BMO Marchés des capitaux | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/bmo-marches-des-capitaux/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 16 Oct 2025 12:05:33 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png BMO Marchés des capitaux | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/bmo-marches-des-capitaux/ 32 32 Le pire semble passé pour l’économie canadienne https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-pire-semble-passe-pour-leconomie-canadienne/ Thu, 16 Oct 2025 12:05:32 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110315 La reprise est en cours, mais l’avenir de l’ACEUM plane sur les perspectives, selon BMO.

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Malgré les risques persistants liés aux tarifs douaniers, le pire semble passé pour l’économie canadienne, estime BMO Marchés des capitaux.

Dans un nouveau rapport économique, les analystes de la banque soulignent que, malgré l’incertitude entourant les échanges commerciaux, l’économie a survécu à la contraction du deuxième trimestre et montre désormais des signes de reprise.

« Le PIB réel s’est légèrement redressé en juillet, ce qui place la croissance sur la bonne voie pour atteindre, voire dépasser, notre estimation actuelle de 0,5 % en rythme annualisé au troisième trimestre », indique le rapport.

La consommation des ménages s’est raffermie après un début d’année marqué par la prudence face aux tensions commerciales avec les États-Unis.

« Les ménages font tout leur possible pour amortir le choc de la guerre commerciale », notent les économistes.

Avec la chute marquée des voyages vers les États-Unis, des milliards de dollars ont été redirigés vers le tourisme intérieur, précisent-ils, ajoutant qu’un TSX en forte progression stimule également les dépenses.

À moins d’une escalade des tensions commerciales, les exportations et les investissements des entreprises devraient bientôt se stabiliser, selon le rapport.

Par ailleurs, le prochain budget fédéral devrait comporter « d’importantes mesures de relance budgétaire » qui, combinées à une politique monétaire accommodante, devraient soutenir la reprise économique au cours des prochains trimestres.

Cependant, le marché du logement et le marché du travail demeurent « les maillons faibles de la chaîne économique », avertissent les économistes.

Le plus grand risque demeure toutefois la possibilité que Washington se retire de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), qui atténue pour l’instant les effets des droits de douane.

« Si cela devait se produire, l’économie canadienne serait vraisemblablement plongée en récession », conclut BMO.

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Émissions d’actions en hausse au Canada https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/emissions-dactions-en-hausse-au-canada/ Wed, 15 Oct 2025 12:11:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110255 À l’inverse, les émissions de titres de créance sont en baisse.

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Les émissions de titres de créance ont légèrement reculé cette année au Canada, mais la valeur des émissions d’actions a augmenté, selon de nouvelles données de LSEG Data & Analytics.

Dans un rapport publié récemment, la firme indique que la valeur totale des émissions d’actions a bondi de 24 %, pour atteindre 14,7 milliards de dollars (G$) au cours des neuf premiers mois de l’année. Le nombre d’opérations a également progressé de 34 % sur un an.

Le secteur des matériaux arrive en tête, représentant 41,6 % des émissions d’actions, suivi du secteur de l’énergie et de l’électricité à 30,3 %.

Selon LSEG, RBC Marchés des Capitaux occupe la première place dans plusieurs classements canadiens liés aux émissions d’actions, tandis que CIBC Marchés mondiaux domine dans la catégorie des titres privilégiés et que Canaccord Genuity arrive en tête pour les produits structurés destinés au détail.

CIBC se classe également deuxième au classement général, derrière RBC, suivie de Financière Banque Nationale, BMO Marchés des Capitaux et Banque Scotia.

Alors que les émissions d’actions se sont raffermies cette année, la valeur totale des émissions de titres de créance est demeurée relativement stable à 216 G$ pour les neuf premiers mois de 2025, soit une baisse de 2 % par rapport à la même période en 2024. Le volume d’opérations a reculé de 5 %, précise LSEG.

RBC domine également le classement des émissions de titres de créance, notamment pour la dette d’entreprise domestique. BMO s’est hissée en tête pour la dette gouvernementale et prend la deuxième place au classement général, suivie de Valeurs mobilières TD, CIBC et Banque Scotia.

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Le volume des fusions-acquisitions recule https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/le-volume-des-fusions-acquisitions-recule/ Tue, 14 Oct 2025 10:50:34 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110230 Mais leur valeur grimpe.

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Malgré une incertitude persistante qui pèse sur la confiance des entreprises et l’investissement, la valeur des fusions et acquisitions (F&A) à l’échelle mondiale est en hausse cette année, selon de nouvelles données de LSEG Data & Analytics.

