CIBC | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/cibc/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 05 Jun 2026 21:08:11 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png CIBC | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/cibc/ 32 32 Mai : les FNB internationaux reprennent les devants https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/mai-les-fnb-internationaux-reprennent-les-devants/ Wed, 10 Jun 2026 10:07:50 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114400 FOCUS FNB – Les créations nettes mensuelles s’élèvent à 13,5 G$.

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En mai, la demande pour les fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens s’est matérialisée par 13,5 milliards de dollars (G$) de créations nettes, un niveau stable par rapport à avril, selon un rapport de Banque Nationale Marchés Financiers (BNMF). Les créations nettes cumulées depuis le début de l’année atteignent désormais 87 G$, soit un record pour les cinq premiers mois d’une année civile.

L’actif total sous gestion des FNB canadiens s’élevait à 857 G$ à la fin de mai, réparti entre 49 fournisseurs.

Les FNB d’actions demeurent le principal type de fonds en demande, avec 8,5 G$ de créations nettes en mai, soit près des deux tiers des entrées nettes du mois.

Les FNB d’actions internationales arrivent en tête des catégories les plus demandées avec près de 4 G$ de créations nettes en mai. Les FNB d’actions mondiales ont recueilli des entrées nettes de 3 G$. Les FNB d’actions canadiennes ont quant à elles reçu environ 2 G$ de créations nettes, et 1 G$ dans les FNB d’actions axés sur les marchés développés.

Depuis le début de l’année, les FNB internationaux ont attiré 26,7 G$ en créations nettes, soit davantage que les FNB d’actions canadiennes (15,5 G$) et américaines (13,8 G$). BNMF attribue cette tendance à la volonté des investisseurs de diversifier leurs portefeuilles au-delà de l’Amérique du Nord.

Les FNB d’actions américaines ont recueilli 2,5 G$ en mai, principalement dans les fonds qui suivent le S&P 500 et le marché américain, notamment VFV, HXS et XTOT. Selon les analystes de BNMF qui suivent les tendances du marché, Daniel Strauss, Tiffany Zhang et Linda Ma, le rebond des grandes capitalisations américaines et l’intérêt envers les entreprises liées à l’intelligence artificielle continuent de soutenir les entrées nettes dans cette catégorie.

Les FNB d’actions canadiennes ont pour leur part enregistré 2,1 G$ de créations nettes en mai. Les fonds indiciels couvrant le marché canadien dans son ensemble, comme XIU et ZCN, ont dominé les entrées, tout comme les FNB axés sur les dividendes tels que VDY, XDIV et TQCD.

Du côté des stratégies factorielles, les FNB d’actions axés sur le facteur valeur ont poursuivi leur croissance avec 400 millions de dollars (M$) de créations nettes, menés par FCUV et VXM, selon BNMF. Les FNB axés sur le momentum ont recueilli 211 M$ d’entrées nettes, alors que les produits à faible volatilité ont attiré 88 M$.

Les FNB thématiques ont récolté 655 M$ en mai. Contrairement à avril, où les entrées nettes avaient été dominées par quelques importantes souscriptions institutionnelles dans des fonds ESG, elles ont été plus diversifiées en mai, signale BNMF. Elles touchent notamment les thèmes liés à l’innovation, aux infrastructures, aux semi-conducteurs, aux actifs réels et à l’agriculture.

Les FNB d’actions sectoriels ont affiché des rachats nets de 418 M$. Les secteurs des services publics (155 M$) et de la finance (149 M$) ont enregistré les plus importantes sorties nettes, suivis des technologies (62 M$). Les secteurs des matériaux et des soins de santé affichent des entrées nettes.

Le revenu fixe rebondit

Après un ralentissement marqué en avril (922 M$), les FNB de titres à revenu fixe ont retrouvé un élan en mai avec 3,1 G$ de créations nettes. Ce résultat est toutefois inférieur à celui de mars (4,9 G$). Toutes les grandes catégories obligataires ont enregistré des entrées nettes, observe BNMF.

Les FNB d’obligations à échéances variées ont dominé avec 1,8 G$ de créations nettes, notamment dans les fonds ZAG, ZCPB et TDB. Les FNB du marché monétaire ont recueilli 165 M$ de créations nettes. Plusieurs produits, dont ZMMK, UCSH/U et CBIL, ont enregistré des rachats nets.

Les FNB multiactifs ont reçu 1,2 G$ de créations nettes en mai. Les FNB d’allocation d’actifs, qui comprennent les FNB d’allocation d’actifs 100 % actions, représentent plus de 10 % de l’actif détenu dans les FNB canadiens, avec un actif sous gestion cumulatif de 90 G$ à la fin de mai, selon BNMF.

Les FNB de matières premières ont enregistré des créations nettes de 124 M$ en mai. L’or demeure le principal moteur de la catégorie, le FNB ZGLD ayant attiré à lui seul 134 M$ d’entrées nettes. Les investisseurs continuent d’utiliser les FNB liés à l’or comme protection contre les risques géopolitiques, la volatilité du pétrole et les incertitudes inflationnistes, d’après l’étude de BNMF.

