BMO | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/bmo/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 19 Jun 2026 12:08:20 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png BMO | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/bmo/ 32 32 BMO et Greenshield s’associent pour lancer un nouveau produit https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-et-greenshield-sassocient-pour-lancer-un-nouveau-produit/ Fri, 19 Jun 2026 12:08:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114495 PRODUITS – Le but étant d’offrir une assurance plus simple et plus accessible.

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BMO Assurance lance l’assurance santé et dentaire BMO, un produit distribué par BMO Solutions Assurance et optimisée par GreenShield.

Ce partenariat permet à BMO de s’appuyer sur sa présence nationale tout en profitant du savoir-faire de GreenShield en matière de services de santé numériques. Cette collaboration permet d’offrir un produit plus simple et plus accessible aux Canadiens.

« Trop de Canadiens trouvent encore que l’accès à la couverture et aux soins de santé est compliqué, fragmenté ou hors de portée », observe J. P. Girard, premier vice-président et chef de l’assurance à GreenShield.

Cette nouvelle assurance combine une couverture simplifiée et l’accès à des services de soins intégrés, ce qui vise à rendre le parcours des assurés plus fluide. Les options de couverture ont également été clarifiées et le processus de demande en ligne allégé.

Au niveau des soins de santé, l’assurance comprend :

  • des médicaments sur ordonnance dans le cadre de certains programmes,
  • des services paramédicaux tels que la massothérapie, la physiothérapie, la chiropraxie, l’acupuncture, les services de diététiciens, etc.,
  • un accompagnement personnalisé en santé mentale par des professionnels agréés,
  • ainsi que des soins ophtalmologiques, y compris les examens de la vue et les lunettes sur ordonnance

Du côté de la couverture des soins dentaires, ce produit comprend :

  • les soins dentaires de base,
  • des services dentaires complets,
  • des prestations dentaires majeures dans le cadre de certains programmes,
  • ainsi qu’une prise en charge des soins orthodontiques dans le cadre de certains programmes, après un délai d’attente.

« Cette collaboration avec BMO Assurance vise à éliminer ces obstacles, à rendre la couverture plus facile à comprendre et plus accessible, et à mettre facilement les gens en relation avec des services de soutien tels que les soins virtuels et le conseil. Ensemble, nous aidons davantage de Canadiens à s’y retrouver parmi les options qui s’offrent à eux en toute confiance et à obtenir les soins dont ils ont besoin, le tout en un seul endroit. »

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BMO remanie sa gamme de fonds d’investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-remanie-sa-gamme-de-fonds-dinvestissement/ Tue, 16 Jun 2026 11:01:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114395 PRODUITS – Le gestionnaire ouvre l’accès à de nouvelles séries et met à jour plusieurs symboles de négociation.

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BMO Investissements modifie sa gamme de produits en élargissant l’accès à certaines séries de parts et en modifiant plusieurs symboles boursiers.

Le gestionnaire de fonds d’investissement BMO a notamment rebaptisé le BMO Fonds international d’actions, qui devient le Fonds BMO Marché+ d’actions internationales. Par ailleurs, les parts de série FNB de ce fonds sont désormais offertes aux investisseurs.

D’autres séries de parts seront également admissibles à la distribution. Il s’agit des séries T10 et F10 :

  • du BMO Fonds FNB vente d’options d’achat couvertes de sociétés canadiennes à dividendes élevés,
  • du BMO Fonds FNB vente d’options d’achat couvertes de sociétés européennes à dividendes élevés
  • et du BMO Fonds FNB vente d’options d’achat couvertes de sociétés américaines à dividendes élevés

Les titres de série G des fonds suivants seront aussi admissibles à la distribution :

  • BMO Fonds d’occasions de dividendes mondiaux,
  • BMO Fonds mondial d’actions,
  • BMO Fonds mondial de revenu et de croissance,
  • BMO Fonds FNB d’actions canadiennes à faible volatilité,
  • BMO Fonds FNB d’actions américaines à faible volatilité,
  • BMO Fonds de rendement d’actions stratégiques
  • et BMO Fonds d’actions américaines Plus

À noter que les titres de série I du BMO Fonds de croissance et de revenu devraient être admissibles à la distribution.

