Dynamique – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 19 Mar 2026 12:34:09 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Dynamique – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com 32 32 Lancement d’un fonds d’actif privés diversifiés https://www.finance-investissement.com/nouvelles/lancement-dun-fonds-dactif-prives-diversifies/ Thu, 19 Mar 2026 12:34:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112979 Dynamique lance le Fonds d’actifs privés diversifiés Dynamique, une solution multi-actifs et multi-gestionnaires évolutive conçue pour les investisseurs qualifiés canadiens.

En investissant au-delà des actions et des obligations traditionnelles, ce fonds permet de saisir des occasions difficilement accessibles sur les marchés, mais également d’accroître la diversification du portefeuille et son rendement ajusté au risque à long terme.

« Les marchés privés jouent un rôle de plus en plus important dans la construction des portefeuilles modernes, assure Mark Brisley, chef de Dynamique. Le Fonds d’actifs privés diversifiés Dynamique est une solution tout-en-un qui combine le savoir-faire des meilleurs gestionnaires d’actifs privés mondiaux et l’expérience de Dynamique en gestion multi-actifs pour offrir un placement soigneusement diversifié aux investisseurs qualifiés. Il représente l’évolution naturelle de notre gamme élargie de placements alternatifs. »

Géré par l’équipe Gestion multi-actifs de Dynamique, le fonds profite de l’expérience de l’équipe en matière de marchés privés et de son accès à des stratégies sur actifs privés d’envergure mondiale, tout en reposant sur un processus de contrôle diligent rigoureux.

Ce produit, structuré en fiducie à capital variable, a été pensé pour les investisseurs à la recherche d’un portefeuille diversifié d’actifs privés réels de qualité, avec un seuil de placement minimal relativement faible.

Il offre des distributions variables ; les souscriptions sont trimestrielles et les rachats limités, reflétant ainsi la nature à long terme et les caractéristiques de liquidité des marchés privés.

 

]]>
Un nouveau FNB multi-crypto https://www.finance-investissement.com/nouvelles/un-nouveau-fnb-multi-crypto/ Tue, 10 Mar 2026 12:12:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112856 Dynamique et 3iQ s’associent pour lancer le FNB actif multi-crypto Dynamique (DXMC), un fonds alternatif liquide géré activement et coté à la bourse Cboe Canada.

« Nous observons une maturation des cryptoactifs, soutenue par la demande croissante des investisseurs, l’adoption institutionnelle et les progrès réglementaires, explique Mark Brisley, chef de Dynamique. En collaboration avec 3iQ, pionnier du secteur, nous nous réjouissons de simplifier l’accès des investisseurs aux cryptoactifs grâce à un FNB actif pouvant accroître le potentiel de rendement d’un portefeuille diversifié. »

Première société de gestion de fonds d’actifs numériques réglementés au Canada, 3iQ devient sous-conseiller du DXMC.

Ce produit investit activement dans des cryptoactifs sélectionnés afin d’offrir une appréciation du capital à long terme. Ce produit ne mise ainsi pas sur une seule cryptomonnaie, mais plutôt sur une sélection de cryptoactifs, qui comprend actuellement le bitcoin, l’ether, le Sol et le XRP. De plus, Gestion d’actifs 1832, à titre de gestionnaire de Dynamique, investira une partie du FNB dans des sociétés qui pourraient bénéficier du développement ou de l’utilisation du web3, de la chaîne de blocs, des cryptoactifs ou de technologies connexes.

« Fruit d’un partenariat stratégique, le lancement du DXMC représente un jalon important dans la convergence de la finance traditionnelle avec les actifs numériques, affirme Pascal St-Jean, PDG de 3iQ. Nous offrons ensemble aux investisseurs une stratégie à multiples cryptoactifs sophistiquée de qualité institutionnelle, et continuons à redéfinir les cryptoplacements. »

En raison de ses investissements, le DXMC aura un profil de risque élevé et une volatilité supérieure à celle des produits traditionnels.

Les frais de gestion du produit de 0,45 % seront réduits à 0,25 % jusqu’au 1er mars 2027.

]]>
Promotion dans l’équipe des ventes de Dynamique https://www.finance-investissement.com/nouvelles/promotion-dans-lequipe-des-ventes-de-dynamique/ Tue, 10 Mar 2026 12:12:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112658 Sara Sanad a été promue vice-présidente, Développement commercial chez Fonds Dynamique au sein de l’équipe d’Éric Hallé, vice-président régional pour l’est du Canada. Elle travaillait précédemment au département des ventes internes de la firme.

