la protection à la baisse est de modeste à inexistante, dépendant de la période et du produit étudiés.

Les données historiques montrent que les stratégies de « covered call » captent l’essentiel des baisses, mais seulement une fraction des hausses.

Les primes d’options offrent en effet une protection limitée, mais insuffisante lors des marchés fortement baissiers. Lors de la correction boursière de 2020 liée à la pandémie, le FNB BMO Covered Call Canadian Banks ETF n’a pas significativement mieux protégé les investisseurs que le BMO Equal Weight Banks Index ETF, selon BMO. Les deux produits ont subi des reculs comparables au plus fort de la crise, malgré les primes générées par la stratégie d’options d’achat couvertes.

Durant le marché baissier de 2022, les stratégies d’options d’achat couvertes ont effectivement mieux limité les pertes que les FNB indiciels traditionnels, du moins sur une base de rendement total avec distributions réinvesties.

Le Global X NASDAQ 100 Covered Call ETF (QYLD) a ainsi reculé d’environ 19 %, comparativement à près de 33 % pour le Invesco QQQ Trust (QQQ), qui réplique le Nasdaq-100.

De son côté, le Invesco S&P 500 BuyWrite ETF (PBP) a mieux résisté que le iShares Core S&P 500 ETF (IVV), qui suit le S&P 500. Les pertes ont été plus limitées pour le FNB à stratégie « buy-write », même si l’écart de protection est demeuré beaucoup moins marqué que dans le cas du Nasdaq-100, selon les sites de Global X, Investors Fastrack et Powershare.

La même dynamique s’est observée lors de la correction du début de 2025 : les stratégies couvertes ont généralement affiché une volatilité et des reculs plus faibles que les indices boursiers traditionnels, au prix toutefois d’un potentiel de hausse significativement réduit à long terme.

Les stratégies d’options d’achat couvertes affichent effectivement une volatilité plus faible que les grands indices boursiers traditionnels.

Depuis leur lancement, le Invesco S&P 500 BuyWrite ETF (PBP) a présenté un écart-type annualisé d’environ 15 %, contre près de 20 % pour l’indice S&P 500. De façon similaire, le Global X NASDAQ 100 Covered Call ETF (QYLD) a affiché une volatilité d’environ 15 %, comparativement à plus de 21 % pour le Nasdaq-100 représenté par le Invesco QQQ Trust (QQQ), selon les sites d’Invesco et Global X.

Cette réduction de la volatilité s’est toutefois accompagnée d’une sous-performance importante à long terme sur une base de rendement total avec distributions réinvesties.

Les données de capture de marché illustrent également l’asymétrie de ces stratégies : les FNB « covered call » participent généralement davantage aux marchés baissiers qu’aux marchés haussiers.

Historiquement, PBP n’a capté qu’environ 54 % des hausses du S&P 500, tout en participant à près de 73 % des reculs du marché. De son côté, QYLD a capté environ 46 % des marchés haussiers du Nasdaq-100, contre près de 64 % des marchés baissiers.

Autrement dit, les stratégies d’options d’achat couvertes réduisent une partie de la volatilité, mais au prix d’un sacrifice important du potentiel de hausse à long terme.

Les mêmes constats se dégagent du côté canadien. Les stratégies d’options d’achat couvertes ont généralement affiché une volatilité légèrement plus faible, mais aussi des rendements inférieurs aux FNB indiciels traditionnels sur longue période. Les données sur les pertes maximales et l’écart-type montrent également que la protection offerte en période de correction demeure relativement limitée, malgré les primes générées par les options d’achat couvertes.

Conséquences fiscales et les distributions qui n’en sont pas

Les distributions fixes élevées font partie du discours en faveur de ces FNB. Les distributions proviennent de trois sources ; le dividende, la prime reçue pour la vente des options et du remboursement du capital. Plus les distributions sont élevées par rapport au dividende, plus le produit devra dépendre des primes de vente et de versements sous forme de retour de capital. Le dernier rapport périodique aux actionnaires de QYLD affirme que 96 % des récentes distributions de plus de 12 % sont du remboursement de capital.

