BlackRock | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/blackrock/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 12 Jan 2026 21:00:44 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png BlackRock | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/blackrock/ 32 32 2026 : voir au-delà des géants américains https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/2026-voir-au-dela-des-geants-americains/ Wed, 14 Jan 2026 11:00:32 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111869 FOCUS FNB — Les stratèges restent optimistes, mais appellent à une diversification plus réfléchie.

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Après une autre année solide pour les marchés boursiers, tant en Amérique du Nord qu’à l’international, les stratèges en placement demeurent globalement optimistes pour 2026. En parallèle, un consensus se dessine toutefois autour de la nécessité d’une diversification plus prudente, au-delà des grandes actions de croissance américaines à très forte capitalisation, dominées par les célèbres « sept magnifiques » (Magnificent Seven).

Le thème de l’intelligence artificielle (IA) demeure un moteur central de la croissance économique. Toutefois, plusieurs stratèges recommandent pour 2026 d’élargir la perspective quant aux entreprises susceptibles d’en bénéficier.

Les gains de productivité découlant des applications de l’IA « devraient permettre à des pays comme les États-Unis, qui affichent des multiples plus élevés, de soutenir ces valorisations, affirme Michael Greenberg, premier vice-président, gestionnaire de portefeuille et chef de la gestion de portefeuilles pour les Amériques chez Franklin Templeton Investment Solutions à Toronto. Et cela pourrait aussi débloquer de la valeur dans des marchés moins bien évalués comme l’Europe et même les marchés émergents. »

S’adressant à un auditoire de conseillers à Toronto, Michael Greenberg a précisé qu’il ne s’agissait nullement d’abandonner les actions américaines. « Elles jouent évidemment un rôle très important dans les portefeuilles. » Or, à plus long terme, il recommande aux portefeuilles surpondérés en titres américains de se diversifier vers l’Europe, les marchés émergents et le Canada.

Selon les perspectives 2026 de Vanguard, publiées par Placements Vanguard Canada, troisième fournisseur de fonds négociés en Bourse (FNB) au pays, les actions technologiques américaines pourraient bien maintenir leur élan, compte tenu du rythme des investissements et de la croissance anticipée des bénéfices.

Toutefois, ajoute Vanguard, « des occasions de placement plus attrayantes émergent ailleurs, même pour les investisseurs les plus optimistes quant au potentiel de l’IA. Notre conviction à cet égard s’accroît et reflète les rendements observés lors de cycles technologiques précédents. »

Selon les projections des marchés des capitaux de Vanguard pour les cinq à dix prochaines années, les meilleurs profils risque-rendement parmi les placements cotés en bourse se trouvent dans les titres à revenu fixe américains de grande qualité, suivis des actions américaines axées sur la valeur et des actions des marchés développés hors États-Unis.

Marc Seidner, chef des placements pour les stratégies non traditionnelles chez le géant mondial de l’investissement PIMCO, dont les filiales comprennent PIMCO Canada, établie à Toronto, a décrit les actions américaines comme étant chères en apparence, mais recelant encore de la valeur sous-jacente.

Le secteur technologique, soutient Marc Seidner, est entré dans une phase plus intensive en capital, les dépenses liées à l’IA étant de plus en plus financées par l’endettement plutôt que par les flux de trésorerie disponibles. « Lorsque les valorisations élevées sont concentrées dans un petit nombre de sociétés, il n’est pas difficile de trouver des actions attrayantes sur le plan de la valeur, présentant des caractéristiques souhaitables comme des bilans solides et une croissance saine, souligne-t-il. Il faut envisager de s’orienter vers des secteurs sous-évalués plutôt que de courir après les segments les plus chers du marché. »

Dans ses perspectives 2026, la société américaine Invesco, dont la filiale canadienne est Invesco Canada, a également mis en lumière des « occasions intéressantes » au-delà du secteur technologique propulsé par l’IA. « Nous croyons que les actions sont plus attrayantes sur le plan des valorisations dans les marchés hors États-Unis, les sociétés à plus faible capitalisation et les secteurs cycliques aux États-Unis », indique le rapport, cosigné par Brian Levitt, stratège en chef mondial des marchés chez Invesco, et Benjamin Jones, chef mondial de la recherche.

De son côté, le BlackRock Investment Institute, affilié de recherche du chef de file canadien des FNB BlackRock Asset Management Canada, recommande de maintenir une surpondération des actions américaines.

« Nous estimons que le thème de l’IA est soutenu par des bénéfices solides, des marges bénéficiaires résilientes et des bilans robustes chez les grandes sociétés technologiques cotées », indique le rapport de perspectives de BlackRock.

Sadiq Adatia, chef des placements chez BMO Gestion mondiale d’actifs (BMO GMA), s’attend à ce que la poursuite de l’assouplissement des taux d’intérêt par la Réserve fédérale américaine et la Banque du Canada « soutienne les valorisations et prolonge le rallye actuel » des marchés boursiers nord-américains.

Tout en demeurant prudemment optimiste, Sadiq Adatia souligne que BMO GMA reconnaît que « l’orientation des politiques publiques, la stabilité de l’emploi et les effets des tarifs définiront la prochaine phase du cycle ».

Il estime que la loi américaine One Big Beautiful Bill Act « devrait stimuler l’économie en 2026 en augmentant le revenu disponible des ménages grâce à des baisses d’impôt permanentes et de nouvelles déductions, tout en favorisant l’investissement des entreprises, ce qui mènerait à une croissance plus forte, à la création d’emplois et à des hausses salariales ».

Au pays, CI Gestion mondiale d’actifs (CI GMA) s’attend à ce que le marché boursier canadien affiche une performance « raisonnablement bonne », avec des rendements se situant entre 5 % et 10 %, conformément aux moyennes historiques.

« Les entreprises canadiennes devraient voir la croissance de leurs bénéfices soutenue par des niveaux plus élevés de dépenses des consommateurs et des gouvernements, la transmission continue de la baisse des taux d’intérêt et l’augmentation de l’investissement des entreprises », indique CI GMA dans ses perspectives de marché 2026.

Le gestionnaire de fonds suppose une issue « raisonnable » aux négociations commerciales avec les États-Unis, tout en avertissant que les valorisations du marché canadien ont augmenté au cours de neuf des dix derniers trimestres. Par rapport aux niveaux historiques et aux rendements obligataires, les actions canadiennes ne sont ni chères ni bon marché, et CI GMA ne s’attend pas à des gains importants découlant de l’expansion des multiples.

Gestion de Placements TD (GPTD) souligne que, même à ses récents sommets historiques, l’indice composé S&P/TSX se négocie toujours à escompte par rapport au S&P 500. Dans ses perspectives optimistes pour le Canada, GPTD cite la hausse des projets d’investissement liés aux infrastructures, aux minéraux critiques et à la transition énergétique, ainsi qu’une forte demande mondiale pour les produits de base, notamment l’or, l’uranium et les métaux de base.

« Les investisseurs pourraient de plus en plus considérer la composition sectorielle du Canada — énergie, matériaux et services financiers — comme le complément idéal à un marché américain dominé par la technologie », conclut GPTD.

