Global X | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/global-x/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 15 Dec 2025 13:13:07 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Global X | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/global-x/ 32 32 Un premier FNB sur les actions de sociétés productrices de cuivre https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/un-premier-fnb-sur-les-actions-de-societes-productrices-de-cuivre/ Fri, 12 Dec 2025 12:14:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111410 PRODUITS – Ce produit est signé Global X.

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Global X Investments Canada lance le premier fond négocié en Bourse (FNB) d’options d’achat couvertes d’actions de producteurs de cuivre au monde. Le FNB Global X Options d’achat couvertes d’actions de producteurs de cuivre (CPCC) se négocie à la Bourse de Toronto depuis le 2 décembre.

Le cuivre est un matériau essentiel à la fabrication d’infrastructures et de nombreuses technologies. Avec l’explosion de la demande liée à l’intelligence artificielle (IA) et l’ajout du cuivre à la liste des minéraux critiques par le Geological Survey des États-Unis, on peut s’attendre à une hausse des investissements nationaux ainsi qu’à des restrictions sur les importations internationales, deux facteurs qui pourraient stimuler le prix et la volatilité du métal.

« Le cuivre est l’un des meilleurs métaux pour lequel adopter une approche d’options d’achat couvertes, compte tenu de sa volatilité historique. Les facteurs de l’offre et de la demande peuvent entraîner des fluctuations plus importantes d’un mois à l’autre, que les stratégies de vente d’options peuvent exploiter pour générer des rendements de primes d’option supérieurs à la moyenne pour les investisseurs. Entre-temps, les tendances à long terme de la demande en matière d’IA et la priorité accordée à la sécurité nationale signifient que les investisseurs peuvent s’attendre à être récompensés de façon significative pour avoir conservé une position dans ce minerai essentiel », résume Chris McHaney, vice-président directeur et chef, Gestion et stratégie de placement, Global X.

Le nouveau FNB, dont les frais de gestion s’élèvent à 0,65 %, a pour objectif de fournir une exposition au rendement d’un large éventail de sociétés d’exploitation du cuivre à l’échelle mondiale. Des distributions mensuelles des revenus de dividendes et des primes d’options d’achat sont également prévues.

Pour atténuer le risque de baisse et générer des primes, CPCC s’appuie sur un programme dynamique d’options d’achat couvertes.

« Notre leadership et notre expertise de longue date en matière de produits de base, du cuivre et des options d’achat couvertes signifient que nous sommes particulièrement qualifiés parmi les gestionnaires d’actifs du monde pour commercialiser le CPCC et mettre en œuvre cette stratégie avec succès, continue Chris McHaney. Pour les investisseurs qui croient que le cuivre est essentiel à l’expansion des infrastructures mondiales et qui aimeraient être récompensés par un revenu constant en raison de leur conviction sur ce métal, CPCC représente le premier, et actuellement le seul FNB où vous pouvez y parvenir. »

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En 2025, les FNB à effet de levier et à effet de levier inverse profitent de la volatilité https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/en-2025-les-fnb-a-effet-de-levier-et-a-effet-de-levier-inverse-profitent-de-la-volatilite/ Wed, 10 Dec 2025 11:21:35 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111269 FOCUS FNB - Ces fonds, qui permettent aux investisseurs de spéculer sur les marchés, enregistrent de solides afflux.

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Les tensions géopolitiques et commerciales qui se sont intensifiées en 2025 ont alimenté l’intérêt des investisseurs pour les produits leur permettant de miser sur la direction des marchés, ou de segments particuliers des marchés.

Cela inclut les fonds négociés en Bourse (FNB) à effet de levier et les FNB à effet de levier inverse, qui utilisent différentes stratégies, notamment les dérivés et l’endettement, pour fournir des multiples positifs ou négatifs, respectivement, de la performance d’un indice ou d’un actif sous-jacent sur une période donnée. Ces stratégies peuvent amplifier autant les gains que les pertes.

Au 30 septembre, ces fonds avaient enregistré environ 4,2 milliards de dollars en souscriptions nettes, soit environ un tiers de leurs actifs sous gestion actuels. En septembre, ils ont attiré 907 millions de dollars, fracassant leur record mensuel d’entrées de capitaux, selon la Financière Banque Nationale.

Les acteurs et observateurs du secteur s’attendent à ce que les actifs et le nombre de ces fonds poursuivent leur croissance. Ils rappellent toutefois que ces produits ne conviennent pas à tous les investisseurs et qu’une meilleure éducation sur les risques qu’ils comportent demeure essentielle.

« À mesure que la participation des investisseurs de détail aux marchés des FNB augmente, les FNB à effet de levier et à effet de levier inverse resteront probablement attrayants pour certains groupes d’investisseurs », indique Tiffany Zhang, directrice de la recherche et de la stratégie FNB chez Marchés des capitaux Banque Nationale, à Toronto.

« Toutefois, comparativement à la migration continue vers les produits à faible coût et à large diversification, ces FNB à effet de levier et à effet de levier inverse demeureront probablement une part croissante, mais relativement petite, de l’univers des FNB. »

Léger effet de levier, afflux importants

Selon Tiffany Zhang, les « solides » afflux vers cette catégorie de fonds se concentrent surtout dans les FNB dotés d’un effet de levier modéré. Ces produits utilisent des emprunts de trésorerie auprès de courtiers principaux pour augmenter l’exposition du portefeuille de 25 % ou 33 %, de façon à viser 1,25 ou 1,33 fois la performance du placement sous-jacent.

Certains de ces FNB intègrent également des options d’achat couvertes afin d’augmenter leurs rendements.

Evolve Funds Group est l’une des firmes qui misent sur les FNB à effet de levier modéré. Elle offre trois fonds qui utilisent un effet de levier de 25 % et une stratégie active de vente d’options couvertes pouvant aller jusqu’à 33 % de leurs portefeuilles. Elle propose également deux FNB qui appliquent uniquement un effet de levier de 25 % pour offrir 1,25 fois les mouvements quotidiens du bitcoin et de l’ether.

Contrairement à d’autres gestionnaires qui proposent à la fois des FNB à effet de levier et des FNB à effet de levier inverse, Evolve n’offre que des produits à effet de levier. La firme a toujours adopté une philosophie résolument haussière, souligne Raj Lala, président et chef de la direction d’Evolve, de Toronto.

Il ajoute que les FNB à levier modéré peuvent être détenus sur des périodes plus longues que les produits dotés d’un levier plus important, généralement utilisés pour le day trading.

« Cela n’a jamais vraiment été notre domaine de prédilection ou notre public cible », indique l’expert.

Plus de levier, plus de risques

Le public cible des FNB à effet de levier fort et à effet de levier inverse est tout autre. Ces produits sont proposés notamment par LongPoint Asset Management et par la gamme BetaPro de Global X Investments Canada. Elles utilisent des dérivés pour offrir jusqu’à deux ou trois fois les rendements positifs ou négatifs d’un actif ou d’un indice sous-jacent. Global X propose aussi des FNB légèrement levierisés en dehors de sa gamme BetaPro.

Les deux firmes ont introduit des FNB à effet de levier triple et à effet de levier inverse au Canada plus tôt cette année. Auparavant, les investisseurs canadiens devaient se tourner vers les États-Unis pour accéder à ces produits.

Ces FNB, qui appliquent un levier de 200 % ou 300 %, sont conçus « pour répondre à la demande croissante d’outils tactiques de négociation à court terme », sans que les investisseurs aient à ouvrir des comptes sur marge ou à investir directement dans des dérivés, explique Raghav Mehta, vice-président, stratège FNB chez Global X, à Toronto. Ces produits permettent ainsi aux investisseurs de détail avertis d’accéder à des outils auparavant réservés aux investisseurs institutionnels chevronnés.