La taille des primes collectées varie d’un FNB à l’autre. Certains vendent des options d’achat sur 100 % des actifs sous gestion, comme le QYLD, tandis que d’autres ne le font que sur une portion plus limitée, comme le ZWB. En bref, plus les primes collectées sont élevées, plus les distributions le sont aussi — mais au prix d’un risque d’une contreperformance plus marquée par rapport à l’indice de référence. Le retour de capital pour sa part n’est pas né d’hier. On vous retourne votre propre argent, en faisant un peu croire qu’on est généreux avec vous. Le problème avec cela est l’impact fiscal pour les comptes non enregistrés. Ces « distributions » ne sont pas imposables (évidemment, c’est votre argent) mais elles diminuent le prix de base rajusté (PBR) du placement, et un gain en capital accumulé pendant plusieurs années devra être payé soit par l’investisseur ou sa succession.

Générer un revenu mensuel en vendant une portion du portefeuille

En clair, les FNB à stratégie d’options d’achat couvertes peuvent sembler plus confortables sur le plan psychologique, puisqu’ils versent des distributions régulières sans obliger l’investisseur à vendre explicitement une partie de ses placements, tout en procurant un certain sentiment de protection en cas de baisse. Cette apparente stabilité comporte toutefois un coût important : la vente d’options limite une partie du potentiel de hausse lors des marchés haussiers, ce qui peut réduire significativement le rendement total à long terme, alors que la protection offerte en période de repli demeure souvent plus limitée que plusieurs investisseurs le croient.

Une comparaison importante consiste également à évaluer si un investisseur en quête de revenu est mieux servi par un FNB « covered call » ou par une stratégie de décaissement systématique consistant à vendre une portion du portefeuille chaque mois.

Une stratégie de décaissement planifié — qui consiste à vendre périodiquement une petite portion du portefeuille pour générer un revenu — permet à l’investisseur de conserver l’ensemble du potentiel de rendement des actifs détenus, sans plafonnement systématique de la hausse.

Cette approche offre également davantage de flexibilité et de contrôle. L’investisseur peut ajuster ses retraits selon ses besoins réels de liquidité, choisir les titres à vendre en fonction des considérations fiscales, profiter des retraits pour rééquilibrer son portefeuille et adapter progressivement son niveau de risque, notamment en augmentant la portion obligataire ou les liquidités lorsque la volatilité des marchés devient plus difficile à tolérer.

Son principal défi demeure toutefois comportemental. Vendre des placements durant des périodes de baisse boursière peut être psychologiquement inconfortable et exige une discipline ainsi qu’un plan de décaissement bien structuré.

En pratique, les besoins de revenu peuvent donc souvent être satisfaits simplement par la vente périodique d’une portion du portefeuille, sans nécessairement recourir à des FNB d’options d’achat couvertes qui somme toute sont faits sur mesure pour profiter des biais cognitifs et craintes de l’investisseur.

Financière Banque Nationale — Gestion de patrimoine (FBNGP) est une division de la Financière Banque Nationale inc. (FBN) et une marque de commerce appartenant à la Banque Nationale du Canada (BNC) utilisée sous licence par la FBN. FBN est membre de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) et du Fonds canadien de protection des investisseurs (FCPI) et est une filiale en propriété exclusive de la BNC, qui est une société ouverte inscrite à la cote de la Bourse de Toronto (NA : TSX). Les titres ou les secteurs mentionnés dans cette chronique ne s’adressent pas à tous les types d’investisseurs et ne devraient en aucun cas être considérés comme une recommandation. Veuillez consulter votre conseiller en gestion de patrimoine afin de vérifier si ce titre ou secteur vous convient et pour avoir des informations complètes, incluant les principaux facteurs de risque. Certains titres ou secteurs mentionnés dans cette chronique peuvent ne pas être suivis par les analystes de la FBN.

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Avril : les FNB de revenu fixe marquent le pas https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/avril-les-fnb-de-revenu-fixe-marquent-le-pas/ Wed, 13 May 2026 09:48:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113796 FOCUS FNB – Baisse de la demande pour les FNB du marché monétaire.

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La demande de fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens a ralenti en avril, avec 13,2 milliards de dollars (G$) de créations nettes comparativement à 19 G$ en mars, soit un recul de 35 % par rapport à la moyenne mensuelle du premier trimestre. Ce recul est dû principalement à une baisse de la demande pour les FNB de titres à revenu fixe, notamment pour les FNB canadiens du marché monétaire, indique un rapport de Banque Nationale Marchés Financiers (BNMF).

L’actif total sous gestion des FNB canadiens atteint désormais 815 G$, réparti entre 49 fournisseurs, selon le rapport.

Les FNB canadiens d’actions ont enregistré 10 G$ en créations nettes en avril, portés par les fonds d’actions internationales (4,3 G$) et d’actions canadiennes (3,6 G$). Malgré le rebond des marchés boursiers américains en avril, les FNB axés sur les actions américaines ont attiré seulement 2,2 G$, contre 3,1 G$ en mars. Les principales entrées nettes d’avril concernent des FNB canadiens qui suivent l’indice S&P 500 (HXS, VFV), signale BNMF.