Modifications apportées aux symboles boursiers

BMO modifiera également les symboles boursiers des séries FNB active de certains de ses fonds inscrits à la Bourse Cboe Canada. Les nouveaux symboles seront les suivants :

  • ZGDV pour le BMO Fonds d’occasions de dividendes mondiaux ;
  • ZGEQ pour le BMO Fonds mondial d’actions ;
  • ZGHC pour le BMO Fonds soins de la santé mondiaux ;
  • ZGIF pour le BMO Fonds d’infrastructures mondiales ;
  • ZGIN pour le BMO Fonds innovations mondiales ;
  • et ZGRT pour le BMO Fonds FPI mondiaux.

Les parts devraient commencer à être négociées sous leurs nouveaux symboles aux alentours du 24 juin 2026.

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Réduction de frais à BMO https://www.finance-investissement.com/nouvelles/reduction-de-frais-a-bmo-2/ Wed, 03 Jun 2026 12:16:42 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114140 PRODUITS – La firme modifie également la cote de risque de quatre fonds.

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BMO Investissements procède à des réductions de frais et modifie la cote de risque de certains de ses fonds.

Depuis le 22 mai, les frais de gestion applicables aux titres des séries A, T6, F, F6 et Conseiller du BMO Fonds mondial de dividendes sont passés :

  • de 1,60 % à 1,50 % pour la Série A, la Série T6 et la Série Conseiller ;
  • et de 0,60 % à 0,50 % pour la Série F et la série F6.

Les frais d’administration pour ces cinq séries ont quant à eux été réduits de 0,35 % à 0,19 %.

Toujours le 22 mai, les frais de gestion applicables aux titres des séries A, F et Conseiller du BMO Fonds international d’actions ont été diminués passant ainsi :

  • de 1,75 % à 1,25 % pour la Série A et la Série Conseiller
  • et de 0,75 % à 0,25 % pour la Série F.

Les frais d’exploitation payables par ce fonds sont réduits, car le gestionnaire prendra en charge les frais administratifs, tandis que ce fonds continuera à payer les frais du fonds.

Modifications de cotes de risque

Outre ces réductions de frais, BMO Investissements a revu les cotes de risque de sa gamme de produits et a procédé à quelques modifications.

Ainsi, les cotes de risque du BMO Portefeuille revenu Ascensio et du BMO Fonds canadien d’actions à faible capitalisation ont augmenté passant respectivement de « Faible » à « Faible à moyenne » et de « Moyenne » à « Moyenne à élevée ».

À l’inverse, les cotes de risque du BMO Fonds FNB banques canadiennes et du BMO Portefeuille FNB actions de croissance ont été réduites passant respectivement de « Moyenne à élevée » à « Moyenne » et de « Moyenne » à « Faible à moyenne ».

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Trois grandes banques canadiennes augmentent leurs dividendes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/trois-grandes-banques-canadiennes-augmentent-leurs-dividendes/ Wed, 27 May 2026 12:39:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114159 Trois grandes banques canadiennes augmentent leurs dividendes

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Portées notamment par une amélioration de la qualité du crédit et des bénéfices supérieurs aux attentes, la Banque Scotia, BMO et la Banque Nationale ont toutes annoncé une hausse de leurs profits ainsi qu’une diminution de leurs provisions pour pertes sur créances. Les trois institutions ont également relevé leur dividende trimestriel.

Un bénéfice de 2,63 G$ pour la Scotia

La Banque Scotia a augmenté son dividende trimestriel après avoir annoncé un bénéfice de 2,63 milliards de dollars (G$) au deuxième trimestre, une hausse par rapport à 2,03 G$ un an plus tôt.

La banque indique qu’elle versera désormais un dividende trimestriel de 1,14 $ par action, contre 1,10 $ par action auparavant.

Cette augmentation du versement aux actionnaires intervient alors que la banque indique que son bénéfice s’est élevé à 2,00 $ par action pour le trimestre clos le 30 avril, comparativement à 1,48 $ par action un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires de la banque s’est élevé à 9,84 G$ pour le deuxième trimestre, comparativement à 9,08 G$ au même trimestre l’année dernière.

La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances s’est élevée à 1,22 G$, contre 1,40 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, la Banque Scotia indique avoir réalisé un bénéfice de 2,02 $ par action, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 1,52 $ par action enregistré il y a un an.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 1,94 $ par action.

