BMO | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/bmo/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 13 Jan 2026 12:01:20 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png BMO | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/bmo/ 32 32 BMO améliore son soutien à ses clients en deuil https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-ameliore-son-soutien-a-ses-clients-en-deuil/ Tue, 13 Jan 2026 12:01:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111835 La firme lance une collaboration avec Empathy.

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Dans la foulée d’initiatives similaires au sein de l’industrie, c’est au tour de BMO Assurance de s’allier les services de l’entreprise technologique Empathy dont la mission est d’offrir un soutien personnalisé aux bénéficiaires afin de les aider à traverser la perte d’un être cher.

Les clients possédant une police d’assurance vie temporaire, d’assurance vie universelle, d’assurance vie entière, d’assurance vie Temporaire à 100 ans et d’assurance contre la maladie grave de BMO Assurance assorties d’un avenant de remboursement des primes au décès peuvent désormais bénéficier des services d’Empathy.

« Soutenir nos clients signifie être là pour eux non seulement au moment de prendre des décisions financières, mais aussi pendant certaines des périodes les plus difficiles de leur vie, souligne Rohit Thomas, président et chef de la direction, BMO Assurance. Grâce à notre collaboration avec Empathy, nous étendons notre prise en charge au-delà des services financiers, en offrant un soutien significatif et continu lorsque cela est le plus nécessaire. »

Le soutien d’Empathy comprend ainsi un accompagnement individuel par un membre dédié de l’équipe de soins d’Empathy, mais également des plans personnalisés afin de gérer le règlement de la succession, l’organisation des funérailles et d’autres tâches administratives.

Empathy met à la disposition des clients des ressources destinées à soutenir le processus de deuil et le bien-être émotionnel, tout en offrant des services complémentaires en matière de succession, d’homologation, de prévention du vol d’identité et d’organisation des funérailles.

« Empathy s’est donné pour mission d’aider autant de personnes que possible à traverser les moments les plus difficiles de leur vie, a indiqué Ron Gura, cofondateur et chef de la direction d’Empathy. Grâce à notre partenariat avec BMO, nous sommes fiers d’étendre notre champ d’action et d’offrir un soutien compatissant à encore plus de Canadiens. »

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Un monde plus risqué, une économie plus résiliente https://www.finance-investissement.com/nouvelles/un-monde-plus-risque-une-economie-plus-resiliente/ Fri, 09 Jan 2026 12:12:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111789 Les dirigeants bancaires canadiens font le point sur 2026.

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La sécurité nationale et les inégalités croissantes sont deux des plus grands risques actuels, ont indiqué le 6 janvier dernier les dirigeants des banques canadiennes lors d’une conférence.

« Je résumerais la situation mondiale actuelle comme une guerre économique », a souligné Laurent Ferreira, président et chef de la direction de la Banque Nationale, lors de la Conférence des chefs de la direction des banques canadiennes 2026 de RBC Marchés des capitaux à Toronto.

« La géopolitique est à nos portes. La sécurité nationale est, à mon avis, l’une des priorités les plus importantes de notre pays. »

Il a ajouté que l’incertitude entraîne une hésitation à investir et une fragilisation du marché du travail et du moral des consommateurs. Bien qu’il soit encouragé par la direction prise par Ottawa, il a estimé que tout doit aller plus vite.

« Si nous voulons faire partie du nouvel ordre mondial, nous devons accélérer le mouvement. »

Parmi les quatre chefs de la direction qui se sont exprimés dans la matinée, Laurent Ferreira a été celui qui a le plus évoqué les mesures extraordinaires prises par les États-Unis pour capturer le président du Venezuela samedi matin. Il a déclaré que « les événements de ce week-end » devraient influencer la prise de décision alors que le Canada se concentre sur la construction de la nation, la réindustrialisation et la défense.

Le nouveau ton adopté par le gouvernement canadien et l’accent mis sur la réalisation des projets sont les bienvenus, a affirmé Dave McKay, président et chef de la direction de la Banque Royale.

« Compte tenu de la situation géopolitique mondiale dans laquelle nous vivons, la motivation, en particulier pour le Canada, à mener à bien ces projets est vraiment très forte. »

Il a toutefois averti que l’augmentation des inégalités est une cause sous-jacente majeure de certains des changements politiques en cours, les 20 % des personnes les plus riches se démarquant de plus en plus de la majorité.

« Cette différenciation et cette disparité croissantes déterminent véritablement le programme politique dans les deux pays », a affirmé Dave McKay.

« Cette disparité est beaucoup plus importante aux États-Unis, où elle est beaucoup plus grave et constitue un enjeu politique majeur qui ne cessera de prendre de l’ampleur. »

Ralentissement immobilier et hausse des dépenses

Pour l’instant, les consommateurs sont en mesure de rembourser leurs dettes et continuent de dépenser, mais cela s’explique en partie par le fait que les Canadiens ont réduit leurs achats immobiliers, a-t-il expliqué.

L’argent que les Canadiens consacreraient autrement au remboursement de leurs dettes immobilières est plutôt dépensé en biens et services, a précisé Dave McKay.