Les FNB d’actions des marchés développés, qui avaient attiré plus de 2 G$ au cours de chacun des premiers mois de l’année, ont vu leurs entrées nettes ralentir. En avril, cette région a été à la remorque des marchés américains et émergents, qui bénéficient d’une plus grande exposition à l’intelligence artificielle et aux grandes entreprises technologiques, les principaux moteurs du rebond d’avril, signale BNMF.

D’après le rapport, les FNB canadiens axés sur le facteur valeur ont enregistré des créations nettes de 386 M$, menés par FCUV et VXM. Les FNB axés sur le facteur croissance, qui avaient enregistré des rachats nets en mars, ont enregistré 34 M$ de créations nettes en avril, portés par CMGG et JGRO. Les FNB thématiques ont bénéficié de deux importantes créations institutionnelles dans des FNB ESG (ESG, XSEM) et dans le FNB axé sur l’innovation FINN de Fidelity.

Les FNB canadiens du secteur financier subissent des rachats nets combinés de 751 M$, principalement dans ZEB, HBNK et ZUB, après avoir dominé les créations nettes sectorielles en mars. Les FNB du secteur des matières premières enregistrent également des sorties nettes (91 M$). Les fonds des secteurs des services publics (363 M$) et de la technologie (283 M$) dominent les entrées nettes du mois, selon BNMF.

Les créations nettes dans les FNB canadiens de titres à revenu fixe fléchissent à 922 M$ en avril comparativement à 4,9 G$ en mars. BNMF attribue cette diminution à un ralentissement des entrées nettes dans les FNB du marché monétaire. Elles sont passées de 897 M$ en mars à 234 M$ en avril. Les FNB tels que CSAV, CASH et HISU/U ont dominé les sorties nettes.

Par ailleurs, certains FNB canadiens d’obligations à long terme ont connu des rachats nets de taille institutionnelle, de même que des produits comme le FNB d’obligations américaines agrégées ZUAG/F, le FNB d’obligations du gouvernement canadien XGB, les obligations de sociétés canadiennes PSB et les obligations agrégées canadiennes HBB. Les investisseurs ont retiré des fonds des FNB d’obligations à très court terme comme ZST et ZST/L.

Les FNB canadiens multi-actifs ont attiré 1,3 G$ d’entrées nettes. La demande pour les FNB de commodités (commodities) a repris de la vigueur, pour un total de 201 M$ en avril comparativement à 20 M$ le mois précédent. Les entrées nettes dans les FNB à effet de levier et inversés demeurent stables à 651 M$ en avril.

En avril, les 5 fournisseurs ayant attiré le plus de créations nettes sont :

  • RBC iShares (3,3 G$)
  • Vanguard (1,9 G$)
  • Fidelity (1,5 G$)
  • TDAM (1,3 G$)
  • BMO (1,2 G$)

Les 5 FNB ayant récolté les plus importantes créations nettes sont :

  • XIC (933 M$)
  • XEQT (638 M$)
  • HXS (623 M$)
  • XIU (467 M$)
  • DCBC (456 M$)

Les FNB ayant connu les rachats nets les plus importants sont :

  • NINT (-706 M$)
  • HBB (-558 M$)
  • ZEB (-509 M$)

30 nouveaux FNB lancés en avril

Neuf fournisseurs ont lancé 30 nouveaux FNB en avril. Ninepoint a été le plus prolifique, avec 9 nouveaux FNB qui étoffent la série de FNB d’actions individuelles, avec des produits couvrant des sociétés américaines et canadiennes, dont NVIDIA, Tesla, Palantir et Alphabet. CIBC a ajouté des options d’obligations échelonnées et des FNB d’obligations américaines de qualité investissement à échéance 2028 à 2031. RBC a lancé des FNB d’obligations à échéance 2032 ainsi que des FNB d’actions à gestion active.

CI et BMO ont introduit des options de devises supplémentaires pour deux de leurs fonds, tandis que First Trust et Global X ont ajouté des produits axés sur les infrastructures. Global X a lancé un FNB thématique ciblant le secteur des technologies spatiales (ORBX). IA Clarington a élargi sa gamme avec deux séries de FNB à gestion active : un fonds d’actions mondiales multifactoriels (IMFE) et un fonds axé sur l’innovation (ITIN). Manulife a lancé une suite de FNB d’allocation d’actifs, déclinée en profils prudent, équilibré et croissance.

