Capital One | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/capital-one/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 12 Feb 2026 12:56:02 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Capital One | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/capital-one/ 32 32 Les dépenses liées au bien-être grugent les budgets consacrés aux essentiels https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-depenses-liees-au-bien-etre-grugent-les-budgets-consacres-aux-essentiels/ Thu, 12 Feb 2026 12:56:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112358 13 % des jeunes adultes dépensent plus de 1 000 $ par année en abonnements.

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Pour de nombreux Canadiens, les dépenses consacrées au bien-être personnel empiètent sur les budgets destinés aux besoins essentiels du quotidien, selon un sondage de Léger réalisé pour le compte de Capital One Canada.

Plus de deux Canadiens sur cinq (43 %) ont indiqué que leurs dépenses en produits et services liées au bien-être exercent une pression sur leur budget. Dans le même temps, la même proportion de répondants a déclaré limiter ses dépenses en matière de bien-être personnel, comme les abonnements à des centres d’entraînement, les applications de mieux-être ou les activités sociales.

« Le bien-être financier est indissociable du bien-être personnel, souligne Becca Mintz, vice-présidente et cheffe du crédit et des données chez Capital One, en entrevue avec Advisor.ca. On peut avoir l’impression qu’il faut choisir entre les deux, alors qu’en réalité ils sont profondément interreliés. »

La capacité de consacrer de l’argent au bien-être varie selon l’âge. Parmi les personnes âgées de 18 à 24 ans, 55 % ont indiqué avoir de la difficulté à prioriser leur bien-être. Pourtant, ce groupe d’âge arrive en tête pour ce qui est des dépenses dans ce domaine : 13 % d’entre eux dépensent plus de 1 000 $ par année en abonnements liés à un mode de vie actif, soit quatre fois plus que chez les personnes âgées de 55 ans et plus.

Toutefois, il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup pour atteindre des objectifs de bien-être, souligne Becca Mintz. Par exemple, la course à pied ou l’exercice à l’extérieur peuvent coûter beaucoup moins cher que l’achat d’équipement pour des sports comme le hockey.

Les personnes un peu plus âgées, celles de 25 à 34 ans, sont les plus susceptibles de remplacer des dépenses essentielles par des dépenses liées au bien-être : 31 % des répondants de ce groupe ont déclaré avoir fait ce choix.

Établir un budget consacré au bien-être et s’y tenir peut aider les gens à se sentir davantage en contrôle, souligne Becca Mintz. Il est important que ces dépenses ne prennent pas le pas sur des besoins fondamentaux comme le paiement du loyer ou qu’elles n’aient pas d’incidence négative sur la cote de crédit.

« Il se peut que certaines personnes justifient des achats en les qualifiant de dépenses liées au bien-être, alors qu’en réalité il s’agit de dépenses qui dépassent leurs moyens », ajoute-t-elle.

Le sondage révèle également que 24 % des Canadiens ont été contraints de réduire leurs abonnements liés au bien-être en raison des coûts. Les personnes âgées de 18 à 34 ans (44 %) étaient plus de deux fois plus nombreuses que celles de 35 ans et plus (18 %) à avoir dû le faire.

Le sondage a été réalisé à l’aide du panel LEO de Léger du 12 au 15 décembre 2025 auprès de 1 519 adultes canadiens. Les résultats ont été pondérés selon le genre, l’âge, la région, le niveau de scolarité et la langue.

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Cyberattaque : l’impact sur la valeur de l’action n’est pas automatique https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/cyberattaque-limpact-sur-la-valeur-de-laction-nest-pas-automatique/ Tue, 25 Aug 2020 12:02:18 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=69006 De nombreux facteurs déterminent les retombées des incidents de violation de données.

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Personne n’est à l’abri d’une cyberattaque. La question n’est pas de déterminer si on va en subir une ou non, mais davantage de savoir quand cela va arriver. Et il ne s’agit pas d’un élément isolé ou fortuit. Il y aurait environ une cyberattaque toutes les 39 secondes et plus de la moitié des entreprises du Fortune 1000 (60 %) en aurait été victime dans les dernières années, selon une recherche de Cyentia Institute.

Toutefois, les retombées de ces incidents ne sont pas toujours identiques. Par exemple, lors du piratage de Capital One, rendu public en juillet 2019, l’action de la société a chuté de 13,89 % en deux semaines. En revanche, la brèche impliquant un accès aux listes des clients de la banque américaine JP Morgan Chase en 2014 n’a pas eu d’impact négatif sur la croissance de ses actions, bien qu’elle touchait 76 millions de ménages et 7 millions de PME.

Les entreprises peuvent donc prendre des mesures pour atténuer les dommages causés à leur réputation par de tels incidents, mais aussi pour améliorer leur position, conclut le Harvard Business Review.

Que faire après avoir essuyé une cyberattaque?

