CIBC | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/cibc/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 10 Mar 2026 12:12:01 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png CIBC | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/cibc/ 32 32 Deuxième mois de créations nettes records pour les FNB canadiens https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/deuxieme-mois-de-creations-nettes-records-pour-les-fnb-canadiens/ Wed, 11 Mar 2026 10:07:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112866 FOCUS FNB – Les FNB canadiens franchissent le cap des 750 G$ d’actif sous gestion en février 2026.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens continuent sur leur lancée. En février, ils ont recueilli 19,5 milliards de dollars (G$) de créations nettes, tout juste derrière le record de 22,3 G$ établi en janvier 2026, selon un rapport de Banque Nationale Marchés financiers (BNMF). Les entrées nettes depuis le début de l’année totalisent 41 G$. L’actif total sous gestion des FNB canadiens a franchi le cap des 782 G$, selon des données de BNMF et de Bloomberg.

Les FNB d’actions encore en tête

Les FNB canadiens d’actions récoltent 11,7 G$ de créations nettes en février, soutenus par des entrées nettes de plus de 2 G$ dans chacune des quatre grandes régions géographiques :

  • Canada,
  • États-Unis,
  • marchés développés
  • et marchés mondiaux.

Les marchés émergents (ZEM) attirent 752 millions de dollars (M$), soit 4,8 % de l’actif de départ, légèrement en deçà des marchés développés, qui en cumulent 5 %.

Du côté des fonds d’action factoriels, les FNB de valeur (FCIV, VXM, FCUV) voient leurs créations nettes augmenter depuis janvier, tout comme les FNB de momentum. Les investisseurs font preuve d’appétit pour les titres décotés face aux grandes capitalisations boursières onéreuses, précisent les analystes de BNMF Daniel Straus, Tiffany Zhang et Linda Ma. À l’inverse, les FNB de qualité (menés par ZUQ) enregistrent des rachats nets.

L’énergie reprend du service

Les investisseurs ont encaissé leurs gains dans les secteurs des services financiers (ZEB, XFN) et des matières premières (XGD), ce qui se traduit par des sorties nettes respectives de 927 M$ et 261 M$.

Parmi les secteurs, l’énergie (XEG) et les technologies enregistrent les plus importantes créations nettes. L’énergie reçoit 247 M$, soit 7,4 % de l’actif, porté par la spéculation sur les tensions géopolitiques et la hausse des prix du pétrole brut, indique BNMF. Il s’agit d’un rebond notable pour ce secteur, qui avait enregistré des rachats nets de près de 200 M$ en janvier à la suite de l’arrestation du président vénézuélien par les États-Unis au début du mois.

Les FNB obligataires confirment leur élan

Les FNB canadiens de titres à revenu fixe maintiennent leurs résultats de janvier avec 4,6 G$ de créations nettes en février. La catégorie américaine et nord-américaine domine avec 1,3 G$, tirée par les obligations à rendement réel américaines couvertes en dollars canadiens, dont XSTH. Les FNB d’obligations étrangères récoltent des créations nettes de 1,1 G$, réalisées principalement par des fonds à gestion active.

Les obligations à très court terme (ZST) les obligations à moyen terme font face à des rachats, tandis que les obligations à court terme dominent le segment avec 1,2 G$ de créations nettes. Les FNB du marché monétaire affichent un mois quasi neutre.

Les FNB de matières premières ralentissent

Les FNB de matières premières marquent le pas en février avec 330 M$ de créations nettes, après leur record de 872 M$ en janvier. L’or et l’argent se sont stabilisés, tandis que les prix du pétrole brut remontaient. Les FNB de produits de base, d’or et d’argent mènent le classement des créations nettes dans cette catégorie. L’or reste toutefois volatil. Le FNB aurifère XGD a enregistré 345 M$ de rachats nets en une seule journée à la fin de février, illustre le rapport.

Les FNB multiactifs enregistrent pour leur part 2 G$ de créations nettes, portés par les FNB de répartition d’actifs, qui établissent un nouveau record mensuel à 1,8 G$ en février.

Transition énergétique : un FNB sort du lot

Les FNB canadiens axés sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) enregistrent 265 M$ de créations nettes en février par rapport aux 218 M$ de janvier. Les entrées nettes se répartissent dans plusieurs fonds d’actions populaires.