Il a ajouté que la faible activité dans le domaine de la prévente et de la construction de copropriétés pèse sur l’économie, mais que l’augmentation des dépenses dans d’autres secteurs a contribué à créer des emplois et à stabiliser l’emploi dans le pays.

Cette tendance, associée à une stabilisation des droits de douane, a permis à l’économie de se porter mieux que beaucoup ne l’avaient prévu.

« Les économies sont beaucoup plus résilientes aujourd’hui que je ne l’aurais imaginé il y a trois mois », a affirmé Darryl White, chef de la direction de BMO.

Il a ajouté que, même si de nombreux clients s’adaptent bien à l’environnement commercial, la banque leur conseille de ne pas compter sur une résolution rapide, car l’examen officiel de l’accord Canada–États-Unis–Mexique approche pour le milieu de l’année.

« Je pense qu’il est erroné de croire que nous allons soudainement nous réveiller avec un nouvel accord en juin ou en juillet. »

Le rôle de l’IA

Outre les tendances macroéconomiques, les banques canadiennes s’intéressent également de près au potentiel de réduction des coûts de l’intelligence artificielle (IA) afin d’améliorer leur rendement sur capitaux propres.

Harry Culham, président et chef de la direction de la Banque CIBC depuis le 1er novembre, a rapporté que la banque avait investi près de 20 % de ses dépenses dans la technologie, notamment dans des systèmes d’IA qui devraient permettre d’augmenter les revenus et le rendement des capitaux propres à l’avenir.

« Nous pouvons travailler plus efficacement. Les nouvelles technologies vont donc nous aider, et la manière dont nous les adoptons va nous aider », a déclaré Harry Culham.

« Plutôt que d’embaucher, disons trois, quatre ou cinq pour cent supplémentaires (équivalent temps plein) par an, nous n’aurons peut-être plus besoin de le faire. »

Raymond Chun, président et chef de la direction du Groupe Banque TD, a affirmé que la banque s’orientait vers l’IA et modernisait et automatisait ses systèmes de manière générale.

Il a cité l’exemple de la gestion des prêts hypothécaires, où les coûts liés à l’adjudication, au financement et à la quittance ont déjà diminué de plus de 20 %.

« Au cours des deux prochains trimestres, vous verrez l’IA agentive s’intégrer dans chacun de ces domaines », a déclaré Raymond Chun.

« En ce qui concerne la composante de quittance, à mesure que vous intégrez l’IA agentive et que vous automatisez l’ensemble du processus sans intervention humaine, nous passons des 19 $ actuels à une réduction supplémentaire de 50 %. »

Il a ajouté que la banque encourageait également ses clients à effectuer leurs opérations bancaires courantes, telles que les dépôts de chèques, sur des appareils mobiles plutôt qu’en succursales, et à transférer vers son application une partie des plus de deux millions d’appels qu’elle reçoit chaque mois.

Mais il a précisé que la banque menait également une campagne de recrutement afin d’augmenter ses effectifs de conseillers en gestion de patrimoine, de banquiers d’affaires et de spécialistes en prêts hypothécaires et en investissements dans tous ses services.

Dave McKay, de la Banque Royale, qui a été classée parmi les trois premières banques mondiales en matière d’IA, a souligné qu’il y avait encore de nombreuses possibilités d’utiliser l’IA à l’avenir.

« Je suis vraiment enthousiaste, et l’IA n’est qu’une nouvelle vague d’occasions pour créer de la valeur pour les actionnaires et les clients, en fin de compte. »

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Des CCAÉ sur Home Depot et Northrop Grumman https://www.finance-investissement.com/nouvelles/des-ccae-sur-home-depot-et-northrop-grumman/ Fri, 19 Dec 2025 13:10:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111527 PRODUITS – Ces derniers ont été lancés par BMO.

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La Banque de Montréal (BMO) a lancé cinq nouveaux certificats canadiens d’actions étrangères (CCAÉ) à la bourse Cboe Canada.

Les nouveaux CCAÉ ajoutés sont les suivants :

  • Apollo Global Management (ZAPO),
  • ConocoPhillips (ZCOP),
  • Northrop Grumman Corporation (ZNOC),
  • The Home Depot (ZHD),
  • et Vistra (ZVST).

Pour rappel, les CCAÉ portent sur une seule catégorie d’action d’un émetteur constitué à l’extérieur du Canada.

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Tammy Brown nommée au CA de la BMO https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/tammy-brown-nommee-au-ca-de-la-bmo/ Tue, 16 Dec 2025 12:07:26 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111505 NOUVELLES DU MONDE – La firme espère ainsi « renforcer » son CA.

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Tammy Brown a été nommée au conseil d’administration (CA) de la Banque de Montréal. La firme pense que cette nomination permettra de renforcer son CA.

« Le vaste savoir-faire de Tammy en matière d’audit, de comptabilité, de finance et de gouvernance, combiné à son engagement envers la collectivité, renforce notre conseil d’administration », explique ainsi George Cope, président du conseil.