« Contrairement au trading sur marge ou à la vente à découvert, vous ne pouvez pas perdre plus que votre mise initiale », précise Raghav Mehta.

Global X, qui a introduit les FNB à effet de levier et à effet de levier inverse au Canada en 2008, dispose d’une vaste gamme de produits offrant une exposition quotidienne à divers indices, comme le Nasdaq 100 ou le TSX 60, et à différents actifs, tels que l’or, le pétrole et le bitcoin (techniquement une marchandise).

Selon Raghav Mehta, les produits dotés d’un levier de 200 % ou 300 % jouent un rôle à court terme dans les portefeuilles, notamment lors de pics de volatilité, d’annonces de tarifs, de décisions monétaires, d’événements géopolitiques ou de publications de résultats, autant de moments « qui créent de courtes fenêtres d’opportunités de négociation et de profit potentiels, parfois en quelques heures à peine ».

Steve Hawkins, président et chef de la direction de LongPoint, partage cet avis. Sa firme a lancé cette année une série de nouveaux FNB à effet de levier et à effet de levier inverse, permettant aux investisseurs avertis de prendre des positions quotidiennes basées sur leurs convictions concernant divers indices, actions et matières premières.

« Sur le long terme, la philosophie est d’acheter, de détenir et de rester investi. Mais ce n’est pas toujours facile pour tout le monde de rester les bras croisés, assure-t-il. Les investisseurs prennent leur avenir en main, s’approprient leurs portefeuilles et utilisent les FNB à effet de levier et à effet de levier inverse pour mettre en œuvre leurs idées, réflexions et anticipations. »

Avec plus de leviers viennent davantage de risques.

Selon la performance de l’actif sous-jacent, les gains peuvent être amplifiés, tout comme les pertes.

De plus, les FNB à double ou triple levier, ainsi que les FNB à effet de levier inverse, réinitialisent leur exposition quotidiennement. Cela signifie qu’ils sont conçus pour offrir un multiple donné de la performance quotidienne d’un actif pour une seule journée de négociation. Sur des périodes plus longues, surtout en marchés volatils, l’effet de composition peut entraîner des écarts importants par rapport aux rendements attendus, prévient Raghav Mehta.

« Ces produits dépendent du parcours, sont sensibles à l’érosion liée à la volatilité et aux risques de composition, résume-t-il. En raison du rééquilibrage quotidien, nous ne recommandons pas de les détenir plus d’une journée de négociation. »

Autre élément à surveiller : le risque de liquidité. Les besoins de rééquilibrage quotidien et l’utilisation de dérivés peuvent entraîner un élargissement des écarts acheteur-vendeur et nuire à l’efficacité des transactions.

Cette dynamique diffère de celle des FNB à levier léger, qui ont généralement recours à l’emprunt en trésorerie plutôt qu’aux dérivés et n’ont pas forcément besoin d’être rééquilibrés chaque jour, explique Andres Rincon, directeur général et responsable des ventes et de la stratégie FNB chez Valeurs mobilières TD, à Toronto.

Selon lui, ces produits plus modérés attirent un plus large éventail d’investisseurs, notamment des conseillers et des investisseurs de détail en quête de rendement, « parce qu’ils sont moins volatils ».

Certains gestionnaires ont tenté de réduire le risque global en couvrant ces fonds contre le risque de change.

Parmi les autres éléments à considérer : les frais d’exploitation plus élevés des FNB à effet de levier (notamment les ratios des frais d’opération) et la difficulté potentielle de maintenir des distributions élevées, selon la stratégie et le fournisseur, commente Tiffany Zhang. Les compétences du gestionnaire en gestion de la volatilité, ainsi que la maîtrise du programme de levier et d’options, lorsque pertinent, sont également déterminantes pour la performance.

Éducation financière nécessaire

Les participants du secteur s’attendent à ce que les FNB à effet de levier et à effet de levier inverse poursuivent leur croissance en nombre et en popularité.

« À en juger par la croissance, je pense que ça va simplement continuer », analyse Raj Lala.

En parallèle, ils soulignent l’importance d’une meilleure éducation des investisseurs sur le fonctionnement et les risques de ces produits.

Cela est particulièrement vrai pour les FNB à levier double ou triple, et leurs équivalents inverses, car « beaucoup d’investisseurs ne comprennent pas pleinement ce qu’est l’érosion du bêta (beta decay) et peuvent se retrouver coincés en supposant que le levier est linéaire et qu’il n’y a pas de réinitialisation quotidienne », continue Raj Lala.

Global X publie d’ailleurs du contenu éducatif en parallèle de ses lancements, indique Raghav Mehta, précisant que la firme souhaite « transmettre les bonnes connaissances aux utilisateurs, surtout à mesure que des produits plus innovants voient le jour ».

Andres Rincon appuie ces initiatives des fournisseurs et des régulateurs visant à renforcer l’éducation des investisseurs, soulignant que « de nombreuses mesures de protection devraient accompagner la négociation de ces produits, car encore une fois, ces FNB ne devraient pas être détenus à long terme, ce qui est pourtant souvent le cas dans la réalité ».

« Tout le monde devrait comprendre ce qui se trouve sous le capot de son FNB et ce que signifie réellement le levier », estime-t-il.

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Lancement record de FNB en 2025, tiré par les produits spécialisés https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/lancement-record-de-fnb-en-2025-tire-par-les-produits-specialises/ Wed, 10 Dec 2025 11:18:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111538 FOCUS FNB — Ces produits sont pourtant souvent très volatils.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) spécialisés — dont beaucoup sont fortement volatils — dominent la liste des FNB lancés en 2025, laquelle atteint un record annuel. À quelques semaines de la fin de l’année, l’industrie canadienne des FNB a ajouté environ 300 nouveaux produits en 2025.

Si l’on inclut les séries multiples de certains FNB — par exemple les versions couvertes en dollars canadiens et les versions libellées en dollars américains de fonds existants — le nombre de nouveaux produits cotés atteint 364, portant le total de l’industrie à plus de 1 800 FNB.

Le plus important groupe de nouveaux produits transforme le concept original des FNB en offrant une exposition à une seule action de grande capitalisation américaine ou canadienne. La plupart de ces produits de niche combinent cette exposition ciblée à un effet de levier modéré (1,25 x ou 1.33 x) et une stratégie de vente d’options d’achat couvertes.

Harvest Portfolios Group a été le plus prolifique dans ce sous-segment, ajoutant 27 nouveaux FNB à action unique. Investissements Purpose, qui a lancé cette niche spécialisée en décembre 2022, en a ajouté 17. Ninepoint Partners a lancé pour sa part dix nouveaux FNB.

En poussant l’effet de levier encore plus loin sur des titres individuels, LongPoint Asset Management a fortement élargi sa gamme cette année après son entrée sur le marché des FNB à la fin de 2024.

LongPoint a lancé 15 FNB offrant deux fois la variation quotidienne de titres individuels — principalement les actions américaines des « Sept Magnifiques » et certaines des plus grandes sociétés canadiennes. Par ailleurs, trois FNB de LongPoint adoptent une position « vendeur » et offrent deux fois l’exposition inverse quotidienne sur Nvidia, Tesla, et la canadienne Shopify.

Encore plus spectaculaires, de nouveaux instruments de négociation à triple levier ou levier inverse — sous les marques MegaLong ou MegaShort — offrent une exposition quotidienne à des indices larges, sectoriels, obligataires et de matières premières.

Pour sa part, Global X Investments Canada, pionnière au Canada dans les FNB à levier quotidien et à levier inverse, a élargi sa gamme BetaPro. Parmi les nouveautés figurent des FNB BetaPro qui offrent trois fois les gains ou pertes quotidiens d’indices boursiers larges, sectoriels, et obligataires américains.