Du côté des marchés obligataires, les stratèges de BlackRock privilégient les obligations gouvernementales canadiennes aux bons du Trésor américain, en particulier pour les échéances plus longues. Aux États-Unis, BlackRock s’attend à ce que les coûts élevés du service de la dette et la sensibilité des acheteurs nationaux aux prix incitent les investisseurs à exiger une prime plus élevée pour détenir des obligations à long terme.

À l’inverse, la position budgétaire plus solide du Canada et des perspectives de croissance plus modestes devraient maintenir les rendements à long terme relativement stables, selon BlackRock. Le gestionnaire met toutefois en garde contre les risques liés au budget fédéral axé sur l’investissement du premier ministre Mark Carney, en raison de la nécessité d’attirer suffisamment de capitaux privés.

Enfin, évoquant la baisse des rendements des fonds du marché monétaire, PIMCO recommande de passer de l’encaisse vers des obligations de grande qualité « afin de verrouiller les rendements et de se positionner pour une appréciation du capital à mesure que les taux d’intérêt diminuent ». PIMCO privilégie les obligations de deux à cinq ans.

Les écarts de crédit demeurent serrés, avertit Marc Seidner, appelant à la prudence à l’égard des titres de crédit de moindre qualité : « Nous suggérons aux investisseurs d’examiner attentivement leurs positions et de se demander s’ils sont réellement compensés pour les risques de crédit potentiels, l’illiquidité, la baisse des rendements et le manque de transparence. »

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BlackRock privilégie les actions américaines et les obligations canadiennes en 2026 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/blackrock-privilegie-les-actions-americaines-et-les-obligations-canadiennes-en-2026/ Wed, 17 Dec 2025 12:59:34 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111451 La technologie devrait soutenir les actions américaines, tandis que la solidité des finances publiques canadiennes avantage sa dette.

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Les actions canadiennes ont surperformé cette année, en grande partie grâce à la vigueur de l’or, mais pour l’année à venir, le BlackRock Investment Institute recommande une surpondération des actions américaines, tout en maintenant une pondération neutre pour le Canada.

Dans un nouveau rapport, la firme a présenté ses perspectives de placement pour 2026, affirmant demeurer « pro-risque » et enthousiaste envers le secteur technologique, ce qui sous-tend sa recommandation de maintenir une surpondération en actions américaines.

« Nous voyons le thème de l’IA soutenu par de solides bénéfices, des marges résilientes et des bilans en bonne santé chez les grandes sociétés technologiques cotées », indique le rapport, ajoutant que l’assouplissement continu de la politique monétaire américaine et la réduction globale de l’incertitude des politiques publiques appuient également cette position.

Pour le Canada, bien que les rendements boursiers aient surpassé ceux des États-Unis et des marchés développés cette année, ces gains sont concentrés dans le secteur des matériaux, « où les sociétés aurifères représentent environ les trois quarts de l’industrie ».

À l’avenir, toutefois, cette surperformance portée par l’or ne devrait pas se maintenir durablement.

« L’or nous plaît comme diversificateur tactique, avec des moteurs de rendement uniques, mais nous ne considérons pas le métal précieux comme une couverture de portefeuille à long terme », dit BlackRock.

En conséquence, l’institut demeure neutre sur les actions canadiennes, « étant donné la plus faible présence du secteur technologique et les liens commerciaux étroits du Canada avec les États-Unis ».

Bien que l’incertitude liée au commerce « ait diminué par rapport à son sommet », BlackRock voit ce défi continuer de peser sur l’économie et les marchés canadiens, « alors que le pays s’adapte à un environnement commercial mondial en mutation ».

Parmi les facteurs macroéconomiques, la faiblesse du marché du travail, une inflation « persistante » et des tarifs douaniers plus élevés « assombrissent les perspectives », ajoute le rapport.

Les tarifs américains pourraient encore « constituer un frein important » à l’économie canadienne. « Beaucoup dépendra de l’évolution des négociations commerciales Canada–États-Unis, déjà nombreuses cette année, en 2026, particulièrement en vue de la révision de l’ACEUM (Accord Canada–États-Unis–Mexique) prévue d’ici juillet. »

Par ailleurs, même si la Banque du Canada a fourni un certain stimulus monétaire cette année, BlackRock s’attend à ce qu’elle maintienne ses taux inchangés en 2026, « alors qu’elle évalue l’effet des tarifs douaniers ».

Du côté budgétaire, le plus récent budget fédéral, « axé sur le commerce, les infrastructures, la défense et la productivité », pourrait stimuler la croissance et réduire les déficits, mais « dépendra de son exécution et de la capacité d’attirer suffisamment de capitaux privés pour investir 1 000 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années ».

Obligations : avantage au Canada

Malgré les incertitudes, en revenu fixe, BlackRock favorise les obligations du gouvernement du Canada plutôt que les obligations du Trésor américain, « surtout pour les échéances plus longues », notamment en raison de la préoccupation croissante concernant la soutenabilité des finances publiques américaines.

« Nous passons à une sous-pondération tactique des obligations du Trésor américain à long terme, car nous voyons les coûts élevés du service de la dette et les acheteurs domestiques sensibles aux prix inciter les investisseurs à exiger une compensation plus élevée pour le risque associé à la détention de titres à long terme », indique le rapport.

Au Canada, ces pressions structurelles « sont plus faibles », ajoute BlackRock soulignant que la « meilleure position budgétaire » du pays et des perspectives de croissance plus modestes devraient maintenir les rendements à long terme « relativement ancrés ».

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Ardian Access : un nouveau tremplin vers le capital privé https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/ardian-access-un-nouveau-tremplin-vers-le-capital-prive/ Fri, 12 Dec 2025 12:14:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111609 Le géant mondial du capital-investissement propose au marché canadien un véhicule dédié aux investisseurs professionnels.

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Un des plus grands acteurs en capital privé au monde, Ardian, vient de lancer au Canada Ardian Access, un fonds relais (feeder fund) permettant aux investisseurs professionnels d’avoir accès à l’univers du capital privé.

Ardian, une société française, gère un portefeuille de 196 milliards de dollars américains (G$) avec 350 professionnels et 22 bureaux répartis dans le monde, dont un à Montréal. Ces actifs sont répartis entre trois secteurs : capital privé, actifs réels et crédit. Ardian Access se présente aux investisseurs professionnels comme une voie d’accès aux stratégies de capital privé d’Ardian, réparties à 70 % en capital privé secondaire et à 30 % en co-investissement.

Une mécanique spécifique

Il vaut la peine de jeter un coup d’œil sous le capot d’Ardian Access pour comprendre un peu l’univers d’investissement auquel la plateforme se relie. Avant l’avènement des feeder funds comme Access, explique Frédérick Castonguay, directeur général, relations investisseurs pour le Canada chez Ardian, le capital privé était un univers de fonds fermés où s’activaient et s’activent encore des géants comme Blackrock, KKR, Carlisle, Brookfield et d’autres. Ces derniers sollicitaient les capitaux de grands fonds institutionnels qui, en général, ne pouvaient retrouver leurs sommes investies que 10 ou 12 ans plus tard.

Depuis 2000, avec la forte croissance du capital privé, a émergé un marché secondaire où les KKR de ce monde peuvent revendre des parties de leurs fonds via des intermédiaires spécialisés qui apparient acheteurs et vendeurs. « Cela crée de la liquidité dans le marché des capitaux privés », souligne Frédérick Castonguay.