Au cours des neuf premiers mois de 2025, le volume des transactions mondiales a reculé de 7 %, atteignant un creux de cinq ans, rapporte la firme. Toutefois, la valeur de ces opérations réduites a bondi de 33 %, pour s’établir à 3 000 milliards de dollars américains (G$ US), grâce à la vigueur des marchés.

Cette hausse de valeur est alimentée par les « méga-transactions » (celles de plus de 10 G$ US). Elles ont atteint un niveau record cette année, avec 45 ententes totalisant 915,6 G$ US.

Le secteur technologique est en tête, avec 595,5 G$ US de transactions depuis le début de l’année, soit une augmentation de 55 % par rapport à la même période l’an dernier.

Les opérations visant des entreprises américaines se sont chiffrées à 1 400 G$ US, représentant 47 % de l’activité mondiale, contre 50 % en 2024. Si la valeur des F&A aux États-Unis a progressé de 25 % cette année, celle de la région Asie-Pacifique a grimpé de 41 %, surpassant l’Europe, où les transactions n’ont augmenté que de 11 %.

Le classement des conseillers en F&A reste inchangé, Goldman Sachs Group conservant la tête, suivi de Morgan Stanley, JP Morgan, Citi et BofA Securities.

Du côté canadien, RBC Marchés des Capitaux s’est classée au 14e rang mondial. BMO Marchés des Capitaux a bondi du 25e au 17e rang, tandis que la Banque Scotia est passée du 39e au 21e rang.

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Récession pour le Canada, effondrement pour les États-Unis https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/recession-pour-le-canada-effondrement-pour-les-etats-unis/ Tue, 01 Apr 2025 11:19:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106260 L’économie est confrontée à un risque sans précédent en raison de la volatilité de la politique américaine.

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Étant donné la nature particulièrement éphémère des prévisions économiques dans un contexte de politique commerciale américaine en constante évolution, BMO Marchés des capitaux prévoit désormais une récession au Canada et un ralentissement de l’économie américaine, en raison d’un conflit commercial persistant.

Dans un rapport récent, les économistes de BMO affirment que les prévisions actuelles en matière de politique commerciale — qui supposent que les droits de douane américains sur les exportations canadiennes qui doivent entrer en vigueur le 2 avril resteront en vigueur pendant un an et feront l’objet de représailles de la part du Canada — réduiront la croissance économique de part et d’autre de la frontière cette année.

« L’économie canadienne subira des blessures graves, mais pas mortelles, lors du premier assaut majeur de la guerre commerciale », indique le rapport, qui précise que les nouveaux droits de douane « pourraient entraîner une contraction de l’économie canadienne pendant deux trimestres, réduisant la croissance du PIB réel de 1,5 point de pourcentage cette année, pour atteindre seulement 0,5 % ».

Dans le même temps, « l’économie américaine ne sera pas épargnée, avec une croissance annuelle qui devrait tomber en dessous de 2 % pour la première fois en cinq ans », selon le rapport, car la hausse des droits de douane et les licenciements gouvernementaux pèsent sur les dépenses et les investissements.

En outre, le déclin du marché boursier pourrait amplifier la faiblesse de la demande des consommateurs américains.

« Si les marchés boursiers continuent de baisser, l’effet de richesse s’inversera, entraînant dans sa chute les dépenses de consommation », prévoient les auteurs du rapport.

BMO observe que ses prévisions actuelles pour la croissance du PIB canadien cette année sont inférieures au consensus, qui s’attend toujours à une croissance de la production de plus de 1 % cette année.

Dans ce contexte, le rapport indique que la Banque du Canada devrait abaisser ses taux de 75 points de base supplémentaires cette année, car elle se concentre davantage sur la hausse du chômage que sur la résurgence de l’inflation.

« Le ralentissement économique attendu pourrait entraîner plus de 100 000 pertes nettes d’emploi et porter le taux de chômage à 8,0 % d’ici la fin de l’année, contre 6,6 % en février. »

Dans le même temps, l’inflation devrait augmenter à mesure que le dollar canadien s’affaiblit, pour atteindre 2,7 % au cours des prochains mois, avant de retomber sous la barre des 2 % l’année prochaine, en raison de la croissance des pertes d’emploi.

Pour sa part, la Réserve fédérale américaine (Fed) « reprendra probablement ses mesures d’assouplissement en septembre », prédit le rapport, et abaissera finalement ses taux de 125 points de base jusqu’en 2026.

« Toutefois, l’incertitude extrême augmente également le risque d’un faux pas de la part de la Fed, qui pourrait être amenée à s’attaquer à une inflation tenace au détriment de la croissance. Dans ce cas, l’atterrissage en douceur que la Fed s’est efforcée de mettre en place pourrait devenir la principale victime de la guerre commerciale. »

En effet, les perspectives économiques des deux côtés de la frontière sont particulièrement incertaines, étant donné la volatilité de l’environnement politique, précise le rapport.