BMO augmente son dividende

BMO Groupe financier a annoncé que son bénéfice du deuxième trimestre avait augmenté de plus de 30 % par rapport à l’année dernière et a relevé son dividende trimestriel.

BMO indique qu’elle versera désormais à ses actionnaires un dividende trimestriel de 1,71 $ par action, contre 1,67 $ par action auparavant.

BMO a réalisé un bénéfice de 2,63 G$, soit 3,53 $ par action, pour le trimestre clos le 30 avril, contre 1,96 G$, ou 2,50 $ par action, un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires s’est élevé à 9,57 G$, comparativement à 8,68 G$ au même trimestre l’année dernière, tandis que la provision pour pertes sur créances se chiffrait à 739 millions de dollars (M$) au dernier trimestre, contre 1,05 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, BMO affirme avoir enregistré un bénéfice de 3,67 $ par action au cours de son dernier trimestre, contre 2,62 $ par action il y a un an.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 3,45 $ par action.

La Banque Nationale affiche un bénéfice en hausse

La Banque Nationale du Canada a augmenté son dividende, après avoir enregistré un bénéfice de 1,23 G$ au deuxième trimestre, en hausse par rapport à 896 M$ il y a un an.

La banque montréalaise indique qu’elle versera désormais un dividende trimestriel de 1,32 $ par action, soit une augmentation de huit cents par action.

La Banque Nationale précise que son bénéfice s’est élevé à 3,06 $ par action pour le trimestre terminé le 30 avril, contre 2,17 $ par action il y a un an.

Le chiffre d’affaires du trimestre s’est établi à 3,91 G$, comparativement à 3,65 G$ au même trimestre l’année dernière, tandis que les dotations aux pertes de crédit de la banque se chiffraient à 233 M$, contre 545 M$ il y a un an.

Sur une base ajustée, la Banque Nationale indique avoir réalisé un bénéfice de 3,23 $ par action au cours de son dernier trimestre, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 2,85 $ par action enregistré il y a un an.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 3,13 $ par action.

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BMO lance des parts couvertes d’un de ses FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-lance-des-parts-couvertes-dun-de-ses-fnb/ Thu, 07 May 2026 11:12:43 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113720 PRODUITS – Cette série de parts vient compléter les parts en dollars canadiens existantes.

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BMO Gestion d’actifs lance des parts couvertes du FNB BMO de produits de base généraux. Celles-ci s’ajoutent aux parts en dollars canadiens existantes du FNB BMO, qui ont été cotées à la bourse Cboe Canada en octobre 2025.

Le FNB BMO cherche à reproduire le rendement total d’un indice de produits de base généraux ou de tout indice qui le remplace, déduction faite des frais et des charges. Pour cela, il investit dans des instruments dérivés (tels que des instruments dérivés liés à des matières premières).

À l’heure actuelle, ce produit cherche à reproduire le rendement de l’indice Bloomberg Commodity Index Total Return en s’appuyant sur des dérivés liés à des produits de base qui offrent une exposition aux constituants de l’indice Bloomberg Commodity, et par le réinvestissement de toute trésorerie excédentaire dans des instruments du marché monétaire, des titres à revenu fixe, des fonds sous-jacents ou des instruments financiers similaires.

Le FNB BMO a conclu son offre initiale de parts couvertes (ZCOM.F). Il est coté et négocié à la bourse Cboe Canada.

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BMO dévoile la composition de son CA https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-devoile-la-composition-de-son-ca/ Fri, 24 Apr 2026 11:49:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113506 NOUVELLES DU MONDE – Tous les candidats proposés ont été élus.

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La Banque de Montréal dévoile son nouveau conseil d’administration (CA). Tous les candidats proposés à l’élection dans la circulaire de sollicitation de procurations de la Banque datée du 17 février 2026 ont été élus avec au moins 96 % des voix.

Le CA sera donc composé des 14 administrateurs suivants :

  • Janice M. Babiak
  • Craig W. Broderick
  • Tammy L. Brown
  • Hazel Claxton
  • Diane L. Cooper
  • George A. Cope
  • Stephen Dent
  • Martin S. Eichenbaum
  • David Harquail
  • Éric R. La Flèche
  • Brian McManus
  • Lorraine Mitchelmore
  • Madhu Ranganathan
  • Darryl White

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BMO crée un nouveau centre dédié à l’innovation https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-cree-un-nouveau-centre-dedie-a-linnovation/ Thu, 16 Apr 2026 11:01:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113374 Découvrez l’Institut d’intelligence artificielle appliquée et d’informatique quantique.

