BMO | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/bmo/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 19 Mar 2026 12:34:08 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png BMO | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/bmo/ 32 32 Carmela Guerriero prend les rênes de BMO Trust https://www.finance-investissement.com/nouvelles/carmela-guerriero-prend-les-renes-de-bmo-trust/ Thu, 19 Mar 2026 12:34:08 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112869 NOUVELLES DU MONDE – Elle est nommée à la direction de la société de fiducie après une carrière chez RBC.

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Carmela Guerriero, qui occupait jusqu’à récemment le poste de responsable des ventes et de l’expérience client chez RBC Gestion de patrimoine, a été nommée au poste de cheffe de la Société de fiducie BMO (BMO Trust). Elle rejoint l’équipe de BMO Gestion privée, où elle supervisera les services fiduciaires et successoraux.

La gestionnaire a passé 19 ans comme conseillère dans le domaine des successions et fiducies chez RBC Gestion de patrimoine, avant de se joindre à TD à titre de directrice du développement des affaires. Elle a ensuite été nommée vice-présidente régionale pour le Québec de RBC Gestion de patrimoine et y a occupé différents postes depuis dix ans.

« J’accepte cette responsabilité avec conviction, énergie et une vision claire de l’impact que nous pouvons avoir », a-t-elle déclaré sur les réseaux sociaux à la suite de sa nomination chez BMO, insistant sur l’importance d’accompagner les familles avec expertise et sensibilité en faisant preuve de rigueur, d’innovation et d’humanité.

Titulaire d’une maîtrise en administration des affaires pour cadres de l’Université du Québec à Montréal ainsi que d’un baccalauréat en finance et marketing de l’Université Concordia, Carmela Guerriero est également diplômée de l’Institut de planification financière et détient la désignation de TEP (Trust and Estate Paractitioner), à titre de membre de la division canadienne de la Society of trust and Estate Practitioners (STEP).

BMO Gestion privée souligne son approche axée sur la collaboration, son leadership et sa passion pour l’expérience client.

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Les économies provinciales divergent de plus en plus https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-economies-provinciales-divergent-de-plus-en-plus/ Tue, 17 Mar 2026 12:42:50 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112895 Les effets inégaux des tarifs douaniers pèsent différemment sur les provinces.

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Au cours de la dernière année, l’économie canadienne a été confrontée à plusieurs vents contraires, notamment l’incertitude entourant la politique commerciale, le ralentissement du marché immobilier et la diminution de l’immigration. Et, à mesure que les effets inégaux de la hausse des tarifs douaniers se font davantage sentir, les trajectoires économiques des provinces commencent également à diverger, selon BMO Marchés des capitaux.

Dans un nouveau rapport, les économistes de l’institution indiquent que, même si la croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait ralentir cette année — BMO prévoit une croissance de 1,3 % en 2026, contre 1,7 % l’an dernier — les performances économiques des provinces devraient varier sensiblement.

« Après une période durant laquelle la plupart des provinces évoluaient dans des conditions économiques semblables, on observe maintenant des signes d’un retour des différences régionales, ce qui est davantage la norme au Canada », indique le rapport.

Selon BMO, la plupart des provinces devraient connaître une croissance plus lente en 2026. Les régions les plus exposées aux tarifs américains « sont désormais clairement celles qui éprouvent le plus de difficultés », précise le rapport, ce qui « devrait continuer d’élargir les écarts régionaux ».

L’Alberta devrait mener la croissance avec une expansion économique prévue de 2,3 % cette année, soutenue par la vigueur de son secteur énergétique, relativement peu touché par les tarifs, et par une démographie favorable. À l’inverse, le Québec, fortement touché, ne devrait enregistrer qu’une croissance de 0,9 %, tandis que l’Ontario devrait faire à peine mieux avec une progression de 1,2 %.

« Ces provinces sont fortement exposées aux exportations vers les États-Unis dans plusieurs secteurs manufacturiers diversifiés, notamment l’automobile ainsi que l’acier et l’aluminium. Le sud de l’Ontario continue également de subir les effets d’une correction du marché immobilier, que la baisse des taux hypothécaires n’a pas encore permis d’atténuer », souligne le rapport.

L’économie de la Colombie-Britannique est « relativement protégée », puisqu’elle affiche la plus faible exposition aux exportations vers les États-Unis au Canada. Toutefois, les tarifs sectoriels visant le bois d’œuvre, les difficultés du marché immobilier et le net ralentissement de la croissance démographique pèsent sur la province, précise le rapport.