Les FNB de cryptoactifs ont subi des rachats nets de 33 M$ en mai.

Plus importants acteurs du mois

Les cinq émetteurs de fonds ayant attiré le plus de créations nettes en mai sont :

  • RBC iShares (3,5 G$)
    • Vanguard (2,3 G$)
    • Fidelity (1,4 G$)
    • TDAM (1,1 G$)
    • BMO (1,0 G$)

Les cinq FNB ayant enregistré les plus importantes créations nettes en mai sont :

  • XEQT (923 M$)
    • VEQT (579 M$)
    • VFV (522 M$)
    • ZAG (432 M$)
    • XIU (411 M$)

Les principaux rachats nets ont touché en mai :

  • HBB (-577 M$)
    • ZEA (-316 M$)
    • ZEB (-277 M$)
    • XUT (-151 M$)
    • ZEM (-116 M$)

48 nouveaux FNB

Neuf fournisseurs ont lancé 48 nouveaux FNB en mai, principalement dans les produits de gestion active, les fonds multi-actifs, les FNB de matières premières, les FNB à action unique avec effet de levier ainsi que les stratégies axées sur le revenu.

Banque Nationale Investissements (BNI) a élargi son offre avec une série de mandats couvrant les actions canadiennes, américaines, internationales et émergentes, ainsi que plusieurs portefeuilles tactiques Meritage.

Global X a lancé des versions à capitalisation de ses FNB d’épargne à intérêt élevé et de bons du Trésor à court terme.

Fidelity, CIBC, TD, JPMorgan, Longpoint et Desjardins ont également lancé de nouveaux FNB.

Les FNB intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ont enregistré des créations nettes de 281 M$ en mai, comparativement à 550 M$ en avril. Les entrées nettes ont été concentrées dans les stratégies ESG américaines, notamment grâce au FNB Invesco S&P 500 ESG, qui a attiré près de 200 M$. Depuis le début de l’année, les FNB ESG canadiens ont recueilli 1,2 G$ de créations nettes.

À la fin de mai, les créations nettes dans les FNB canadiens depuis le début de l’année atteignaient 86,7 G$. Les FNB d’actions représentent 65 % des entrées nettes. La part de marché des FNB d’actions mondiales est passée de 15 % à 17 % en un an.

Les FNB d’allocation d’actifs sont recherchés par les investisseurs, signale BNMF. Ceux qui sont entièrement investis en actions ont attiré près de 10 G$ depuis le début de l’année alors que les autres FNB d’allocations d’actif ont capté 7,5 G$ en créations nettes durant cette période. À la fin de mai, l’actif total dans cette catégorie s’élevait à 90 G$.

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Changements à la haute direction de CIBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/changements-a-la-haute-direction-de-cibc-2/ Fri, 05 Jun 2026 12:09:31 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114250 NOUVELLES DU MONDE – La firme renforce son Groupe Équipe de la haute direction.

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La Banque CIBC procède à plusieurs changements au sein de son Groupe Équipe de la haute direction, afin d’« accélérer [leurs] progrès en tant que banque axée sur la clientèle, connectée et performante qui crée de la valeur pour toutes nos parties prenantes », explique Harry Culham, président et chef de la direction de la Banque CIBC.

Depuis le 28 mai, Susan Rimmer — qui « est reconnue pour son approche axée sur le client », selon Harry Culham — agit à titre de première vice-présidente à la direction et chef de groupe, Groupe Entreprises.

Elle continuera ainsi de diriger les équipes de Groupe Entreprises au Canada et d’assumer la responsabilité de Groupe Entreprises aux États-Unis, ainsi que du Bureau du chef de la direction.

Eric Belanger — qui « occupe depuis plus de 30 ans divers postes de leadership au sein de la banque », souligne Harry Culham — a pour sa part été nommé premier vice-président à la direction et chef de groupe, Gestion des avoirs.

À ce titre, il supervisera les activités de gestion des avoirs de CIBC au Canada et aux États-Unis, notamment Gestion globale d’actifs, Gestion privée aux États-Unis, Wood Gundy, Privabanque et Bureau de gestion familiale, Pro-Investisseurs ainsi que Gestion privée de portefeuille CIBC.

Kevin Li conservera ses fonctions de premier vice-président à la direction et chef de groupe, région des États-Unis, et président et chef de la direction, CIBC Bank USA.

« La priorité exceptionnelle que Kevin accorde à ses clients, ses relations aux États-Unis, au Canada et en Europe et son exécution rigoureuse seront inestimables alors que nous élargissons davantage notre croissance aux États-Unis à l’échelle de Groupe Entreprises, de Marchés des capitaux et de Gestion des avoirs », commente Harry Culham.

La Banque CIBC comportera quatre segments d’activité aux fins de l’information financière (en plus de l’entreprise et autres) : Services bancaires personnels et PME, Canada, Groupe Entreprises, Gestion des avoirs et Marchés des capitaux.