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BMO met sur pied l’Institut d’intelligence artificielle appliquée et d’informatique quantique, un centre dédié à l’innovation, l’utilisation et la gouvernance responsables de l’intelligence artificielle (IA) ainsi qu’au développement de capacités quantiques.

Avec des compétences issues des domaines aussi divers que la science, la politique, l’éthique et la commercialisation, l’Institut aura pour mission d’appuyer les usages actuels de l’IA au sein de BMO, tout en poursuivant les ambitions de l’institution en matière d’informatique quantique.

Les objectifs sont clairs :

  • améliorer l’expérience client,
  • accroître la productivité et l’efficacité,
  • et soutenir la croissance à long terme, tout en maintenant une gouvernance rigoureuse et en préservant la confiance.

« BMO s’est engagé à développer des capacités en matière d’IA et d’informatique quantique qui soient innovantes, fiables et centrées sur nos clients, explique Steve Tennyson, chef de la technologie et des opérations à BMO. L’IA accélère la manière dont nous développons, modernisons et innovons au sein de la Banque et l’Institut renforcera notre capacité à transformer les technologies de pointe en valeur ajoutée concrète pour les clients de BMO, tout en conservant la rigueur nécessaire pour gérer les risques, opérer à grande échelle et favoriser une adoption responsable au sein du secteur bancaire mondial. »

La directrice et fondatrice de l’Institut n’est autre que Kristin Milchanowski qui a été nommée chef de l’intelligence artificielle et de l’informatique quantique de BMO le 6 avril dernier.

« L’Institut d’intelligence artificielle appliquée et d’informatique quantique de BMO contribuera à ancrer davantage un programme mûr en matière d’IA à l’échelle de l’organisation, tout en faisant progresser notre stratégie quantique au sein de la Banque et au-delà, tout en nous permettant de rester responsables et agiles en cette ère de changements exponentiels », commente-t-elle.

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BMO dissout trois FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/bmo-dissout-trois-fnb-2/ Fri, 10 Apr 2026 11:43:45 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113279 PRODUITS – Et un fonds.

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BMO Gestion d’actifs et BMO Investissements ont pris la décision de mettre fin, respectivement, à trois fonds négociés en Bourse (FNB) et un fonds à la fermeture des bureaux le 19 juin 2026.

Les FNB concernés, qui sont tous offerts sur la bourse de Toronto, sont ainsi :

  • le FINB BMO obligations de sociétés notées BBB (ZBBB),
  • le FNB BMO agriculture mondiale (ZEAT)
  • et le FINB BMO MSCI ACWI actions alignées sur l’Accord de Paris (ZGRN).

Quant au Fonds, il s’agit du BMO Brookfield Fonds mondial immobilier de technologie (séries A, T6, F, F [parts couvertes], F6, I, série FNB [Cboe Canada : TOWR], série Conseiller et série Conseiller [parts couvertes].

BMO Gestion d’actifs et BMO Investissements n’acceptent plus de souscriptions directes de parts depuis le 1er avril.

Les droits des porteurs de parts des FNB et du fonds visés prendront fin à la date de dissolution, y compris la possibilité d’échanger ou de racheter leurs parts. Toutes les parts encore détenues à cette date feront alors l’objet d’un rachat obligatoire.

À la date de dissolution ou vers cette date, BMO Gestion d’actifs et BMO Investissements convertiront le portefeuille de chaque FNB dissous et du fonds dissous en espèces, dans la mesure du possible. À la date de dissolution, le produit restant après le règlement des passifs et obligations sera distribué au prorata entre les porteurs de parts respectifs, en fonction de la valeur liquidative par part.

Les parts des FNB et du fonds dissous seront volontairement radiées de la cote de la Bourse de Toronto et de Cboe Canada, respectivement, avec prise d’effet à la fermeture des bureaux le 15 juin 2026. Jusqu’à cette date et cette heure, les parts de ces produits continueront d’être cotées et négociées.