Dans les provinces de l’Atlantique, les perspectives demeurent mitigées, selon BMO, la croissance devant se situer entre 1 % et 1,5 % en 2026 dans l’ensemble de la région.

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BMO restructure deux fonds d’actions mondiales https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-restructure-deux-fonds-dactions-mondiales/ Mon, 16 Mar 2026 10:54:32 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112882 PRODUITS — Ils seront fusionnés avec d’autres fonds au printemps 2026.

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BMO prévoit fusionner le Fonds concentré mondial équilibré BMO avec le Fonds mondial de revenu et de croissance BMO, et le Fonds concentré d’actions mondiales BMO avec le Fonds mondial d’actions BMO.

Les fusions, qui ont reçu l’approbation d’un comité d’examen indépendant, devraient entrer en vigueur vers le 15 mai 2026, avec report d’impôt. Les fonds dissous seront liquidés dès que possible après la fusion, précise BMO.

Le gestionnaire actuel des deux fonds, Guardian Capital, sera remplacé par l’équipe Actions mondiales de BMO Gestion d’actifs, tandis que GuardCap Asset Management cessera d’agir à titre de sous-conseiller. Le nouveau gestionnaire appliquera un processus d’investissement identique à celui utilisé pour le Fonds mondial d’actions BMO et le Fonds mondial de revenu et de croissance BMO.

D’ores et déjà, les frais de gestion du Fonds concentré d’actions mondiales d’actions BMO sont réduits pour l’ensemble des séries. Les frais des séries A, T6, Conseiller et Conseiller (couverte) passent de 1,80 % à 1,75 %, et de 0,80 % à 0,75 % pour les séries F, F (couverte) et F6. Par ailleurs, une option d’achat en dollars américains sera offerte pour la série T6 du Fonds mondial de revenu et de croissance BMO.

Les porteurs de titres seront avisés au moins 60 jours avant la date de prise d’effet des fusions. Ces derniers pourront racheter leurs titres ou effectuer des substitutions jusqu’au jour ouvrable précédant immédiatement l’opération.

Les achats et substitutions seront suspendus à compter du troisième jour ouvrable précédant cette date, sauf dans le cas des programmes d’épargne continue préétablis, suspendus cinq jours ouvrables avant.

Les programmes facultatifs, tels que les plans d’épargne continue et les retraits systématiques, seront automatiquement transférés vers le fonds correspondant.

Ces changements n’ont aucune incidence sur les objectifs de placement fondamentaux ni la cote de risque des fonds, assure BMO.

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Changement à la direction de Patrimoine Richardson https://www.finance-investissement.com/nouvelles/changement-a-la-direction-de-patrimoine-richardson/ Wed, 11 Mar 2026 12:11:41 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112938 NOUVELLES DU MONDE — Julie Gallagher hérite du défi d’intégrer la firme au sein d’iA Groupe financier.

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iA Groupe financier a nommé Julie Gallagher à titre de présidente et cheffe de la direction de Patrimoine Richardson. Elle succède à Dave Kelly, président et chef de la direction sortant de RF Capital, et aura pour responsabilité de poursuivre la transformation amorcée depuis l’acquisition de la firme de gestion de patrimoine par iA l’automne dernier.

« Nous intensifions notre présence dans le secteur de la gestion de patrimoine, et Julie possède exactement les compétences, l’expérience et la persévérance dont nous avons besoin », a déclaré Stéphan Bourbonnais, vice-président exécutif d’iA Gestion de patrimoine.

Dans ses nouvelles fonctions, Julie Gallagher sera responsable de l’orientation stratégique de l’entreprise, de sa croissance et de sa rentabilité, ainsi que du soutien aux équipes de conseillers. Elle devra également relever le défi d’intégrer les cultures respectives d’iA et de Patrimoine Richardson.

« Je suis ravie des possibilités qui se profilent à l’horizon alors que nos organisations entament un nouveau chapitre de leur histoire commune, a-t-elle affirmé.

Jusqu’à récemment, Julie Gallagher occupait le poste de vice-présidente principale et cheffe des produits et solutions d’investissement et marché des capitaux d’iA Gestion de patrimoine. Elle s’est jointe à l’entreprise en septembre 2021 à titre de vice-présidente et chef de la conformité. Depuis l’acquisition de RF Capital par iA, le 31 octobre 2025, ses responsabilités s’étaient étendues au soutien des équipes de conseillers de Patrimoine Richardson.