Ces changements permettent également d’harmoniser les équipes avec les principales priorités.

Christina Kramer, première vice-présidente à la direction et chef de l’administration, occupera le poste de conseillère spéciale et quittera la banque le 31 octobre, après 40 ans auprès de la firme.

Amy South, qui, selon Harry Culham, « possède une vaste expérience dans des postes en interaction directe avec les clients, ainsi que dans des postes clés en finances et au sein du bureau principal de l’administration au sein de notre banque », a été nommée première vice-présidente à la direction et chef de cabinet, et continuera d’assurer la supervision de CIBC Mellon.

Elle sera responsable d’Optimisation de la gestion opérationnelle et Gouvernance ; Marque, Communauté, Expérience client ; Communications ; Sécurité de l’entreprise ; Services immobiliers d’entreprise ; Infrastructure et Modernisation ; Approvisionnement et projets d’entreprise, et Relations gouvernementales à l’échelle mondiale.

Ces trois dirigeants conserveront leurs fonctions actuelles tout en se voyant confier de nouvelles responsabilités :

  • Richard Jardim, premier vice-président à la direction et chef de la technologie et de l’information, Technologie, Données et IA, réseau mondial, assumera également la responsabilité du Bureau du chef de la sécurité ;
  • Robert Sedran, premier vice-président à la direction, chef des services financiers et de la stratégie de l’entreprise, supervisera désormais Transformation de l’entreprise ;
  • Stephen Scholtz, vice-président à la direction et chef des affaires juridiques à l’échelle mondiale, verra son mandat élargi afin d’inclure la gouvernance d’entreprise et la durabilité.

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GGA CIBC élargit son offre de FNB à gestion active https://www.finance-investissement.com/nouvelles/gga-cibc-elargit-son-offre-de-fnb-a-gestion-active/ Thu, 04 Jun 2026 11:40:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114278 PRODUITS — Le gestionnaire lance deux FNB obligataires et quatre produits en partenariat avec Morgan Stanley Investment Management.

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Gestion globale d’actifs CIBC (GGA CIBC) élargit sa gamme de titres à revenu fixe à gestion active avec deux nouveaux FNB d’obligations à gestion active en plus de lancer quatre FNB en collaboration avec Counterpoint Global de Morgan Stanley Investment Management.

Des FNB d’obligations à gestion active

GGA CIBC lance une catégorie de fonds négociés en Bourse (FNB) pour deux fonds à revenu fixe à gestion active CIBC, soit le Fonds de revenu à court terme CIBC — catégorie FNB (CSTB) et le Fonds canadien d’obligations CIBC — catégorie FNB (CCBA).

Ces deux produits sont négociés à la Bourse Cboe depuis le 28 mai dernier. Leurs honoraires de gestion s’élèvent à 0,17 % pour le CSTB et à 0,20 % pour le CCBA.

« Ces nouveaux FNB offrent aux investisseurs un accès à l’expertise approfondie de la Banque en matière de titres à revenu fixe et à une solide gestion des risques grâce à la souplesse et à la commodité d’un FNB », assure Greg Gipson, chef, Équipe des fonds négociés en bourse, Gestion globale d’actifs CIBC.

Le Fonds de revenu à court terme CIBC et le Fonds canadien d’obligations CIBC sont destinés aux investisseurs à la recherche de solutions de titres à revenu fixe de base à fonds unique, diversifiées entre différents secteurs, titres de créance de première qualité et échéances.

Les gestionnaires de portefeuille de ces fonds à gestion active ciblent les meilleures occasions sur les marchés canadiens des titres à revenu fixe, tout en assurant une gestion rigoureuse des risques.

Des produits lancés en collaboration

En plus de ces lancements, GGA CIBC s’est associé avec Counterpoint Global, qui fait partie de Morgan Stanley Investment Management, pour lancer quatre nouveaux FNB Counterpoint Global CIBC. Ces produits, négociés à la Bourse de Toronto depuis le 28 mai, sont axés sur des mandats en actions mondiales, internationales et américaines.

« Ces nouveaux FNB représentent un accès élargi à des occasions d’actions distinctes grâce à une structure de placement accessible et bien établie, commente Greg Gipson. En ajoutant des mandats d’actions mondiales, internationales et américaines, nous élargissons le choix des investisseurs et soutenons la construction de portefeuilles diversifiés à long terme. »

Les nouveaux produits lancés sont les suivants :

  • le FNB mondial de pérennité mondiale Counterpoint CIBC (CCGP) ;
  • le FNB mondial de pérennité internationale Counterpoint CIBC (CCIP) ;
  • le FNB mondial de croissance américain à forte capitalisation Counterpoint CIBC (CCUL) ;
  • et le FNB mondial de croissance américain à faible capitalisation Counterpoint CIBC (Captage, utilisation et stockage du carbone).

« Cette collaboration avec Gestion globale d’actifs CIBC permet aux investisseurs canadiens d’accéder à nos stratégies de placement fondées sur la recherche et à forte conviction, que nous considérons comme un excellent complément aux placements de base », précise Dennis Lynch, chef, Counterpoint Global chez Morgan Stanley.

