BlackRock | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/blackrock/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 11 Nov 2025 13:07:58 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png BlackRock | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/blackrock/ 32 32 Les FNB à faible volatilité jouent leur rôle malgré leurs rendements moindres https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/les-fnb-a-faible-volatilite-jouent-leur-role-malgre-leurs-rendements-moindres/ Wed, 12 Nov 2025 11:07:43 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111006 FOCUS FNB — Ces stratégies favorisent une meilleure discipline des clients.

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Par conception, les fonds négociés en Bourse (FNB) d’actions axés sur la faible volatilité sont voués à sous-performer lorsque les marchés boursiers s’emballent, comme c’est le cas depuis quelque temps. Or, les rendements inférieurs à ceux du marché qu’ils ont affiché récemment ne devraient pas être la véritable mesure de leur pertinence.

« Certaines personnes veulent être investies en Bourse, mais sans subir la volatilité de l’indice général », observe Alain Desbiens, vice-président chez BMO FNB, qui cumule plus de 20 ans d’expérience dans le secteur.

Sur plusieurs mesures clés du risque, les FNB à faible volatilité ont rempli leur mandat, selon les données de Fundata Canada.

« Fidèles à leurs objectifs, leurs écarts-types sont beaucoup plus faibles », souligne Brian Bridger, premier vice-président, analytique et données, chez Fundata, à Toronto.

Un autre indicateur fréquemment utilisé pour évaluer ces stratégies est le taux de capture, c’est-à-dire leur capacité à suivre les rendements du marché à la hausse comme à la baisse.

« Un faible ratio de capture à la baisse montre que ces fonds limitent efficacement les pertes lorsque le marché recule, explique Brian Bridger. Les faibles ratios de capture à la hausse illustrent aussi à quel point ils sous-performent en période de marché haussier. »

Brian Bridger a comparé les rendements moyens des FNB à faible volatilité aux moyennes des catégories des marchés canadien, américain, mondial, international et émergent.

Les résultats, sur les périodes d’un, trois, cinq et dix ans se terminant toutes le 30 septembre, démontrent que la réduction de la volatilité s’accompagne souvent d’une réduction des rendements.

« Presque dans tous les cas, les FNB à faible volatilité ont sous-performé dans leurs catégories respectives, en moyenne, à court et à long terme », rapporte Brian Bridger.

Certaines des disparités de performance les plus importantes ont été observées dans le marché boursier américain, en plein essor récemment. Durant la période de trois années terminées le 30 septembre, selon Fundata, la moyenne de la catégorie s’élevait à 20,4 %, contre seulement 12,2 % pour la moyenne des FNB à faible volatilité.

Bénéfices comportementaux

Les stratégies à faible volatilité peuvent être utilisée de diverses manières. Elles peuvent constituer une position centrale dans la portion actions d’un portefeuille pour un investisseur ayant une aversion au risque. Elles peuvent aussi être détenues en combinaison avec un FNB indiciel suivant un marché large ou un FNB à gestion active, précise Alain Desbiens.

« Mais aussi, de plus en plus au fil des ans, les FNB à faible volatilité ont été utilisés comme instrument tactique pendant les périodes d’incertitude accrue sur les marchés. »

Dans le contexte d’incertitude élevée de cette année, les investisseurs continuent de chercher des stabilisateurs dans leurs portefeuilles équilibrés, observe Hail Yang, directrice, secteur canadien des FNB iShares, chez BlackRock Canada, chef de file du marché des FNB.

« Les FNB à volatilité minimale peuvent aider à réduire le risque global sans renoncer à l’exposition aux actions, commente-t-elle. Et comme certaines sources de diversification traditionnelles, telles que les obligations à long terme, se sont révélées moins fiables dans ce rôle ces dernières années, les stratégies à volatilité minimale peuvent jouer un rôle important dans la construction de portefeuille. »

Les stratégies à faible volatilité peuvent aussi avoir un effet positif sur le comportement des investisseurs, en réduisant la tendance à se retirer du marché lors des creux.

« Leur efficacité dépend vraiment du degré de protection que ces FNB offrent, souligne Maddy Griffith, directrice et gestionnaire de portefeuille institutionnelle chez Placements CI. Quand on perd moins, on rebondit plus vite, et ce parcours moins volatile fait qu’il est beaucoup plus facile pour les investisseurs de rester investis. »

Approches variées selon les fournisseurs

Bien que les divers FNB à faible volatilité ou à volatilité minimale aient des objectifs semblables, leurs méthodologies varient considérablement. Cela affecte le degré de différence de leurs placements par rapport aux FNB indiciels de marché, et donc leurs rendements relatifs, surtout à court terme.

Le bêta, qui mesure la volatilité d’un titre par rapport au marché, constitue le principal critère de sélection des titres pour la gamme de FNB à faible volatilité de BMO. Le produit phare, le BMO Fonds FNB d’actions canadiennes à faible volatilité, lancé il y a 14 ans, est à la fois le plus ancien FNB de ce type au Canada et le plus important, avec un actif de 5,3 milliards de dollars (G$).