Dans la catégorie des cryptoactifs, également très volatile, 19 nouveaux FNB ont été ajoutés par sept sociétés, allant de Gestion d’actifs BlackRock Canada au spécialiste crypto 3iQ Corp. Et comme si les cryptomonnaies n’étaient pas déjà assez risquées, Evolve Funds Group a lancé quatre nouveaux FNB crypto, dont deux avec effet de levier.

Dans le segment des FNB de titres à revenu fixe, le pionnier des FNB obligataires à échéance cible, RBC Gestion mondiale d’actifs, a vu apparaître de nouveaux concurrents en ajoutant trois nouveaux FNB arrivant à échéance à des dates définies.

Banque Nationale Investissements a ajouté six FNB à échéance cible, BMO Gestion mondiale d’actifs et CI Gestion mondiale d’actifs en ont chacun ajouté trois, alors qu’Investissements Mackenzie en a lancé deux. Gestion de Placements TD et Guardian Capital ont ajouté respectivement trois et deux nouveaux produits, portant le total à 22 FNB à échéance cible cette année.

Une gamme de FNB de revenu fixe spécialisés qui a proliféré en 2025 vise à investir dans des obligations structurées adossées à des prêts (CLO). Il s’agit de portefeuilles de prêts vendus par des gestionnaires de CLO à des investisseurs institutionnels, incluant les sociétés de FNB.

Après l’inscription à la cote du Brompton Wellington Square AAA CLO ETF en avril, des FNB CLO ont été lancés par BMO, CIBC, Mackenzie et RBC. Ces FNB ont été précédés en septembre de l’an dernier par Corton Enhanced Income Fund, le seul FNB offert par la société torontoise Corton Capital.

Dans les grandes catégories d’actions — et malgré le conflit tarifaire avec le voisin du Sud — la plus forte expansion s’est produite dans la catégorie déjà bien servie des actions américaines.

J.P. Morgan Asset Management Canada, qui est entré sur le marché canadien des FNB à la fin de 2024, a ajouté trois stratégies actions américaines en 2025 : noyau, valeur et croissance.

Un lancement distinctif provient de BMO, avec le FNB BMO d’actions américaines axées sur le capital humain (ZHC), qui sélectionne des sociétés reconnues pour leur culture organisationnelle forte, susceptibles de surperformer le marché.

Parmi les autres nouveaux FNB actions américaines de cette année — chez CIBC, Evolve et Hamilton — on retrouve des stratégies de génération de revenu telles que la vente d’options d’achat couvertes, parfois combinées à l’effet de levier.

La grande majorité des nouveaux produits ont été lancés par des émetteurs de FNB déjà établis. L’exception notable est Placements mondiaux Sun Life, qui a pris pied modestement en septembre avec trois FNB de titres à revenu fixe.

Même si les lancements sont plus nombreux, plusieurs produits ont été fermés. Les victimes incluent divers mandats spécialisés, tels que les FNB de crédits carbone, abandonnés par Global X, Ninepoint et TD.

D’autres mandats de niche ont disparu en 2025, dont les FNB liés au métavers de CI et Global X, et le Purpose Marijuana Opportunities Fund.

Avec la disparition des FNB de crédits carbone, l’année a également été marquée par des réductions importantes chez Invesco Canada dans ses FNB à mandat axé sur les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Invesco, qui avait fait de l’investissement ESG l’un des thèmes centraux de sa gamme, a éliminé sept FNB ESG.

Une autre stratégie d’investissement responsable qui n’a pas survécu en 2025 est le Global X S&P Green Bond Index ETF, lancé en 2021 — le premier FNB canadien investissant dans des obligations vertes destinées à financer des projets à objectifs environnementaux précis.

Étant donné que de nombreux nouveaux FNB relèvent de mandats de niche plutôt que de concurrents directs aux chefs de file du marché, l’élargissement des gammes de FNB ne s’est pas forcément traduit par des gains en parts de marché pour certains émetteurs.

Parmi les trois grands manufacturiers de l’industrie canadienne des FNB, seul le deuxième, BMO, a été actif avec 24 nouveaux FNB, alors que BlackRock, le leader du marché, n’en a ajouté que quatre.

Pourtant, la part de marché de BlackRock établie en fonction de l’actif en FNB canadiens a légèrement augmenté pour atteindre 25,7 % au 31 octobre 2025, selon l’Association canadienne des FNB. Or, celle de BMO a reculé à 21,8 % à la même, soit une baisse de deux points de pourcentage par rapport à sa part de marché de décembre 2024.

Pendant ce temps, le troisième acteur, Vanguard Investments Canada — qui mise sur des stratégies indicielles à faibles frais de gestion — n’a apporté aucune modification à sa gamme depuis un an. L’absence de nouveaux produits à promouvoir ne lui a pas nui : la part de marché de Vanguard a progressé à 14,4 % à la fin d’octobre, soit 40 points de base de plus que depuis le début de l’année.

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Novembre : Regain d’intérêt pour les FNB d’actions https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/novembre-regain-dinteret-pour-les-fnb-dactions/ Wed, 10 Dec 2025 11:05:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111510 FOCUS FNB – Les créations nettes franchissent un record mensuel avec 13,8 milliards de dollars en novembre.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) ont connu un mois record de créations nettes en novembre avec 13,8 milliards de dollars (G$), comparativement à 9,4 G$ en octobre, portant l’actif sous gestion en FNB canadiens à 700 G$. Ce résultat bat le précédent record mensuel établi en mars 2025, selon un rapport de Banque Nationale Marchés financiers (BNMF).

Toutes les catégories d’actifs ont enregistré des entrées nettes importantes. Les FNB d’actions représentent plus de la moitié des entrées nettes mensuelles (7,4 G$). Les FNB de titres è revenu fixe ont attiré 4,1 G$, soit le double d’octobre. Les FNB de matières premières ont réalisé leur meilleure performance depuis août 2024 avec 492 millions de dollars (M$) de créations nettes. Les FNB multiactifs ont attiré 1,1 G$. Les FNB inversés/à effet de levier ont capté 615 M$, soutenus par la demande des particuliers et l’activité institutionnelle. Les FNB de cryptoactifs ont enregistré des entrées nettes de 63 M$ après un mois d’octobre négatif.

Les FNB d’actions ont enregistré 7,4 G$ en novembre, comparativement à 5,3 G$ en octobre. Les actions canadiennes tirent leur épingle du jeu, avec des créations nettes de 3,6 G$, suivies par les FNB d’actions internationales (2,4 G$), menées par les actions mondiales (1,2 G$). Un regain d’intérêt est enregistré depuis l’escalade de la guerre commerciale menée par les États-Unis au début de l’année, observe BNMF. Les FNB d’actions américaines ferment le trio de tête avec 1,3 G$, principalement grâce aux FNB pondérés par capitalisation (ZSP, QUU, VFV).

Les FNB indiciels canadiens à large couverture (XIU, QCN, XIC) affichent 4,5 G$ en créations nettes mensuelles en progression par rapport aux mois précédents. Les FNB dividendes / revenu ont connu près de 1 G$ d’entrées nettes.

Les FNB d’actions du secteur des services financiers (ZEB) et l’énergie renouent avec les créations nettes après plusieurs mois de rachats avec 444 M$ pour le secteur financier, leur plus forte entrée depuis juillet 2025 et des créations nettes de 53 M$ pour le secteur de l’énergie. Les services publics, les technologies, l’énergie et les soins de santé enregistrent également des créations nettes. Le secteur canadien des télécommunications (via le FNB Global X RING), enregistre à lui seul 148 M$ en entrées nettes, note le rapport. Le secteur de l’immobilier enregistre les seules sorties nettes du mois.