Nommée Fellow de l’Ordre des comptables professionnels agréés de l’Ontario, Tammy Brown a travaillé plus de 20 ans à KPMG. Elle y a notamment occupé les fonctions de présidente déléguée du CA et de responsable nationale du secteur industriel pour les Marchés industriels, en plus d’être responsable du Réseau national des peuples autochtones.

Elle a également été présidente du CA du Women’s College Hospital de Toronto et est actuellement trésorière de la Coalition mondiale contre le cancer de l’ovaire.

Tammy Brown est diplômée d’un baccalauréat spécialisé en économie, finance et comptabilité de l’Université Wilfrid Laurier.

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L’évolution des FNB axés sur les facteurs ESG https://www.finance-investissement.com/fi-tv_/nouvelles-fi-tv/levolution-des-fnb-axes-sur-les-facteurs-esg/ Wed, 10 Dec 2025 10:46:47 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106292 FI TV — Erika Toth, Directrice générale, FNB BMO, Est du Canada, raconte comment la désignation des FNB axés sur les facteurs ESG a évolué et ce que cela signifie.

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Finance et investissement : La désignation des fonds négociés en Bourse (FNB) axés sur les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) a évolué, notamment avec l’ajustement des noms des indices MSCI. Que signifient ces changements et comment le secteur des FNB axés sur les facteurs ESG devrait-il évoluer?

Erika Toth : Durant la fin de 2024, MSCI a renommé plus de 100 indices ESG pour s’aligner avec les nouvelles règles de conformité sur les produits durables en Europe et au Royaume-Uni. Puisque MSCI est une firme mondiale, les noms des indices ont changé globalement. Nous avons donc tout simplement changé le nom pour suivre l’indice.

Cela permet aux investisseurs de consulter facilement la méthodologie. Il est très important de noter qu’il n’y a eu aucuns changements dans la méthodologie ni dans les symboles boursiers. Ceux-ci restent axés sur l’investissement ESG.

Les opinions exprimées sont celles d’Erika Thot, Directrice générale, FNB BMO, Est du Canada, en date du 5 mars 2025, et elles peuvent changer selon la situation des marchés et d’autres conditions.

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Des CCAÉ pour s’exposer à Microsoft et Exxon https://www.finance-investissement.com/nouvelles/des-ccae-pour-sexposer-a-microsoft-et-exxon/ Mon, 08 Dec 2025 13:06:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111331 PRODUITS – Ces derniers ont été lancés par BMO.

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La Banque de Montréal (BMO) a lancé cinq nouveaux certificats canadiens d’actions étrangères (CCAÉ). Ces derniers sont négociés sur la bourse Cboe Canada depuis le 26 novembre.

Les nouveaux CCAÉ comptent :

  • Microsoft Corporation — Actions ordinaires (ZMSF),
  • Eli Lilly and Company — Actions ordinaires de catégorie A (ZLLY),
  • Exxon Mobil Corporation — Actions ordinaires de catégorie A (ZXOM),
  • Chevron Coropration — Actions ordinaires (ZCVX),
  • et Robinhood Markets — Actions ordinaires de catégorie A (ZHOO).

Pour en savoir davantage sur ces produits, rendez-vous sur le site de BMO.

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Le taux de chômage a reculé à 6,5 % https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-taux-de-chomage-a-recule-a-65/ Mon, 08 Dec 2025 13:06:08 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111508 Surprenant encore une fois les économistes.

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Le marché du travail a encore une fois surpris les économistes en novembre, alors que l’emploi a été en hausse pour un troisième mois consécutif.

Selon Statistique Canada, l’économie a ajouté 54 000 emplois le mois dernier, alors que les experts anticipaient une légère baisse.

Le taux de chômage est ainsi passé de 6,9 % en octobre à 6,5 % en novembre à l’échelle nationale, affichant un recul pour un deuxième mois de suite. Au Québec, il a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 5,1 %.

L’économie canadienne a créé 181 000 emplois entre septembre et novembre, après un début d’année relativement lent pour un marché du travail confronté à l’incertitude liée aux droits de douane américains.

La majeure partie de la croissance de l’emploi est attribuable au travail à temps partiel, dont la croissance a été plus rapide que celle de l’emploi à temps plein au cours des trois derniers mois, selon Statistique Canada.

L’agence fédérale a noté que le taux de personnes travaillant à temps partiel involontairement était demeuré stable par rapport à l’an dernier, à 17,9 %, et inférieur à la moyenne prépandémique de 19,3 % pour le mois.

Les jeunes âgés de 15 à 24 ans ont également contribué à la croissance de l’emploi le mois dernier, après avoir connu des difficultés sur le marché du travail jusqu’à présent cette année.

Selon l’agence fédérale, 50 000 emplois se sont ajoutés pour les jeunes de 15 à 24 ans en novembre, après une augmentation de 21 000 postes en octobre. Il s’agissait des premiers mois de croissance de l’emploi pour les jeunes depuis le début de l’année.

Le taux d’emploi des jeunes s’est établi à 55,3 % en novembre, en hausse de 1,7 point de pourcentage par rapport au creux record enregistré en juillet.