Avant d’être recrutée par Dynamique au début de l’année dernière, Sara Sanad a travaillé au développement des affaires chez Desjardins et comme spécialiste en gestion des avoirs à la Banque Scotia. Elle a débuté sa carrière en finance comme conseillère chez CIBC en 2012.

Elle détient un baccalauréat en urbanisme, aménagement communautaire et régional de l’UQAM et détient le titre d’analyste agréée en investissement (CAIA).

« Je suis enthousiaste à l’idée de continuer à contribuer à notre croissance et à relever ces nouveaux défis », a-t-elle déclaré sur les réseaux sociaux.

]]>
Nouveau fonds alternatif liquide signé Dynamique https://www.finance-investissement.com/nouvelles/nouveau-fonds-alternatif-liquide-signe-dynamique/ Fri, 17 Oct 2025 11:49:56 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110207 Dynamique lance le Fonds multi-alternatif PLUS Dynamique. Ce fonds a été pensé comme une solution tout-en-un pour les investisseurs désirant un instrument de placement offrant des rendements ajustés au risque intéressants, tout en étant faiblement corrélé aux marchés traditionnels.

Cogéré par Richard J. Lee, vice-président et gestionnaire de portefeuille, et Nick Stogdill (CPA, CFA), vice-président et gestionnaire de portefeuille, ce produit cherche ainsi à produire des revenus réguliers et une croissance du capital à long terme. Pour cela, il investit autant dans des titres d’emprunt, que dans des options, des produits structurés, des actions et des placements privés. La répartition de ces actifs est réajustée en fonction des conditions du marché.

« Les conseillers et les investisseurs souhaitent obtenir une exposition diversifiée aux actifs alternatifs pour atténuer la volatilité du marché, à l’aide d’une solution pratique et accessible, assure Mark Brisley, chef de Dynamique. Le Fonds multi-alternatif PLUS Dynamique donne accès à une panoplie de structures du capital et de catégories d’actifs alternatifs dans le cadre d’une solution liquide offrant une diversification complète. Nous pensons que cette stratégie plurielle, qui tient compte des risques, peut générer à la fois des revenus et une croissance du capital dans diverses conditions de marché. »

]]>
Actions privilégiées : marché rétréci, mais payant https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actions-privilegiees-marche-retreci-mais-payant/ Wed, 08 Oct 2025 10:03:18 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110242 Le marché canadien des actions privilégiées est en déclin, mais les investisseurs qui détiennent ces titres à dividendes, ainsi que les fonds qui les possèdent, ont de bonnes raisons de se réjouir.

Après des pertes marquées en 2022, environ –18 % pour la catégorie, les actions privilégiées ont connu un rebond spectaculaire, enregistrant des gains de l’ordre de 25 % l’an dernier. Leur progression se poursuit d’ailleurs en 2025.

Près de 80 % du marché canadien des actions privilégiées est composé de titres à taux révisable, dont les dividendes sont ajustés tous les cinq ans en fonction du rendement des obligations fédérales à cinq ans. Ces titres avaient plongé lorsque les révisions sont survenues en période de taux planchers, mais ils bénéficient aujourd’hui pleinement de la remontée des taux. Les investisseurs semblent d’ailleurs persuadés que ceux-ci ne reviendront pas à leurs creux d’autrefois.

Aujourd’hui, la valeur totale du marché s’élève à environ 46 milliards de dollars (G$), contre 70 G$ il y a cinq ans, selon Nicolas Normandeau, gestionnaire de portefeuille chez Fiera Capital. La firme montréalaise gère le Global X Active Preferred Share ETF (HPR), doté d’environ 920 millions de dollars (M$) d’actifs.

Rien que dans les neuf premiers mois de 2025, environ 4,4 G$ d’actions privilégiées ont été rachetées. Les banques et compagnies d’assurance privilégient désormais les billets de capital à recours limité (limited recourse capital notes ou LRCN), un instrument de capital réglementaire portant intérêt et dont les paiements sont déductibles d’impôt pour l’émetteur. Les entreprises non financières suivent la tendance en remplaçant leurs actions privilégiées par des titres hybrides à intérêt.