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Le développement des affaires devient plus personnalisé https://www.finance-investissement.com/edition-papier/pointage-des-courtiers-quebecois/le-developpement-des-affaires-devient-plus-personnalise/ Wed, 03 Jun 2026 13:00:06 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114052 POINTAGE DES COURTIERS QUÉBÉCOIS 2026 – Les courtiers adaptent davantage leurs outils aux besoins des conseillers.

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Les résultats du Pointage des courtiers québécois 2026 suggèrent une amélioration de la perception du soutien au développement des affaires par les conseillers. Malgré les défis auxquels font face certains représentants, une tendance ressort : plusieurs firmes misent sur un accompagnement et des outils adaptés aux besoins des conseillers.

Ce virage semble bien accueilli : la note moyenne accordée à ce critère est passée de 7,9 à 8,1 de 2025 à 2026, réduisant ainsi l’écart avec l’importance moyenne pour ce critère, qui s’est établie à 8,5 cette année.

En tout, 14 % des répondants se disent insatisfaits des efforts de leur courtier à ce chapitre, lui attribuant une note de 0 à 6 sur 10, par rapport à 49 % de satisfaits (notes de 9 et 10). L’industrie a donc encore du travail à faire sur ce plan pour mieux répondre aux attentes des conseillers.

Si bon nombre de conseillers saluent les efforts de leur courtier pour soutenir leur développement des affaires, certains révèlent encore des irritants : ressources difficiles à trouver, obstacles liés à la conformité dans l’utilisation des médias sociaux ou soutien inconstant.

« C’est difficile de négocier avec le marketing. Les budgets ne sont pas très importants pour organiser des activités », dit un répondant. « L’appui aux ventes est faible, les discussions autour de la croissance d’équipe sont toujours amorcées par nous, et non par la firme. Zéro coaching, zéro accompagnement », ajoute un autre.

L’appui au développement des affaires reste une responsabilité partagée entre le courtier et le conseiller. Dans certains modèles d’affaires, cette charge revient principalement aux conseillers. Dans d’autres, les courtiers allouent un budget par conseiller afin de financer leurs activités. Le soutien varie en fonction de la taille des équipes de conseillers et de leur maturité.

Il reste que les conseillers semblent avoir besoin de personnalisation en fonction de leur marché cible.

Cette réorientation vers du soutien personnalisé en matière de développement des affaires paraît naturelle pour Micol Haimson, première vice-présidente principale et directrice nationale de Raymond James. Elle explique que son service de marketing a été transformé au cours des deux dernières années.

« Nous avons différents types de conseillers : certains dirigent de grandes équipes et sont très bien établis, d’autres sont en phase de croissance, tandis que d’autres, plus jeunes, ont besoin d’un autre type de soutien. Nous réfléchissons à ce que nous pouvons mettre en place pour bien répondre à leurs besoins et les accompagner. »

Cette révision semble avoir été bien accueillie, la note accordée à Raymond James pour ce critère étant passée de 8,4 à 9 de 2025 à 2026. Un conseiller souligne qu’il bénéficie désormais de coaching individuel ainsi que d’un accompagnement visant le perfectionnement de sa pratique.

« Nous disposons désormais d’une infrastructure pour aider les conseillers à développer leur propre site Web, organiser des événements clients, faire du marketing ou communiquer avec leur clientèle au moyen de lettres, de bulletins et d’infolettres », précise Micol Haimson.

Cette dernière souligne également que bien que le service marketing de Raymond James soit basé à Toronto, le Québec demeure une priorité, assure-t-elle.

« Nous accordons une attention particulière au marché québécois afin d’offrir tous ces outils en français, tant pour les clients que pour les conseillers », affirme-t-elle.

En matière de développement des affaires, la firme a également recruté il y a quelques mois un nouveau responsable d’équipe. Celui-ci organise notamment des séances de formation destinées aux conseillers. L’une des plus récentes portait sur les rôles et responsabilités de chacun au sein d’une équipe, dans le but d’aider les conseillers à mieux structurer leur pratique et à gagner en efficacité.

Coaching, marketing et outils numériques

Cette volonté d’offrir un accompagnement personnalisé se reflète également chez d’autres courtiers.

Ce vent de renouveau a également soufflé du côté de la Financière Banque Nationale (FBN), souligne Simon Lemay, premier vice-président et directeur national, Québec et Atlantique. Résultat : la firme, qui affichait déjà une note de 8,6 pour le critère du développement des affaires en 2025, a vu celle-ci passer à 8,8 cette année.

« Nous avons beaucoup de soutien sur ce plan », assure ainsi un répondant.

« Nous avons fusionné certaines équipes de conseillers d’affaires et mis en place une équipe entièrement consacrée au développement des affaires. Nous avons aussi revu notre image de marque », explique Simon Lemay.