Un produit sort du lot : le FNB iShares S&P/TSX Energy Transition Materials Index (XETM), qui attire 16 M$ en février après 25 M$ en janvier, portant l’actif total à 41 M$. BNMF y voit le signe d’un intérêt croissant pour les matériaux critiques liés à la transition énergétique et à l’expansion de l’offre d’électricité alimentée par l’intelligence artificielle, notamment le cuivre, l’argent, l’aluminium, le cobalt, le lithium et l’uranium.

Les FNB de cryptoactifs attirent 150 M$ en février, portés par les FNB Ethereum et Bitcoin. Selon BNMF, les investisseurs pourraient chercher à tirer parti de la correction de la catégorie, en recul d’au moins 50 % depuis octobre 2025, tel que le mentionne le rapport, pour se repositionner à la hausse.

Fournisseurs et lancements : un mois bien rempli

En février, les vingt principaux fournisseurs de FNB canadiens enregistrent tous des entrées nettes. RBC iShares domine avec 6 G$ de créations nettes, suivi de Vanguard (3 G$), Fidelity (2,3 G$), TD (1,9 G$) et BMO (795 M$). TD, Desjardins et Manuvie affichent les plus forts pourcentages d’augmentation de croissance des parts de marché parmi les principaux fournisseurs.

Les FNB ayant engrangé le plus de créations nettes en février sont :

  • XIC (1,7 G$),
  • XSTH (1,2 G$),
  • XEQT (826 M$),
  • FBAL (563 M$)
  • et VEQT (552 M$).

Les rachats nets les plus importants touchent :

  • XIU (-1 G$),
  • ZEB (-967 M$)
  • et XGD (-543 M$).

Les fournisseurs ont lancé 37 nouveaux FNB sur le marché en février. BMO est le plus prolifique avec 18 nouveaux fonds, constitués de nouveaux FNB indiciels et des « unités à flux de trésorerie cibles » (série T) avec des distributions mensuelles fixes. CIBC, en collaboration avec Avantis, offre plusieurs FNB axés sur la valeur. Mackenzie ajoute des produits de croissance et de valeur américains ainsi qu’un FNB équilibré mondial. Russell déploie des séries FNB de ses fonds multifactoriels dans les principales régions et Sun Life GI lance des FNB à faible volatilité.

Trois tendances à surveiller en ce début d’année

« Depuis le déclenchement de la guerre commerciale américaine au printemps 2025, les investisseurs redirigent massivement leurs capitaux vers les marchés développés et émergents, un mouvement qui se poursuit en 2026 », mentionnent les analystes de BNMF.

Du côté des titres à revenu fixe, les obligations américaines indexées à l’inflation ont doublé leur actif de départ, devant les FNB d’obligations canadiennes globales et d’obligations étrangères, ce qui traduit une tendance à la diversification géographique, indique BNMF.

La volatilité accrue des marchés des matières premières et des actions en ce début d’année stimule par ailleurs les FNB canadiens à effet de levier ou inverses, notamment pour des expositions larges, sectorielles (financières, services publics) ou ciblées sur des titres individuels, selon le rapport.

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Promotion dans l’équipe des ventes de Dynamique https://www.finance-investissement.com/nouvelles/promotion-dans-lequipe-des-ventes-de-dynamique/ Tue, 10 Mar 2026 12:12:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112658 NOUVELLES DU MONDE – La responsabilité du développement commercial revient à Sara Sanad.

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Sara Sanad a été promue vice-présidente, Développement commercial chez Fonds Dynamique au sein de l’équipe d’Éric Hallé, vice-président régional pour l’est du Canada. Elle travaillait précédemment au département des ventes internes de la firme.

Avant d’être recrutée par Dynamique au début de l’année dernière, Sara Sanad a travaillé au développement des affaires chez Desjardins et comme spécialiste en gestion des avoirs à la Banque Scotia. Elle a débuté sa carrière en finance comme conseillère chez CIBC en 2012.

Elle détient un baccalauréat en urbanisme, aménagement communautaire et régional de l’UQAM et détient le titre d’analyste agréée en investissement (CAIA).

« Je suis enthousiaste à l’idée de continuer à contribuer à notre croissance et à relever ces nouveaux défis », a-t-elle déclaré sur les réseaux sociaux.