Avant de se joindre à iA, elle était directrice principale, conformité, à la Financière Banque Nationale. Auparavant, elle a agi comme avocate et directrice pour la branche de gestion de patrimoine de la Banque de Montréal, et comme avocate en pratique privée au sein du cabinet Bélanger Sauvé. Titulaire d’une licence en droit de l’Université d’Ottawa, elle participe au Conseil régional du Québec de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI), et en préside le conseil de section du Québec.

Sur le plan opérationnel, iA prévoit que l’intégration de Patrimoine Richardson générera des synergies importantes, tant au niveau des revenus que des coûts. Les travaux porteront notamment sur les plateformes numériques, les fonctions d’entreprise et les fournisseurs externes, tout en préservant l’indépendance opérationnelle des conseillers de Patrimoine Richardson.

Dave Kelly restera au sein de l’organisation jusqu’à la fin juin à titre de vice-président du conseil, afin d’accompagner Julie Gallagher durant sa période de transition. Il conservera ensuite un siège au conseil d’administration de Patrimoine Richardson.

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Deuxième mois de créations nettes records pour les FNB canadiens https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/deuxieme-mois-de-creations-nettes-records-pour-les-fnb-canadiens/ Wed, 11 Mar 2026 10:07:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112866 FOCUS FNB – Les FNB canadiens franchissent le cap des 750 G$ d’actif sous gestion en février 2026.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens continuent sur leur lancée. En février, ils ont recueilli 19,5 milliards de dollars (G$) de créations nettes, tout juste derrière le record de 22,3 G$ établi en janvier 2026, selon un rapport de Banque Nationale Marchés financiers (BNMF). Les entrées nettes depuis le début de l’année totalisent 41 G$. L’actif total sous gestion des FNB canadiens a franchi le cap des 782 G$, selon des données de BNMF et de Bloomberg.

Les FNB d’actions encore en tête

Les FNB canadiens d’actions récoltent 11,7 G$ de créations nettes en février, soutenus par des entrées nettes de plus de 2 G$ dans chacune des quatre grandes régions géographiques :

  • Canada,
  • États-Unis,
  • marchés développés
  • et marchés mondiaux.

Les marchés émergents (ZEM) attirent 752 millions de dollars (M$), soit 4,8 % de l’actif de départ, légèrement en deçà des marchés développés, qui en cumulent 5 %.

Du côté des fonds d’action factoriels, les FNB de valeur (FCIV, VXM, FCUV) voient leurs créations nettes augmenter depuis janvier, tout comme les FNB de momentum. Les investisseurs font preuve d’appétit pour les titres décotés face aux grandes capitalisations boursières onéreuses, précisent les analystes de BNMF Daniel Straus, Tiffany Zhang et Linda Ma. À l’inverse, les FNB de qualité (menés par ZUQ) enregistrent des rachats nets.

L’énergie reprend du service

Les investisseurs ont encaissé leurs gains dans les secteurs des services financiers (ZEB, XFN) et des matières premières (XGD), ce qui se traduit par des sorties nettes respectives de 927 M$ et 261 M$.

Parmi les secteurs, l’énergie (XEG) et les technologies enregistrent les plus importantes créations nettes. L’énergie reçoit 247 M$, soit 7,4 % de l’actif, porté par la spéculation sur les tensions géopolitiques et la hausse des prix du pétrole brut, indique BNMF. Il s’agit d’un rebond notable pour ce secteur, qui avait enregistré des rachats nets de près de 200 M$ en janvier à la suite de l’arrestation du président vénézuélien par les États-Unis au début du mois.

Les FNB obligataires confirment leur élan

Les FNB canadiens de titres à revenu fixe maintiennent leurs résultats de janvier avec 4,6 G$ de créations nettes en février. La catégorie américaine et nord-américaine domine avec 1,3 G$, tirée par les obligations à rendement réel américaines couvertes en dollars canadiens, dont XSTH. Les FNB d’obligations étrangères récoltent des créations nettes de 1,1 G$, réalisées principalement par des fonds à gestion active.