C’est cette liquidité dont peut bénéficier un investisseur professionnel, qui n’a ni la patience ni les ressources d’un régime de pension, en injectant des fonds dans Ardian Access. Son capital se retrouve dans divers véhicules sous-jacents d’Ardian dont il peut retirer des sommes trimestriellement.

Par ailleurs, une partie de son argent se retrouve aussi dans des co-investissements, c’est-à-dire des participations directes au capital d’entreprises. Par exemple, explique Frédérick Castonguay, un gestionnaire privé qui veut acquérir une entreprise pour 1,0 G$ peut faire appel à Ardian pour une partie du prix d’acquisition, peut-être 200 millions de dollars (M$). « Une partie de cet investissement peut se retrouver dans Ardian Access », note-t-il.

En bref, résume Frédérick Castonguay, dans les 196 G$ que gère Ardian, « un peu plus de la moitié de l’actif sous gestion se retrouve dans des stratégies secondaires, soit divers fonds aux stratégies différentes, et l’autre partie se retrouve dans des participations directes. »

Ardian Access se négocie via Fundserv, ce qui permet à tout courtier de s’en prévaloir. Un investisseur individuel qui veut injecter de l’argent dans le fonds doit être accrédité et injecter une somme minimale de 25 000$. Cependant, puisque le fonds est accessible à tout gestionnaire de portefeuille professionnel, un investisseur non accrédité client peut accéder au produit par l’intermédiaire d’un gestionnaire de portefeuille professionnel, dans le cadre d’un mandat de gestion discrétionnaire, si cet investisseur non-accrédité a 25 000$ à investir.

Le fonds relais, dont l’adresse d’emplacement se trouve au Canada, cherche à agir comme un pont entre les investisseurs canadiens et des solutions d’investissement domiciliées au Luxembourg, tout en allégeant le fardeau administratif grâce à une structure alignée sur la réglementation canadienne.

Performance forte, corrélation faible

Selon S&P Global, les marchés privés avaient une valeur combinée de près de 12 000 G$ en 2023 et devraient atteindre 15 000 G$ en 2025. De ces 12 000 G$, environ 6 000 G$ se retrouvent en capital privé, le reste réparti en infrastructures privées, en immobilier privé, en crédit privé et en ressources naturelles.

Ardian met de l’avant quatre grandes vertus des marchés privés. D’abord, ils sont plus performants que les marchés publics, soit des rendements historiques de 12 à 15 % pour les marchés privés contre de 7 à 10 % pour les marchés publics.

Ils sont immensément plus diversifiés. En effet, 87 % des entreprises dans le monde sont privées. Alors que le NYSE liste environ 2 300 entreprises et le TSX, environ 1 800, Ardian Access offre une exposition à plus de 10 000 entreprises.

Enfin, les marchés privés sont moins volatils, soit entre 40 % et 75 % de moins que les marchés publics. Et last but not least, ils sont peu corrélés avec les marchés publics, ce qui présente une occasion accrue de diversification.

Tout cela compose un portrait général très attrayant. Mais qu’en est-il de la feuille de route d’Ardian et des fonds spécifiques qui composent le sous-jacent d’Access ? Quel en est le taux de rendement sur un an, cinq ans ou dix ans ? Quel est le ratio de corrélation ? Un porte-parole d’Ardian nous dit que ces chiffres ne peuvent pas être rendus publics. Il se limite à dire que le rendement annuel net attendu pour l’année prochaine se situe entre 12 % et 14 %. Cependant, un courtier œuvrant pour un investisseur sera en mesure de consulter ces chiffres de performance, un « aperçu du fonds » étant rendu disponible mensuellement via Fundserv par iCapital, l’administrateur d’Ardian Access.

D’autre part, affirme Frédérick Castonguay, Ardian se présente comme « un investisseur très conservateur qui cherche des entreprises rentables avec peu de leviers, avec une capacité de croissance future. »

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Lancement record de FNB en 2025, tiré par les produits spécialisés https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/lancement-record-de-fnb-en-2025-tire-par-les-produits-specialises/ Wed, 10 Dec 2025 11:18:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111538 FOCUS FNB — Ces produits sont pourtant souvent très volatils.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) spécialisés — dont beaucoup sont fortement volatils — dominent la liste des FNB lancés en 2025, laquelle atteint un record annuel. À quelques semaines de la fin de l’année, l’industrie canadienne des FNB a ajouté environ 300 nouveaux produits en 2025.

Si l’on inclut les séries multiples de certains FNB — par exemple les versions couvertes en dollars canadiens et les versions libellées en dollars américains de fonds existants — le nombre de nouveaux produits cotés atteint 364, portant le total de l’industrie à plus de 1 800 FNB.

Le plus important groupe de nouveaux produits transforme le concept original des FNB en offrant une exposition à une seule action de grande capitalisation américaine ou canadienne. La plupart de ces produits de niche combinent cette exposition ciblée à un effet de levier modéré (1,25 x ou 1.33 x) et une stratégie de vente d’options d’achat couvertes.

Harvest Portfolios Group a été le plus prolifique dans ce sous-segment, ajoutant 27 nouveaux FNB à action unique. Investissements Purpose, qui a lancé cette niche spécialisée en décembre 2022, en a ajouté 17. Ninepoint Partners a lancé pour sa part dix nouveaux FNB.

En poussant l’effet de levier encore plus loin sur des titres individuels, LongPoint Asset Management a fortement élargi sa gamme cette année après son entrée sur le marché des FNB à la fin de 2024.

LongPoint a lancé 15 FNB offrant deux fois la variation quotidienne de titres individuels — principalement les actions américaines des « Sept Magnifiques » et certaines des plus grandes sociétés canadiennes. Par ailleurs, trois FNB de LongPoint adoptent une position « vendeur » et offrent deux fois l’exposition inverse quotidienne sur Nvidia, Tesla, et la canadienne Shopify.

Encore plus spectaculaires, de nouveaux instruments de négociation à triple levier ou levier inverse — sous les marques MegaLong ou MegaShort — offrent une exposition quotidienne à des indices larges, sectoriels, obligataires et de matières premières.

Pour sa part, Global X Investments Canada, pionnière au Canada dans les FNB à levier quotidien et à levier inverse, a élargi sa gamme BetaPro. Parmi les nouveautés figurent des FNB BetaPro qui offrent trois fois les gains ou pertes quotidiens d’indices boursiers larges, sectoriels, et obligataires américains.

Dans la catégorie des cryptoactifs, également très volatile, 19 nouveaux FNB ont été ajoutés par sept sociétés, allant de Gestion d’actifs BlackRock Canada au spécialiste crypto 3iQ Corp. Et comme si les cryptomonnaies n’étaient pas déjà assez risquées, Evolve Funds Group a lancé quatre nouveaux FNB crypto, dont deux avec effet de levier.

Dans le segment des FNB de titres à revenu fixe, le pionnier des FNB obligataires à échéance cible, RBC Gestion mondiale d’actifs, a vu apparaître de nouveaux concurrents en ajoutant trois nouveaux FNB arrivant à échéance à des dates définies.