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CIBC lance de nouveaux FNB d’actions https://www.finance-investissement.com/nouvelles/cibc-lance-de-nouveaux-fnb-dactions/ Fri, 06 Mar 2026 13:45:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112680 PRODUITS – En collaboration avec Avantis Investors d’American Century Investments.

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Gestion d’actifs CIBC lance quatre nouveaux produits élaborés en collaboration avec la société de gestion de fonds d’American Century Investments Avantis Investors.

Les FNB Avantis CIBC, qui sont négociés à la Boure de Toronto depuis le 20 février, comportent des mandats d’actions canadiennes et américaines. Quatre autres produits, axés cette fois-ci sur les actions internationales, devraient être lancés d’ici peu.

Ces quatre produits sont les suivants :

  • le FNB d’actions canadiennes Avantis CIBC (CACE) ;
  • le FNB d’actions américaines toutes capitalisations Avantis CIBC (CAUS) ;
  • le FNB de valeur américaine à forte capitalisation Avantis CIBC (CALV) ;
  • et le FNB de valeur américaine à faible capitalisation Avantis CIBC (CAUV).

« Notre alliance stratégique avec Gestion d’actifs CIBC offre aux investisseurs canadiens un plus large choix de solutions de FNB rentables pour les aider à atteindre leurs objectifs financiers », assure Philip McInnis, stratège en chef des placements chez Avantis Investors.

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Bénéfices en hausse pour la CIBC et RBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/benefices-en-hausse-pour-la-cibc-et-rbc/ Thu, 26 Feb 2026 13:05:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112735 Elles dépassent les attentes des analystes au premier trimestre.

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Les grandes banques canadiennes amorcent l’année sur de solides profits. Après la Banque Scotia, BMO et la Banque Nationale, c’est au tour de CIBC et RBC de surpasser les attentes des analystes portées par la hausse des revenus.

Un bénéficie de 3,1 G$ pour la CIBC

La CIBC a annoncé un bénéfice de 3,1 milliards de dollars (G$) au premier trimestre, en hausse par rapport à 2,17 G$ un an plus tôt.

La banque précise que le bénéfice s’élève à 3,21 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, contre 2,19 $ par action au même moment l’an dernier.

Le chiffre d’affaires totalise 8,40 G$, comparativement à 7,28 G$.

La dotation à la provision pour pertes sur créances a atteint 568 millions $ pour le trimestre, contre 573 millions de dollars il y a un an.

Sur une base ajustée, la CIBC indique avoir réalisé un bénéfice de 2,76 $ par action au cours de son dernier trimestre, contre un bénéfice ajusté de 2,20 $ par action $ un an plus tôt.

Les analystes tablaient sur un bénéfice ajusté de 2,40 $ par action, selon LSEG Data & Analytics.

RBC signale un bénéfice de 5,79 G$

La Banque Royale du Canada a annoncé un bénéfice de 5,79 G$ pour le premier trimestre, en hausse par rapport à 5,13 G$ un an plus tôt.

La banque indique que son bénéfice s’est élevé à 4,03 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, comparativement à 3,54 $ par action à la même période lors de l’exercice précédent.

Ses revenus se sont élevés à 17,96 G$, en hausse par rapport à 16,74 G$.

Sa provision pour pertes sur créances s’est élevée à 1,09 G$ au premier trimestre, contre 1,05 G$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la banque affirme avoir réalisé un bénéfice de 4,08 $ par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 3,62 $ par action un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice ajusté de 3,85 $ par action.

Avec la collaboration de La Presse Canadienne.

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La Banque Scotia et la CIBC se joignent à la banque de la défense https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-et-la-cibc-se-joignent-a-la-banque-de-la-defense/ Tue, 10 Feb 2026 12:47:06 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112333 Toronto et Ottawa rivalisent pour accueillir la nouvelle banque internationale multilatérale.

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La Banque Scotia et la CIBC sont désormais des banques partenaires de la Defence, Security and Resilience Bank (Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience ou DSRB), ont annoncé les institutions financières dans des communiqués distincts publiés mardi.

Cette nouvelle banque internationale multilatérale, actuellement en développement, vise à fournir du financement pour des projets liés à la défense, à la sécurité et aux infrastructures au bénéfice des pays membres de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et de leurs alliés. Une fois établie, elle permettra aux gouvernements d’accéder à des financements à faible coût et à un soutien en matière d’approvisionnement, tandis que les capitaux privés seront protégés par un programme de garanties de crédit.