Les obligations à très court terme (ZST) les obligations à moyen terme font face à des rachats, tandis que les obligations à court terme dominent le segment avec 1,2 G$ de créations nettes. Les FNB du marché monétaire affichent un mois quasi neutre.

Les FNB de matières premières ralentissent

Les FNB de matières premières marquent le pas en février avec 330 M$ de créations nettes, après leur record de 872 M$ en janvier. L’or et l’argent se sont stabilisés, tandis que les prix du pétrole brut remontaient. Les FNB de produits de base, d’or et d’argent mènent le classement des créations nettes dans cette catégorie. L’or reste toutefois volatil. Le FNB aurifère XGD a enregistré 345 M$ de rachats nets en une seule journée à la fin de février, illustre le rapport.

Les FNB multiactifs enregistrent pour leur part 2 G$ de créations nettes, portés par les FNB de répartition d’actifs, qui établissent un nouveau record mensuel à 1,8 G$ en février.

Transition énergétique : un FNB sort du lot

Les FNB canadiens axés sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) enregistrent 265 M$ de créations nettes en février par rapport aux 218 M$ de janvier. Les entrées nettes se répartissent dans plusieurs fonds d’actions populaires.

Un produit sort du lot : le FNB iShares S&P/TSX Energy Transition Materials Index (XETM), qui attire 16 M$ en février après 25 M$ en janvier, portant l’actif total à 41 M$. BNMF y voit le signe d’un intérêt croissant pour les matériaux critiques liés à la transition énergétique et à l’expansion de l’offre d’électricité alimentée par l’intelligence artificielle, notamment le cuivre, l’argent, l’aluminium, le cobalt, le lithium et l’uranium.

Les FNB de cryptoactifs attirent 150 M$ en février, portés par les FNB Ethereum et Bitcoin. Selon BNMF, les investisseurs pourraient chercher à tirer parti de la correction de la catégorie, en recul d’au moins 50 % depuis octobre 2025, tel que le mentionne le rapport, pour se repositionner à la hausse.

Fournisseurs et lancements : un mois bien rempli

En février, les vingt principaux fournisseurs de FNB canadiens enregistrent tous des entrées nettes. RBC iShares domine avec 6 G$ de créations nettes, suivi de Vanguard (3 G$), Fidelity (2,3 G$), TD (1,9 G$) et BMO (795 M$). TD, Desjardins et Manuvie affichent les plus forts pourcentages d’augmentation de croissance des parts de marché parmi les principaux fournisseurs.

Les FNB ayant engrangé le plus de créations nettes en février sont :

  • XIC (1,7 G$),
  • XSTH (1,2 G$),
  • XEQT (826 M$),
  • FBAL (563 M$)
  • et VEQT (552 M$).

Les rachats nets les plus importants touchent :

  • XIU (-1 G$),
  • ZEB (-967 M$)
  • et XGD (-543 M$).

Les fournisseurs ont lancé 37 nouveaux FNB sur le marché en février. BMO est le plus prolifique avec 18 nouveaux fonds, constitués de nouveaux FNB indiciels et des « unités à flux de trésorerie cibles » (série T) avec des distributions mensuelles fixes. CIBC, en collaboration avec Avantis, offre plusieurs FNB axés sur la valeur. Mackenzie ajoute des produits de croissance et de valeur américains ainsi qu’un FNB équilibré mondial. Russell déploie des séries FNB de ses fonds multifactoriels dans les principales régions et Sun Life GI lance des FNB à faible volatilité.

Trois tendances à surveiller en ce début d’année

« Depuis le déclenchement de la guerre commerciale américaine au printemps 2025, les investisseurs redirigent massivement leurs capitaux vers les marchés développés et émergents, un mouvement qui se poursuit en 2026 », mentionnent les analystes de BNMF.

Du côté des titres à revenu fixe, les obligations américaines indexées à l’inflation ont doublé leur actif de départ, devant les FNB d’obligations canadiennes globales et d’obligations étrangères, ce qui traduit une tendance à la diversification géographique, indique BNMF.

La volatilité accrue des marchés des matières premières et des actions en ce début d’année stimule par ailleurs les FNB canadiens à effet de levier ou inverses, notamment pour des expositions larges, sectorielles (financières, services publics) ou ciblées sur des titres individuels, selon le rapport.

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1,7 M$ pour une retraite confortable https://www.finance-investissement.com/nouvelles/17-m-pour-une-retraite-confortable/ Fri, 06 Mar 2026 13:45:59 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112744 C’est ce que calculent les Canadiens.