Résultat : les institutions et autres investisseurs dont les titres ont été rachetés se livrent concurrence pour reconstituer leurs portefeuilles, ce qui fait grimper les prix. « C’est un moteur important de la vigueur du marché depuis les creux de 2022 », souligne Nicolas Normandeau.

Le iShares S&P/TSX Canadian Preferred Share Index ETF (CPD), dont l’actif est de 1 G$, affiche un rendement de 23,9 % en 2024 et de 11,4 % depuis le début de 2025 jusqu’à la fin de septembre. Or, l’investissement passif dans cette catégorie reste volatil : le même FNB avait perdu 18,4 % en 2022 et détient une cote D de Fundata Canada ainsi qu’une note deux étoiles de Morningstar.

Une approche indicielle différente est celle du FINB BMO échelonné actions privilégiées (ZPR) (1,4 G$), dont le portefeuille contient des actions privilégiées à taux révisable est réparti également entre des échéances d’un à cinq ans. Cette structure réduit la volatilité liée aux variations des taux à cinq ans et améliore le rendement ajusté au risque.

La plupart des fonds négociés en Bourse (FNB) d’actions privilégiées sont gérés activement. Ils offrent un avantage distinct grâce à la sélection de titres au Canada et à la possibilité d’inclure des actions privilégiées américaines, des LRCN ou d’autres instruments hybrides des deux côtés de la frontière.

« L’idée est de faire sa propre analyse fondamentale et de choisir ses titres en fonction de la structure », explique Marc-André Gaudreau, vice-président et gestionnaire principal du Dynamic Active Preferred Shares ETF (DXP) chez Placements Dynamique.

Le marché des actions privilégiées étant peu liquide par rapport aux autres types de titres à revenu fixe, le potentiel de surperformance par rapport à un indice est élevé, ajoute-t-il. Son FNB, l’un des mieux cotés du secteur, affiche d’ailleurs cinq étoiles Morningstar.

Parmi les autres fonds performants, on retrouve le Global X Active Preferred, le FNB NBI Active Canadian Preferred Shares et le TD Active Preferred Share ETF.

« La flexibilité de notre approche est essentielle, précise Marc-André Gaudreau. Nous ne sommes pas obligés de rester uniquement dans le marché des actions privilégiées à valeur nominale de 25 $. Nous pouvons aller aux États-Unis ou sur le marché institutionnel. » Les titres hybrides et LRCN figurent également dans le portefeuille du fonds Dynamic.

De son côté, Nicolas Normandeau surpondère les actions privilégiées à taux révisable plutôt que les perpétuelles à taux fixe. Il favorise celles dont les rendements de révision sont faibles à moyens et qui se négocient à escompte, car elles offrent à la fois un potentiel de gain en capital et un risque moindre d’être rachetées.

Le portefeuille de Fiera met aussi l’accent sur la qualité du crédit. « Dans l’environnement actuel, il n’est pas rentable de s’exposer à des émetteurs plus faibles », dit-il. Il ajoute que les LRCN et les hybrides offrent une diversification intéressante, même s’ils génèrent un revenu d’intérêt pleinement imposable. « S’ils sont bien évalués, ils méritent leur place », avance-t-il.

Les fonds investis dans des privilégiées américaines, en revanche, ont eu de la difficulté ces dernières années. Le fonds Brompton Flaherty & Crumrine Investment Grade Preferred ETF, tout comme le FINB BMO actions privilégiées de sociétés américaines et le Fonds d’actions privilégiées américaines Purpose, ont pris un retard considérable par rapport à leurs homologues canadiens.

Or, Marc-André Gaudreau envisage d’augmenter son exposition aux titres américains, jugeant que le marché canadien est passé d’« extrêmement bon marché » en 2022 à « cher ». Il s’attend aussi à ce que la raréfaction de l’offre au Canada cesse de soutenir autant les prix.

Le marché américain, d’environ 600 G$ US, est plus vaste et plus diversifié, explique Chris Cullen, vice-président principal et chef des FNB chez Brompton Funds à Toronto. Il comprend davantage de structures à taux fixe, à taux réinitialisé ou à taux variable différé, les premières étant majoritaires.

Pour cette raison, selon Chris Cullen, le marché américain « ne court pas après les rendements à la hausse comme à la baisse », contrairement au marché canadien, fortement pondéré vers des titres à réinitialisation de taux de cinq ans. Le FNB de Brompton offre également, pour la majorité de son portefeuille, plus de trois ans de protection contre un rachat anticipé par l’émetteur, qui permettrait de le remplacer par un titre offrant un rendement inférieur.