La Banque Royale du Canada (RBC) est déjà partenaire du projet, aux côtés d’institutions financières allemandes telles que Deutsche Bank et Commerzbank, de la banque américaine J. P. Morgan, ainsi que d’autres établissements.

Selon la DSRB, les dépenses actuelles de défense des pays membres de l’OTAN et de leurs alliés se heurtent à deux obstacles majeurs : l’absence d’outils de financement du côté de la demande et un manque de capacité industrielle du côté de l’offre.

La banque espère que des prêts à faible taux d’intérêt consentis aux gouvernements nationaux permettront de réduire les coûts d’emprunt, tandis que les capitaux privés contribueront à accroître les capacités industrielles dans les domaines de l’armement et des infrastructures.

Traditionnellement, les dépenses de défense reposaient sur les budgets nationaux, les fonds internationaux provenant d’alliés et les capitaux privés. La DSRB se positionne comme une plateforme de capital public-privé, dans laquelle les États membres deviennent actionnaires et détenteurs d’obligations, tandis que les investissements privés sont soutenus par des garanties.

La semaine dernière, le Canada s’est joint à des discussions avec plus de dix autres pays au sujet de la DSRB. Isabelle Hudon, présidente-directrice générale de la Banque de développement du Canada, collaborera avec des partenaires internationaux afin de diriger la contribution canadienne à la banque, a indiqué le ministre fédéral des Finances François-Philippe Champagne dans un message publié sur X.

En décembre, le gouvernement de l’Ontario a lancé une candidature visant à faire de Toronto le siège de la DSRB, un projet qui pourrait créer jusqu’à 3 500 emplois dans la ville, selon un communiqué.

Parallèlement, Invest Ottawa a dirigé la candidature de la région de la capitale nationale pour accueillir la banque. « La nouvelle stratégie du pôle d’innovation en défense de la ville contribuera à positionner Ottawa comme un centre mondial de la défense », a déclaré le premier ministre Mark Carney lors du déjeuner annuel du maire d’Ottawa en décembre.

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Le soutien budgétaire fédéral sera lent, mais progressif https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-soutien-budgetaire-federal-sera-lent-mais-progressif/ Mon, 09 Feb 2026 13:03:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112317 Les promesses d’investissement d’Ottawa pourraient porter leurs fruits à long terme, sans effet rapide.

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Le plus récent budget fédéral promet un soutien budgétaire qui devrait générer une croissance additionnelle modeste à court terme, mais qui pourrait, s’il est bien mis en œuvre, accroître le potentiel de l’économie à long terme, selon CIBC marchés mondiaux.

Dans un nouveau rapport, les économistes de la CIBC estiment que les mesures de relance annoncées dans le budget « ajouteront quelques dixièmes de point à la croissance annualisée du PIB réel du Canada au cours des prochains trimestres, pour atteindre environ un demi-point de pourcentage d’ici la fin de 2027, à mesure que les dépenses en immobilisations se matérialiseront ».

« Pour certains, cela paraîtra décevant, mais dans une économie qui, par ailleurs, avance à un rythme de croissance d’environ 1,5 %, chaque dixième de point compte », souligne le rapport.

Le fait que les retombées économiques ne devraient être ni rapides ni importantes s’explique par plusieurs facteurs, note le rapport.

D’une part, le lancement de grands projets de dépenses prend du temps. D’autre part, les provinces jouent un rôle déterminant dans la façon dont la relance fédérale se traduit concrètement sur le terrain.

En effet, le rapport rappelle que, collectivement, les gouvernements provinciaux disposent d’un poids budgétaire supérieur à celui du gouvernement fédéral, de sorte que leurs efforts visant à freiner les déficits pourraient atténuer l’impact des ambitions fédérales.

De plus, ce sont les provinces qui déterminent où une grande partie des dépenses publiques est effectivement engagée, étant donné qu’environ 20 % des dépenses fédérales prennent la forme de transferts aux provinces, souligne le rapport.