Création nettes cumulées de 73 G$ au 30 avril

Au 30 avril 2026, les créations nettes cumulées dans les FNB canadiens ont atteint 73 G$ pour les quatre premiers mois de 2026. Les actions représentent 65 % du total des entrées depuis le début de l’année. La tendance à la « diversification hors de l’Amérique du Nord » a stimulé les entrées vers les marchés développés, émergents et les actions mondiales, signalent les analystes de BNMF. Toutefois, ils ajoutent que cette tendance montre des signes d’essoufflement.

Hormis les sorties nettes des FNB d’actions du secteur financier, qui totalisent 1 G$ depuis le début de l’année, tous les autres secteurs ont enregistré des entrées nettes. Depuis janvier, les FNB d’actions pondérés en fonction de la capitalisation boursière ainsi que les FNB d’actions à de dividendes et de revenus ont capté la part du lion des créations nettes. Les FNB à facteur unique momentum et valeur suivent sur le plan des créations nettes fonds d’actions, puis les FNB multifactoriels.

Les FNB du marché monétaire ont attiré moins d’entrées nettes que l’an dernier à la même époque, alors que les tarifs douaniers américains avaient provoqué un déplacement des investissements vers des actifs moins risqués. Les FNB d’allocation d’actifs demeurent chouchou des investisseurs, représentant environ 10 % des actifs détenus dans des FNB canadiens (83 G$ en actifs à la fin d’avril).

Les FNB canadiens de cryptoactifs affichent des sorties nettes de 5 M$ en avril, pour un actif total sous gestion de 6,4 G$ à la fin d’avril.

Les FNB canadiens intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ont enregistré des entrées nettes de 550 M$ en avril, ce qui représente leur meilleur résultat de l’année, grâce principalement aux FNB indiciels Invesco S&P 500 ESG (ESG) et iShares ESG Aware MSCI marchés émergents (XSEM), indique BNMF. Pour les quatre premiers mois de 2026, les créations nettes en FNB de type ESG étaient de 952 M$.

En avril, un nouveau FNB ESG a été inscrit au Canada : le FNB First Trust Nasdaq Clean Edge SmartS Grid Infrastructure (SGRD), qui offre la même exposition que le FNB américain GRID.

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Global X lance un nouveau FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/global-x-lance-un-nouveau-fnb/ Fri, 08 May 2026 12:02:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113741 PRODUITS – Ses parts sont négociées à la Bourse de Toronto depuis le 30 avril.

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Global X Investments Canada lance le fonds négocié en Bourse (FNB) Global X Indice d’aménagement d’infrastructures États-Unis pour les investisseurs canadiens. Ses parts ont commencé à être négociées à la Bourse de Toronto le 30 avril dernier.

Le produit, dont les frais de gestion s’élèvent à 0,49 %, est offert en dollars américains (PAVE.U) ainsi qu’en dollars canadiens (PAVE).

Ce lancement interviendrait à un moment particulièrement opportun, estime Global X. Les États-Unis amorceraient ainsi une phase importante d’investissements visant à soutenir la prochaine étape de leur économie, notamment grâce au développement d’infrastructures liées à l’intelligence artificielle et à des installations manufacturières de nouvelle génération.

Entre janvier 2025 et la mi-mars 2026, des entreprises américaines ont, par ailleurs, annoncé des dizaines de nouvelles usines ou projets d’expansion, pour un total potentiel d’environ 1,4 billion de dollars américains.

« Le développement des infrastructures demeure une tendance forte à long terme, après des années de dépenses repoussées et face au besoin urgent de moderniser les réseaux de transport, d’énergie et de communications aux États-Unis », souligne Chris McHaney, vice-président directeur, Gestion et stratégie de placement chez Global X.

Ce FNB, qui cherche à reproduire autant que possible et après frais, la performance de l’Indice d’aménagement d’infrastructures États-Unis d’Indxx, permet aux investisseurs canadiens d’accéder à des entreprises américaines actives dans la reconstruction et la relocalisation.

Pour cela, PAVE investira principalement dans le FNB Global X Indice d’aménagement d’infrastructures États-Unis, un fonds négocié en Bourse domicilié aux États-Unis.

À noter que ce FNB n’emploie aucune couverture de change pour ses unités en dollars américains ou canadiens.