En plus d’avoir des équipes de coaching et de développement, FBN déploie son soutien destiné aux conseillers, notamment pour la création de sites Web et l’organisation d’événements clients. La firme offre aussi divers outils de marketing et de communication afin d’aider les conseillers à personnaliser leur approche auprès des clients.

« Nous faisons tout notre possible pour simplifier le marketing pour les conseillers, tout en leur laissant la latitude nécessaire pour personnaliser leurs outils. Bien sûr, il y a l’image de marque de la firme, les couleurs et certaines normes à respecter, mais une grande partie du positionnement passe aussi par l’identité propre à chaque équipe », explique Simon Lemay.

Selon lui, les conseillers ont intérêt à apporter leur touche personnelle au matériel corporatif afin qu’il reflète mieux leur approche.

Chez Gestion de patrimoine Scotia, l’approche en matière de développement des affaires a également évolué au cours des dernières années. Martin Lavigne, directeur général, conseils en placement, Québec, explique que si auparavant l’approche de la firme se faisait du haut vers le bas, les choses sont maintenant inversées.

« C’est beaucoup mieux qu’avant. La philosophie de la firme a changé depuis trois ans », constate un sondé.

Le courtier, qui a obtenu la même note que l’an passé à ce critère, soit 8,5, ne propose plus une même formule pour tous, mais s’adapte plutôt aux demandes des conseillers. « Mon objectif, c’est d’avoir des personnes spécialisées en marketing qui s’assoient avec les conseillers et les écoutent, parce que chaque conseiller a une stratégie différente. »

Si certains misent sur les médias sociaux, d’autres privilégient davantage les événements clients, la vidéo ou encore l’implication communautaire.

Ainsi, ce dernier n’est pas réticent à investir dans les initiatives proposées par les conseillers, particulièrement lorsque ceux-ci ont déjà démontré que leurs idées peuvent générer les résultats attendus.

Toutes les firmes ne progressent toutefois pas au même rythme.

Chez CIBC Gestion privée de patrimoine, la note accordée pour le critère du développement des affaires est passée de 8,3 à 7,7 en de 2025 à 2026. Charles Martel, directeur général et chef régional pour le Québec chez CIBC Gestion privée de patrimoine et Wood Gundy, ignore les causes de cette baisse d’autant plus que plusieurs changements ont récemment été apportés.

Il souligne notamment que la ressource en soutien marketing a été décentralisée et relocalisée à Montréal afin de mieux répondre aux besoins du marché québécois.

« La ressource est maintenant basée ici, au Québec, et nous avons embauché une nouvelle personne parfaitement bilingue », affirme-t-il.

La firme collabore également avec un nouveau fournisseur pour les sites Web des conseillers en placement. Une initiative qui, selon Charles Martel, devrait être « reçue très favorablement » par les équipes.

En ce qui concerne le partage des bonnes pratiques, ce dernier observe que plusieurs conseillers « restent beaucoup à l’extérieur du bureau ». Il estime qu’une présence plus fréquente en personne favoriserait davantage les échanges entre collègues et le partage d’expertise.

Chez RBC Dominion Valeurs mobilières, où la note moyenne est passée de 9 en 2025 à 8,4 en 2026, Bruno St-Jean, directeur régional associé pour le Québec, et Jérôme Brassard, directeur général, Leadership d’entreprise, notent que les contraintes de conformité liées aux médias sociaux freinent encore les conseillers, ce qui alimente une certaine impatience. Or, le courtier déploie nombre d’initiatives sur le plan du développement des affaires, dont le coaching, le partage des bonnes pratiques et des programmes de formation, d’accompagnement et de soutien aux conversations complexes avec les clients et les familles.

« L’engouement des conseillers pour ces initiatives constitue un signal positif, note Jérôme Brassard. Toutes les fois qu’on crée des programmes de formation ou qu’on crée du contenu, la demande est essentielle. Puis ça, c’est un très bon indice de la santé de l’organisation. »

Chez Gestion de patrimoine TD (GPTD), les conseillers accordent une note moyenne de 6,1 cette année par rapport à 6,5 en 2025. Sans aborder précisément cette baisse, Suzanne Tremblay, vice-présidente, cheffe régionale du Québec, Services privés, GPTD, note qu’en ayant accès à des recommandations de toutes les lignes d’affaires de la banque, les conseillers peuvent ainsi faire croître leurs portefeuilles et couvrir l’ensemble des besoins de leurs clients.

« Nous avons regroupé dans un même lieu des conseillers, des banquiers privés et commerciaux, des spécialistes des fiducies, des planificateurs pour les clients fortunés et en fiscalité, ainsi que des experts en assurance, le tout afin d’aider les cabinets à offrir aux clients une expérience patrimoniale complète à partir d’un seul emplacement », écrit-elle.