Les FNB d’actions gérés activement ont aussi enregistré des entrées importantes, dépassant les 100 M$, signale BNMF.

Revenu fixe : en reprise

Les FNB de titres à revenu fixe affiche affichent des créations nettes de 4,1 G$, plus du double d’octobre. BNMF observe qu’un réalignement possiblement institutionnel a amené des retraits du FNB obligataire gouvernemental à long terme ZFL vers le FNB obligataire corporatif large ZCB. Le même phénomène touche certains FNB de revenu fixe de BMO.

Les FNB du marché monétaire (ZMMK, MNY, CMR) ont attiré 675 M$, leur plus haut niveau depuis avril 2025. Parmi les catégories de FNB d’obligations affichant les plus fortes hausses en pourcentage : les obligations nord-américaines (DXBB), les obligations étrangères (VGAB), les obligations à haut rendement (ZHY) et les obligations à rendement réel (QTIP).

Crypto et matières premières

En novembre, les FNB de cryptoactifs ont retrouvé des entrées nettes avec 63 M$, après un mois d’octobre de rachats nets, principalement grâce au bitcoin.

Les FNB de matières premières ont attiré 492 M$, dominés par le FNB ZCOM de BMO et par le CCOM de CI, ainsi que par les produits adossés à l’or et, dans une moindre mesure, à l’argent. Les matières premières affichent le plus fort pourcentage d’augmentation parmi toutes les classes d’actifs en novembre, souligne le rapport.

Les FNB multiactifs ont cumulé 1,1 G$ en créations nettes en novembre, grâce aux FNB d’allocation d’actifs. Les FNB à effet de levier ou inversés ont attiré 615 M$.

Du côté des fournisseurs

RBC iShares domine les créations nettes de novembre avec 3,2 G$ devant BMO (2,7 G$), Vanguard (1,5 G$), Fidelity (1,2 G$) et Mackenzie (1,1 G$). BNI enregistre des rachats nets (265 M$) ainsi que CI GAM. Au niveau des produits, RBC iShares obtient la plus forte entrée nette pour un FNB (XIU : 810 M$) et BMO le plus important rachat net du mois (ZFL : 738 M$).

Le marché canadien compte désormais 48 émetteurs, avec l’arrivée de True Exposure et un fonds alternatif liquide (TERP), et Rocklinc, avec un FNB d’actions mondiales orienté « valeur » (RKLC).

Au total, 12 nouveaux FNB ont été lancés en novembre, contre une quarantaine en octobre, traduisant un recentrage sur la qualité ou la consolidation du marché, selon BNMF. Invesco a étoffé sa gamme « Income Advantage » avec de nouvelles options de devises. Manuvie a lancé plusieurs FNB de revenu fixe et un FNB mondial d’actions actives. Purpose et LongPoint ont élargi leur gamme de FNB à action unique.

Les FNB ESG canadiens ont connu des sorties nettes de 161 M$ en novembre, ce qui porte les créations nettes cumulées depuis le début de l’année à 1,5 G$. La majorité des sorties nettes de novembre provient d’un retrait institutionnel du FNB NSGE (BNI Sustainable Global Equity). Aucun FNB ESG n’a enregistré plus de 50 M$ d’entrées en novembre, précise BNMF.

Par ailleurs, notons que, depuis le début de l’année, les créations nettes de FNB ont atteint 108 G$, soit un record annuel, alors que l’année n’est pas terminée. Les FNB d’actions ont capté la part du lion (56,5 G$), par rapport aux FNB de titres à revenu fixe (32,9 G$) et aux FNB multiactifs (11,1 G$).

RBC iShares a capté 23,3 G$ en créations nettes pour les 11 premiers mois de 2025, suivie de Vanguard (20,1 G$), Fidelity (19,5 G$), BMO (17,8 G$), TD (6,8 G$) et Mackenzie (6,3 G$).

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Octobre : attrait pour les FNB d’actions, rotations dans les FNB d’obligations https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/octobre-attrait-pour-les-fnb-dactions-rotations-dans-les-fnb-dobligations/ Wed, 12 Nov 2025 10:56:47 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110965 FOCUS FNB – Les créations nettes mensuelles ont atteint 9,4 milliards de dollars en octobre.

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Le marché canadien des fonds négociés en Bourse (FNB) a connu un mois d’octobre actif, marqué par un léger ralentissement des créations nettes et par 40 nouveaux lancements. Selon des données de Banque Nationale Marchés financiers (BNMF), les créations nettes se sont élevées à 9,4 milliards de dollars (G$), en léger recul par rapport à septembre (12 G$), portant l’actif sous gestion dans les FNB canadiens à 682 G$.

Les FNB d’actions ont attiré 5,3 G$, répartis de manière équilibrée entre le Canada, les États-Unis et les marchés internationaux. Les produits axés sur le marché canadien (notamment QCN, TQCD et TTP) et ceux liés aux actions américaines (XSP, VFV, QQCE, QUU) ont chacun enregistré environ 1,7 G$ d’entrées nettes. Les FNB d’actions mondiales ont mené le bal à l’international, recueillant 1,3 G$, suivis des marchés développés (554 millions de dollars) et émergents (97 M$).

Du côté sectoriel, les FNB d’actions d’entreprise du secteur financier ont connu un troisième mois consécutif de rachats nets (310 M$). Selon BNMF, ces rachats sont principalement attribuables au FNB CI Global Financial Sector, qui a subi une sortie nette de 458 M$. L’immobilier et les soins de santé sont dans le rouge, tandis que l’énergie affiche un septième mois consécutif de sorties nettes. Le secteur des télécommunications enregistre des entrées nettes, notamment grâce au FNB RING (Global X Telecom), ainsi que les matières premières et les services publics. Les FNB multifactoriels ont le vent en poupe, avec 235 M$ d’entrées nettes.

Rotation dans les obligations

Les FNB de titres à revenu fixe ont attiré 2 G$ en créations nettes, un recul par rapport aux entrées nettes de septembre, qui avaient atteint 4,1 G$. BNMF signale que les investisseurs ont opéré une rotation importante, délaissant les obligations gouvernementales à long terme, qui enregistrent les plus importantes sortes nettes (1,9 G$), pour se repositionner sur des obligations de sociétés de qualité investissement telles que ZCB, sur des indices agrégés américains et sur les obligations à haut rendement (ZHY).

Les produits à très court terme et les FNB du marché monétaire affichent des sorties nettes, une conséquence du recul des taux de distribution, en ligne avec la baisse du taux directeur de la Banque du Canada, rapporte BNMF.

Les cryptos rebroussent chemin

Après des afflux records en septembre (329 M$), les FNB de cryptoactifs enregistrent des rachats nets de 247 M$ en octobre, principalement concentrés dans le Purpose Solana ETF (SOLL/U). Ce mouvement s’explique par la cotation, aux États-Unis, des premiers FNB au comptant liés à Solana, survenue à la fin du mois, selon BNMF.

Les FNB de matières premières ont connu une légère accalmie, avec 288 M$ d’entrées nettes comparativement à 412 M$ en septembre, soutenus par l’or, l’argent et les produits diversifiés. Les FNB à effet de levier et inverses ont attiré 580 M$, la plus forte croissance relative parmi toutes les catégories d’actifs.

Vague de lancements et nouvel acteur

RBC iShares domine les créations nettes d’octobre avec 2,4 G$ devant Vanguard (1,5 G$), Mackenzie et Fidelity (1,3 G$ chacune), BMO (833 M$) et TDAM (466 M$). CI GAM enregistre des rachats nets (557 M$) ainsi que Purpose et Invesco. Sur le plan des produits, BMO décroche la plus forte entrée nette pour un FNB en octobre (ZCB : 931 M$).