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FNB énergétiques : les effets du conflit au Moyen-Orient https://www.finance-investissement.com/nouvelles/fnb-energetiques-les-effets-du-conflit-au-moyen-orient/ Wed, 15 Apr 2026 11:53:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113406 La guerre propulse les prix et redéfinit les stratégies d’investissement.

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La guerre au Moyen-Orient a bouleversé les perspectives du secteur énergétique.

« Au début de 2026, on s’attendait à connaître le pire excédent d’offres de pétrole de l’histoire, rappelle Eric Nuttall, de Ninepoint Partners à Toronto, gestionnaire de portefeuille du Ninepoint Energy Fund. Ce scénario n’est plus d’actualité. »

Au contraire, les dommages importants causés aux infrastructures énergétiques du Moyen-Orient, les goulots d’étranglement de l’approvisionnement dans le détroit d’Ormuz et l’incertitude persistante quant à l’évolution du conflit ont entraîné une flambée des prix mondiaux du pétrole.

Les actions des sociétés énergétiques ont suivi la tendance. L’indice S&P/TSX plafonné de l’énergie, référence du marché pour le secteur pétrolier et gazier canadien, a affiché un rendement total de 15,8 % pour le seul mois de mars et progresse de 42,4 % au premier trimestre.

Examinons deux fonds parmi la douzaine de FNB de la catégorie des actions énergétiques qui suivent cet indice :

  • le iShares S&P/TSX Capped Energy Index ETF, le plus important de la catégorie avec 2,25 milliards de dollars (G$) d’actif géré ;
  • et le Global X S&P/TSX Capped Energy Index Corporate Class ETF, qui gère 134 millions de dollars (M$).

Eric Nuttall s’attend à ce que le conflit ait un impact durable sur les prix du pétrole. « Je pense que vous verrez des pays partout dans le monde remettre sérieusement en question la valeur de la capacité d’exportation excédentaire de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), alors qu’une grande partie de celle-ci se trouve derrière le détroit d’Ormuz, où un drone de 30 000 $ US peut pratiquement la neutraliser. »

Avant l’attaque de l’Iran par les États-Unis et Israël, Eric Nuttall estimait que le « prix plancher » — soit le prix minimum auquel un baril de pétrole pourrait se négocier — se situerait autour de 60 $ US. Désormais, lui et ses collègues tablent sur un prix plancher de 80 $ US, en raison d’une offre réduite « combinée à une prime de risque politique durable ».

Selon Eric Nuttall, grâce à ses réserves pétrolières à long terme et à ses capacités de transport par pipeline, l’industrie pétrolière canadienne est bien positionnée, et la hausse des cours boursiers ne reflète pas pleinement ses avantages. « Les entreprises canadiennes continuent de se négocier à escompte par rapport aux grandes sociétés pétrolières mondiales. Nous pensons qu’elles devraient se négocier avec une prime. »

Bien que l’indice S&P/TSX plafonné de l’énergie compte 26 composantes, plus de la moitié de sa pondération boursière repose sur seulement deux titres, en raison du plafonnement à 25 %. Avec environ 27 %, la principale position, Suncor Energy, devrait être réduite, tandis que Canadian Natural Resources (24 %) s’approche du plafond.

Une variante de cette approche d’indexation passive des actions énergétiques canadiennes est offerte par le FINB BMO équipondéré pétrole et gaz (343 M$) et le Global X Equal Weight Canadian Oil & Gas Index ETF (299 M$).

Ces deux fonds négociés en Bourse (FNB) détiennent une douzaine de titres environ, avec une composition diversifiée incluant des sociétés de pipelines, des producteurs de pétrole et de gaz et des sociétés intégrées. Ce type de stratégie convient comme position de base pour une exposition au secteur de l’énergie « en raison de la diversification et de l’exposition à l’ensemble des sous-secteurs du secteur énergétique canadien », a expliqué Jean-Christian Daigle, vice-président et gestionnaire de portefeuille chez Global X Investments Canada.

Global X, qui propose la plus large gamme de FNB thématiques énergétiques au Canada, gère également le plus important fonds de la catégorie utilisant des options d’achat couvertes pour générer des primes avantageuses sur le plan fiscal.

Le FNB Global X Options d’achat couvertes d’actions canadiennes du secteur pétrolier et gazier (746 M$) investit dans les mêmes titres sous-jacents que le FNB énergétique équipondéré de la société.

Ce FNB à options d’achat couvertes affiche actuellement un taux de distribution annualisé de 11 %. Il verse des distributions mensuelles composées de revenus tirés des primes d’options (généralement traités comme des gains en capital), ainsi que de dividendes des sociétés.