En matière de développement des affaires, une tendance se dessine clairement : l’abandon des approches uniformes au profit d’un accompagnement mieux adapté aux réalités propres de chaque conseiller. Coaching, marketing, outils numériques et soutien stratégique s’imposent ainsi comme des leviers de plus en plus essentiels pour attirer, soutenir et retenir les équipes.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

Avec la collaboration de Carole Le Hirez et de Guillaume Poulin-Goyer

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La CIBC vend sa participation dans CIBC Caribbean https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-cibc-vend-sa-participation-dans-cibc-caribbean/ Thu, 28 May 2026 14:57:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114196 La transaction de 1,6 G$ US survient alors que la banque affiche une hausse de ses profits au deuxième trimestre.

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La CIBC a annoncé un accord visant à céder sa participation de 91,67 % dans CIBC Caribbean à la Bank of N.T. Butterfield & Son pour un montant total de 1,6 milliard de dollars américains (G$ US) en espèces et en actions. La banque a par ailleurs fait état d’une hausse de son bénéfice au deuxième trimestre par rapport à l’année précédente.

Aux termes de l’accord concernant CIBC Caribbean, la banque indique qu’elle recevra 1 G$ US en espèces et 52,1 millions d’actions ordinaires de Butterfield, ce qui représentera environ 22 % du capital de la société.

Cette cession intervient alors que la CIBC annonce avoir réalisé un bénéfice de 2,47 G$ CA, soit 2,53 $ par action, pour le trimestre clos le 30 avril, contre 2,01 G$, ou 2,04 $ par action, un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires trimestriel s’est élevé à 8,01 G$, comparativement à 7,02 G$ au même trimestre l’année dernière, tandis que la provision pour pertes sur créances s’est élevée à 605 millions de dollars américains, soit le même montant qu’un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la CIBC indique avoir réalisé un bénéfice de 2,54 $ par action au cours de son dernier trimestre, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 2,05 $ par action enregistré au même trimestre l’année dernière.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 2,44 $ CA par action.

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CIBC lance de nouveaux CCAÉ https://www.finance-investissement.com/nouvelles/cibc-lance-de-nouveaux-ccae-2/ Thu, 14 May 2026 11:03:58 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113896 CIBC lance de nouveaux CCAÉ
PRODUITS – Ces derniers sont basés sur des sociétés américaines bien connues.

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La Banque CIBC inscrit 15 nouveaux certificats canadiens d’actions étrangères (CCAÉ) américains à la Bourse de Toronto. Avec ces ajouts, la gamme de CCAÉ de la banque, lancée il y a quatre ans, atteint désormais 131 produits couvrant six pays.

Ce type de produits permettent d’investir plus facilement dans certaines des plus grandes sociétés du monde en dollars canadiens, car les CCAÉ sont offerts à une fraction du prix par action de l’action de référence sous-jacente et dotés d’une couverture nominale du risque de change intégrée.

Les 15 nouveaux CCAÉ de la CIBC reposent sur des sociétés américaines bien établies. Depuis le 7 mai, les investisseurs peuvent ainsi accéder aux titres suivants :

  • CCAÉ Amphenol (couverts en $ CA) — APH
  • CCAÉ CoreWeave (couverts en $ CA) – CRWV
  • CCAÉ D.R. Horton (couverts en $ CA) – DHI
  • CCAÉ Freeport-McMoRan (couverts en $ CA) — FCXS
  • CCAÉ Intuit (couverts en $ CA) — INTU
  • CCAÉ KLA (couverts en $ CA) — KLAC
  • CCAÉ Lam Research (couverts en $ CA) – LRCX
  • CCAÉ Marvell Technology (couverts en $ CA) – MRV
  • CCAÉ Northrop Grumman (couverts en $ CA) – NOC
  • CCAÉ Quanta Services (couverts en $ CA) — PWRS
  • CCAÉ Sandisk (couverts en $ CA) – SNDK
  • CCAÉ Stryker (couverts en $ CA) – SYK
  • CCAÉ T-Mobile (couverts en $ CA) — TMUS
  • CCAÉ Vertiv (couverts en $ CA) – VRT
  • CCAÉ Western Digital (couverts en $ CA) — WDC

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La Banque CIBC dévoile l’identité de ses administrateurs https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-cibc-devoile-lidentite-de-ses-administrateurs/ Fri, 01 May 2026 12:16:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113533 NOUVELLES DU MONDE – 13 personnes ont été élues.

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La Banque CIBC indique que les 13 candidats présentés dans sa circulaire de sollicitation des procurations datée du 25 février 2026 ont été élus au conseil d’administration.

Ils ont reçu obtenu 94,9 % et 99,6 % des votes.

Les administrateurs comptent ainsi :

  • Ammar Aljoundi
  • Michelle L. Collins
  • Harry Culham
  • Marianne Harrison
  • Kevin J. Kelly
  • Christine E. Larsen
  • Mary Lou Maher
  • William F. Morneau
  • Mark W. Podlasly
  • François L. Poirier
  • Katharine B. Stevenson
  • Martine Turcotte
  • et Barry L. Zubrow

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Un nouveau FNB signé CIBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/un-nouveau-fnb-signe-cibc/ Tue, 14 Apr 2026 11:06:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113260 PRODUITS – Ce dernier se négocie à la Bourse de Toronto.