« La combinaison d’une politique budgétaire expansionniste l’an dernier et d’un engagement à maîtriser les dépenses de fonctionnement se traduit par une impulsion budgétaire atténuée en 2026, indique le rapport. Le ralentissement des dépenses provinciales se reflète déjà dans les données du PIB et fait en sorte que l’impulsion budgétaire globale constitue un frein au début de l’année en cours. »

Cela dit, l’effet à long terme de l’augmentation des investissements fédéraux pourrait se faire sentir bien au-delà des deux prochaines années.

« Nous estimons que la croissance du potentiel de production à long terme du Canada pourrait être supérieure d’un quart de point de pourcentage », indique le rapport.

Un tel scénario pourrait se concrétiser si les dépenses publiques servent également de catalyseur à un accroissement de l’investissement privé. Une telle dynamique peut se produire « lorsque les infrastructures publiques rendent les investissements privés plus rentables, lorsqu’il existe suffisamment de capacités inutilisées pour mener de front les deux types de projets, et lorsque le mode de financement des déficits et la politique monétaire évitent une compression du coût du capital pour le secteur privé ».

Toutefois, cela dépendra largement de la manière dont les fonds publics seront déployés.

« Les résultats dépendront des projets d’immobilisations financés, de l’efficacité de leur mise en œuvre et de leur contribution précise à la productivité et à la capacité économique. Au-delà des considérations budgétaires, il faudra un cadre adéquat sur les plans réglementaire, commercial et des autres politiques publiques afin de maximiser l’amélioration à long terme des perspectives économiques du Canada », ajoute le rapport.

« Ceux qui espèrent un choc de relance budgétaire seront déçus. Mais ce programme budgétaire s’apparente davantage à une stratégie du type “lentement mais sûrement”, susceptible d’offrir des avantages importants à long terme, plutôt qu’à une flambée de dépenses de courte durée qui s’estompe rapidement une fois les robinets gouvernementaux refermés », conclut-il.

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CIBC lance un nouveau fonds de crédit privé https://www.finance-investissement.com/nouvelles/cibc-lance-un-nouveau-fonds-de-credit-prive/ Tue, 27 Jan 2026 12:11:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112042 PRODUITS — Le Fonds vise à générer un revenu résilient et des rendements ajustés.

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Gestion d’actifs CIBC lance le Fonds de crédit privé diversifié CIBC. Ce fonds institutionnel à capital variable cherche à exposer les investisseurs à un portefeuille de prêts garantis de premier rang à taux variable, constitués à partir des activités de montage de la Banque CIBC.

Pour produire un revenu et des rendements ajustés au risque, ce Fonds s’appuie sur une répartition multisectorielle du crédit privé. Il s’appuie sur une stratégie qui privilégie la préservation du capital, la régularité des flux de trésorerie et des mécanismes visant à limiter les risques de baisse.

Le Fonds investit dans des prêts directs et spécialisés, notamment dans des financements garantis par des actifs liés à l’immobilier et aux infrastructures. Il se concentre principalement sur des positions garanties de premier rang dans la structure du capital.

« Les investisseurs institutionnels recherchent de plus en plus des stratégies pour assurer la stabilité des revenus et la diversification du portefeuille à travers les cycles du marché, observe Ohm Srinivasan, chef mondial, Placements non traditionnels, Gestion d’actifs CIBC. Le Fonds combine l’échelle et la discipline de souscription d’une plateforme bancaire avec la flexibilité d’une approche de crédit dynamique et multisectorielle. »

Ce Fonds s’inscrit dans l’offre de placements non traditionnels de Gestion d’actifs CIBC. Il est conçu afin de s’ajuster à diverses conditions de marchés, grâce à une répartition dynamique et à un déploiement tactique reposant sur les ressources internes de la Banque CIBC en Amérique du Nord et en Europe.

Géré par Gestion d’actifs CIBC, ce produit est offert aux investisseurs institutionnels canadiens.

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BdC : vers un maintien des taux https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bdc-vers-un-maintien-des-taux/ Mon, 26 Jan 2026 12:45:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112069 C’est ce que prédisent les experts.

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De nombreux économistes s’attendent à ce que le taux directeur de la Banque du Canada reste inchangé cette semaine, et peut-être même jusqu’à la fin de l’année.

La banque centrale rendra mercredi sa première décision sur les taux d’intérêt pour 2026.