Banque Nationale Investissements a ajouté six FNB à échéance cible, BMO Gestion mondiale d’actifs et CI Gestion mondiale d’actifs en ont chacun ajouté trois, alors qu’Investissements Mackenzie en a lancé deux. Gestion de Placements TD et Guardian Capital ont ajouté respectivement trois et deux nouveaux produits, portant le total à 22 FNB à échéance cible cette année.

Une gamme de FNB de revenu fixe spécialisés qui a proliféré en 2025 vise à investir dans des obligations structurées adossées à des prêts (CLO). Il s’agit de portefeuilles de prêts vendus par des gestionnaires de CLO à des investisseurs institutionnels, incluant les sociétés de FNB.

Après l’inscription à la cote du Brompton Wellington Square AAA CLO ETF en avril, des FNB CLO ont été lancés par BMO, CIBC, Mackenzie et RBC. Ces FNB ont été précédés en septembre de l’an dernier par Corton Enhanced Income Fund, le seul FNB offert par la société torontoise Corton Capital.

Dans les grandes catégories d’actions — et malgré le conflit tarifaire avec le voisin du Sud — la plus forte expansion s’est produite dans la catégorie déjà bien servie des actions américaines.

J.P. Morgan Asset Management Canada, qui est entré sur le marché canadien des FNB à la fin de 2024, a ajouté trois stratégies actions américaines en 2025 : noyau, valeur et croissance.

Un lancement distinctif provient de BMO, avec le FNB BMO d’actions américaines axées sur le capital humain (ZHC), qui sélectionne des sociétés reconnues pour leur culture organisationnelle forte, susceptibles de surperformer le marché.

Parmi les autres nouveaux FNB actions américaines de cette année — chez CIBC, Evolve et Hamilton — on retrouve des stratégies de génération de revenu telles que la vente d’options d’achat couvertes, parfois combinées à l’effet de levier.

La grande majorité des nouveaux produits ont été lancés par des émetteurs de FNB déjà établis. L’exception notable est Placements mondiaux Sun Life, qui a pris pied modestement en septembre avec trois FNB de titres à revenu fixe.

Même si les lancements sont plus nombreux, plusieurs produits ont été fermés. Les victimes incluent divers mandats spécialisés, tels que les FNB de crédits carbone, abandonnés par Global X, Ninepoint et TD.

D’autres mandats de niche ont disparu en 2025, dont les FNB liés au métavers de CI et Global X, et le Purpose Marijuana Opportunities Fund.

Avec la disparition des FNB de crédits carbone, l’année a également été marquée par des réductions importantes chez Invesco Canada dans ses FNB à mandat axé sur les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Invesco, qui avait fait de l’investissement ESG l’un des thèmes centraux de sa gamme, a éliminé sept FNB ESG.

Une autre stratégie d’investissement responsable qui n’a pas survécu en 2025 est le Global X S&P Green Bond Index ETF, lancé en 2021 — le premier FNB canadien investissant dans des obligations vertes destinées à financer des projets à objectifs environnementaux précis.

Étant donné que de nombreux nouveaux FNB relèvent de mandats de niche plutôt que de concurrents directs aux chefs de file du marché, l’élargissement des gammes de FNB ne s’est pas forcément traduit par des gains en parts de marché pour certains émetteurs.

Parmi les trois grands manufacturiers de l’industrie canadienne des FNB, seul le deuxième, BMO, a été actif avec 24 nouveaux FNB, alors que BlackRock, le leader du marché, n’en a ajouté que quatre.

Pourtant, la part de marché de BlackRock établie en fonction de l’actif en FNB canadiens a légèrement augmenté pour atteindre 25,7 % au 31 octobre 2025, selon l’Association canadienne des FNB. Or, celle de BMO a reculé à 21,8 % à la même, soit une baisse de deux points de pourcentage par rapport à sa part de marché de décembre 2024.

Pendant ce temps, le troisième acteur, Vanguard Investments Canada — qui mise sur des stratégies indicielles à faibles frais de gestion — n’a apporté aucune modification à sa gamme depuis un an. L’absence de nouveaux produits à promouvoir ne lui a pas nui : la part de marché de Vanguard a progressé à 14,4 % à la fin d’octobre, soit 40 points de base de plus que depuis le début de l’année.

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Ma gestion du risque de change https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/guy-lalonde/ma-gestion-du-risque-de-change/ Wed, 10 Dec 2025 11:17:42 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110960 ZONE EXPERTS — Il faut percevoir les devises comme des catégories d’actifs à part entière.

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La mise en place d’un portefeuille de fonds négociés en Bourse (FNB) qui détiennent des titres étrangers requiert de se demander dans quelle mesure voulons-nous être exposé aux fluctuations des devises des différentes régions et différents pays. Au besoin, on doit également vérifier s’il est pertinent de s’en prémunir.

La majorité des FNB qui investissent à l’étranger offrent à la fois une version avec couverture contre le risque de change et une autre sans couverture. Il est donc possible de protéger le portefeuille des clients presque complètement, ou partiellement tout dépendant de notre objectif.

Dans notre équipe de conseillers, l’exposition aux devises étrangères a toujours fait partie intégrante de notre gestion de portefeuille. Le noyau des avoirs de nos clients est géré grâce à des portefeuilles qui détiennent des catégories d’actifs multiples et qui sont gérés de manière discrétionnaire. Ces portefeuilles comptent de 11 à 17 différents FNB. Plusieurs des actifs sous-jacents sont en devises étrangères. Il nous a fallu décider dans quelle mesure nous devrions neutraliser l’effet du risque de change.

Les facteurs sur lesquels nous avons porté notre attention sont le coût de la couverture, quelles positions devraient être protégées, et l’impact de notre gestion des devises sur le rendement et le risque de nos portefeuilles.

En ce qui concerne le coût, les fournisseurs de FNB ne chargent pas de frais en soi pour les opérations de couverture. Selon Purpose Investments, l’utilisation mensuelle de contrat à terme coûterait historiquement en moyenne de 5 à 13 points de base annuellement à un fonds pour la couverture de la paire $ CA/$ US afin de couvrir l’exécution de ces opérations.

Ce chiffre est une moyenne sur plusieurs années. Le coût peut varier considérablement d’une période à l’autre.

Une autre composante du coût de couverture de change se rapporte au différentiel de taux d’intérêt. Si les taux d’intérêt au Canada sont supérieurs à ceux des États-Unis, on peut obtenir un petit profit sur les contrats à terme sur devise. Si les taux canadiens sont plus faibles, comme c’est le cas actuellement, il peut en résulter un faible coût.

Tout récemment, couvrir contre une baisse du $ US pour douze mois coûtait 1,41 point de pourcentage, soit l’écart entre les taux à un an des bons du Trésor américain (3,71 %) et leurs équivalents canadiens (2,30 %), selon Thomson. En revanche, les taux canadiens étaient plus élevés que les taux US en 2014 et la couverture procurait un gain de 1 point de pourcentage, selon Blackrock.

Ceci représente un coût important. Il s’explique par le principe financier de la parité des taux d’intérêt. La parité est une relation d’arbitrage qui met en relation le différentiel des taux d’intérêts de deux pays, et la différence entre le taux de change spot et le taux de change à terme. La prime de terme sur le marché des devises sera exactement la même que la différence entre les taux d’intérêt des instruments financiers similaires jugés sans risque des deux pays.