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Gestion d’actifs CIBC lance le FNB de marchés émergents Avantis-CIBC. Ce nouveau fonds négocié en Bourse (FNB), qui est offert à la Bourse de Toronto depuis le 31 mars, vient compléter la gamme annoncée précédemment d’offres canadiennes, américaines et internationales.

Avantis Investors, une plateforme de placement d’American Century Investments, fait partie des fournisseurs de FNB actifs à la croissance la plus rapide. Elle a franchi le cap des 125 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 28 février 2026.

Les FNB CIBC sont gérés par Gestion d’actifs CIBC.

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Les FNB canadiens démarrent l’année en force https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/les-fnb-canadiens-demarrent-lannee-en-force/ Wed, 08 Apr 2026 09:42:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113298 FOCUS FNB — Les créations nettes au premier trimestre représentent près de 50 % de celles de toute l’année 2025.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens ont commencé l’année du bon pied. Pour les trois premiers mois de 2026, ils ont recueilli 60 milliards de dollars (G$) en créations nettes, dont 19 G$ pour le seul mois de mars, selon un rapport de Banque Nationale Marchés Financiers (BNMF). L’actif total sous gestion des FNB canadiens atteint désormais 772 G$, réparti entre 49 fournisseurs, selon des données de BNMF et Bloomberg.

En mars 2025, les FNB canadiens avaient engrangé 13,6 G$ en créations nettes et ils totalisaient 545 G$ à la fin du premier trimestre. Pour rappel, la guerre tarifaire lancée par le gouvernement des États-Unis au début de l’année 2025 avait alors stimulé la demande de FNB d’actifs non américains.

Les FNB d’actions toujours portés par l’international

Au premier trimestre 2026, les FNB canadiens d’actions ont dominé le marché. Durant les trois premiers mois de l’année, ils ont attiré 37,5 G$ d’entrées nettes, dont 12 G$ pour le seul mois de mars, malgré les tensions géopolitiques et les baisses liées à la flambée des prix du pétrole, si bien qu’ils totalisent désormais 497,6 G$ d’actifs sous gestion, ce qui représente 64 % du marché total.

Les FNB d’actions internationales ont connu la croissance la plus marquée avec plus de 18 G$ d’entrées nettes depuis le début de l’année, dont 5,3 G$ en mars. Les FNB d’actions des marchés développés et des marchés mondiaux ont attiré chacun plus de 2 G$ de créations nettes en un mois. Les fonds d’actions canadiennes devancent légèrement les FNB d’actions américaines, avec des créations nettes respectives de 9,8 G$ et 9,1 G$ pour le premier trimestre de 2026. Les entrées nettes de mars se sont élevées à 3,7 G$ et 3 G$ respectivement pour ces deux régions. Les FNB d’actions consacrés aux marchés émergents ont progressé dans la même proportion, pour un total de 226 M$ en mars.

Les FNB d’actions pondérés en fonction de la capitalisation boursière ont capté la plupart des entrées nettes (19,5 G$) pour le premier trimestre de 2026, suivis des FNB axés sur le dividende et le revenu avec 5 G$. Les stratégies factorielles ont aussi affiché de bons résultats, notamment les FNB d’actions qui ciblent le facteur momentum (592 M$). Ces créations nettes ont représenté 35 % des actifs des FNB de ce sous-secteur. Les FNB d’actions de type valeur ont pour leur part connu des créations nettes trimestrielles de 1,1 G$, ce qui représente 23 % des actifs des FNB de ce sous-secteur.

En mars, tous les FNB sectoriels ont bénéficié d’entrées nettes, sauf les matières premières, dont le fonds XGD. Les métaux précieux et de base ont été marqués par la volatilité en raison de la hausse des taux réels, du dollar américain et de perspectives incertaines sur la demande, signale BNMF.

Les FNB d’actions du secteur financier (ZEB, XFN) dominent avec des entrées nettes de 435 M$, malgré des rachats nets totaux de 317 M$ sur l’ensemble du premier trimestre de 2026. Les FNB d’actions des secteurs des services publics (232 M$) et de l’énergie (158 M$) ont connu en mars des entrées nettes qui correspondaient à une part importante de leur actif de janvier dernier, soit respectivement de 4,8 % et de 4,0 %. Les investisseurs cherchant à se protéger de l’inflation ont également effectué des rotations depuis les thèmes de l’intelligence artificielle (IA) et de l’innovation vers l’infrastructure et l’agriculture, mentionnent les analystes de BNMF Daniel Straus, Tiffany Zhang et Linda Ma.

Le revenu fixe bien présent

Les FNB canadiens de titres à revenu fixe ont continué sur leur lancée en mars avec 4,9 G$ d’entrées nettes. Les FNB d’obligations canadiennes de type agrégées constituent le sous-segment le plus important avec 58,7 G$ d’actifs sous gestion et 4,3 G$ d’entrées nettes au premier trimestre. Les FNB du marché monétaire ont collecté 897 M$ de créations nettes en mars, leur meilleur mois de l’année à ce jour.