Le marché canadien compte désormais 46 émetteurs, avec l’arrivée de Capstone, qui a lancé les premiers FNB « Biblically Informed » du pays. Au total, une quarantaine de nouveaux produits ont été lancés en octobre. LongPoint a été le plus actif avec 9 nouveaux produits à double levier sur des actions canadiennes, tandis que Harvest a élargi sa gamme de FNB américains à revenu élevé. CI a étendu sa série d’obligations à échéance cible, JP Morgan a lancé de nouvelles stratégies actives et Global X a multiplié les FNB indiciels à revenu fixe. Global X propose un FNB sur l’argent avec options couvertes et un autre sur la technologie chinoise (Hang Seng Tech).

Le segment des FNB ESG a connu un mois d’octobre calme, avec des entrées nettes de 25 M$. Le produit le plus populaire a été Invesco ESG Nasdaq 100 Index ETF (QQCE), avec 208 M$ d’entrées nettes.

Depuis le début de l’année, les FNB canadiens ont récolté 95 G$ en créations nettes. Les FNB d’actions dominent, avec 49 G$, dont 8 G$ dans les FNB de répartition d’actifs ayant une pondération 100 % actions. Les FNB obligataires ont cumulé 29 G$ d’entrées nettes, tandis que les FNB multi-actifs en totalisent 9,9 G$. Les FNB de matières premières enregistrent des résultats records avec 1,4 G$ de créations nettes depuis le début de l’année. Les FNB de cryptoactifs ont ajouté 749 M$, portés par les FNB Bitcoin à faibles coûts (IBIT et FBTC).

Pour les 10 premiers mois de 2025, RBC iShares affiche 20,1 G$ en créations nettes, suivie de Vanguard (13,7 G$), BMO (12,7 G$), Fidelity (9,7 G$), TD (5,5 G$), Mackenzie (5,2 G$), Scotia (4,5 G$) et Desjardins (4,5 G$).

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Global X lance de nouveaux FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/global-x-lance-de-nouveaux-fnb/ Tue, 28 Oct 2025 10:01:57 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110319 PRODUITS - Découvrez-les.

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Global X Investments Canada lance quatre nouveaux fonds négociés en Bourse (FNB) à la Bourse de Toronto et à Cboe Canada. Cela permet aux investisseurs de s’exposer aux géants chinois de la technologie, à la première stratégie d’options d’achat couvertes de lingots d’argent du Canada et à des fonds du Trésor américain.

Les investisseurs ont désormais accès :

  • au FNB Global X China Hang Seng TECH Index (CHQQ) ;
  • au FNB Global X Silver Covered Call (AGCC) ;
  • au FNB Global X 1-3 Year US Treasury Bond Index (TSTX) ;
  • et au Global X 20+ Year US Treasury Bond Index ETF (TLTX).

Le CHQQ permet aux investisseurs canadiens de s’exposer à l’indice Hang Seng TECH, soit l’indice qui représente les 30 plus grandes sociétés technologiques cotées à Hong Kong. Ce produit offre notamment une exposition à des entreprises actives dans les technologies financières, l’informatique en nuage, le développement de véhicules autonomes, le commerce électronique et d’autres secteurs innovants.

« À une époque où la diversification mondiale est au premier plan pour de nombreux conseillers et investisseurs, le QCHQ offre aux Canadiens une nouvelle occasion de se faire connaître auprès d’entreprises technologiques de premier plan en Chine, l’un des marchés les plus peuplés du monde. » explique Chris McHaney, Executive Vice President et Head of Investment Management and Strategy at Global X.

L’AGCC est le premier FNB d’achat couvert axé sur l’argent au pays. « Comme les autres métaux précieux, y compris l’or, l’argent est souvent utilisé comme réserve de valeur pendant les périodes d’inflation et d’incertitude économique. Cependant, l’argent a tendance à afficher une plus grande volatilité des prix que l’or, en raison de son double rôle de métal monétaire et d’intrant industriel », rappelle Chris McHaney.

« Ce niveau élevé de volatilité crée plus de possibilités de primes d’option, ce qui rend l’argent particulièrement bien adapté aux stratégies d’achat couvertes. En lançant des appels sur l’exposition argent, l’AGCC offre aux investisseurs la possibilité d’obtenir un revenu intéressant tout en maintenant leur participation de base aux tendances à long terme du métal », continue-t-il.

Global X poursuit son expansion avec le lancement de deux FNB d’obligations du Trésor américain, soit le TSTX, le premier FNB au Canada à suivre l’indice obligataire ICE U.S. Treasury 1-3 Year, et le TLTX, qui suit l’indice obligataire à 20 ans et plus du Trésor américain ICE, offre une exposition efficace à l’extrémité longue de la courbe du Trésor américain.

« En partenariat avec ICE Data Indices, nous sommes fiers de nous appuyer sur notre expertise de longue date en titres à revenu fixe pour offrir ces principaux titres du Trésor américain à des investisseurs canadiens », déclare Chris McHaney.

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La fréquence des distributions influence la popularité des FNB à revenus https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/la-frequence-des-distributions-influence-la-popularite-des-fnb-a-revenus/ Wed, 09 Jul 2025 10:07:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108176 FOCUS FNB — C’est surtout vrai pour les FNB de titres à revenu fixe et de vente d’options d’achat couvertes.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) à revenus, tout particulièrement les FNB de vente d’options d’achats couvertes, sont utilisés pour leurs rendements, leurs stratégies et leurs types d’actifs sous-jacents. Cependant, la fréquence des distributions est un aspect qu’on promeut moins, mais qui a un effet considérable, considère Valeurs mobilières TD (VMTD) dans une récente étude.

« La fréquence des distributions d’argent est un élément clé de la popularité d’un produit, écrit VMTD. Il suffit de demander à un retraité s’il préfère un produit avec une distribution mensuelle ou trimestrielle. »

Contrairement aux obligations individuelles dont les distributions se font aux six mois, la plupart des FNB à revenu fixe font une distribution mensuelle, explique la firme de courtage. De nombreux investisseurs à revenu fixe préfèrent un flux de revenus plus régulier. C’est pourquoi les paiements plus fréquents sont généralement préférés. Ces derniers permettent aux investisseurs assoiffés de rendement de mieux gérer leurs finances et leur budget mensuel. Ils offrent également plus de certitude aux investisseurs qui comptent sur leurs portefeuilles pour obtenir des revenus réguliers.

Entrées nettes plus importantes

Les chiffres en témoignent éloquemment. Sur 390 FNB canadiens de titres à revenu fixe, 85 % dispensent un revenu mensuel, et seulement 20 %, un revenu trimestriel. Un infime pourcentage de fonds ne donne aucun revenu. Les afflux d’argent montrent la popularité des distributions mensuelles, ces produits affichant les créations nettes médianes et moyennes supérieures à celles des FNB ayant des distributions trimestrielles.

La démonstration est plus éclatante quand on en vient aux FNB recourant à des stratégies d’options couvertes sur actions, qui sont tout particulièrement populaires auprès des investisseurs canadiens à cause de leurs distributions élevées, fait ressortir VMTD. La très grande majorité de ces produits, soit 132 sur un total de 147, affichait des distributions mensuelles. Les autres, des distributions trimestrielles. Encore une fois, les créations nettes médianes et moyennes sont supérieures pour les FNB ayant les distributions les plus fréquentes.