Fait inhabituel pour une stratégie à faible volatilité, ce FNB a surperformé son indice de référence à long terme. Au 30 septembre, il affichait un rendement annualisé de 12,6 % depuis sa création en octobre 2011, contre 9,9 % pour l’indice composé S&P/TSX. Depuis son lancement, le FNB a capturé 79 % des rendements à la hausse, avec un ratio de capture à la baisse impressionnant de seulement 32 %.

L’exposition à un seul titre dans les FNB BMO est limitée à 10 %, et des plafonds sectoriels sont aussi en place : 35 % par secteur au Canada et 25 % aux États-Unis, à l’international et dans les marchés émergents.

Malgré ces contraintes, l’exposition sectorielle des FNB BMO diffère radicalement de celle de leurs indices de référence.

Le BMO Fonds FNB d’actions américaines à faible volatilité, par exemple, détenait récemment environ 10 % en titres technologiques, soit bien moins que la pondération de 42,6 % dans l’indice S&P 500. Le secteur le plus important du FNB était celui des services publics (20,2 %), contre seulement 2,4 % dans le marché général.

Méthodologies concurrentes

Les iShares MSCI Min Vol ETFs tiennent compte des corrélations entre les actions, tout en imposant des contraintes par secteur et par pays.

En cherchant à offrir une exposition semblable au marché, mais avec un risque moindre, le processus de sélection évite toute concentration excessive dans les secteurs « refuges », résume Hail Yang.

Les stratégies iShares ont historiquement offert des ratios de capture à la baisse plus faibles et des reculs maximaux moindres que les indices de référence. Elles ont aussi réussi à atténuer l’impact des baisses soudaines à court terme.

Hail Yang a donné l’exemple du 3 avril dernier, lorsque les marchés nord-américains ont chuté à la suite d’annonces tarifaires. Ce jour-là, l’indice S&P 500 a perdu 6,6 % (en dollars canadiens), tandis que le iShares MSCI Min Vol USA Index ETF a également reculé, mais seulement de 3 %. Pendant ce temps, l’indice S&P/TSX composé plafonné a baissé de 3,8 %, tandis que le iShares MSCI Min Vol Canada Index ETF n’a perdu que 1,6 %.

Une variation sur le thème de l’investissement en actions à moindre risque est la stratégie de « volatilité minimale à la baisse » employée par Placements CI dans les catégories d’actions mondiales et américaines. Elle vise uniquement à minimiser les pertes.

« En pratique, le modèle ignore la “bonne” volatilité et se concentre sur les entreprises qui se comportent historiquement mieux dans les replis, sans trop sacrifier le potentiel haussier, décortique Maddy Griffith. Le résultat est une expérience plus fluide, avec une meilleure protection à la baisse. »

Lancée en janvier 2023, la gamme de FNB CI n’a pas encore le long historique de ses concurrents plus anciens, comme BMO, iShares et Invesco Canada. (Parmi les nouveaux venus, dont l’historique est inférieur à dix ans, figurent les familles de FNB Brompton, CIBC, Fidelity, Franklin, Mackenzie, Manuvie, TD et Vanguard.)

Maddy Griffith souligne plutôt l’historique des indices sous-jacents des FNB, dont le Solactive US Minimum Downside Volatility Index. Depuis 2006, cet indice a capturé environ 70 % de la hausse du marché, mais seulement 54 % de la baisse, rapporte-t-elle : « Cette approche est conforme au comportement réel des investisseurs. La plupart des gens sont beaucoup plus sensibles aux pertes qu’aux gains de même ampleur. »

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CFA Montréal nomme une nouvelle présidente à la tête de son C.A. https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/cfa-montreal-nomme-une-nouvelle-presidente-a-la-tete-de-son-c-a/ Fri, 07 Nov 2025 12:09:58 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110534 NOUVELLES DU MONDE – Elle succède à Sandy Poiré.

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CFA Montréal annonce la nomination de Julie-Andrée Côté, CFA, à la présidence de son conseil d’administration. Elle succède à Sandy Poiré, CFA, qui a occupé la présidence au cours des deux dernières années.

Titulaire d’un baccalauréat en finance de l’Université Laval, Julie-Andrée Côté est directrice chez BlackRock au sein de l’équipe responsable des affaires institutionnelles pour les Amériques. Elle travaille auprès des régimes de retraite, des banques, des assureurs et d’autres clients institutionnels. Depuis son arrivée chez BlackRock en 2008, elle a d’abord contribué à la croissance d’iShares avant de rejoindre l’équipe actuelle.

Julie-Andrée Côté est membre de CFA Montréal depuis 2016. Elle a occupé plusieurs fonctions stratégiques au sein de l’Association, notamment vice-présidente du conseil d’administration, responsable du comité de gouvernance et du comité stratégique. Elle a joué un rôle central dans l’élaboration et la mise en œuvre du plan Destination 2027, qui guide aujourd’hui les actions de CFA Montréal autour de quatre piliers : formation, innovation, inclusion et excellence de la gouvernance.