Pourquoi cette relation ? Comme toute relation d’arbitrage, le respect de la parité des taux d’intérêt assure qu’un investisseur ne pourra gagner une prime de rendement sans devoir assumer une augmentation de risque correspondante. Si l’on pouvait gagner 1,41 point de pourcentage de plus par année sans prendre plus de risque que de placer notre argent au Canada à 1,41 % de moins, il y aurait un rendement additionnel « gratuit ». Un investisseur pourrait acheter des bons du Trésor américains et vendre des bons du Trésor canadiens et empocher le différentiel de 1,41 point sans aucun risque. À risque égal, les bons du Trésor américains et canadiens doivent offrir exactement le même rendement ajusté pour le risque.

La parité sera assurée grâce au coût de la couverture du taux de change. Tout en achetant ses bons du Trésor américains, l’investisseur canadien doit vendre un montant équivalent de dollars américains pour se protéger d’une baisse de sa valeur vs le dollar canadien. Cela va de soi : quel serait l’avantage de récolter 1,38 % de plus sur le placement au risque de perdre peut-être beaucoup plus à la suite d’une baisse du dollar américain ? Les dollars US que l’on vend ne sont pas en date d’aujourd’hui, mais en date de l’échéance du bon du Trésor, car nous devons nous protéger jusqu’à la fin. Nous allons donc vendre du dollar US à terme, autrement dit que l’on devra livrer dans 365 jours à un taux de change établi maintenant. Ce taux sera plus faible que le taux de change spot, assurant une perte par rapport au niveau spot. La différence de ces deux taux de change sera exactement la même que la différence entre les taux d’intérêt, annulant le gain.

Les différentiels de taux d’intérêt entre les différentes régions fluctuent constamment, et s’inversent même régulièrement. Il arrive que les taux d’intérêts canadiens soient supérieurs aux taux d’intérêts américains. Dans ce cas, les taux de change futurs transigent à des niveaux supérieurs des taux spot. Dans ces circonstances, la protection contre la devise génère un rendement additionnel pour le portefeuille.

Le coût de couverture peut alors varier considérablement d’une période à l’autre et d’une devise à l’autre, tantôt être assez coûteux, tantôt permettant de générer un rendement additionnel.

L’autre question que l’on se pose est à savoir s’il en vaut la peine de protéger le portefeuille contre les fluctuations de devises : 1,41 % peut sembler dispendieux, mais si l’on compare ceci aux fluctuations annuelles du taux de change $ US/$ CA, il en vaut peut-être la peine.

Le choix de couvrir ou non dépend aussi de la catégorie d’actif sous-jacente. Il vaut probablement la peine de protéger une position dans le S&P 500, car le potentiel de rendement futur est intéressant. D’un autre côté, une position en bons du Trésor américain avec protection contre la devise ne fait pas tellement de sens étant donné la parité, et ceci, peu importent les niveaux relatifs des taux d’intérêt.

Occasion de diversification

Un portefeuille est-il plus ou moins risqué s’il n’est pas protégé contre les fluctuations des devises ? À première vue, l’exposition aux variations des taux de change pourrait être perçue comme étant un risque additionnel aux autres placements. Dans cette perspective, toutes les expositions devraient être couvertes. Mais ce n’est pas si simple que ça. Maintenir une présence dans une variété de devises offre des occasions de diversification. Au même titre que de détenir différentes catégories d’actifs faiblement corrélées tend à diminuer la volatilité et augmenter le rendement d’un portefeuille, il en est de même pour les devises.

Lors de la crise financière de 2007-2008, la devise américaine a augmenté de 15 %, agissant en valeur refuge. Même si les marchés américains ont baissé davantage que les marchés canadiens en devises locales en 2008, un placement dans le S&P 500 sans couverture de devise bénéficiant de la hausse du $ US aurait baissé considérablement moins. Autre exemple, en 2008, il aurait été plus payant d’être investi dans les obligations de pacotilles (junk bonds) américaines dans un portefeuille non couvert contre le risque de change qu’en obligations canadiennes du gouvernement fédéral malgré leur niveau de risque plus élevé.

Ce n’est pas toujours le cas. De 2000 à 2010, la devise américaine a reculé en moyenne de 1,5 % par année, ajoutant aux pertes de l’indice S&P 500, résultant en une perte de 4,50 % par année pour toute la décennie ! Il y a des périodes où couvrir contre le risque de change peut-être à notre avantage et d’autres où ce n’est pas le cas et il faut être prêt à composer avec cela.

En somme, un portefeuille équilibré mondial sans protection contre les fluctuations de devises est moins volatil et a offert un meilleur rendement qu’un même portefeuille avec contreparties de taux de change.

Dans la gestion des portefeuilles de nos clients, nous voyons les devises comme une catégorie d’actifs qui s’ajoute aux autres permettant d’augmenter la fiabilité future des rendements.

Financière Banque Nationale Gestion de patrimoine (FBNGP) est une division de la Financière Banque Nationale inc. (FBN) et une marque de commerce appartenant à la Banque Nationale du Canada (BNC) utilisée sous licence par la FBN. FBN est membre de l‘Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) et du Fonds canadien de protection des investisseurs (FCPI) et est une filiale en propriété exclusive de la BNC, qui est une société ouverte inscrite à la cote de la Bourse de Toronto (NA : TSX). Les titres ou les secteurs mentionnés dans cette chronique ne s’adressent pas à tous les types d’investisseurs et ne devraient en aucun cas être considérés comme une recommandation. Veuillez consulter votre conseiller en gestion de patrimoine afin de vérifier si ce titre ou secteur vous convient et pour avoir des informations complètes, incluant les principaux facteurs de risque. Certains titres ou secteurs mentionnés dans cette chronique peuvent ne pas être suivis par les analystes de la FBN.

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Manuvie développe sa gamme de fonds distincts https://www.finance-investissement.com/nouvelles/manuvie-developpe-sa-gamme-de-fonds-distincts/ Fri, 05 Dec 2025 13:13:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111329 PRODUITS – Avec l’ajout de sept nouveaux produits.

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Manuvie Canada élargit sa gamme de fonds distincts avec l’ajout de sept nouveaux fonds, dont quatre qui investissent dans des fonds gérés par Gestion d’actifs BlackRock Canada, et trois nouveaux qui sont gérés par Fidelity Investments Canada.

Un accès aux fonds BlackRock

C’est la première fois que Manuvie offre des fonds indiciels distincts donnant accès aux fonds BlackRock. « Manuvie s’efforce de fournir aux conseillers les outils dont ils ont besoin pour aider les Canadiens à protéger et à faire fructifier leur patrimoine, explique Paul Savage, chef, Assurance individuelle, Manuvie Canada. Les fonds distincts offrent à la fois un potentiel de croissance et des avantages précieux liés à l’assurance, comme la protection du capital et la planification successorale. Ces nouveaux fonds procurent aux investisseurs un accès simple et étendu aux marchés en complément de stratégies gérées activement. »

Les nouveaux fonds distincts indiciels BlackRock Manuvie regroupent ainsi :

  • le Fonds indiciel d’obligations universelles canadiennes BlackRock Manuvie,
  • le Fonds indiciel d’actions canadiennes BlackRock Manuvie,
  • le Fonds indiciel d’actions américaines BlackRock Manuvie,
  • et le Fonds indiciel d’actions internationales BlackRock Manuvie.