Comme le reconnaît Jean-Christian Daigle, spécialiste des stratégies avec options, ce type de FNB sous-performe dans un marché haussier ou lorsque les actions continuent de s’apprécier. Il existe un compromis entre revenu et croissance. Pour générer des distributions élevées, « il faut renoncer à une partie du potentiel de hausse ».

Le défi pour les gestionnaires de stratégies d’options d’achat couvertes comme Jean-Christian Daigle est de ne pas sacrifier une trop grande part de l’appréciation des actions. Global X y parvient en trouvant un équilibre entre les titres sur lesquels des options sont vendues et ceux qui ne le sont pas.

Actuellement, le ratio de couverture est de 45 % du portefeuille, ce qui permet à plus de la moitié des titres en portefeuille de progresser sans risque que les actions ne soient vendues au prix d’exercice si les options sont exercées.

« C’est un équilibre très délicat, car il existe un aspect directionnel dans une stratégie d’options couvertes où nous plafonnons une partie du potentiel de rendement à la hausse. »

Parmi les autres FNB de vente d’options d’achat couvertes figurent le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes FNB et le FNB Options d’achat couvertes sur géants de l’énergie CIHaut du formulaire, Bas du formulairece dernier étant offert en versions couverte ou non couverte contre le risque de change. Les deux FNB investissent principalement dans de grandes sociétés non canadiennes, tout en détenant également des titres nationaux.

Sont exclus de la catégorie énergie les FNB dits à rendement « améliorés », notamment le Fonds indiciel Rendement amélioré de l’énergie canadienne Evolve et le FNB Global X Options d’achat couvertes d’actions canadiennes du secteur pétrolier et gazier. Classés comme fonds d’actions alternatives, ils peuvent utiliser un levier pouvant atteindre 125 %, soit 25 % de plus que les actifs sous-jacents.

Pour le FNB amélioré de Global X, cela porte le taux des distributions à 16 %, tout en augmentant la volatilité. Jean-Christian Daigle estime que cette stratégie convient aux investisseurs axés sur le revenu, ayant une tolérance au risque élevée et un horizon de placement à long terme.

En ce qui concerne les stratégies sans levier fondées sur les options d’achat couvertes, elles sont avantageuses dans le contexte actuel, jusqu’à ce que les perspectives de croissance des titres sous-jacents deviennent plus claires.

Pour les investisseurs souhaitant s’exposer directement aux matières premières, l’offre de Global X comprend également le FNB Global X Pétrole brut et le FNB Global X Gaz naturel, ainsi que des FNB de matières premières BetaPro encore plus risqués offrant une exposition avec effet de levier et à effet de levier inverse.

Le fonds d’actions énergétiques le plus activement géré est Ninepoint Energy, un fonds commun de placement comportant une série FNB. Sa stratégie repose sur des convictions élevées, un roulement parfois important du portefeuille et peu de considération pour les indices de référence.

À l’approche de la nouvelle année, rapporte Eric Nuttall, le fonds était exposé à environ 60 % au gaz naturel et à 40 % au pétrole. « Lorsqu’il est devenu évident que le conflit prenait de l’ampleur, nous avons progressivement réorienté le portefeuille vers le pétrole. Nous sommes maintenant exposés à 100 % au pétrole. »

À l’exception des grandes capitalisations Suncor Energy et Cenovus Energy, les autres titres sont des sociétés de moyenne capitalisation. Le portefeuille ne compte que les titres de dix entreprises, dont huit sociétés canadiennes.

« Nous recherchons des occasions qui ne sont pas largement détenues et qui présentent un potentiel de hausse nettement supérieur à celui des titres bien connus fortement représentés dans les grands indices », explique Eric Nuttall.

« Lorsque la moitié de l’indice (S&P/TSX plafonné de l’énergie) est composée de seulement deux sociétés, on n’obtient pas réellement d’exposition à des titres dont le prix est moins efficient, qui sont moins détenus et pour lesquels un peu de demande peut entraîner une hausse significative du cours de l’action. »

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Un nouveau produit pour suivre les grandes entreprises technologiques https://www.finance-investissement.com/nouvelles/un-nouveau-produit-pour-suivre-les-grandes-entreprises-technologiques/ Wed, 08 Apr 2026 12:12:32 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113222 PRODUITS – Global X lance le FNB indice NYSE-100.

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Global X Investments Canada lance le FNB Global X Indice NYSE-100 (NYSX.U). Ce nouveau fonds négocié en Bourse (FNB) permet aux investisseurs de s’exposer aux 100 principales entreprises technologiques et entreprises en croissance axées sur la technologie cotée aux États-Unis.