La fréquence de distribution ne semble pas influer sur la popularité des FNB d’actions qui ne recourent pas à des stratégies d’options couvertes, précise VMTD. En tout, 46 % des FNB d’actions de ce genre font des distributions trimestrielles et 19 %, des distributions mensuelles. Les FNB d’actions ayant les plus importantes entrées nettes sont des FNB effectuant des distributions trimestrielles ou aux six mois.

Cela tient probablement au fait que la plupart des investisseurs de FNB d’actions cherchent surtout le gain en capital, ce qui rend les distributions en argent moins pertinentes, note la firme de courtage.

Rappelons que, dans le but d’uniformiser les montants distribués à chaque période, les émetteurs de FNB vont utiliser différentes sources pour créer ces distributions. Les distributions peuvent ainsi être composées de revenus d’intérêts ou de dividendes canadiens et étrangers, mais aussi de remboursement de capital. Chacun de ces types de distribution comporte des avantages et des inconvénients sur les plans financier et fiscal.

Lire : Lumière sur l’imposition des FNB pour les Canadiens

VMTD souligne que certains ne distribuent pas de revenu. Les FNB de cette catégorie comprennent les FNB indiciels à rendement total de Global X et les parts de FNB en accumulation des parts de BMO. Les FNB indiciels à rendement total de Global X utilisent des swaps de rendement total pour reproduire le rendement de l’indice et ne devraient pas verser de distributions imposables. Les parts de FNB en accumulation des parts de BMO réinvestissent simplement tous les dividendes en espèces qui pourraient autrement être distribués.

Des distributions hebdomadaires sont-elles à l’horizon ?

« En général, la fréquence de distribution est déterminée surtout par les distributions d’argent des actifs sous-jacents, écrit VMTD. En tout et partout, les FNB qui détiennent des actifs à revenu, comme les obligations et les titres de dividendes, visent à payer des distributions plus fréquemment. »

Bien que des distributions hebdomadaires ou aux deux semaines puissent sembler attrayantes aux investisseurs centrés sur le revenu, le marché canadien n’offre pas encore cette possibilité. Aux États-Unis, c’est déjà le cas. Depuis mars 2024, le marché américain a vu l’émergence de deux fonds de ce type de la firme Roundhill. « La principale raison pqui fait que ces fonds peuvent aisément donner du revenu sur une base hebdomadaire, explique VMTD, est que les options souscrites sont quotidiennes (0DTE ou zero days to expiration), ce qui permet aux fonds d’accumuler chaque semaine du revenu destiné à la distribution. »

À ce jour, il n’existe pas de FNB 0DTE au Canada, même si certains émetteurs prévoient en lancer un prochainement et ont réalisé un prospectus préliminaire pour ce faire. Selon ce document, la fréquence des distributions prévue est mensuelle.

À l’origine, la plupart des FNB de vente d’options d’achat couvertes ne vendaient que des options d’achat mensuelles et sur des actions individuelles plutôt que sur des indices, ce qui limite la fréquence de vente des options d’achat. Toutefois, la stratégie de nombre de ces FNB a évolué pour inclure également des options à échéance hebdomadaire. Si l’on ajoute à cela la popularité des 0DTE et des options d’achat hebdomadaires sur le S&P 500 ou sur le NASDAQ 100, on constate que les FNB au Canada sont en mesure d’offrir des distributions plus fréquentes, notamment toutes les deux semaines, toutes les semaines ou même tous les jours.

Ce n’est qu’une question de temps, anticipe VMTD : « Avec l’intensification de la concurrence autour des investisseurs assoiffés de revenus, les FNB utilisant des options couvertes ou d’autres stratégies axées sur les revenus peuvent envisager des distributions de liquidités plus fréquentes pour répondre au besoin permanent de revenus. »

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FNB : créations nettes vigoureuses pour le premier semestre de 2025 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/fnb-creations-nettes-vigoureuses-pour-le-premier-semestre-de-2025/ Wed, 09 Jul 2025 10:05:13 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108391  FOCUS FNB – Elles se chiffrent à 55 G$ pour les six premiers mois de l’année.

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Malgré la guerre tarifaire et le contexte géopolitique incertain, l’appétit pour les fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens basés sur les actions internationales reste fort, selon un rapport de Banque Nationale Marchés financiers (BNMF).

Les créations nettes de FNB se sont chiffrées à 7 milliards de dollars (G$) en juin, un ralentissement après le rebond de mai, où elles avaient atteint 9,2 G$. Pour les six premiers mois de l’année, les FNB canadiens ont enregistré des créations nettes de 54,8 G$. S’ils continuent à ce rythme, ils pourraient battre le record annuel établi en 2024, signale BNMF.

L’actif total sous gestion (ASG) dans les FNB canadiens atteignait 590 G$ à la fin de juin. La majorité de l’ASG, soit 370 G$, est investie en actions, tandis que les titres à revenu fixes comptent pour 164 G$, selon le rapport.

Actions internationales en tête

Les FNB d’actions ont dominé les créations nettes du mois avec 4,1 G$. Les actions internationales ont continué à mener le bal avec des créations nettes d’1,1 G$, une tendance observée depuis le début de l’année, selon les analystes de BNMF.

Les entrées nettes dans cette catégorie ont toutefois fléchi en juin par rapport au mois précédent (2,7 G$).

Les actions canadiennes enregistrent des entrées nettes de 970 millions de dollars (M$), devançant les actions américaines.

Les FNB sectoriels ont enregistré des sorties nettes (847 M$), principalement dans le secteur financier (710 M$), dans celui des matières premières (143 M$) et de l’énergie (136 M$).

Recherche du long terme dans le fixe

Les FNB de titres à revenu fixe ont enregistré des créations nettes de 1,4 G$ en juin, en dessous des 3,4 G$ du mois précédent. Ce sont les FNB de marché monétaire et les FNB d’obligations qui ont généré l’essentiel des entrées. À l’inverse, les obligations à moyen terme enregistrent les principales sorties nettes du mois.

La rotation des FNB du marché monétaire vers des produits obligataires à plus long terme, déjà observée en mai, s’est poursuivie en juin. Cette tendance se confirme depuis le début de l’année, selon l’institution financière, en raison de l’incertitude liée à la politique tarifaire du gouvernement américain et au climat géopolitique mondial.

Du côté des actifs non traditionnels, les FNB de cryptoactifs ont enregistré des créations nettes (99 M$ par rapport à 6 M$ en mai), dominées par le XRP de 3iQ. Depuis janvier, les créations nettes dans cette catégorie atteignent 338 M$. Les FNB adossés à l’or, pour leur part, ont continué à enregistrer des créations nettes, en particulier dans CGL, CGL/C et ZGLD.

Des fournisseurs qui se démarquent

En juin, les principaux émetteurs de FNB ont profité de cette dynamique. RBC iShares se hisse en tête avec des créations nettes d’1,5 G$, suivi de Vanguard (1,0 G$), Fidelity (1,0 G$), et Scotia (756 M$). Parmi les 20 premiers fournisseurs de FNB, BMO et CI affichent des rachats nets.

Le FNB XIC d’iShares s’est distingué comme le produit le plus populaire du mois, attirant 542 M$ de créations nettes, tandis que le ZEB de BMO enregistre pour un quatrième mois consécutif les plus importants rachats nets (390 M$).

Juin a aussi été marqué par le lancement de 36 FNB, avec notamment une nouvelle génération de produits à effet levier et inversé. LongPoint et Global X ont lancé à eux seuls 23 produits. 3iQ, Purpose et Evolve ont mis 3 XRP sur le marché, tandis que BMO a lancé le premier nouveau FNB ESG depuis deux ans, ZHC, un FNB basé sur le « facteur humain ».

Pour les six premiers mois de l’année, 192 FNB canadiens ont été mis sur le marché, comparativement à 224 pour la même période de 2024. De ces nouveaux produits, plus de la moitié sont gérés activement. La part de cette catégorie continue à croître et représente actuellement 34 % de l’ensemble de l’ASG détenu dans les FNB canadiens.