Des fonds gérés par Fidelity

Manuvie lance également trois nouveaux fonds gérés par Fidelity Investments Canada. « L’ajout de ces fonds mondiaux de Fidelity se traduit par plus de choix et de flexibilité, ce qui permet aux conseillers d’aider leurs clients à atteindre leurs objectifs financiers en toute confiance », mentionne Paul Savage.

Il s’agit ainsi :

  • du Fonds équilibre mondial Fidelity Manuvie,
  • du Fonds croissance mondiale Fidelity Manuvie,
  • et du Fonds Innovations mondialesMCFidelity Manuvie.

Ces sept nouveaux fonds sont offerts dans le cadre du FPG Sélect – PlacementPlus (séries 75/75 et 75/100) et du Régime enregistré d’épargne-études (REEE) à fonds distincts Manuvie.

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Les FNB à faible volatilité jouent leur rôle malgré leurs rendements moindres https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/les-fnb-a-faible-volatilite-jouent-leur-role-malgre-leurs-rendements-moindres/ Wed, 12 Nov 2025 11:07:43 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111006 FOCUS FNB — Ces stratégies favorisent une meilleure discipline des clients.

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Par conception, les fonds négociés en Bourse (FNB) d’actions axés sur la faible volatilité sont voués à sous-performer lorsque les marchés boursiers s’emballent, comme c’est le cas depuis quelque temps. Or, les rendements inférieurs à ceux du marché qu’ils ont affiché récemment ne devraient pas être la véritable mesure de leur pertinence.

« Certaines personnes veulent être investies en Bourse, mais sans subir la volatilité de l’indice général », observe Alain Desbiens, vice-président chez BMO FNB, qui cumule plus de 20 ans d’expérience dans le secteur.

Sur plusieurs mesures clés du risque, les FNB à faible volatilité ont rempli leur mandat, selon les données de Fundata Canada.

« Fidèles à leurs objectifs, leurs écarts-types sont beaucoup plus faibles », souligne Brian Bridger, premier vice-président, analytique et données, chez Fundata, à Toronto.

Un autre indicateur fréquemment utilisé pour évaluer ces stratégies est le taux de capture, c’est-à-dire leur capacité à suivre les rendements du marché à la hausse comme à la baisse.

« Un faible ratio de capture à la baisse montre que ces fonds limitent efficacement les pertes lorsque le marché recule, explique Brian Bridger. Les faibles ratios de capture à la hausse illustrent aussi à quel point ils sous-performent en période de marché haussier. »

Brian Bridger a comparé les rendements moyens des FNB à faible volatilité aux moyennes des catégories des marchés canadien, américain, mondial, international et émergent.

Les résultats, sur les périodes d’un, trois, cinq et dix ans se terminant toutes le 30 septembre, démontrent que la réduction de la volatilité s’accompagne souvent d’une réduction des rendements.

« Presque dans tous les cas, les FNB à faible volatilité ont sous-performé dans leurs catégories respectives, en moyenne, à court et à long terme », rapporte Brian Bridger.

Certaines des disparités de performance les plus importantes ont été observées dans le marché boursier américain, en plein essor récemment. Durant la période de trois années terminées le 30 septembre, selon Fundata, la moyenne de la catégorie s’élevait à 20,4 %, contre seulement 12,2 % pour la moyenne des FNB à faible volatilité.

Bénéfices comportementaux

Les stratégies à faible volatilité peuvent être utilisée de diverses manières. Elles peuvent constituer une position centrale dans la portion actions d’un portefeuille pour un investisseur ayant une aversion au risque. Elles peuvent aussi être détenues en combinaison avec un FNB indiciel suivant un marché large ou un FNB à gestion active, précise Alain Desbiens.

« Mais aussi, de plus en plus au fil des ans, les FNB à faible volatilité ont été utilisés comme instrument tactique pendant les périodes d’incertitude accrue sur les marchés. »

Dans le contexte d’incertitude élevée de cette année, les investisseurs continuent de chercher des stabilisateurs dans leurs portefeuilles équilibrés, observe Hail Yang, directrice, secteur canadien des FNB iShares, chez BlackRock Canada, chef de file du marché des FNB.

« Les FNB à volatilité minimale peuvent aider à réduire le risque global sans renoncer à l’exposition aux actions, commente-t-elle. Et comme certaines sources de diversification traditionnelles, telles que les obligations à long terme, se sont révélées moins fiables dans ce rôle ces dernières années, les stratégies à volatilité minimale peuvent jouer un rôle important dans la construction de portefeuille. »

Les stratégies à faible volatilité peuvent aussi avoir un effet positif sur le comportement des investisseurs, en réduisant la tendance à se retirer du marché lors des creux.

« Leur efficacité dépend vraiment du degré de protection que ces FNB offrent, souligne Maddy Griffith, directrice et gestionnaire de portefeuille institutionnelle chez Placements CI. Quand on perd moins, on rebondit plus vite, et ce parcours moins volatile fait qu’il est beaucoup plus facile pour les investisseurs de rester investis. »

Approches variées selon les fournisseurs

Bien que les divers FNB à faible volatilité ou à volatilité minimale aient des objectifs semblables, leurs méthodologies varient considérablement. Cela affecte le degré de différence de leurs placements par rapport aux FNB indiciels de marché, et donc leurs rendements relatifs, surtout à court terme.

Le bêta, qui mesure la volatilité d’un titre par rapport au marché, constitue le principal critère de sélection des titres pour la gamme de FNB à faible volatilité de BMO. Le produit phare, le BMO Fonds FNB d’actions canadiennes à faible volatilité, lancé il y a 14 ans, est à la fois le plus ancien FNB de ce type au Canada et le plus important, avec un actif de 5,3 milliards de dollars (G$).

Fait inhabituel pour une stratégie à faible volatilité, ce FNB a surperformé son indice de référence à long terme. Au 30 septembre, il affichait un rendement annualisé de 12,6 % depuis sa création en octobre 2011, contre 9,9 % pour l’indice composé S&P/TSX. Depuis son lancement, le FNB a capturé 79 % des rendements à la hausse, avec un ratio de capture à la baisse impressionnant de seulement 32 %.

L’exposition à un seul titre dans les FNB BMO est limitée à 10 %, et des plafonds sectoriels sont aussi en place : 35 % par secteur au Canada et 25 % aux États-Unis, à l’international et dans les marchés émergents.

Malgré ces contraintes, l’exposition sectorielle des FNB BMO diffère radicalement de celle de leurs indices de référence.

Le BMO Fonds FNB d’actions américaines à faible volatilité, par exemple, détenait récemment environ 10 % en titres technologiques, soit bien moins que la pondération de 42,6 % dans l’indice S&P 500. Le secteur le plus important du FNB était celui des services publics (20,2 %), contre seulement 2,4 % dans le marché général.

Méthodologies concurrentes

Les iShares MSCI Min Vol ETFs tiennent compte des corrélations entre les actions, tout en imposant des contraintes par secteur et par pays.

En cherchant à offrir une exposition semblable au marché, mais avec un risque moindre, le processus de sélection évite toute concentration excessive dans les secteurs « refuges », résume Hail Yang.