La première chose à faire c’est de prévenir vos clients de la situation. Le cacher serait la pire réaction et pourrait laisser croire que vous ne prenez pas la menace au sérieux. Surtout, que vous ne vous préoccupez pas de la sécurité de vos clients. Sans compter de possibles amendes à payer.

Pour la même raison, il est inutile de chercher à minimiser la responsabilité de l’entreprise ou de tenter de trouver des excuses. Au contraire, assumer cette erreur pleinement, montrer ce qui a été fait en amont pour l’éviter, et ce que vous comptez faire pour anticiper toute récidive.

Il faut donc montrer ce qui avait été fait pour préparer l’entreprise à une éventuelle attaque, en évoquant les mesures de cybersécurité mises en place. Expliquez comment ces mesures ont atténué l’impact de l’attaque, par exemple le cryptage de données, ou la présence d’un système de sauvegarde susceptible d’accélérer la récupération et qui a pu aider à isoler l’incident pour en réduire l’impact. Cela démontrera aux clients que votre entreprise ne prend pas leur sécurité à la légère.

Il faut ensuite continuez à apporter des améliorations à votre cybersécurité pour éviter qu’un autre incident du même genre ne se reproduise. Les mesures correctives et les ajouts devraient être rendues publiques, tout comme l’annonce d’une augmentation du budget de cybersécurité ou l’embauche d’un plus grand nombre de professionnels de la cybersécurité.

JP Morgan Chase avait agi de la sorte en publiant de nombreuses informations sur l’attaque et en doublant ses investissements dans la sécurité.

Il serait ensuite judicieux d’informer les clients lésés qu’ils bénéficieront d’un service de surveillance pour éviter tout abus potentiel de leurs données, tel que l’usurpation d’identité, et d’en faire l’annonce publiquement.

La préparation, la clé de tout

S’il n’est pas toujours possible de prévenir une attaque, on peut s’y préparer. Apporter des réponses immédiates est essentiel pour rétablir la confiance et lorsqu’elles sont mal préparées, cela peut causer encore davantage de dommage. On peut ainsi planifier certaines annonces qui seraient faites par la direction selon différents scénarios, ce qui évite de donner l’impression que l’entreprise n’était pas préparée à gérer la situation.

Effectuer des simulations de cyberattaque est une façon de se préparer à ce genre de situation. Cela permet notamment de mettre en place des procédures de réponse et des stratégies de communication.

Au lieu de trouver quelqu’un à blâmer, les organisations devraient transformer les cyberattaques en opportunité. Elles seraient ainsi vues comme un excellent moyen de bénéficier de publicité gratuite, mais surtout d’augmenter la transparence, de renforcer la maturité de la cybersécurité et d’améliorer la position concurrentielle. Ces attaques permettent aussi de mettre en avant les efforts de l’entreprise en matière de protection. D’où l’importance d’un plan d’action et d’une stratégie de communication bien rodés.

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Vol de données : l’amende pour Capital One s’élève à 80 M$ https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/vol-de-donnees-lamende-pour-capital-one-seleve-a-80-m/ Mon, 10 Aug 2020 12:06:42 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=68114 PLANÈTE FINANCE – Cette somme sera versée au Trésor américain.

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Cette amende de 80 millions de dollars (M$), imposée par le Bureau du contrôleur de la monnaie (OCC), fait suite au vol de données personnelles de 106 millions de clients canadiens et américains qui a eu lieu entre mars et juillet 2019.

Ce vol a été perpétré par une ingénieure en informatique, qui s’est servie d’une faille dans un serveur d’informatique dématérialisée (infonuagique) de la banque. Toutefois, l’OCC considère que Capital One a été incapable d’« établir des processus efficaces d’évaluation des risques », mais aussi de « corriger les problèmes en temps voulu », rapporte La Presse.

Les 80 M$ de pénalités administratives seront versés au Trésor américain. La Réserve fédérale américaine (Fed) a, quant à elle, adressé une mise en demeure à Capital One.

La Fed a aussi demandé à l’institution financière « d’améliorer son programme de gestion des risques ainsi que la gouvernance et les contrôles qui y sont associés, en particulier en ce qui concerne la cybersécurité et la sécurité de l’information ».

Une des plus grandes atteintes à la sécurité

Le piratage de données chez Capital One concernait environ six millions de Canadiens, ce qui en fait l’une des plus grandes atteintes à la sécurité de l’histoire du pays.

Les informations obtenues par la pirate, Paige A. Thompson, concernaient majoritairement des consommateurs et de petites entreprises ayant demandé une carte de crédit entre 2005 et le début de 2019.

Parmi les informations collectées, on retrouve des noms, des adresses, des codes postaux, des numéros de téléphone, des dates de naissance, des revenus et dans certains cas, des numéros d’assurance sociale et les numéros de comptes bancaires associés.

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