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FNB et fiscalité américaine https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/fnb-et-fiscalite-americaine/ Wed, 09 Jul 2025 09:45:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108405 FOCUS FNB — Il faut sensibiliser ses clients aux impacts des mesures existantes et à de potentielles modifications des règles.

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Mêmes si les conseillers ne peuvent rien faire contre la mise en place d’éventuels changements fiscaux prévus aux États-Unis qui pourraient nuire aux investisseurs canadiens, ils contrôlent tout de même certains éléments. Ils peuvent ainsi considérer les retenues d’impôt américaines existantes en vertu de l’actuelle convention fiscale Canada–États-Unis et structurer efficacement les portefeuilles de leurs clients. Ils peuvent également chercher à limiter la retenue d’impôt imposée par d’autres pays étrangers sur leurs paiements de dividendes en choisissant les bons véhicules de placement.

Dans le cas de fonds négocié en Bourse (FNB) investissant aux États-Unis, les Canadiens ont le choix entre trois principales structures de produits :

  • il y a premièrement les FNB cotés au Canada qui investissent directement dans des titres américains ;
  • il existe également des FNB cotés au Canada qui obtiennent leur exposition en détenant des unités d’un FNB coté aux États-Unis
  • et finalement, les Canadiens peuvent opter pour un FNB coté aux États-Unis.

Les implications fiscales varient donc en fonction de la structure du FNB et du type de compte dans lequel le FNB est détenu, par exemple un compte non enregistré, un REER ou un CELI. « Il s’agit simplement de connaître les types de comptes et les conséquences fiscales pour comprendre et décider consciemment de la structure la mieux adaptée à votre client », indique Prerna Mathews, vice-présidente, Produits et stratégie FNB chez Placements Mackenzie.

Dans les comptes non enregistrés, qui sont entièrement imposables, toutes les structures de produits FNB sont soumises à une retenue d’impôt de 15 % sur les dividendes américains. Cependant, ils sont également admissibles à des crédits d’impôt pour dividendes étrangers sur les montants versés. Pour que les investisseurs obtiennent cet allègement en vertu de la convention fiscale Canada–États-Unis, les conseillers doivent s’assurer que leurs clients remplissent le W-8BEN, un formulaire américain certifiant le statut étranger du propriétaire bénéficiaire.

Les comptes non enregistrés sont généralement la meilleure option pour les investisseurs cherchant à détenir des FNB qui versent des revenus de dividendes américains, selon Ian Calvert, planificateur financier certifié et vice-président principal de HighView Financial Group à Oakville, en Ontario. Par exemple, « lorsqu’il s’agit d’un FNB coté au Canada qui détient des titres américains et que vous recevez des dividendes américains, le compte imposable est le seul qui offre un certain allègement ».

D’un point de vue fiscal, une structure de FNB à éviter est un FNB coté aux États-Unis qui investit à l’extérieur de l’Amérique du Nord. Les Canadiens qui investissent dans ce type de FNB sont alors soumis à deux niveaux de retenue d’impôt.

Selon l’indice MSCI EAFE des actions internationales, le taux d’imposition moyen pondéré des retenues à la source est d’environ 10 %, signale Chris McHaney, vice-président exécutif et responsable de la gestion et de la stratégie d’investissement chez Global X Investments Canada, à Toronto.

En supposant un taux de dividende de 3 %, les investisseurs canadiens paieraient environ 30 points de base de retenue d’impôt à l’étranger, une somme qui serait déduite de leurs rendements de dividendes et ne serait pas récupérable. Ce montant s’ajoute à la retenue d’impôt de 15 % des États-Unis vers le Canada.

« En évitant de passer par le marché américain, vous évitez cette seconde couche de retenue d’impôt, affirme Chris McHaney. Vous rendez l’investissement mondial plus efficace. »

La même inefficacité fiscale s’appliquerait à un FNB coté au Canada utilisant une structure de wrap (détenant différents types d’actifs), qui détiendrait un FNB d’actions internationales américaines au lieu d’investir directement dans des actions étrangères.

Chris McHaney évoque la prudence à cet égard lorsque vient le moment de comparer la performance d’un FNB coté au Canada à celle d’un FNB basé aux États-Unis. « Lorsque les investisseurs examinent le rendement offert par un FNB coté aux États-Unis, ils doivent être conscients que le chiffre présenté n’inclut pas les retenues fiscales qu’ils auraient à payer », illustre-t-il. Avec le FNB coté en bourse au Canada, la retenue d’impôt est intégrée dans sa valeur nette d’inventaire et dans son prix.

Dans les REER, les FERR et les autres comptes de retraite enregistrés, le grand gagnant en matière d’efficacité fiscale pour les revenus de dividendes américains est un FNB d’actions cotées aux États-Unis, car il est exempt de retenue d’impôt. En revanche, les FNB cotés au Canada — qu’ils investissent directement dans des actions ou via un FNB coté aux États-Unis — sont soumis à la retenue de 15 %. Pire encore, lorsqu’ils sont détenus dans un compte enregistré, il n’y a pas de crédit d’impôt pour les dividendes étrangers disponibles.

Pour une exposition aux titres à revenu fixe américains dans les comptes de retraite, les FNB cotés en bourse au Canada ou aux États-Unis qui investissent directement dans des obligations américaines ou dans d’autres titres à revenu d’intérêt ne seront pas soumis à la retenue d’impôt. Mais selon un guide de Mackenzie à l’attention des investisseurs, l’impôt sera retenu sur les distributions d’un FNB canadien de type wrap qui détient un FNB américain.

D’autres types de comptes enregistrés, y compris les CELI, le REEE et le REEI, sont également soumis à des retenues d’impôt américaines et étrangères sur les dividendes, et il n’y a pas de dispositions pour un remboursement via des crédits d’impôt.

Qu’ils soient cotés aux États-Unisou cotés au Canada, les FNB ne sont pas exonérés. « Peu importe la direction que vous prenez, vous allez payer une retenue d’impôt [sur les dividendes] », lance Prerna Mathews.

Néanmoins, bien que certains comptes enregistrés, tels que les CELI, soient les moins fiscalement efficaces pour les dividendes américains, cela ne signifie pas que les actions américaines doivent être évitées.

Bien que les retenues fiscales soient un facteur dans la décision de ce qu’il faut détenir dans un CELI, d’autres considérations entrent en jeu pour profiter de la croissance sans impôt. « Le marché américain est le plus grand marché boursier au monde, affirme Ian Calvert. Donc, vous ne voulez pas limiter vos options d’investissement. »

Aucune retenue d’impôt ne s’applique sur les FNB qui investissent dans des titres à revenu fixe américains, qu’ils soient cotés au Canada ou aux États-Unis.. L’avantage de choisir des cotations canadiennes est que les sociétés canadiennes de FNB offrent des choix en matière d’exposition aux devises.

Compte tenu de la récente faiblesse du dollar américain par rapport aux autres principales devises, la gestion du risque de change est devenue centrale. « Nous avons vu beaucoup de conseillers migrer vers l’utilisation d’une certaine exposition couverte dans leurs portefeuilles cette année, compte tenu de ce qui s’est passé avec le taux de change CAD-USD », mentionne Prerna Mathews.

« Évidemment, vous ne trouverez un FNB couvert en dollars canadiens qu’ici au Canada, rappelle Chris McHaney. Ce n’est pas le genre de produit qu’on verra inscrit chez nos voisins du Sud. » De plus, les fournisseurs canadiens de FNB proposent également des classes d’unités libellées en dollars américains pour les investisseurs disposant de devises américaines à investir.