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Convertir des dollars en version numérique grâce à BMO https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/convertir-des-dollars-en-version-numerique-grace-a-bmo/ Thu, 02 Apr 2026 12:00:47 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113165 L’institution veut moderniser les règlements institutionnels.

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BMO veut moderniser les règlements institutionnels en permettant des transferts d’argent en continu, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept.

L’institution a développé une nouvelle technique permettant aux grandes organisations de déplacer des fonds plus vite, reposant sur une technologie inspirée des jetons. Grâce à un partenariat avec CME Group et Google Cloud, elle permet de convertir des dollars en une version numérique tokenisée.

Grâce à cette solution de trésorerie sur Google Cloud Universal Ledger, les clients peuvent effectuer des virements de fonds en continu pour leurs opérations de marge, de garantie et de règlement.

« La collaboration avec BMO et Google Cloud pour la conversion en jetons des liquidités chez CME Clearing permettra aux entreprises de satisfaire en temps réel aux exigences de marge et aux obligations de règlement, libérant ainsi des capitaux qui, sans cela, devraient attendre la fin des cycles bancaires traditionnels », précise Suzanne Sprague, chef de l’exploitation et chef mondiale de la compensation, CME Group.

BMO permet ainsi à ses clients de convertir des dollars en instruments numériques utilisables notamment dans le cadre de produits sur marge auprès de CME Group, élargissant les usages liés à ces nouvelles formes de liquidités.

Cette solution répond aux besoins de règlement en temps réel sur les marchés financiers et permet de réduire les délais ainsi que les frictions opérationnelles.

« Les clients pourront transférer des fonds en continu lorsque les marchés l’exigent, et non plus lorsque les horaires bancaires le permettent, ce qui réduit les déficits de financement et les frictions opérationnelles », résume Derek Vernon, chef, Solutions de trésorerie et de paiement Amérique du Nord, BMO.

Sous réserve des autorités de réglementation, la BMO compte offrir à ses clients communs avec CME Group un nouvel instrument de règlement basé sur la tokenisation.

Grâce à une fonction de dépôts convertis en jetons, la banque pourra également proposer des produits bancaires traditionnels sous forme numérique, facilitant les paiements interentreprises, les mouvements de trésorerie et des applications de gestion programmables.

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ESG : rendre compte de ses actions à l’ère de l’IA https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/esg-rendre-compte-de-ses-actions-a-lere-de-lia/ Wed, 01 Apr 2026 10:10:53 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113119 Divulguer ses propres données ESG est plus important que jamais.

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Pour les entreprises, l’enjeu n’est plus seulement de poser des actions durables, mais de les documenter avec rigueur, cohérence et crédibilité, avant que d’autres ne le fassent à leur place.

À l’heure où les investisseurs institutionnels utilisent massivement l’intelligence artificielle (IA) pour analyser les entreprises, évaluer les risques et anticiper les transformations sectorielles, garder le silence sur le sujet est devenu un risque en soi, a signalé Milla Craig, fondatrice et PDG de Millani, lors du concours du meilleur rapport de durabilité de Finance Montréal, présenté le 17 mars.

« Si une entreprise ne raconte pas son histoire, les algorithmes le feront à sa place. Et probablement d’une mauvaise façon », a signalé la dirigeante de la firme montréalaise, qui analyse depuis une dizaine d’années les rapports de durabilité des entreprises cotées à la Bourse de Toronto.

L’IA lit les rapports avant les investisseurs

Selon la firme, les investisseurs institutionnels canadiens utilisent déjà massivement l’IA pour analyser les entreprises, évaluer les risques et anticiper les transformations sectorielles. Ils s’intéressent notamment à la capacité des entreprises à s’adapter à cette technologie ou à y résister.

Ce changement a des conséquences concrètes : les équipes de relations avec les investisseurs doivent consacrer davantage de temps à répondre aux questions générées par ces outils, sujets à des « hallucinations ».

Or, seulement 24 % des entreprises du TSX-60 disposent d’une expertise en IA au sein de leur conseil d’administration, selon la firme. Les politiques internes, lorsqu’elles existent, restent souvent peu divulguées. Ce manque de transparence laisse le champ libre aux algorithmes pour combler les vides, pas toujours avec justesse.