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Les Canadiens croient avoir besoin de 1,7 million de dollars (M$) pour prendre leur retraite confortablement, selon l’édition 2025 du sondage annuel sur la retraite de BMO Groupe financier.

Le montant jugé nécessaire pour la retraite a fluctué au fil des ans. En 2019, les répondants estimaient avoir besoin de 1,3 M$, un chiffre qui a grimpé à 1,7 M$ en 2022, avant de redescendre à 1,5 M$ en 2024.

En 2025, les résidents des provinces de l’Atlantique étaient les moins exigeants, se disant satisfaits avec 900 000 $, tandis que les Britanno-Colombiens estimaient avoir besoin du montant le plus élevé, soit 2,2 M$. Les Ontariens et les Québécois ont indiqué qu’il leur faudrait respectivement 1,9 M$ et 1,2 M$.

Des objectifs ambitieux, mais une épargne limitée

Malgré ces objectifs élevés, seulement un Canadien sur cinq (21 %) épargne plus de 10 % de son revenu en vue de la retraite, tandis que les deux tiers mettent de côté 10 % ou moins. En dollars, un répondant sur dix épargne moins de 100 $ par mois et 12 % mettent de côté 1 000 $ ou plus mensuellement.

Chez les millénariaux (nés entre 1981 et 1996), 57 % affirment qu’il leur reste peu ou pas d’argent une fois les factures mensuelles payées, selon un sondage distinct de Banque Royale du Canada.

Un peu plus de la moitié (52 %) des millénariaux considèrent la retraite confortable comme un objectif financier, et 41 % visent l’indépendance financière. Ils estiment qu’un million de dollars leur permettrait d’atteindre cette indépendance, mais n’ont accumulé en moyenne que 126 000 $ jusqu’à présent.

Atteindre ces objectifs d’épargne ne s’est toutefois pas fait de manière facile ou systématique. Plus de deux millénariaux sur cinq (45 %) disent avoir puisé dans leur épargne pour joindre les deux bouts en 2025, et 40 % estiment qu’ils ne rembourseront jamais entièrement leurs dettes.

Moins de la moitié (48 %) des millénariaux disposent d’un plan financier. Parmi ceux-ci, un tiers indiquent que ce plan est « dans leur tête » plutôt que formellement documenté.

Le sondage de BMO Groupe financier a été réalisé par Pollara Strategic Insights auprès d’un échantillon en ligne de 1 500 adultes canadiens du 4 au 10 novembre 2025.

Le sondage de la Banque Royale du Canada a été mené en ligne par Ipsos auprès de 2 000 adultes canadiens du 5 au 17 novembre 2025.

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T1 : les grandes banques canadiennes dépassent les attentes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/t1-les-grandes-banques-canadiennes-depassent-les-attentes/ Wed, 25 Feb 2026 13:05:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112713 Scotia, BMO et Banque Nationale affichent des bénéfices en forte hausse.

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La Banque Scotia, BMO Groupe financier et la Banque Nationale du Canada ont toutes trois enregistré une hausse marquée de leurs bénéfices au premier trimestre (T1), surpassant ainsi les prévisions des analystes.

Banque Scotia : résultats supérieurs aux prévisions 

La Banque Scotia a annoncé un bénéfice net de 2,30 milliards de dollars (G$) au premier trimestre, contre 993 millions de dollars un an plus tôt.

La banque précise que le bénéfice s’élève à 1,73 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, contre 0,66 $ par action à la même période l’an dernier.

Le chiffre d’affaires totalise 9,65 G$, comparativement à 9,37 G$ l’an dernier.

La Banque Scotia indique que sa valeur pour pertes sur créances s’est élevée à 1,18 G$ pour le trimestre, par rapport à 1,16 G$ au même moment l’année dernière.

Sur une base ajustée, la Banque Scotia a réalisé un bénéfice de 2,05 $ par action au cours du dernier trimestre, contre 1,76 $ un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice ajusté de 1,95 $ par action.

BMO annonce un bénéfice de 2,49 G$

BMO Groupe financier annonce un bénéfice de 2,49 G$ au premier trimestre, contre 2,14 G$ un an plus tôt.

La banque précise que son bénéfice s’est élevé à 3,39 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, en hausse par rapport à 2,83 $ par action au même trimestre de l’année précédente.