Selon LSEG Data & Analytics, les marchés financiers tablaient vendredi à près de 89 % sur un maintien des taux cette semaine.

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % en décembre, après deux baisses consécutives d’un quart de point au second semestre 2025.

Lors de cette décision, le gouverneur a indiqué que la banque centrale estimait que la politique monétaire était à un niveau approprié pour équilibrer une économie turbulente et des pressions inflationnistes persistantes.

L’économiste de la Banque TD, Rishi Sondhi, a écrit vendredi dans une note que les prévisionnistes devraient prendre au mot la Banque du Canada en ce qui concerne les prévisions de taux.

« La Banque a répété à plusieurs reprises qu’elle était satisfaite de l’orientation actuelle de sa politique, à condition que l’économie évolue globalement conformément aux prévisions », a-t-il rappelé.

« Il faudrait une croissance économique nettement inférieure aux prévisions ou un ralentissement significatif du marché du travail pour forcer les décideurs politiques à sortir de leur réserve. »

Tiff Macklem a dit que les responsables de la Banque du Canada estiment que l’inflation devrait se maintenir autour de son objectif de 2 % pour l’année à venir, mais que si les perspectives changent, la banque centrale est « prête à réagir ».

Données économiques

Selon Avery Shenfeld, économiste en chef à la CIBC, aucune des données économiques publiées depuis la décision prise en décembre par la Banque du Canada n’était suffisamment surprenante pour la faire renoncer à sa position attentiste.

L’inflation annuelle a été plus élevée que prévu, à 2,4 % en décembre, mais le taux de chômage a bondi à 6,8 % au cours du mois. Les premières données suggèrent également un ralentissement de la croissance au quatrième trimestre de l’année.

« Il semble que l’économie ait de nouveau ralenti au quatrième trimestre, que l’inflation ne s’écarte pas de manière significative des objectifs de la Banque du Canada et que le taux de chômage reste trop élevé pour être rassurant », a expliqué Avery Shenfeld.

La banque centrale publiera également des projections actualisées pour l’économie et l’inflation parallèlement à sa décision de mercredi sur les taux d’intérêt.

La CIBC fait partie des prévisionnistes qui s’attendent à ce que la Banque du Canada ne relève ni n’abaisse les taux d’intérêt en 2026.

Les dernières années, depuis le début de la pandémie de COVID-19 et la reprise qui a suivi, ont été marquées par des cycles d’assouplissement et de resserrement relativement rapides.

Avery Shenfeld a souligné que, lorsqu’une banque centrale arrive au terme de son cycle de taux d’intérêt, il est plus courant que le taux directeur reste inchangé pendant un an ou plus, le temps que l’économie s’adapte au nouveau taux d’emprunt.

Des anticipations

Bien que Avery Shenfeld ne s’attende à aucun changement dans la position de la banque centrale mercredi, il a estimé que Tiff Macklem pourrait modérer son discours à l’égard d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire, ne serait-ce que pour contrer les attentes du marché concernant une hausse des taux cette année.

« Lorsque les marchés apprennent d’une banque centrale qu’elle a terminé son assouplissement, ils commencent à dire : “Bon, la prochaine étape doit être une hausse, et commençons à en évaluer la probabilité” », a-t-il détaillé.

Les anticipations d’un changement des taux d’intérêt peuvent avoir autant d’impact que la baisse ou la hausse elle-même. Par exemple, les anticipations à long terme concernant les taux directeurs sont intégrées dans les prix du marché obligataire, que les prêteurs utilisent pour fixer les taux d’intérêt des prêts hypothécaires et autres prêts.

Avery Shenfeld a avancé que, même si les taux hypothécaires ne sont pas particulièrement bas, les indications de la Banque du Canada selon lesquelles les baisses de taux sont terminées pourraient inciter certains acheteurs immobiliers à se lancer ce printemps, plutôt que de suivre la tendance récente qui consiste à attendre plus longtemps dans l’espoir d’obtenir un taux plus bas.

Les entreprises surveillent également les signaux de la Banque du Canada lorsqu’elles prennent des décisions d’investissement et d’autres décisions de planification, mais Avery Shenfeld a fait remarquer que le taux d’intérêt de la banque centrale n’a pas été la principale source d’incertitude pour les entreprises au cours de l’année écoulée.