L’indice NYSE-100 sélectionne des sociétés cotées à toutes les bourses américaines pour englober à la fois les entreprises technologiques de base, mais également les entreprises technologiques des leaders dans certains sous-secteurs.

Le NYSX.U, pour sa part, sélectionne des titres issus des trois principales bourses américaines. Ce produit ambitionne d’offrir une exposition à la technologie, plus diversifiée et structurée que les références classiques, souvent limitées aux entreprises technologiques ou aux valeurs de croissance traditionnelles.

« Avec NYSX.U, nous offrons aux investisseurs canadiens une source différenciée d’exposition à la croissance à grande capitalisation aux États-Unis, axée sur les entreprises qui dirigent et favorisent les changements technologiques », résume Rohit Mehta, président et chef de la direction de Global X.

Global X introduit le NYSX.U à la TSX, en parallèle du déploiement d’une stratégie similaire à la Bourse de New York. D’autres inscriptions sont prévues, notamment en Europe et en Asie.

Le FNB Global X Indice NYSE-100, dont les frais de gestion s’élèveront à 0,09 %, sera offert en parts libellées en dollars américains (NYSX.U), ainsi qu’en parts libellées en dollars canadiens (NYSX).

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Les FNB canadiens démarrent l’année en force https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/les-fnb-canadiens-demarrent-lannee-en-force/ Wed, 08 Apr 2026 09:42:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113298 FOCUS FNB — Les créations nettes au premier trimestre représentent près de 50 % de celles de toute l’année 2025.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens ont commencé l’année du bon pied. Pour les trois premiers mois de 2026, ils ont recueilli 60 milliards de dollars (G$) en créations nettes, dont 19 G$ pour le seul mois de mars, selon un rapport de Banque Nationale Marchés Financiers (BNMF). L’actif total sous gestion des FNB canadiens atteint désormais 772 G$, réparti entre 49 fournisseurs, selon des données de BNMF et Bloomberg.

En mars 2025, les FNB canadiens avaient engrangé 13,6 G$ en créations nettes et ils totalisaient 545 G$ à la fin du premier trimestre. Pour rappel, la guerre tarifaire lancée par le gouvernement des États-Unis au début de l’année 2025 avait alors stimulé la demande de FNB d’actifs non américains.

Les FNB d’actions toujours portés par l’international

Au premier trimestre 2026, les FNB canadiens d’actions ont dominé le marché. Durant les trois premiers mois de l’année, ils ont attiré 37,5 G$ d’entrées nettes, dont 12 G$ pour le seul mois de mars, malgré les tensions géopolitiques et les baisses liées à la flambée des prix du pétrole, si bien qu’ils totalisent désormais 497,6 G$ d’actifs sous gestion, ce qui représente 64 % du marché total.

Les FNB d’actions internationales ont connu la croissance la plus marquée avec plus de 18 G$ d’entrées nettes depuis le début de l’année, dont 5,3 G$ en mars. Les FNB d’actions des marchés développés et des marchés mondiaux ont attiré chacun plus de 2 G$ de créations nettes en un mois. Les fonds d’actions canadiennes devancent légèrement les FNB d’actions américaines, avec des créations nettes respectives de 9,8 G$ et 9,1 G$ pour le premier trimestre de 2026. Les entrées nettes de mars se sont élevées à 3,7 G$ et 3 G$ respectivement pour ces deux régions. Les FNB d’actions consacrés aux marchés émergents ont progressé dans la même proportion, pour un total de 226 M$ en mars.

Les FNB d’actions pondérés en fonction de la capitalisation boursière ont capté la plupart des entrées nettes (19,5 G$) pour le premier trimestre de 2026, suivis des FNB axés sur le dividende et le revenu avec 5 G$. Les stratégies factorielles ont aussi affiché de bons résultats, notamment les FNB d’actions qui ciblent le facteur momentum (592 M$). Ces créations nettes ont représenté 35 % des actifs des FNB de ce sous-secteur. Les FNB d’actions de type valeur ont pour leur part connu des créations nettes trimestrielles de 1,1 G$, ce qui représente 23 % des actifs des FNB de ce sous-secteur.

En mars, tous les FNB sectoriels ont bénéficié d’entrées nettes, sauf les matières premières, dont le fonds XGD. Les métaux précieux et de base ont été marqués par la volatilité en raison de la hausse des taux réels, du dollar américain et de perspectives incertaines sur la demande, signale BNMF.