L’environnement ESG se transforme

La pression sur les divulgations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) augmente, tandis que les priorités ESG évoluent rapidement. Depuis 2023, les discussions chez les investisseurs institutionnels canadiens ne tournent plus uniquement autour du climat. Elles sont désormais dominées par la volatilité, l’inflation et les tensions géopolitiques. « L’ESG n’est plus isolé du reste », résume Milla Craig.

L’experte place la gouvernance de l’IA au premier rang des sujets à surveiller. « Quand on commence à penser aux divulgations autour de l’ESG, on doit vraiment réfléchir à l’impact de l’intelligence artificielle sur les investisseurs », indique-t-elle.

Le « E » d’environnement déborde et englobe désormais l’interdépendance de l’économie et de l’énergie. La sécurité nationale, la souveraineté autochtone et arctique, et même la défense, font leur entrée dans les considérations des investisseurs. Sur le plan social, les enjeux d’abordabilité gagnent en visibilité.

Quant à la gouvernance, elle accueille un nouveau sujet : la gouvernance de l’IA, qui a dépassé celle des conseils d’administration dans les priorités des investisseurs dès 2025.

La réglementation n’a pas fait taire les entreprises

Contrairement aux attentes, l’adoption de la loi C-59 contre l’écoblanchiment, identifiée comme le facteur réglementaire le plus influent selon les investisseurs institutionnels, n’a pas entraîné de recul important des divulgations. En 2024, seulement 3 % des entreprises du TSX avaient complètement retiré leurs communications ESG selon une étude de Millani. Le niveau de divulgation est globalement resté supérieur à celui de 2022 et 2023.

Milla Craig observe par ailleurs une adoption croissante des normes IFRS (International Financial Reporting Standards) en matière de durabilité, signe que les pratiques se structurent. Et malgré les incertitudes, 72 % des entreprises du TSX n’ont pas modifié leurs objectifs climatiques, 12 % les ont même renforcés.

Un phénomène inquiétant se dessine toutefois en coulisses : un silence croissant chez les investisseurs eux-mêmes. De moins en moins d’entre eux s’expriment publiquement ou prennent position sur l’ESG, par crainte d’être critiqués ou mal interprétés, indique Milla Craig. Selon elle, c’est à ce niveau que réside le véritable risque : non pas dans l’excès de communication, mais dans l’inaction et le manque de transparence.

L’affaire de toute l’entreprise

Autre grande tendance : l’ESG s’institutionnalise. L’ESG ne relève plus uniquement d’équipes spécialisées, révèlent des entretiens menés par Millani auprès de 36 investisseurs institutionnels canadiens. Il mobilise désormais l’ensemble des fonctions, de la finance à la gestion des risques, en passant par l’audit, la communication et la gouvernance.

Le mouvement de recul contre l’ESG, particulièrement marqué aux États-Unis, a produit l’effet inverse de celui escompté, observe Milla Craig, et a plutôt accéléré l’institutionnalisation de l’ESG chez les investisseurs canadiens.

Selon une étude de Millani publiée en février dernier, basée sur des entretiens menés auprès de 36 investisseurs institutionnels représentant 10,3 billions de dollars d’actifs sous gestion, 97 % des répondants confirment maintenir un niveau élevé d’engagement continu envers l’ESG.

Comme le résume un investisseur cité dans le rapport : « la phase qui s’amorce est celle de la normalisation ». Les discussions sur l’ESG sont devenues plus transversales et plus structurées, modifiant la nature de ce qu’on attend d’un rapport de durabilité. D’un exercice de communication avec de belles photos, il devient un outil stratégique à part entière pour convaincre les investisseurs, indique Milla Craig.

Ce que les meilleurs rapports ont en commun

Dans le cadre du concours des meilleurs rapports de durabilité, BMO a remporté le premier prix dans la catégorie des institutions bancaires, notamment pour ses indicateurs d’analyse du carbone. La TD se classe au deuxième rang, saluée entre autres pour la transparence de ses objectifs, suivie par RBC.

Dans le secteur financier non bancaire, La Caisse a dominé le classement pour la clarté et la structure de son rapport, ainsi que pour la pertinence de ses indicateurs de gouvernance, suivie de Manuvie, distinguée entre autres pour l’influence accordée aux investisseurs, et d’Investissements PSP, remarqué pour son volet social : rétention des talents, bien être des employés, rémunération des dirigeants et alignement des incitatifs des cadres avec les objectifs organisationnels.

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