Les perspectives des principales industries canadiennes confrontées aux droits de douane imposés par les États-Unis restent incertaines, compte tenu de la révision prévue de l’accord commercial entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, qui aura lieu plus tard cette année.

Selon Avery Shenfeld, la Banque du Canada pourrait voir son taux perturbé si un autre choc grave, tel qu’un ralentissement soudain du marché boursier, frappait l’économie cette année, mais que le sort des droits de douane américains semble jusqu’à présent être le risque le plus évident en 2026.

« Le commerce international reste de loin la plus grande menace à l’horizon, et celle qui pourrait finir par contraindre la Banque du Canada à abandonner sa position attentiste et à assouplir davantage sa politique si les barrières commerciales s’aggravent », a-t-il conclu.

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Le tribunal approuve le règlement sur les commissions de suivi de la CIBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-tribunal-approuve-le-reglement-sur-les-commissions-de-suivi-de-la-cibc/ Thu, 15 Jan 2026 11:59:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111845 Recours collectif intenté au nom de clients à service complet détenant des fonds versant des commissions de suivi.

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La Cour supérieure de justice de l’Ontario a approuvé un règlement de 11 millions de dollars (M$) mettant fin à un recours collectif intenté contre la CIBC relativement au versement de commissions de suivi à des courtiers à escompte. Le recours réclamait des dommages au nom de clients à service complet qui détenaient des fonds communs ayant versé ces commissions.

En approuvant le règlement, le tribunal a souligné que le montant proposé est comparable à celui d’autres règlements conclus dans des dossiers reposant sur des allégations similaires. Ces affaires portaient sur le versement indu de commissions de suivi par des fonds communs de placement à des courtiers à escompte, notamment pour les rémunérer pour des services qu’ils ne pouvaient offrir, ces courtiers étant interdits de fournir des conseils en placement à leurs clients.

La réclamation trouve son origine dans un recours collectif global intenté en 2022 contre sept gestionnaires de fonds (dont la CIBC). Cette procédure a par la suite été remplacée par sept recours collectifs distincts, intentés au nom de porteurs de parts qui étaient clients de maisons de courtage à service complet, alléguant que la valeur de leurs placements avait été réduite par les commissions de suivi versées par les fonds communs aux courtiers à escompte.

Les demandeurs ont soutenu que les gestionnaires de fonds avaient « manqué à leurs obligations fiduciaires et de fiduciaires envers les porteurs de parts dans des relations autres que celles avec des courtiers à escompte, en versant des commissions de suivi à des courtiers à escompte pour des conseils et des services qui n’étaient pas fournis à ces porteurs de parts », note le tribunal dans sa décision.

Des recours collectifs distincts ont également été intentés en 2018 au nom de porteurs de parts qui étaient clients de courtiers à escompte, alléguant qu’ils avaient eux aussi subi un préjudice du fait du versement de commissions de suivi à ces courtiers. Au moins une de ces affaires a été réglée, et une autre s’est vu refuser l’autorisation d’être instruite à titre de recours collectif.

Dans le présent dossier, le tribunal a conclu que le règlement proposé était « juste et raisonnable », compte tenu des risques d’un litige long et coûteux pour les deux parties, notamment en raison de la complexité supplémentaire découlant des procédures parallèles intentées au nom des clients de courtiers à escompte.

Le tribunal a également souligné que la défense fondée sur la prescription invoquée par le gestionnaire de fonds constituait un « risque important de litige » pour les demandeurs. Selon cette thèse, le versement de commissions de suivi à des courtiers à escompte avait été adéquatement divulgué aux investisseurs, ce qui limiterait les dommages réclamables à une période de deux ans, conformément au délai de prescription applicable aux actions civiles.

« Si cette position avait prévalu, elle aurait réduit de façon significative les dommages auxquels le groupe aurait pu prétendre », a précisé le tribunal.

En effet, bien que les avocats des demandeurs aient calculé que les fonds de la CIBC avaient versé 105,9 M$ en commissions de suivi à des courtiers à escompte entre 2007 et 2022, et que ses fonds communs Renaissance aient versé 17,8 M$ supplémentaires, l’application du délai de prescription de deux ans limite les dommages maximaux récupérables à 19,3 M$, selon le tribunal.

Le règlement de 11 M$ représente donc environ 57 % de ce montant, ce qui est conforme au taux de recouvrement de 55 % obtenu dans une affaire comparable.