Dans l’incertitude quant aux nouvelles règles fiscales qui pourraient émerger aux États-Unis, Ian Calvert explique que HighView conseille à ses clients de ne pas prendre de décisions hâtives concernant le changement de leur répartition d’actifs. « Les politiques peuvent changer. » Nous l’avons vu, a-t-il dit, citant en exemple le revirement du gouvernement fédéral sur les taux d’inclusion des gains en capital.

Prerna Mathews a exprimé sa confiance dans le fait que l’industrie canadienne des FNB trouvera des moyens de répondre à tous les changements fiscaux défavorables que les États-Unis pourraient imposer. « De l’innovation apparaîtra sans aucun doute sur le marché, déclare-t-elle. Même s’il est encore trop tôt pour dire à quoi cela pourrait ressembler. »

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Moins d’appétit pour les FNB d’actions américaines https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/fnb-les-investisseurs-delaissent-les-actions-americaines/ Wed, 12 Mar 2025 10:37:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106032 FOCUS FNB – L’attrait pour les FNB d’actions canadiennes et internationales s’accroît.

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En février, les fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens ont poursuivi sur leur lancée des derniers mois. Ils enregistrent des créations nettes de 9,5 milliards de dollars (G$), soit un peu plus que les 8,8 G$ collectés en janvier.

Les entrées nettes de février se rapprochent ainsi des résultats mensuels records de décembre (10,6 G$). Selon un rapport de Banque Nationale Marchés financiers (BNMF), les actifs en FNB canadiens totalisaient 545 G$ à la fin de février. Depuis le début de l’année, les créations nettes atteignent 18 G$.

Les FNB d’actions ont attiré 3,9 G$ en février, comparativement à 4,5 G$ en janvier. Les investisseurs ont réduit leur appétit pour les FNB d’actions américaines (ZSP, ZSP/U, XSP) au profit des FNB d’actions canadiennes (CASH, ZMMK, PSU/U) et internationales (BGEQ, XEQT, VEQT et IICE).

Les créations nettes de février dans les actions américaines représentent environ un tiers de celles de janvier. Elles totalisent 1 G$, comparativement à 3,3 G$ le mois précédent. Les FNB d’actions canadiennes en profitent : elles enregistrent des créations nettes de 707 millions de dollars (M$), alors qu’elles subissaient des rachats nets en janvier. Les FNB d’actions internationales affichent quant à elles 1,8 G$ en créations nettes en février, selon Banque Nationale Marchés financiers.

Les FNB d’actions thématiques ont attiré 996 M$ en février. Le secteur financier enregistre les créations nettes les plus importantes (738 M$), suivi par l’énergie (162 M$), tandis que les services publics et les matières premières affichent des rachats.

Parmi les FNB d’actions, les FNB factoriels affichent des entrées nettes, sauf les FNB axés sur la valeur et la croissance. Les FNB de dividendes captent 328 M$ et les FNB d’actions pondérés en fonction de la capitalisation boursière attirent 152 M$, tandis que les FNB thématiques reçoivent 240 M$.

Forte demande pour le revenu fixe

Les FNB de titres à revenu fixe ont connu une forte demande en février, malgré les incertitudes sur les tarifs, l’inflation et le marché du travail, signale BNMF. Ils mènent le bal des créations nettes dans les FNB canadiens, avec 4,2 G, dont 1,2 G$ dans les FNB du marché monétaire (CASH, ZMMK, PSU/U).

Les entrées sont généralisées dans toutes les catégories, notamment dans les obligations canadiennes agrégées qui reçoivent d’importantes créations nettes, 895 M$, principalement dans ZAG et ZCPB. Les FNB de titres à revenu fixe captent des créations nettes également dans le segment des obligations à long terme (TCLB), des obligations canadiennes à ultra-court terme (ZST) et les obligations de sociétés américaines à court terme (XIGS).

Les FNB d’actions privilégiées enregistrent des rachats, mis à part les FNB d’actions privilégiées fractionnées (SPLT), qui bénéficient d’une forte demande en raison de leurs rendements élevés, signale le rapport.

Les FNB de matières premières ont attiré 116 M$ en février. Les entrées ont été principalement dirigées vers l’or physique. Les FNB multiactifs (ou de répartition d’actifs) ont enregistré des entrées nettes de 912 M$.

Les FNB canadiens de cryptoactifs ont reçu des entrées nettes de 15 M$, en baisse par rapport à celles de janvier (98 M$). Les créations nettes dans cette catégorie sont dues essentiellement à des produits à faible coût comme IBIT (iShares) et FBTC (Fidelity), qui a récemment abaissé ses frais pour mieux concurrencer le marché, indiquent les analystes de BNMF.

Les investisseurs cherchant à diversifier leurs sources de rendement face à la volatilité des marchés se sont tournés vers les FNB de type fonds de couverture, qui ont connu un regain d’intérêt en février, selon le rapport. Parmi les FNB les plus populaires dans cette catégorie : PFMN (Picton Mahoney Market Neutral), FLSA (Fidelity Long Short) et RGBM (Return Stacked de LongPoint).

En février, les principaux émetteurs de FNB ont enregistré des créations nettes, sauf CI, qui a affiché des rachats nets de 163 M$, principalement en raison de rachats de 108 M$ sur son FNB d’intelligence artificielle CIAI.  

BMO arrive en tête des entrées nettes de février avec 2,3 G$. RBC iShares suit avec 1,2 G$, talonné par Vanguard (1,1 G$). Fidelity se positionne avec 825 M$. Global X et TDAM se disputent les dernières places au top 5 avec respectivement 565 M$ et 557 M$.

Le FNB BMO Global Equity Fund (VFV) a attiré les plus importantes entrées nettes du mois (1 G$). Le FNB BMO S&P 500 Index (ZSP) a enregistré les rachats les plus notables (530 M$).

Sur le plan de l’innovation, 22 nouveaux FNB ont été lancés en février sur le marché canadien, dont 11 FNB sectoriels américains (BMO-SPDR) et 7 FNB de Purpose axés sur des titres spécifiques. Les autres lancements proviennent des émetteurs Global X et Desjardins.

Résultat record pour les FNB ESG

Après un mois de janvier marqué par la croissance, les FNB ESG ont réalisé en février leur meilleur mois depuis mars 2024, avec des entrées nettes de 325 M$. Ils avaient attiré 270 M$ en janvier.

Deux FNB ESG d’Invesco totalisent à eux seuls 277 M$, ce qui représente près de la moitié des entrées du mois pour ce fournisseur de fonds. Il s’agit des FNB Invesco ESG Nasdaq 100 Index (QQCE) et Invesco S&P International Developed ESG Index (IICE). Aucun nouveau FNB ESG n’a été lancé ni retiré du marché en février, signale BNMF.

Un début d’année équilibré

Pour les deux premiers mois de l’année, les créations nettes dans les FNB canadiens sont plus équilibrées que pour la même période de 2024, d’après le rapport. Depuis le début de 2025, les entrées nettes dans les FNB d’actions totalisent 8,4 G$ et elles atteignent 6,9 G$ dans les FNB de titres à revenu fixe.

Dans le revenu fixe, les FNB du marché monétaire sont les titres les plus prisés, avec 2,2 G$ investis en janvier et février, répartis à parts égales entre les FNB de titres monétaires et les FNB alternatifs en espèces. Les obligations d’entreprises canadiennes et les obligations américaines ont également enregistré des entrées notables.

Pour janvier et février 2025, RBC iShares prend la tête des créations nettes, avec 3,4 G$, suivi de Vanguard (3 G$), BMO (2,7 G$), Fidelity (1,6 G$), Global X (1 G$) et TD (1 G$).

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