Doug Porter, économiste en chef de BMO, a mentionné que les détails de l’enquête sur la population active de novembre n’étaient pas aussi impressionnants que le titre le laissait présager, notamment en raison de la concentration de la croissance de l’emploi dans le travail à temps partiel.

Il a toutefois avancé que la récente série de créations d’emplois inattendues constitue un résultat solide au regard des indicateurs historiques.

« Pour vous donner une idée, la dernière fois que nous avons constaté une baisse de six points du taux de chômage en deux mois, mis à part la période de forte volatilité liée à la COVID-19, c’était lors du dernier boom technologique en 1999 », a expliqué Doug Porter.

L’économiste principal de TD, Andrew Hencic, a indiqué dans une note que le taux de chômage demeure élevé malgré la récente dynamique du marché du travail.

« Bien qu’il s’agisse d’une amélioration, la reprise n’est pas encore acquise », a-t-il ajouté.

Parmi les personnes sans emploi en octobre, 19,6 % ont trouvé un poste en novembre. Ce taux d’obtention d’emploi était en légère hausse sur un an, signe que les chercheurs d’emploi étaient plus susceptibles de trouver du travail qu’à pareille date en 2024.

Le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale a été le plus dynamique en novembre, avec 46 000 nouveaux emplois, tandis que le secteur du commerce de gros et de détail a perdu 34 000 postes.

Le salaire horaire moyen a augmenté de 3,6 % en novembre, soit légèrement plus qu’en octobre, selon Statistique Canada.

Pas de baisse des taux en vue

Les données sur l’emploi en novembre constituent la dernière publication importante que la Banque du Canada pourra prendre en compte en prévision de sa dernière décision de l’année sur les taux d’intérêt, mercredi prochain.

Après avoir abaissé son taux directeur d’un quart de point à 2,25 % en octobre, la banque centrale a indiqué qu’elle pourrait ne plus procéder à des ajustements si les données économiques à venir ne s’avèrent pas nettement plus faibles.

Selon Doug Porter, trois mois de solides créations d’emplois, conjugués à une hausse inattendue de 2,6 % en rythme annualisé du PIB réel au troisième trimestre, devraient dissiper « toute perspective d’une baisse des taux de la Banque du Canada à court terme ».

Les marchés financiers estimaient vendredi matin à près de 93 % la probabilité d’un maintien du taux directeur le 10 décembre, contre environ 90 % avant la publication du rapport sur l’emploi, selon LSEG Data & Analytics.

Andrew Hencic s’attend à ce que la Banque du Canada marque une pause dans sa décision finale sur le taux directeur pour cette année.

« Nous estimons que, compte tenu de la poursuite du ralentissement de l’inflation, la banque restera en retrait la semaine prochaine et continuera de guetter les signes d’une reprise durable », a-t-il précisé.

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Résultats financiers contrastés pour les banques canadiennes au T4 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/resultats-financiers-contrastes-pour-les-banques-canadiennes-au-t4/ Fri, 05 Dec 2025 13:11:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111491 Entre baisse des bénéfices pour la Banque Laurentienne et profits records pour les grandes banques du pays.

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Les résultats financiers du quatrième trimestre montrent une dynamique contrastée au sein du secteur bancaire canadien. Alors que la Banque Laurentienne enregistre une baisse marquée de son bénéfice et annonce sa scission et sa vente, les six plus grandes banques affichent au contraire des profits en hausse. Ce panorama met en lumière les défis structurels auxquels certaines institutions font face, ainsi que la solidité du marché bancaire global au Canada.

La Banque Laurentienne enregistre un bénéfice en baisse

La Banque Laurentienne, qui a annoncé mardi sa scission et sa vente à la Banque Fairstone et à la Banque Nationale, a réalisé un bénéfice de 31,5 M$ au quatrième trimestre, comparativement à 40,7 millions de dollars (M$) à la même période l’an dernier.

La banque montréalaise précise que ce bénéfice représente 0,66 $ par action pour le trimestre clos le 31 octobre, comparativement à 0,88 $ par action il y a un an.

Le chiffre d’affaires s’est établi à 244,7 M$ pour le trimestre, en baisse par rapport à 250,8 M$ l’an dernier.

La provision pour pertes sur créances de la Banque Laurentienne s’est élevée à 18 M$ au quatrième trimestre, contre 10,4 M$ pour le quatrième trimestre de 2024.

Sur une base ajustée, la Banque Laurentienne a réalisé un bénéfice de 0,73 $ par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 0,89 $ par action un an plus tôt.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 0,78 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

Les profits des six grandes banques totalisent 16,45 G $ au quatrième trimestre

La Banque de Montréal, la CIBC et la TD ont toutes dévoilé jeudi des bénéfices supérieurs aux attentes lors de la publication de leurs résultats, venant compléter le tableau des performances positives entamé par les autres grandes banques canadiennes plus tôt cette semaine.

Les bénéfices, totalisant 16,45 G$ pour le trimestre, sont en hausse par rapport aux 14,73 G$ de l’an dernier, les banques et l’économie ayant largement surmonté les effets de l’incertitude commerciale avec les États-Unis.