Enfin, une alternative aux FNB d’actions privilégiées se trouve dans les stratégies de sociétés scindées, dont la plus importante est le Brompton Split Corp. Preferred Share ETF (SPLT) (610 M$). On retrouve aussi le Quadravest Preferred Split Share ETF parmi ces fonds, classés dans la catégorie « crédit alternatif », qui investissent dans des actions privilégiées émises par des sociétés à capital scindé.

Selon Chris Cullen, ces titres ressemblent aux privilégiées à taux révisable, mais avec des dispositions plus favorables aux investisseurs. « Les révisions reflètent davantage les conditions du marché que des formules prédéterminées. Les rendements ont été plus élevés que ceux du marché canadien des actions privilégiées, et moins volatils. Ils peuvent être une composante très intéressante d’un portefeuille de revenu fixe », résume-t-il.

]]>
Les FNB canadiens poursuivent leur élan https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-fnb-canadiens-poursuivent-leur-elan/ Wed, 11 Dec 2024 11:05:46 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104542 Le marché des fonds négociés en bourse (FNB) canadiens a poursuivi sa progression au mois de novembre, enregistrant des créations nettes de 9,2 milliards de dollars (G$) après avoir reçu 8 G$ en octobre.

Pour les 11 premiers mois de 2024, les entrées nettes cumulées dans les FNB canadiens totalisent 66 G$, ce qui porte l’actif sous gestion (ASG) à 517 G$ à la fin de novembre, selon un rapport de Banque Nationale Marchés financiers (BNMF). Presque toutes les catégories d’actifs ont reçu des entrées nettes le mois dernier, à l’exception des FNB de cryptoactifs.

Les FNB d’actions ont accru leur domination du marché, avec des créations nettes de 6,9 G$, comparativement à 4,1 G$ en octobre. Sur le plan géographique, les fonds d’actions américaines ont cumulé les plus importantes entrées nettes (3,1 G$) soit près de deux fois plus qu’en octobre. Les FNB d’actions canadiennes les talonnent avec 2,8 G$ en créations nettes, tandis que les FNB d’actions mondiales suivent avec 1 G$.

Outre les FNB pondérés par la capitalisation boursière pour différentes régions (4 G$), les FNB sectoriels ont retenu l’attention des investisseurs, totalisant des entrées nettes de 1,3 G$, selon BNMF. Le secteur des services financiers a été le sous-secteur le plus populaire, cumulant des entrées nettes de 744 M$, suivi par les titres des sociétés du secteur des matériaux (244 M$). Tous les secteurs ont enregistré des créations nettes.

Les FNB axés sur les dividendes, les stratégies multifactorielles et les facteurs de valeur ont gagné en popularité. Les FNB basés sur le facteur de faible volatilité (dont le FNB CGDV/B) ont enregistré des rachats nets de 51 M$.

Moins en vogue, les FNB de titres à revenu fixe

Les FNB de titres à revenu fixe marquent le pas. En novembre, ils ont enregistré des entrées nettes totalisant 1,4 G$, comparativement à 3 G$ en octobre. Ce ralentissement reflète une certaine prudence des investisseurs face aux conditions de marché actuelles, selon les analystes de BNMF Daniel Straus, Tiffany Zhang et Linda Ma.

Les FNB du marché monétaire, qui mènent le bal dans cette catégorie depuis septembre, ont affiché des entrées nettes de 646 M$ en novembre. Les FNB d’obligations canadiennes agrégées ont connu de rares rachats nets, en raison de rachats importants provenant d’investisseurs institutionnels. Les FNB d’obligations à moyen et long terme ont également enregistré des sorties nettes (notamment pour les fonds HTB et ZIC). Les FNB d’actions privilégiées ont enregistré des rachats de 366 M$.

Les FNB de cryptomonnaies sont toujours dans le rouge sur le plan des créations nettes après un bref sursaut en septembre. Ils ont enregistré des rachats de 81 M$ en novembre. En revanche, les FNB de matières premières ont attiré des entrées nettes de 216 M$. Cette croissance a été largement menée par le FNB à l’exposition ciblée sur le lingot d’or CGL de iShares, qui a enregistré 151 M$ d’entrées nettes, réalisant son meilleur mois depuis dix ans.