Les FNB obligataires nord-américaines ont été en demande avec des créations nettes correspondant à 20 % de leurs actifs depuis le début de l’année, pour un actif sous gestion totalisant 17,7 G$, dont 3 G$ de créations nettes pour les trois premiers mois de l’année. Les fonds d’obligations à court terme ont attiré près de 2,7 G$ de créations nettes et les FNB du marché monétaire ont capté 963 M$ au premier trimestre.

Les FNB de matières premières ont ralenti le pas en mars, passant de plus de 300 M$ d’entrées nette en février à un résultat quasi nul le mois suivant. En raison de la volatilité sur les marchés notamment de l’or et de l’argent, les investisseurs se sont tournés vers des FNB à effet de levier et inversés à réinitialisation quotidienne, signale le rapport.

Les 5 fournisseurs ayant attiré le plus de créations nettes au premier trimestre sont :

  • RBC iShares (19,4 G$)
  • Vanguard (9,0 G$)
  • TDAM (5,5 G$)
  • Fidelity (5,4 G$)
  • BMO (4,4 G$)

Les 5 FNB ayant récolté les plus importantes créations nettes au premier trimestre :

  • XIC (3 G$)
  • XEQT (2,9 G$)
  • VEQT (1,9 G$)
  • XSTH (1,7 G$)
  • FBAL (1,5 G$)

Les FNB ayant connu les rachats nets les plus importants au premier trimestre sont :

  • ZEB (-507 M$)
  • ZST (-398 M$)
  • HXS (-333 M$)

Cryptoactifs et ESG

Les FNB de cryptoactifs enregistrent 156 M$ d’entrées nettes au premier trimestre, dont 26 M$ au mois de mars, ce qui porte à 6 G$ leur actif total sous gestion.

Les FNB canadiens intégrants des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) totalisent quant à eux près de 22 G$ d’actifs. Les entrées nettes au premier trimestre atteignent 401 M$ au premier trimestre, alors que le secteur connaissait des rachats nets de 81 M$ au mois de mars.

29 nouveaux FNB lancés en mars

Une douzaine de fournisseurs ont lancé 29 nouveaux FNB sur le marché en mars, couvrant entre autres des stratégies de fonds passifs à faibles frais, multi-factorielles, optionnelles et de gestion active. CIBC a lancé en partenariat avec Avantis et une série de quatre FNB couvrant actions mondiales, marchés émergents, petites et moyennes capitalisations mondiales et actions internationales. BMO a lancé sa nouvelle gamme Market+ en cinq fonds. Vanguard a introduit un FNB d’actions américaines à dividende élevé (VUDV), tandis que Dynamic a lancé un FNB multi-cryptoactifs à gestion active (DXMC) et Global X a lancé un FNB NYSE 100. Guardian a lancé une série de fonds d’actions actifs et un fonds obligataire court terme

L’arrivée d’un nouveau fournisseur sur le marché des FNB canadiens, LightWater Partners, qui a lancé le 31 mars à la Bourse de Toronto le FNB All-Canadian Oil & Gas (COIL), un fonds ciblant les sociétés pétrolières et gazières à moyenne capitalisation et offrant une exposition à la production, au transport et aux services, porte à 49 le nombre de fournisseurs de FNB au Canada.

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Les banques canadiennes sous pression pour verdir leurs financements https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-banques-canadiennes-sous-pression-pour-verdir-leurs-financements/ Mon, 30 Mar 2026 12:18:49 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113112 La Banque Nationale et la CIBC s’engagent à mesurer leur exposition aux énergies fossiles.

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La Banque Nationale et la CIBC se sont engagées à évaluer la part de leurs financements dans le secteur des énergies fossiles par rapport aux fonds qu’elles consacrent aux énergies renouvelables.

Cet indicateur, appelé ratio d’approvisionnement énergétique, vise à fournir un moyen simple d’évaluer dans quelle mesure les banques favorisent ou entravent la transition vers une économie à faibles émissions.

La Banque Nationale indique qu’à la suite de discussions avec le groupe SHARE, l’Association des actionnaires pour la recherche et l’éducation, elle a accepté d’élaborer et de publier sa propre méthodologie pour ce ratio d’ici le 1er avril de l’année prochaine.

La CIBC a également annoncé récemment qu’elle avait commencé à suivre cet indicateur en interne et a publié des détails sur la manière dont elle calcule ce ratio.

La banque a précisé dans son rapport sur le développement durable publié le 13 mars qu’elle reconnaissait l’importance du ratio d’approvisionnement énergétique pour ses parties prenantes, notamment les 37,1 % d’actionnaires qui ont voté l’année dernière en faveur d’une proposition de SHARE visant à inciter la banque à le divulguer.

Selon les calculs du cabinet d’études BloomberNEF, pionnier du ratio d’approvisionnement énergétique, les banques canadiennes ont financé 61 cents de projets à faible émission de carbone pour chaque dollar consacré aux énergies fossiles en 2024, un chiffre bien inférieur à la moyenne mondiale de 89 cents pour un dollar.

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