Les résultats ont toutefois révélé quelques signes de tension. Alors que le taux de chômage canadien se maintient autour de 7 %, la plupart des banques ont augmenté leurs provisions pour prêts douteux dans le secteur des services bancaires aux particuliers et ont fait état d’une croissance modérée des prêts hypothécaires.

Mais ces pressions ont été plus que compensées par la bonne santé des marchés des capitaux, où les banques accompagnent leurs grands clients en matière de prêts et de transactions, ainsi que par la gestion de patrimoine, qui a connu des niveaux records, bien que parfois volatils, cette année.

« Nous avons profité d’un contexte favorable, notamment sur les marchés des capitaux », a souligné Kelvin Tran, chef des finances du Groupe Banque TD, lors de la conférence téléphonique sur les résultats de jeudi.

Toutes les banques ont enregistré une hausse de leurs résultats. Les bénéfices des marchés des capitaux de la Banque CIBC ont bondi de 58 % par rapport à l’an dernier, ceux de la Banque Royale du Canada (RBC), de 62 %, et ceux de la Banque Nationale, de 41 %.

Les bénéfices de la gestion de patrimoine ont également progressé, les banques ayant vu leurs revenus de commissions augmenter au même rythme que les marchés.

Ces tendances s’inscrivent dans la solide performance globale des banques pour l’ensemble de l’année, malgré un contexte difficile, avec des bénéfices cumulés de 69,86 G$, comparativement à 51,27 G$ l’an dernier.

Plus difficile pour certains particuliers

Les profits exceptionnels des banques et de leurs clients investisseurs, alors que de nombreux Canadiens ordinaires peinent à joindre les deux bouts, ont suscité l’inquiétude de Dave McKay, président et chef de la direction de la Royale, mardi.

« L’impact d’une économie en forme de K polarise de plus en plus les consommateurs. Les consommateurs les plus aisés investissent leur revenu disponible et les marchés sont en croissance, tandis que les consommateurs les moins fortunés peinent à faire face aux coûts », a-t-il fait remarquer.

Les banques ont souligné que leurs clients, particulièrement dans la région du Grand Toronto, subissaient de plein fouet la hausse du chômage et le coût élevé des prêts hypothécaires, ce qui a entraîné une augmentation des défaillances.

Cette tendance se manifeste également par un nombre croissant de consommateurs en retard de paiement sur leurs cartes de crédit, surtout hors du segment des cartes de crédit haut de gamme.

« La conjoncture actuelle affecte indéniablement le grand public et plus particulièrement les personnes ayant les faibles revenus », a affirmé Mathew Mehrotra, chef du secteur des services bancaires aux particuliers et aux entreprises au Canada à la Banque de Montréal.

Quelles perspectives pour 2026 ? 

Les banques anticipent une meilleure croissance économique vers la fin de l’année prochaine, mais il faudra peut-être plus de temps avant que tous ne ressentent les effets, notamment avec une nouvelle vague de renouvellements hypothécaires à des taux plus élevés, a ajouté Graeme Hepworth, chef de la gestion du risque à la Royale.

« Nous prévoyons que les pertes des particuliers resteront élevées en 2026, le temps que les effets différés de la hausse du chômage, des faillites de consommateurs et des chocs persistants liés aux renouvellements hypothécaires au Canada se résorbent », a-t-il expliqué.

La baisse des coûts d’emprunt et des taux d’intérêt, conjuguée aux initiatives du budget fédéral, pourrait contribuer à une amélioration de la situation, mais les tensions actuelles devraient tout de même limiter la croissance des prêts, a avancé Tayfun Tuzun, chef des finances de la Banque de Montréal.

« À l’horizon 2026, au Canada, nous prévoyons une faible croissance des prêts, car les défis du contexte macroéconomique continuent d’affecter la demande des particuliers et des entreprises », a-t-il précisé.

Bien que les banques restent très concurrentielles sur le marché des services bancaires aux particuliers, elles cherchent à attirer une clientèle plus fortunée, où les marges sont plus élevées.

« Notre priorité stratégique est de développer notre clientèle de particuliers fortunés et de gestion de patrimoine », a souligné Christian Exshaw, chef du groupe des marchés des capitaux à la CIBC, lors de sa première conférence téléphonique avec les analystes depuis sa prise de fonctions début novembre.

Les banques ont également évoqué leurs efforts d’expansion aux États-Unis, leurs investissements dans l’intelligence artificielle et d’autres technologies, ainsi que les perspectives de croissance découlant de la nouvelle orientation du gouvernement fédéral.

« L’accent renouvelé mis par le Canada sur la mise en valeur des ressources naturelles stimulera la croissance du PIB et améliorera la prospérité nationale à moyen terme », a affirmé Scott Thomson, président de la Banque Scotia.

Malgré la persistance de l’incertitude commerciale et un taux de chômage qui devrait se maintenir au-dessus de 7 % jusqu’au milieu de l’année prochaine, des signes positifs se font voir, selon le chef de la direction de la Banque de Montréal, Darryl White.

« Je suis encouragé par le fait que les initiatives visant à investir au Canada et à diversifier les relations commerciales pour renforcer l’économie canadienne à moyen terme commencent à progresser », a-t-il ajouté.