« La durée de vie des prévisions économiques se mesure désormais en jours, voire en heures, en raison des politiques commerciales imprévisibles de l’administration américaine. L’incertitude à elle seule nuit à l’investissement, en particulier au Canada compte tenu de son exposition élevée au commerce. »

« L’administration américaine menaçant de recourir à la “force économique”, le Canada est confronté à un niveau de risque sans précédent », selon le rapport, qui souligne que les secteurs de l’acier et de l’automobile sont particulièrement menacés.

« Les droits de douane réciproques et les droits de douane spécifiques à l’industrie qui pourraient être imposés le 2 avril pourraient amplifier les dommages, prolonger et aggraver la récession attendue. L’industrie automobile serait décimée dans le pire des cas », prévient le rapport.

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Un leader engagé pour la transition énergétique https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/un-leader-engage-pour-la-transition-energetique/ Wed, 16 Oct 2024 11:58:49 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=103488 NOUVELLES DU MONDE – À la tête de l’Institut pour le climat de BMO.

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L’Institut pour le climat de BMO accueille un nouveau vice-président en la personne de Grégoire Baillargeon, président de BMO Québec et vice-président du conseil de BMO Marchés des capitaux. Créé en 2021, ce centre d’expertise associe les domaines politique, scientifique, économique et financier pour encourager des solutions climatiques innovantes.

Engagé de longue date dans la lutte aux changements climatiques, Grégoire Baillargeon s’implique depuis plusieurs années au sein de l’Institut. Sous sa direction, BMO est devenue la première banque à se joindre au Partenariat Climat Montréal. Elle a également participé au lancement de ConVERTgence, une initiative qui soutient la transition des entreprises, en collaboration avec la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

En plus de ses responsabilités chez BMO, Grégoire Baillargeon siège au conseil consultatif de Volt-age: Electrifying Society, un programme de recherche de l’Université Concordia, et à celui de Carbon Removal Canada, un projet visant à accélérer la décarbonation de l’économie canadienne.

Nommé président de BMO Groupe financier pour le Québec et vice-président du conseil de BMO Marché des capitaux en novembre 2022, Grégoire Baillargeon travaille à la Banque de Montréal depuis 2004. Il a dirigé le secteur Banque d’affaires et services bancaires aux sociétés à Montréal, et a codirigé BMO marchés de capitaux pour le Québec aux côtés de Filip Papich.

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Les opérations d’emprunt font grimper les commissions des banques d’investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-operations-demprunt-font-grimper-les-commissions-des-banques-dinvestissement/ Mon, 15 Apr 2024 11:10:27 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=100039 Trois courtiers canadiens se hissent dans les classements mondiaux.

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Selon les nouvelles données de LSEG Data & Analytics, les revenus totaux en banque d’investissement ont augmenté au cours du premier trimestre, grâce à une augmentation de l’activité d’émission de titres de créance.

Les commissions bancaires globales se sont élevées à 26,7 milliards de dollars américains (G$ US) pour les trois premiers mois de 2024, soit une hausse de 5 % par rapport au trimestre précédent et une quasi-stabilité par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Les commissions de prise ferme de titres d’emprunt ont augmenté de 17 % d’une année sur l’autre pour s’établir à 10,3 G$ US, ce qui a fait grimper le total trimestriel.

Les autres segments d’entreprise ont affiché des commissions globales inférieures à celles du premier trimestre de 2023.

Les commissions sur les fusions et acquisitions ont diminué de 12 % pour s’établir à 7,1 G$ US ; les recettes des prêts syndiqués ont baissé de 11 % pour s’établir à 5,8 G$ US ; et les commissions de prise ferme d’actions ont diminué de 3 % pour s’établir à 3,5 G$ US, relève LSEG.

Les géants habituels de Wall Street ont continué à dominer le classement des banques d’investissement, JP Morgan conservant la première place, avec une part de marché globale estimée à 8,1 %, représentant 2,2 G$ US de commissions totales.

Goldman Sachs reste en deuxième position, avec une part estimée à 6,7 %, suivie par BofA Securities. Morgan Stanley et Citi complètent le top cinq, selon le rapport.

Un trio de banques canadiennes a également grimpé dans le classement, avec en tête RBC Marchés des Capitaux à la dixième place, gagnant une place par rapport à 2023.

Valeurs Mobilières TD est, quant à elle, passée de la 21e place en 2023 à la 15e place dans le classement mondial, et BMO Marchés des capitaux est passée de la 23e place l’an dernier à la 22e place.

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