Les stratégies iShares ont historiquement offert des ratios de capture à la baisse plus faibles et des reculs maximaux moindres que les indices de référence. Elles ont aussi réussi à atténuer l’impact des baisses soudaines à court terme.

Hail Yang a donné l’exemple du 3 avril dernier, lorsque les marchés nord-américains ont chuté à la suite d’annonces tarifaires. Ce jour-là, l’indice S&P 500 a perdu 6,6 % (en dollars canadiens), tandis que le iShares MSCI Min Vol USA Index ETF a également reculé, mais seulement de 3 %. Pendant ce temps, l’indice S&P/TSX composé plafonné a baissé de 3,8 %, tandis que le iShares MSCI Min Vol Canada Index ETF n’a perdu que 1,6 %.

Une variation sur le thème de l’investissement en actions à moindre risque est la stratégie de « volatilité minimale à la baisse » employée par Placements CI dans les catégories d’actions mondiales et américaines. Elle vise uniquement à minimiser les pertes.

« En pratique, le modèle ignore la “bonne” volatilité et se concentre sur les entreprises qui se comportent historiquement mieux dans les replis, sans trop sacrifier le potentiel haussier, décortique Maddy Griffith. Le résultat est une expérience plus fluide, avec une meilleure protection à la baisse. »

Lancée en janvier 2023, la gamme de FNB CI n’a pas encore le long historique de ses concurrents plus anciens, comme BMO, iShares et Invesco Canada. (Parmi les nouveaux venus, dont l’historique est inférieur à dix ans, figurent les familles de FNB Brompton, CIBC, Fidelity, Franklin, Mackenzie, Manuvie, TD et Vanguard.)

Maddy Griffith souligne plutôt l’historique des indices sous-jacents des FNB, dont le Solactive US Minimum Downside Volatility Index. Depuis 2006, cet indice a capturé environ 70 % de la hausse du marché, mais seulement 54 % de la baisse, rapporte-t-elle : « Cette approche est conforme au comportement réel des investisseurs. La plupart des gens sont beaucoup plus sensibles aux pertes qu’aux gains de même ampleur. »

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CFA Montréal nomme une nouvelle présidente à la tête de son C.A. https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/cfa-montreal-nomme-une-nouvelle-presidente-a-la-tete-de-son-c-a/ Fri, 07 Nov 2025 12:09:58 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110534 NOUVELLES DU MONDE – Elle succède à Sandy Poiré.

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CFA Montréal annonce la nomination de Julie-Andrée Côté, CFA, à la présidence de son conseil d’administration. Elle succède à Sandy Poiré, CFA, qui a occupé la présidence au cours des deux dernières années.

Titulaire d’un baccalauréat en finance de l’Université Laval, Julie-Andrée Côté est directrice chez BlackRock au sein de l’équipe responsable des affaires institutionnelles pour les Amériques. Elle travaille auprès des régimes de retraite, des banques, des assureurs et d’autres clients institutionnels. Depuis son arrivée chez BlackRock en 2008, elle a d’abord contribué à la croissance d’iShares avant de rejoindre l’équipe actuelle.

Julie-Andrée Côté est membre de CFA Montréal depuis 2016. Elle a occupé plusieurs fonctions stratégiques au sein de l’Association, notamment vice-présidente du conseil d’administration, responsable du comité de gouvernance et du comité stratégique. Elle a joué un rôle central dans l’élaboration et la mise en œuvre du plan Destination 2027, qui guide aujourd’hui les actions de CFA Montréal autour de quatre piliers : formation, innovation, inclusion et excellence de la gouvernance.

« Ce mandat est l’occasion de poursuivre un engagement de longue date envers notre communauté et de préparer la profession aux défis à venir. Ensemble, nous voulons bâtir une finance à la fois performante, humaine et durable, en misant sur la compétence, l’intégrité et la confiance. Dans un contexte de transformation rapide du secteur financier, nous devons rester à l’écoute, pertinents et audacieux. Je souhaite que CFA Montréal continue d’être une référence pour ses membres, une voix influente dans l’industrie et un acteur mobilisateur au sein de notre écosystème financier », a déclaré Julie-Andrée Côté.

« Depuis près de dix ans, Julie-Andrée Côté joue un rôle clé au sein de CFA Montréal. Elle a contribué à renforcer notre gouvernance, à structurer notre réflexion stratégique et à faire progresser la place de l’Association dans l’écosystème financier. Son leadership allie rigueur, ouverture et sens de l’humain. Dans un contexte où notre industrie se transforme sous l’effet de la technologie, de la durabilité et de la diversité, elle incarne parfaitement la vision d’avenir que porte CFA Montréal », a souligné Jo Ann Hajdamacha, directrice générale de CFA Montréal.

Lors de son assemblée générale annuelle du 23 octobre 2025, CFA Montréal a aussi accueilli deux nouveaux administrateurs au sein de son conseil d’administration, soit Nissrine Marouk, CFA, et Pascal Bernier, CFA. Les administrateurs sortants sont Michel Charron, CFA, et Carl Robert, CFA, président de CFA Montréal de 2019 à 2021.

Voici les autres membres de l’équipe de gouvernance :

  • Hind Abdo, CFA
  • Lise Estelle Brault, CFA
  • Tamara Close, CFA
  • Daniel Conti, CFA
  • Danielle Filistin, CFA
  • Haig Vanlian, CFA
  • Jessica Younes-Fraiberger, CFA

Le comité exécutif 2025-2026 est ainsi désormais formé de :

  • Julie-Andrée Côté, CFA – Présidente
  • François Crémet, CFA – Vice-président
  • Jean-François Tremblay, CFA – Trésorier
  • Karl W. Gagné, CFA – Secrétaire
  • Sandy Poiré, CFA – Présidente sortante

Fondée en 1950, CFA Montréal représente aujourd’hui les intérêts de près de 3500 professionnelles et professionnels de l’investissement ainsi que de 2000 candidates et candidats.

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Le conseiller des expatriés français https://www.finance-investissement.com/edition-papier/produits-et-assurances/le-conseiller-des-expatries-francais/ Mon, 15 Sep 2025 04:15:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109559 Aviad Teboul aime recourir à des FNB passifs pour les fondations d’un portefeuille.

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Arrivé de France en 2016, Aviad Teboul a découvert combien les immigrants français sont mal servis par le secteur financier au Canada et au Québec. Il a donc fait de cette population sa clientèle de prédilection.

Restaurateur et traiteur à Toulouse, Aviad Teboul a rencontré, durant son vol à destination du Québec, un Juif qui travaillait en assurance chez Primerica. Sa nouvelle carrière s’est décidée là. Après un bref passage par l’assurance, il est devenu conseiller en services financiers, fondant en 2021 sa société Patrimiz avec son épouse, Noémie Valensi.

S’adressant aux cadres d’entreprise, il vise surtout les expatriés qui arrivent de France, une clientèle « très mal servie », juge-t-il. Pourtant, ces nouveaux arrivants constituent une élite immigrante dont le Québec a vivement besoin. « Ils arrivent souvent avec de bons actifs, dit-il, mais font face à tant de difficultés qu’ils se demandent s’ils devraient retourner en France. »

Ces immigrants doivent composer avec une « exit tax », une double imposition sur les polices d’assurance et une carence profonde de fonds d’investissement canadiens à couverture en euros. « Avec l’aide de fiscalistes et de comptables, souligne le conseiller, on s’occupe de clarifier tous les problèmes que ces gens rencontrent. »

Un contexte difficile, mais pas désespéré

Comme l’ensemble des marchés financiers, Aviad Teboul constate un contexte en proie à l’incertitude et à la merci des tarifs américains.