Dave McKay a indiqué que les dépenses publiques en infrastructures et en défense devraient contribuer à stimuler la création d’emplois, même s’il reste à voir à quelle vitesse les projets pourront obtenir l’approbation de toutes les parties prenantes.

« Bien que le contexte opérationnel demeure instable et complexe et qu’il reste beaucoup de travail à accomplir par les gouvernements et le secteur privé, je suis prudemment optimiste quant aux perspectives du Canada », a-t-il mentionné.

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Profits en hausse pour BMO et CIBC, dividende relevé chez TD https://www.finance-investissement.com/nouvelles/profits-en-hausse-pour-bmo-et-cibc-dividende-releve-chez-td/ Thu, 04 Dec 2025 19:08:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111470 BMO génère 2,3 G$, CIBC dépasse les attentes et TD relève son dividende malgré une baisse du bénéfice.

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Portées par une performance soutenue de leurs activités en Amérique du Nord et par la vigueur des marchés des capitaux, les grandes banques canadiennes ont présenté des résultats solides pour le quatrième trimestre de 2025. BMO, CIBC et TD affichent toutes une progression de leurs bénéfices ajustés, malgré un contexte marqué par des provisions pour pertes sur créances encore élevées et des conditions économiques incertaines.

BMO annonce un bénéfice de 2,3 G$ au T4

La Banque de Montréal augmente son dividende tout en annonçant un bénéfice de 2,3 milliards de dollars (G$) pour son quatrième trimestre, notamment grâce à une réduction des provisions pour prêts douteux, dans le cadre de l’ajustement de ses activités bancaires aux États-Unis.

La banque s’efforce d’améliorer son portefeuille de prêts aux États-Unis après la détérioration de la qualité du crédit l’année dernière. Elle estime avoir réalisé des progrès notables.

Les provisions pour pertes sur créances liées aux prêts douteux de la division américaine de la banque ont diminué à 209 millions de dollars (M$) au cours du trimestre, comparativement à 446 M$ l’an dernier.

La performance de crédit de la banque cette année était conforme aux attentes, grâce à l’amélioration de son profil américain, a indiqué jeudi le chef de la gestion des risques, Piyush Agrawal, lors de la conférence téléphonique sur les résultats.

«Bien que le traitement des dossiers de créances douteuses prenne du temps, nous avons constaté une baisse constante du nombre de nouveaux dossiers sous surveillance et nous prévoyons que cela entraînera une diminution des soldes de créances douteuses à terme», a-t-il précisé.

Parallèlement à l’optimisation de ses prêts, la banque a recruté plus de 100 banquiers d’affaires et conseillers privés aux États-Unis au cours de la dernière année afin de stimuler la croissance future de ses prêts.

Au cours du trimestre, la banque a également annoncé la vente de 138 succursales aux États-Unis, où elle anticipait un faible potentiel de croissance, ainsi que son intention d’ouvrir 150 nouvelles succursales au cours des cinq prochaines années, là où elle entrevoit de meilleures perspectives.

Cette orientation vers les États-Unis fait suite à l’acquisition en 2023 de Bank of the West par BMO pour 16,3 G$ US, une transaction qui a considérablement renforcé sa présence dans le pays.

Lors de la conférence téléphonique, les analystes ont interrogé la direction sur d’éventuelles nouvelles acquisitions aux États-Unis. Le chef de la direction, Darryl White, a mentionné que la banque n’envisagerait une telle opération que si elle permettait d’améliorer sa rentabilité des capitaux propres.

«Notre priorité absolue est de redresser notre rentabilité des capitaux propres tout en assurant une croissance profitable de nos bénéfices, a-t-il souligné. Cet objectif s’applique à l’ensemble de la banque et au secteur bancaire américain; chaque décision que nous prenons est donc évaluée sous cet angle.»

La banque a annoncé un rendement des capitaux propres ajusté de 11,3 % pour l’exercice, par rapport à 9,8 % l’an dernier, mais celui-ci reste loin de son objectif d’au moins 15 %.

Darryl White a avancé que l’atteinte de cet objectif demeurait un but à moyen terme, s’étalant sur les trois à cinq prochaines années, avec la possibilité d’y parvenir plus tôt dans cette période si le contexte est favorable.

Les efforts de redressement de la banque aux États-Unis ont permis à cette division de dégager un bénéfice de 807 M$ au plus récent trimestre, comparativement à 281 M$ lors de la même période lors de l’exercice précédent.

Ses activités de services bancaires aux particuliers et aux entreprises au Canada ont généré un bénéfice de 752 M$, contre 750 M$ un an auparavant, en raison de la hausse des provisions.

À l’instar des autres banques, la Banque de Montréal a profité de la reprise des marchés financiers pour voir ses bénéfices des activités de marchés des capitaux bondir à 521 M$, par rapport à 251 millions de dollars au même trimestre de l’exercice précédent.