Le chiffre d’affaires du trimestre a totalisé 9,82 G$, comparativement à 9,27 G$ un an plus tôt.

La dotation à la provision pour pertes sur créances de la banque pour le trimestre a atteint 746 M$, alors qu’elle était de 1,01 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, BMO indique avoir réalisé un bénéfice de 3,48 $ par action au cours de son dernier trimestre, contre un bénéfice ajusté de 3,04 $ par action un an plus tôt.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 3,20 $ par action pour le trimestre, selon LSEG Data & Analytics.

La Banque Nationale rapporte un bénéfice en hausse

La Banque Nationale du Canada a réalisé un bénéfice de 1,25 G$ au premier trimestre, en hausse par rapport à 997 M$ un an plus tôt, grâce à l’acquisition de la Banque canadienne de l’Ouest.

La banque montréalaise indique que son bénéfice s’est élevé à 3,08 $ par action lors du trimestre clos le 31 janvier, comparativement à 2,78 $ par action au premier trimestre de l’exercice 2025.

Ses revenus ont totalisé 3,89 G$, en hausse par rapport à 3,18 G$ un an plus tôt.

Les dotations aux pertes de crédit se sont élevées à 244 M$, en baisse par rapport à 254 M$ à la même période lors de l’exercice précédent.

Sur une base ajustée, la Banque Nationale affirme avoir réalisé un bénéfice de 3,25 $ par action au premier trimestre, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 2,93 $ enregistré un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 2,99 $ par action.

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BMO élargit sa gamme de FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-elargit-sa-gamme-de-fnb-2/ Tue, 24 Feb 2026 11:51:13 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112538 PRODUITS — Avec de nouvelles parts à flux de trésorerie cible.

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BMO Gestion d’actifs lance des à flux de trésorerie cible afin de compléter sa gamme de stratégies d’options d’achat couvertes et le FNB BMO toutes actions.

« En proposant une cible de distribution transparente et sélectionnable, comprise entre 6 % et 15 %, nous offrons aux investisseurs la flexibilité d’adapter leurs flux de trésorerie tout en bénéficiant des caractéristiques défensives des stratégies d’options d’achat couvertes », explique Sara Petrcich, chef, FNB et placements non traditionnels, BMO Gestion mondiale d’actifs.

Un taux cible de 6 % est associé au FNB BMO toutes actions (ZEQT.T).

Les produits visant un taux de 10 % comprennent notamment :

  • le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de sociétés canadiennes à dividendes élevés (ZWC.T) ;
  • le FNB BMO écart sur options d’achat couvertes de lingots d’or (ZWGD.T) ;
  • le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de sociétés européennes à dividendes élevés (ZWP.T) ;
  • le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de dividendes élevés de sociétés européennes couvert en dollars canadiens (ZWE.T) ;
  • et le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de sociétés mondiales à dividendes élevés (ZWG.T).

Un taux cible de 11 % s’applique notamment aux produits suivants :

  • le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes Moyenne industrielle Dow Jones couvert en dollars canadiens (ZWA.T),
  • le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de la santé (ZWHC.T),
  • le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de technologie (ZWT.T),
  • le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de dividendes élevés de sociétés américaines (ZWH.T),
  • et le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de dividendes élevés de sociétés américaines couvert en dollars canadiens (ZWS.T),

tous sont axés sur différentes stratégies sectorielles ou géographiques avec vente d’options d’achat couvertes.

Le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de banques américaines (ZWK.T) vise un taux de 12 %.

Les produits ciblant 13 % sont le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de banques canadiennes (ZWB.T) et le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes du secteur énergie (ZWEN.T).

Enfin, le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de services aux collectivités (ZWU.T), axé sur le secteur des services aux collectivités, affiche un taux cible de 15 %.

Tous ces FNB sont négociés à la Bourse de Toronto.

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De nouveaux FNB indiciels signés BMO https://www.finance-investissement.com/nouvelles/de-nouveaux-fnb-indiciels-signes-bmo/ Tue, 17 Feb 2026 12:01:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112400 PRODUITS – Ceux-ci seront négociés à la Bourse de Toronto.