Les principaux fournisseurs de FNB ont connu d’importantes créations nettes en novembre. RBC iShares est en tête avec 2,4 G$, suivi par BMO (1,6 G$) et Vanguard (1,3 G$), selon des données de BNMF et Bloomberg. Fidelity (763 M$), Global X (680 M$) et TD (665 M$) sont les suivantes à ce chapitre. CI GAM et BNI ont subi des rachats en novembre de 129 M$ et 115 M$ respectivement. Les fonds XIC, ZSP et ZEB ont enregistré les plus importantes créations nettes, tandis que ZAG, ZEA et XIU ont connu des rachats.

De nombreux émetteurs ont profité des entrées nettes de novembre, dont IA Clarington, Accelerate, J.P. Morgan, Corton Capital et Quadravest, qui ont vu leurs actifs sous gestion croître de plus de 15 % en un mois pour cette raison. De plus petits joueurs tels que Fidelity, Picton Mahoney, Capital Group et Caldwell ont également connu des taux de croissance avoisinant les 8 %, signale BNMF.

Novembre a vu le lancement de 18 nouveaux FNB au Canada. LongPoint s’est ajouté à la liste des émetteurs canadiens, portant leur nombre total à 45. La firme torontoise a lancé un premier fonds et a dévoilé quatre FNB à effet de levier et inversés début décembre. Parmi les émetteurs, Global X a lancé une dizaine de nouveaux produits. Dynamic, Purpose, First Trust, Forall Core et Picton Mahoney ont également présenté de nouveaux FNB, avec des stratégies basées sur les options, des FNB sectoriels et des FNB gérés activement.

Depuis le début de l’année, les FNB canadiens ont dépassé le précédent record annuel d’entrées nettes établi en 2021. Les FNB d’actions représentent plus de la moitié des créations nettes avec 36,8 G$ de créations nettes. Les FNB de titres à revenu fixe en accumulent 21,8 G$.

Pour les 11 premiers mois de 2024, BMO, RBC iShares et Vanguard prennent la tête des créations nettes, avec 15,3 G$, 14 G$ et 12 G$ respectivement. Ils sont suivis par Fidelity (5,2 G$), TD (4 G$) et Global X (2,9 G$).

]]>
Changement de sous-conseiller chez Fonds Dynamique https://www.finance-investissement.com/nouvelles/changement-de-sous-conseiller-chez-fonds-dynamique/ Fri, 15 Nov 2024 11:27:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=103841 Jarislowsky Fraser a été désigné comme le nouveau sous-gestionnaire du Fonds d’actions Asie-Pacifique Dynamique, qui est géré par Gestion d’actifs 1832 S.E.C.

Malgré cette nomination, l’objectif de placement du fonds reste inchangé.

À noter que les investissements dans les fonds communs peuvent entraîner des commissions, des frais de suivi, des frais de gestion et d’autres charges. Il est important de consulter le prospectus avant d’investir. Les parts de fonds communs ne sont ni garanties ni assurées par la Société d’assurance-dépôts du Canada ou tout autre organisme public d’assurance-dépôts. Leur valeur fluctue fréquemment et les rendements passés ne garantissent pas des résultats futurs.

Pour en savoir davantage sur ce fonds ou sur d’autres produits de Fonds Dynamique, rendez-vous sur dynamique.ca.

]]>
Fonds Dynamique lance deux FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/fonds-dynamique-lance-deux-fnb/ Thu, 14 Nov 2024 12:43:08 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=103836 Fonds Dynamique lance deux fonds négociés en Bourse (FNB), soit le FNB actif d’obligations Dynamique (DXBB) et le FNB actif d’obligations de sociétés Dynamique (DXCB). Ces derniers sont inscrits à la Bourse de Toronto depuis le 31 octobre.

« Il s’agit d’un bon moment pour investir dans les titres à revenu fixe, où une connaissance approfondie du secteur et de la souplesse sont essentielles pour tirer profit des occasions. Nos deux nouveaux FNB actifs d’obligation seront gérés par l’équipe des titres à revenu fixe de base, qui dispose de la souplesse et des outils nécessaires pour faire face à l’évolution des conditions du marché », souligne Mark Brisley, directeur général de Fonds Dynamique.