Globalement, le chiffre d’affaires trimestriel s’est élevé à 9,34 G$, en hausse par rapport à 8,96 G$ l’an dernier, tandis que la dotation à la provision pour pertes sur créances de la banque a atteint 755 M$, alors qu’elle se chiffrait à 1,52 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, BMO indique avoir réalisé un bénéfice de 3,28 $ par action, contre un bénéfice ajusté de 1,90 $ par action au cours du même trimestre de l’exercice précédent.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 3,03 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

La banque versera désormais un dividende trimestriel de 1,67 $ par action, soit une hausse de 4 cents par action.

La banque a également annoncé jeudi la nomination de Tammy Brown à son conseil d’administration.

Mme Brown a auparavant occupé le poste de présidente déléguée du conseil d’administration de KPMG au Canada et d’associée et de responsable nationale du secteur industriel pour les marchés industriels au sein de la firme.

La Banque CIBC enregistre un bénéfice en hausse au T4

La Banque CIBC a enregistré une hausse de son bénéfice au quatrième trimestre, dépassant les prévisions des analystes, malgré une légère augmentation des prêts douteux dans sa division canadienne.

La banque a augmenté son dividende après avoir annoncé un bénéfice de 2,18 G$ au quatrième trimestre, contre 1,88 G$ l’an dernier.

La banque versera maintenant un dividende trimestriel de 1,07 $ par action, alors qu’il était de 0,97 $ auparavant.

Le bénéfice par action pour le trimestre clos le 31 octobre s’est élevé à 2,20 $, en hausse par rapport à 1,90 $ l’an dernier.

Ces résultats sont les derniers publiés sous la direction de Victor Dodig, qui a pris sa retraite de ses fonctions de président et chef de la direction à la fin du trimestre, et les premiers sous celle de Harry Culham, entré en fonction le 1er novembre.

Harry Culham n’a laissé entendre aucun changement majeur lors de sa première conférence téléphonique avec les analystes en tant que président et chef de la direction, jeudi.

«Notre stratégie demeure inchangée. Elle porte ses fruits et nous sommes déterminés à atteindre nos objectifs», a-t-il souligné.

Cette stratégie consiste notamment à développer davantage sa clientèle aisée et ses services de gestion de patrimoine, tout en poursuivant son expansion aux États-Unis. Ces deux facteurs ont contribué à la hausse des bénéfices au cours du trimestre.

Les revenus de gestion de patrimoine au Canada ont progressé de 18 % au cours du trimestre par rapport à l’année précédente, tandis que sa division des marchés de capitaux a enregistré une hausse de 32 % de son chiffre d’affaires, notamment grâce à son expansion aux États-Unis.

«Les États-Unis représentent désormais environ 34 à 35 % des revenus des marchés de capitaux», a expliqué Christian Exshaw, qui a pris la direction du groupe Marchés de capitaux en novembre dans le cadre d’une restructuration plus large de la direction.

«C’est environ le double de ce que c’était il y a cinq ans, et nous continuons d’investir dans ce secteur. Si l’on examine le portefeuille de crédit aux entreprises, on constate qu’il génère maintenant plus de revenus aux États-Unis qu’au Canada», a-t-il ajouté.

La banque poursuit son expansion aux États-Unis, a indiqué Christian Exshaw, notamment en diversifiant ses sources de revenus.

«Nous avons dû rattraper notre retard, a-t-il affirmé. Nous développons plusieurs activités aux États-Unis dans le négoce d’électricité, nous avons déposé une demande d’agrément de négociant principal et nous mettons en place une plateforme de négociation de contrats à terme.»

La croissance de l’activité aux États-Unis a aidé à compenser la hausse des provisions pour pertes sur créances, qui ont atteint 605 M$ au cours du trimestre, par rapport à 419 M$ un an plus tôt.

Ce montant comprend 497 M$ de provisions pour dépréciation, la catégorie la plus grave pour laquelle la banque doute du remboursement.

Malgré l’incertitude persistante liée au commerce international, la banque n’anticipe toutefois pas de fortes variations de ses provisions pour l’avenir.

«Pour l’exercice 2026, nous prévoyons que les provisions pour dépréciation resteront globalement stables par rapport à 2025», a mentionné Frank Guse, chef de la gestion du risque, lors de la conférence téléphonique.

«Notre scénario de base prévoit une amélioration de la conjoncture économique tout au long de l’année, et plus particulièrement au cours du second semestre», a-t-il précisé.

Bien que l’année 2025 ait été marquée par l’incertitude économique, la Banque CIBC a tout de même enregistré une hausse de 14 % de son chiffre d’affaires annuel, à 29,1 G$.

Le bénéfice annuel s’est élevé à 8,45 G$, en hausse de 18 % par rapport à l’année précédente.

Pour le plus récent trimestre, le chiffre d’affaires a totalisé 7,58 G$, comparativement à 6,62 G$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, le bénéfice par action diluée a atteint 2,21 $, par rapport à 1,91 $ au même trimestre de l’exercice précédent.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 2,08 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

Ce résultat supérieur aux attentes s’explique en partie par la croissance du revenu net d’intérêts et des revenus de commissions, partiellement compensée par une légère hausse des provisions, a indiqué Mike Rizvanovic, analyste à la Banque Scotia, dans une note.