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BMO Gestion d’actifs lance de nouvelles stratégies de fonds négociés en Bourse (FNB) indiciels. Les investisseurs ont désormais accès sur la Bourse de Toronto au :

  • FINB BMO MSCI Canada IMI à dividendes élevés (ZDIV),
  • FINB BMO MSCI EAFE petites et moyennes capitalisations (ZESM)
  • et au FINB BMO MSCI d’actions américaines équipondérées (ZEQL) (ZEQL.F) (ZEQL.U)

Le ZDIV cherche à reproduire le plus fidèlement possible, avant déduction des frais et des charges, le rendement d’un indice offrant une exposition aux titres de participation de sociétés émettrices à grande, à moyenne et à petite capitalisation au Canada. L’indice de référence du FNB est actuellement l’indice MSCI Canada IMI High Dividend Yield Select.

Le ZESM a pour objectif de répliquer le rendement, avant frais et charges, d’un indice offrant une exposition aux titres de participation d’émetteurs à moyenne et à petite capitalisation de pays développés autres que le Canada et les États-Unis. Actuellement, l’indice sous-jacent est l’indice MSCI EAFE SMID Cap.

Les deux produits sont offerts en dollars canadiens.

Le FINB BMO MSCI d’actions américaines équipondérées veut reproduire le rendement, avant frais et charges, d’un indice offrant une exposition aux titres de participation de sociétés émettrices des États-Unis. L’indice de référence du FNB est actuellement le MSCI USA Equal Weighted. Ce produit est offert en parts libellées en dollars canadiens, en parts couvertes et en parts en dollars américains.

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Réductions de frais à BMO https://www.finance-investissement.com/nouvelles/reductions-de-frais-a-bmo/ Tue, 03 Feb 2026 12:08:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112171 PRODUITS – Des cotes de risque sont mises à jour.

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BMO Gestion d’actifs a réduit les frais de gestion annuels de certains fonds négociés en Bourse (FNB) BMO.

Les frais de gestion annuels de trois produits ont baissé le 23 janvier dernier. Il s’agit ainsi du :

  • FINB BMO équipondéré aurifères mondiales dont les frais sont passés de 0,55 % à 0,40 % ;
  • FINB BMO équipondéré petites aurifères dont les frais sont passés de 0,55 % à 0,40 % ;
  • et du FINB BMO obligations de gouvernements dont les frais sont passés de 0,15 % à 0,09 %.

« La flambée du cours de l’or en 2025 a renforcé son rôle comme facteur de diversification du portefeuille. En réduisant les frais, nous aidons les investisseurs à accroître leur exposition aux actions aurifères de manière plus rentable, affirme Sara Petrcich, chef, FNB et placements non traditionnels, BMO Gestion mondiale d’actifs. Cette décision renforce notre engagement à donner la priorité aux investisseurs et à leur donner les moyens d’améliorer leurs finances à long terme. »

Modifications de certaines cotes de risque

En plus de ces réductions de frais, BMO Gestion d’actifs a revu les cotes de risque de neuf produits en se basant sur la méthode normalisée de classification des risques prescrite par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières ainsi que sur son examen annuel interne. La majorité de ces cotes ont été abaissées, à l’exception de celles du FINB BMO S&P sociétés américaines à faible capitalisation et du FINB BMO obligations du Trésor américain à long terme.

Ainsi, le FNB BMO vente d’options d’achat couvertes de banques canadiennes (parts en dollars américains) a vu sa cote passer de « élevée » à « moyenne à élevée ».

Les cotes de risque du FINB BMO MSCI américaines de haute qualité (parts couvertes), du FINB BMO S&P sociétés américaines à moyenne capitalisation (parts en dollars canadiens), du FINB BMO actions du secteur sélectionné matières premières SPDR (parts couvertes) ainsi que du FINB BMO actions du secteur sélectionné immobilier SPDR (parts en dollars canadiens et parts couvertes) ont été abaissées, passant de « moyenne à élevée » à « moyenne ».

Le FNB BMO d’actions internationales à faible volatilité (parts en dollars canadiens) et le FNB BMO d’actions américaines à faible volatilité (parts en dollars canadiens) ont vu leur cote de risque passer de « moyenne » à « faible à moyenne ».

Enfin, la cote de risque du FINB BMO obligations du Trésor américain à long terme (parts couvertes) a été relevée, passant de « faible à moyenne » à « moyenne ». Celle du FINB BMO S&P sociétés américaines à faible capitalisation, tant pour les parts couvertes que pour les parts en dollars américains, est quant à elle passée de « moyenne à élevée » à « élevée ».

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