Le DXBB cherche à générer un revenu tout en préservant le capital grâce à un portefeuille diversifié. Constitué principalement de titres à revenu fixe d’État nord-américains et de sociétés, ce fonds dirigé par Derek Amery, vice-président et gestionnaire de portefeuille principal, Domenic Bellissimo, vice-président et gestionnaire de portefeuille, et Romas Budd, vice-président et gestionnaire de portefeuille principal, est géré de façon active. Une équipe de dix spécialistes des titres à revenu fixe chez Fonds Dynamique épaulera également les gestionnaires du fonds. Ses frais de gestion sont de 0,30 %

Le DXBC quant à lui, veut également générer un revenu tout en offrant un potentiel d’appréciation du capital à long terme au moyen d’un portefeuille diversifié, géré activement et composé essentiellement de titres à revenu fixe de sociétés de qualité. Ce produit sera aussi géré par Derek Amery, Domenic Bellissimo et Romas Budd avec l’aide de l’équipe des titres à revenu fixe de base de Fonds Dynamique. Ses frais de gestion s’élèvent à 0,35 %.

]]>
Les choix stratégiques d’un conseiller en placement https://www.finance-investissement.com/edition-papier/les-choix-strategiques-dun-conseiller-en-placement/ Mon, 16 Sep 2024 04:11:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=102807 « J’exerce un des métiers du monde où n’importe qui peut faire mieux que nous, lance Sébastien St-Hilaire, mi-figue, mi-raisin. N’importe quel investisseur peut avoir une stratégie qui fonctionne, mais on ne trouverait certainement pas la même chose avec un chirurgien cardiaque. »

Cependant, le conseiller, gestionnaire principal de patrimoine et gestionnaire de portefeuille à Valeurs mobilières Desjardins multiplie les stratégies pour donner à ses clients des rendements solides et fiables, notamment en ayant recours à des outils parfois non traditionnels.

Son entrée dans la carrière de conseiller en placement est originale. Après avoir décroché un baccalauréat en mathématiques et un certificat en analyse financière dans les années 1990, il a occupé divers rôles de gestion en entreprise. Un jour de 2008, il appelle les deux gestionnaires de son portefeuille, Stéphane Martineau et Marc Leblanc, et leur demande à brûle-pourpoint : « Qu’est-ce qu’il faut que je fasse pour me joindre à vous ? » Ils lui ont répondu qu’il devait suivre le cours en gestion de valeurs mobilières, ce qu’il a fait. Et cela fait 17 ans qu’il a rejoint l’équipe d’une quinzaine d’employés, qui gère aujourd’hui environ 1,5 milliard de dollars d’actifs.

Si n’importe qui peut faire de l’argent en Bourse, le gestionnaire aguerri sait, à l’instar de Warren Buffett, que la première loi du placement est de ne pas en perdre — la deuxième loi étant de ne pas oublier la première. Sébastien St-Hilaire juge que les investisseurs suivent une voie dangereuse en ce moment, qui risque de leur coûter cher. « Il y a trop de consensus présentement dans le marché, dit-il. Les gens se basent sur des stratégies qui ont cours dans les médias sociaux en privilégiant l’investissement passif. »

Pourtant, le marché actuel appelle à la prudence. « On n’a pas eu de prises de profits, souligne le conseiller, les mauvaises nouvelles ne font pas sursauter les marchés. »Ce sont tous des signes suspects qui imposent « d’être prudent dans l’allocation de capital ».

C’est pourquoi les stratégies que retient Sébastien St-Hilaire sont axées d’abord et avant tout sur la protection du capital en marché baissier et sur la production de revenus. Fidèle à la politique de Desjardins, il refuse d’identifier des fonds en particulier et s’en tient à des choix stratégiques généraux, ce qui constitue une première pour cette chronique.

Notes structurées à revenu conditionnel

Nous sommes ici dans le domaine des produits financiers dérivés, dont il existe une très grande variété et qui sont du ressort exclusif des conseillers de plein exercice. « Dans le contexte de bas taux, rapporte Sébastien St-Hilaire, on aime le fait que, si le marché fait zéro dans les prochaines années, ils offrent quand même des garanties de revenu. »

Avec un tel produit, le gestionnaire s’engage dans un contrat avec une institution financière où celle-ci lui garantit le rendement d’un actif sous-jacent. Il peut s’agir tout simplement du rendement de l’indice S&P 500 ou d’un panier sur mesure de titres sectoriaux, en télécommunications, par exemple. Un contrat typique va garantir un rendement de 8 %, payé semi annuellement en deux tranches de 4 % « à la condition que le sous-jacent ne baisse pas de plus que 30 % dans sa durée, qui s’étend typiquement sur cinq ou sept ans, explique le conseiller. Le capital est garanti tant que cette barrière n’est pas brisée ». En contrepartie de cette protection à la baisse, le contrat peut offrir un potentiel de gains, mais plafonné, à 10 % par exemple.