Des changements à la direction

La Banque CIBC a également annoncé jeudi plusieurs changements au sein de sa haute direction, qui entreront en vigueur le 1er janvier.

Sandy Sharman, première vice-présidente à la direction et cheffe de groupe, Personnel, culture et marque, occupera désormais le poste de conseillère spéciale avant de prendre sa retraite à la fin de 2026.

La Banque CIBC a aussi précisé que Christina Kramer, première vice-présidente à la direction et cheffe de l’administration, assumera désormais la responsabilité de Services immobiliers d’entreprise, Capacités de l’entreprise et Agilité organisationnelle, Marque, Investissement communautaire, Expérience client, Communications, et Activités d’entreprise.

Richard Jardim sera nommé premier vice-président à la direction et chef de la technologie et de l’information, Technologie, données et IA, réseau mondial, tandis qu’Yvonne Dimitroff deviendra vice-présidente à la direction et cheffe des ressources humaines, Personnel, culture et talent.

La Banque TD annonce un bénéfice de 3,28 G$ au T4

Le Groupe Banque TD a augmenté son dividende après avoir annoncé une baisse de son bénéfice au quatrième trimestre par rapport à l’année précédente, en raison de charges de restructuration exceptionnelles.

La banque versera un dividende trimestriel de 1,08 $ par action, contre 1,05 $ précédemment.

Le bénéfice de la TD s’est élevé à 3,28 G$, soit 1,82 $ par action, pour le trimestre clos le 31 octobre. Un an plus tôt, elle avait enregistré un bénéfice de 3,64 G$, soit 1,97 $ par action.

Sur une base ajustée, le bénéfice par action s’établit à 2,18 $ pour le dernier trimestre, comparativement à 1,72 $ par action au même trimestre de l’année précédente.

Le chiffre d’affaires du trimestre a totalisé 15,49 G$, contre 15,51 G$ un an plus tôt.

La provision pour pertes sur créances de la banque s’est élevée à 982 M$, alors qu’elle se chiffrait à 1,11 G$ au même trimestre de l’année précédente.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 2,03 $ par action, selon les estimations de LSEG Data & Analytics.

«La TD a connu un excellent quatrième trimestre, grâce à de solides produits de négociation et produits tirés des comptes à honoraires dans les activités axées sur les marchés, et à la croissance des volumes d’un exercice à l’autre dans le secteur Services bancaires personnels et commerciaux au Canada, mettant la touche finale à une année caractérisée par un rendement robuste», a mentionné par communiqué Raymond Chun, président du groupe et chef de l’exploitation du Groupe Banque TD.

L’institution bancaire a indiqué que ses activités de services bancaires aux particuliers et aux entreprises au Canada ont généré 1,87 G$ au cours du dernier trimestre, contre 1,82 G$ un an plus tôt. Cette hausse des revenus a été partiellement compensée par l’augmentation des provisions pour pertes sur créances et des charges hors intérêts.

Les activités de banque de détail de la banque aux États-Unis ont généré 719 M$, comparativement à 702 M$ au même trimestre de l’année précédente.

Les activités de gestion de patrimoine de TD ont généré 699 M$ au cours du trimestre, par rapport à 349 M$ un an plus tôt, tandis que le groupe de services bancaires de gros de la banque a généré 494 M$, contre 235 M$ au même trimestre de l’année précédente.

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BMO élargit l’accès aux mégatendances du secteur des infrastructures privées https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-elargit-lacces-aux-megatendances-du-secteur-des-infrastructures-privees/ Tue, 02 Dec 2025 13:08:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111257 PRODUITS – Grâce à sa dernière stratégie alternative.

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BMO lance le Fonds ALTitude d’infrastructures mondiales EQT, une stratégie alternative pour élargir l’accès aux mégatendances du secteur des infrastructures privées.

Cette stratégie, développée en partenariat avec la société d’investissement suédoise EQT, est axée sur les infrastructures privées diversifiées à l’échelle mondiale, notamment les centres de données, les énergies renouvelables et la gestion des déchets. Celle-ci cible les entreprises d’infrastructures à valeur ajoutée particulièrement celles situées en Europe occidentale, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique.

Conçu pour offrir une protection contre les risques de baisse, ce dernier investit dans des entreprises qui possèdent des infrastructures essentielles avec des contrats à long terme et des barrières à l’entrée élevées.

« Pour les investisseurs qualifiés, ce fonds procure une exposition à la croissance et à la stabilité offertes par les infrastructures mondiales de nouvelle génération, qui sont essentielles à l’économie actuelle », assure Sara Petrcich, chef, FNB et placements non traditionnels, BMO Gestion mondiale d’actifs.

« Nous sommes ravis de faire équipe avec BMO pour rendre pour la première fois la plateforme d’infrastructure mondiale d’EQT accessible aux investisseurs individuels qualifiés au Canada. Les infrastructures ne sont pas seulement le pilier des sociétés résilientes, elles constituent également une catégorie d’actifs stable et non cyclique, soutenue par des tendances macroéconomiques à long terme telles que la numérisation et l’urbanisation croissante », précise de son côté Peter Aliprantis, chef, Gestion privée, Amériques, EQT.

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