S’il craint une bulle techno à moyen terme, il demeure attentif à la montée de l’intelligence artificielle, où il privilégie les grands fournisseurs de base comme Microsoft et Nvidia plutôt que les startups. « Au cours de la ruée vers l’or, ce sont les fournisseurs de pioches qui ont fait de l’argent », note-t-il.

Pour le long terme, il prévoit que la croissance sera tirée par les marchés émergents. « Ce sera une diversification essentielle après une décennie de surperformance des actions américaines, affirme-t-il. Déjà, les actions hors États-Unis ont des multiples plus intéressants. »

« Voici le revenu fixe sous un nouvel angle, un revenu décorrélé autant des marchés d’actions que des marchés obligataires », affirme Aviad Teboul.

Ce fonds se présente en tant que stratégie alternative à haut rendement visant à donner des rendements absolus positifs à toutes les étapes du cycle économique. Il se concentre sur des obligations à haut rendement de qualité pour générer un revenu stable. Comparé à l’indice FTSE Canada Universe Bond, sa corrélation est de 0,21, et par rapport au S&P 500, de 0,54.

Le fonds parvient à ses fins en ayant recours aux instruments typiques des fonds alternatifs liquides : vente à découvert, effet de levier jusqu’à trois fois l’actif et produits financiers dérivés. Par exemple, le gestionnaire, Justin Jacobsen, n’hésite pas à vendre à découvert des fonds négociés en Bourse (FNB), qu’il s’agisse d’un FNB d’actions comme le SPDR S&P 500 ETF Trust ou d’un FNB de titres obligataires, notamment le iShares Broad USD High Yield Corporate Bond ETF.

Les résultats s’avèrent convaincants. Au terme des trois dernières années, le fonds a produit un rendement de 7,4 %, ce qui est très élevé comparativement à des fonds obligataires classiques. « Ma pose défensive, je la trouve chez les alternatifs comme celui-ci, commente Aviad Teboul. Et les résultats sont là : 84 mois de performance positive depuis la création, un écart-type de 2,4 % et une cote de risque très faible. »

En proposant ce FNB, Aviad Teboul se présente comme « le conseiller 3.0 ». « Il faut arrêter d’ignorer les changements qui s’opèrent dans notre société et composer avec sans trop se mouiller », soutient-il.

Le fonds de Fidelity dit investir directement dans le bitcoin, où on retrouve 8 469 bitcoins, avec 3 043 parts par bitcoin. Le rendement annualisé de 20,22 % depuis la création n’a pas été de tout repos. Ainsi, en 2024 et 2023, la croissance a été fulgurante, soit 139 % et 145 %, alors que 2022 a essuyé un recul de -62 %. À cette volatilité, Aviad Teboul oppose la vertu anti-inflation du bitcoin puisque son offre ultime est limitée à 21 millions de jetons.

Contre l’opinion fréquente que le bitcoin obéit essentiellement à une logique spéculative, Aviad Teboul répond que « le bitcoin est maintenant entré dans les mœurs », faisant ressortir que la Chine, les États-Unis et le Royaume-Uni sont les plus grands détenteurs avec un total de 50 milliards de dollars. « Je pars du principe que la banque ne perd jamais », commente le conseiller.

Mais attention. Le bitcoin dans un portefeuille, « c’est une épice », souligne Aviad Teboul. Il fait référence à BlackRock et Ray Dalio, qui recommandent d’en détenir pas plus que 2 % dans un portefeuille. « Les clients en veulent, mais en ont peur aussi, même ceux qui ont un profil croissance », relève-t-il. Pour calmer leurs angoisses, il leur demande : « Pensez-vous que le bitcoin sera encore d’actualité dans 15 à 20 ans ? » Pour lui, la réponse ne fait pas de doute.

Ce fonds réside à la base des portefeuilles d’Aviad Teboul. « J’ai tendance à mettre 50 % d’un portefeuille dans ce FNB, dit-il ; c’est ce que recommandent aussi certaines grandes firmes. » Évidemment, au cours des dernières années, on ne pouvait pas se tromper en faisant de la sorte, en considérant des rendements sur un an de 14 % et de 21,3 % sur trois ans.

Difficile de choisir mieux qu’un fonds passif couvrant l’ensemble du marché américain en suivant l’indice S&P 500 puisque le fonds ne compte qu’un titre : le iShares Core S&P 500 ETF. Le conseiller dit préférer travailler avec des fonds de FNB. Les frais sont un peu plus élevés, mais ça élimine beaucoup de coûts liés aux transactions de FNB individuels.

Pour les fondations d’un portefeuille, Aviad Teboul préfère recourir à des FNB passifs, d’autant plus que « la gestion active a moins bien performé dans les 30 dernières années que l’approche passive ». Cependant, il ne renonce pas aux fonds à gestion active, mais c’est pour leur confier des mandats plus précis où ils performent souvent mieux que leurs cousins passifs.

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Un nouveau fonds d’obligations de sociétés canadiennes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/un-nouveau-fonds-dobligations-de-societes-canadiennes/ Tue, 09 Sep 2025 11:07:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109375 PRODUITS – Solutions de conseillers indépendants a bénéficié du soutien de Fiera Capital pour ce lancement.

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Solutions de conseillers indépendants vient de lancer le fonds Obligations de sociétés canadiennes Plus dans le cadre d’un partenariat élargi avec Fiera Capital.

Le partenariat liant Solutions de conseillers indépendants et Fiera Capital date de juin dernier avec le lancement du fonds Actions canadiennes à forte conviction MiBLOX.

« Cette collaboration avec Fiera reflète notre engagement continu à travailler en partenariat avec des gestionnaires de placements de premier plan pour offrir des solutions novatrices aux conseillers et à leurs clients, a déclaré Jon Kilfoyle, président de Solutions de conseillers indépendants. Fiera apporte une expertise considérable en gestion canadienne, que nous avons déjà mise à profit dans les actions canadiennes et, maintenant, avec ce lancement, dans les titres à revenu fixe de sociétés canadiennes. Elle constitue un complément idéal à nos relations actuelles avec des leaders mondiaux comme Apollo, BlackRock et Goldman Sachs. »

Ce nouveau fonds axé principalement sur les obligations de sociétés canadiennes et offert exclusivement aux conseillers de Wellington-Altus, servira également de base dans certains Portefeuilles privés Platine de Wellington-Altus.

« Nous sommes heureux d’élargir notre partenariat avec Solutions de conseillers indépendants au-delà des actions et d’apporter les principales capacités de Fiera en matière de titres à revenu fixe aux conseillers de Wellington-Altus, a déclaré Maxime Ménard, président mondial et chef de la direction de Fiera Capital. Ce fonds s’appuie sur la profondeur et l’expertise de notre plateforme de titres à revenu fixe et reflète l’approche disciplinée que nous adoptons en tant que gestionnaire de placements indépendant. »

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