Pour les porteurs de parts actuels (qui représentent environ 41 % du groupe visé par le recours) le produit net du règlement sera automatiquement réinvesti dans les fonds concernés. Le tribunal estime que cette approche est la plus simple et la plus rentable sur le plan administratif, comparativement à un processus traditionnel de réclamations.

Les anciens porteurs de parts (59 % du groupe) qui participent au processus de réclamation recevront des paiements pouvant atteindre 32 $, ce qui correspond aux dommages estimés pour le porteur de parts moyen.

Le règlement comprend également 3,7 M$ en honoraires et débours juridiques, ainsi qu’un prélèvement obligatoire de 10 % au profit du Fonds d’aide aux recours collectifs, qui a financé le litige et indemnisé les demandeurs contre le paiement des frais juridiques des défendeurs en cas d’échec du recours.

En concluant le règlement, la CIBC n’a admis aucune responsabilité et continue de contester les allégations, précise le tribunal.

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La CIBC s’adjoint l’ex-ambassadeur du Canada à Washington https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-cibc-sadjoint-lex-ambassadeur-du-canada-a-washington/ Mon, 12 Jan 2026 13:14:47 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111799 NOUVELLES DU MONDE — David MacNaughton rejoint le Bureau du chef de la direction à titre de conseiller stratégique.

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La Banque CIBC a nommé David MacNaughton, ancien ambassadeur aux États-Unis de mars 2016 à septembre 2019, à titre de conseiller stratégique au sein de son Bureau du chef de la direction.

Dans ce rôle, David MacNaughton conseillera les hauts dirigeants de la banque sur des enjeux liés aux politiques publiques, à l’évolution de la réglementation et aux relations avec les parties prenantes. Il travaillera également avec le groupe de vice-présidents du conseil afin de relever le niveau d’expertise pour les clients en vue en matière d’occasions de croissance stratégique, précise la banque.

Avant de se joindre au groupe d’experts de la CIBC, David MacNaughton occupait le poste de président de Palantir Technologies Canada. Il a également été président du conseil de StrategyCorp, une société canadienne spécialisée en affaires publiques, président pour le Canada et l’Amérique du Nord chez Hill + Knowlton, ainsi que président de Public Affairs Resource Group, en plus de siéger aux conseils d’Aereus Technologies et de Comcare. Il est titulaire d’un baccalauréat ès arts de l’université du Nouveau-Brunswick.

Au sein du gouvernemental fédéral, il été conseiller principal auprès de l’ancien ministre des Transports, de l’Industrie et des Affaires étrangères du gouvernement du Canada Don Jamieson. Il est titulaire d’un baccalauréat ès arts de l’Université du Nouveau-Brunswick.

Son point de vue sur les principaux enjeux qui façonnent le contexte opérationnel de demain aura une valeur stratégique pour la banque, selon Harry Culham, président et chef de la direction de la Banque CIBC, qui a pris ses fonctions en novembre 2025.

Selon la banque, l’expertise en matière de commerce mondial et de politiques publiques de David MacNaughton contribuera à la mise en œuvre de sa stratégie de croissance axée sur le client, notamment à l’extérieur du pays.

Le bureau du chef de la direction de la CIBC regroupe des cadres supérieurs possédant des expertises complémentaires afin d’appuyer la banque dans ses orientations stratégiques. Il est dirigé par Harry Culham et comprend notamment Amy South, vice-présidente à la direction, Christian Exshaw (marchés des capitaux), Frank Guse (gestion du risque), Hratch Panossian (services bancaires personnels et PME) et Susan Rimmer (entreprises et gestion des avoirs).

La mise en place de ce bureau vise à « renforcer la position de la Banque CIBC pour aider les clients et les partenaires stratégiques à repérer des occasions et à faire croître leurs activités », a indiqué Harry Culham.

Au quatrième trimestre de 2025, la CIBC a signalé une hausse plus élevée que prévu de son bénéfice net de la banque en raison de deux facteurs principaux : la croissance des services de gestion de patrimoine et l’expansion aux États-Unis. La banque a augmenté son dividende après avoir annoncé un bénéfice de 2,18 G$ pour les trois derniers mois de 2025, contre 1,88 G$ l’an dernier.

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