Les FNB d’actions du secteur financier (ZEB, XFN) dominent avec des entrées nettes de 435 M$, malgré des rachats nets totaux de 317 M$ sur l’ensemble du premier trimestre de 2026. Les FNB d’actions des secteurs des services publics (232 M$) et de l’énergie (158 M$) ont connu en mars des entrées nettes qui correspondaient à une part importante de leur actif de janvier dernier, soit respectivement de 4,8 % et de 4,0 %. Les investisseurs cherchant à se protéger de l’inflation ont également effectué des rotations depuis les thèmes de l’intelligence artificielle (IA) et de l’innovation vers l’infrastructure et l’agriculture, mentionnent les analystes de BNMF Daniel Straus, Tiffany Zhang et Linda Ma.

Le revenu fixe bien présent

Les FNB canadiens de titres à revenu fixe ont continué sur leur lancée en mars avec 4,9 G$ d’entrées nettes. Les FNB d’obligations canadiennes de type agrégées constituent le sous-segment le plus important avec 58,7 G$ d’actifs sous gestion et 4,3 G$ d’entrées nettes au premier trimestre. Les FNB du marché monétaire ont collecté 897 M$ de créations nettes en mars, leur meilleur mois de l’année à ce jour.

Les FNB obligataires nord-américaines ont été en demande avec des créations nettes correspondant à 20 % de leurs actifs depuis le début de l’année, pour un actif sous gestion totalisant 17,7 G$, dont 3 G$ de créations nettes pour les trois premiers mois de l’année. Les fonds d’obligations à court terme ont attiré près de 2,7 G$ de créations nettes et les FNB du marché monétaire ont capté 963 M$ au premier trimestre.

Les FNB de matières premières ont ralenti le pas en mars, passant de plus de 300 M$ d’entrées nette en février à un résultat quasi nul le mois suivant. En raison de la volatilité sur les marchés notamment de l’or et de l’argent, les investisseurs se sont tournés vers des FNB à effet de levier et inversés à réinitialisation quotidienne, signale le rapport.

Les 5 fournisseurs ayant attiré le plus de créations nettes au premier trimestre sont :

  • RBC iShares (19,4 G$)
  • Vanguard (9,0 G$)
  • TDAM (5,5 G$)
  • Fidelity (5,4 G$)
  • BMO (4,4 G$)

Les 5 FNB ayant récolté les plus importantes créations nettes au premier trimestre :

  • XIC (3 G$)
  • XEQT (2,9 G$)
  • VEQT (1,9 G$)
  • XSTH (1,7 G$)
  • FBAL (1,5 G$)

Les FNB ayant connu les rachats nets les plus importants au premier trimestre sont :

  • ZEB (-507 M$)
  • ZST (-398 M$)
  • HXS (-333 M$)

Cryptoactifs et ESG

Les FNB de cryptoactifs enregistrent 156 M$ d’entrées nettes au premier trimestre, dont 26 M$ au mois de mars, ce qui porte à 6 G$ leur actif total sous gestion.

Les FNB canadiens intégrants des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) totalisent quant à eux près de 22 G$ d’actifs. Les entrées nettes au premier trimestre atteignent 401 M$ au premier trimestre, alors que le secteur connaissait des rachats nets de 81 M$ au mois de mars.

29 nouveaux FNB lancés en mars

Une douzaine de fournisseurs ont lancé 29 nouveaux FNB sur le marché en mars, couvrant entre autres des stratégies de fonds passifs à faibles frais, multi-factorielles, optionnelles et de gestion active. CIBC a lancé en partenariat avec Avantis et une série de quatre FNB couvrant actions mondiales, marchés émergents, petites et moyennes capitalisations mondiales et actions internationales. BMO a lancé sa nouvelle gamme Market+ en cinq fonds. Vanguard a introduit un FNB d’actions américaines à dividende élevé (VUDV), tandis que Dynamic a lancé un FNB multi-cryptoactifs à gestion active (DXMC) et Global X a lancé un FNB NYSE 100. Guardian a lancé une série de fonds d’actions actifs et un fonds obligataire court terme

L’arrivée d’un nouveau fournisseur sur le marché des FNB canadiens, LightWater Partners, qui a lancé le 31 mars à la Bourse de Toronto le FNB All-Canadian Oil & Gas (COIL), un fonds ciblant les sociétés pétrolières et gazières à moyenne capitalisation et offrant une exposition à la production, au transport et aux services, porte à 49 le nombre de fournisseurs de FNB au Canada.

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