Outre le risque de marché implicite, le principal risque attaché à de tels produits en est un de solvabilité, lié à la possibilité que l’institution financière fasse faillite. Mais au Canada, précise Sébastien St-Hilaire, c’est une éventualité peu probable. Quand même, « on évite de concentrer les contrats dans une seule banque », lance-t-il.

Par ailleurs, un tel contrat peut offrir un revenu substantiel et son rendement est peu corrélé aux marchés courants. Bien qu’il s’agisse de contrats liés au marché des actions, un tel produit a sa place dans la part obligataire d’un portefeuille et « il est rare qu’on y investisse plus que 15 % du portefeuille d’un client ».

Fonds communs thématiques

« On n’achète pas des fonds communs classiques, dit Sébastien St-Hilaire, on gère plutôt nos propres portefeuilles. Par contre, certains manufacturiers offrent des thématiques attrayantes qu’on juge indispensables dans certains secteurs. »

Le plus souvent, ces fonds thématiques logent à l’enseigne de ce qu’on appelle communément les « fonds alternatifs liquides », car de façon typique, indique le conseiller, ils ont recours à des stratégies de vente à découvert, qui sont une marque de commerce de certains de ces fonds. « On achète ainsi une police d’assurance quand on pense que les marchés sont élevés. »

Fidelity, Dynamique et Piéton Mahoney sont des manufacturiers de tels fonds. Par exemple, explique Sébastien St-Hilaire, « si on juge que le secteur des technologies est cher, on va le vendre à découvert via un tel fonds, qui achète plutôt dans des titres de valeur. Plutôt que de le faire à l’interne, ce qui n’est pas notre mission de base, cette approche nous donne accès à des équipes aguerries ».

FNB intelligents

Sébastien St-Hilaire distingue ces fonds négociés en Bourse (FNB) factoriels ou « à bêta intelligent » des produits indiciels, dont il n’est pas friand. « Ils nous permettent de mettre en place une stratégie de diversification rapidement à très peu de frais », fait-il ressortir.

La faveur actuelle accordée aux FNB indiciels est hasardeuse, juge-t-il. « Les gens ne réalisent pas nécessairement qu’ils achètent surtout les Magnificent Seven (M7), qui ont généré 95 % du rendement de l’indice et dont les valeurs sont très élevées. On pense, pour notre part, que le potentiel de rendement pourrait se trouver ailleurs. »

Certes, ces FNB comportent certains désavantages, notamment des frais plus élevés, une certaine complexité et une liquidité parfois réduite. Par contre, ils permettent de faire un découpage très sélectif dans le marché général. Par exemple, Sébastien St-Hilaire pourrait recourir à un FNB plus axé sur la qualité des entreprises. « On pourrait y retrouver des titres des M7, mais on serait moins exposé à une thématique qui ne cesse d’enfler. »

]]>
Changements proposés par Fonds Dynamique https://www.finance-investissement.com/nouvelles/changements-proposes-par-fonds-dynamique/ Mon, 26 Sep 2022 12:25:47 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=89123 Fonds Dynamique veut apporter des changements aux objectifs de placements de deux de ses fonds soit :

  • le Fonds de revenu de retraite+ Dynamique;
  • et le FNB actif de revenu de retraite+ Dynamique.

Si ces changements sont approuvés, ces deux produits deviendront des fonds traditionnels aux fins des lois sur les valeurs mobilières applicables. La nouvelle structure des fonds permettrait aux gestionnaires de portefeuille de respecter les objectifs de placement avec plus d’efficacité, selon la firme. De plus, les frais de gestion seraient réduits de 5 points de base aux alentours du 28 octobre.

Les fonds changeraient également de nom pour devenir respectivement, le Fonds de revenu de retraite Dynamique et le FNB actif de revenu de retraite Dynamique. Le symbole boursier du FNB actif de revenu de retraite+ Dynamique demeurerait toutefois DXR.

]]>