« Ce mandat est l’occasion de poursuivre un engagement de longue date envers notre communauté et de préparer la profession aux défis à venir. Ensemble, nous voulons bâtir une finance à la fois performante, humaine et durable, en misant sur la compétence, l’intégrité et la confiance. Dans un contexte de transformation rapide du secteur financier, nous devons rester à l’écoute, pertinents et audacieux. Je souhaite que CFA Montréal continue d’être une référence pour ses membres, une voix influente dans l’industrie et un acteur mobilisateur au sein de notre écosystème financier », a déclaré Julie-Andrée Côté.

« Depuis près de dix ans, Julie-Andrée Côté joue un rôle clé au sein de CFA Montréal. Elle a contribué à renforcer notre gouvernance, à structurer notre réflexion stratégique et à faire progresser la place de l’Association dans l’écosystème financier. Son leadership allie rigueur, ouverture et sens de l’humain. Dans un contexte où notre industrie se transforme sous l’effet de la technologie, de la durabilité et de la diversité, elle incarne parfaitement la vision d’avenir que porte CFA Montréal », a souligné Jo Ann Hajdamacha, directrice générale de CFA Montréal.

Lors de son assemblée générale annuelle du 23 octobre 2025, CFA Montréal a aussi accueilli deux nouveaux administrateurs au sein de son conseil d’administration, soit Nissrine Marouk, CFA, et Pascal Bernier, CFA. Les administrateurs sortants sont Michel Charron, CFA, et Carl Robert, CFA, président de CFA Montréal de 2019 à 2021.

Voici les autres membres de l’équipe de gouvernance :

  • Hind Abdo, CFA
  • Lise Estelle Brault, CFA
  • Tamara Close, CFA
  • Daniel Conti, CFA
  • Danielle Filistin, CFA
  • Haig Vanlian, CFA
  • Jessica Younes-Fraiberger, CFA

Le comité exécutif 2025-2026 est ainsi désormais formé de :

  • Julie-Andrée Côté, CFA – Présidente
  • François Crémet, CFA – Vice-président
  • Jean-François Tremblay, CFA – Trésorier
  • Karl W. Gagné, CFA – Secrétaire
  • Sandy Poiré, CFA – Présidente sortante

Fondée en 1950, CFA Montréal représente aujourd’hui les intérêts de près de 3500 professionnelles et professionnels de l’investissement ainsi que de 2000 candidates et candidats.

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Le conseiller des expatriés français https://www.finance-investissement.com/edition-papier/produits-et-assurances/le-conseiller-des-expatries-francais/ Mon, 15 Sep 2025 04:15:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109559 Aviad Teboul aime recourir à des FNB passifs pour les fondations d’un portefeuille.

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Arrivé de France en 2016, Aviad Teboul a découvert combien les immigrants français sont mal servis par le secteur financier au Canada et au Québec. Il a donc fait de cette population sa clientèle de prédilection.

Restaurateur et traiteur à Toulouse, Aviad Teboul a rencontré, durant son vol à destination du Québec, un Juif qui travaillait en assurance chez Primerica. Sa nouvelle carrière s’est décidée là. Après un bref passage par l’assurance, il est devenu conseiller en services financiers, fondant en 2021 sa société Patrimiz avec son épouse, Noémie Valensi.

S’adressant aux cadres d’entreprise, il vise surtout les expatriés qui arrivent de France, une clientèle « très mal servie », juge-t-il. Pourtant, ces nouveaux arrivants constituent une élite immigrante dont le Québec a vivement besoin. « Ils arrivent souvent avec de bons actifs, dit-il, mais font face à tant de difficultés qu’ils se demandent s’ils devraient retourner en France. »

Ces immigrants doivent composer avec une « exit tax », une double imposition sur les polices d’assurance et une carence profonde de fonds d’investissement canadiens à couverture en euros. « Avec l’aide de fiscalistes et de comptables, souligne le conseiller, on s’occupe de clarifier tous les problèmes que ces gens rencontrent. »

Un contexte difficile, mais pas désespéré

Comme l’ensemble des marchés financiers, Aviad Teboul constate un contexte en proie à l’incertitude et à la merci des tarifs américains.

S’il craint une bulle techno à moyen terme, il demeure attentif à la montée de l’intelligence artificielle, où il privilégie les grands fournisseurs de base comme Microsoft et Nvidia plutôt que les startups. « Au cours de la ruée vers l’or, ce sont les fournisseurs de pioches qui ont fait de l’argent », note-t-il.

Pour le long terme, il prévoit que la croissance sera tirée par les marchés émergents. « Ce sera une diversification essentielle après une décennie de surperformance des actions américaines, affirme-t-il. Déjà, les actions hors États-Unis ont des multiples plus intéressants. »

« Voici le revenu fixe sous un nouvel angle, un revenu décorrélé autant des marchés d’actions que des marchés obligataires », affirme Aviad Teboul.

Ce fonds se présente en tant que stratégie alternative à haut rendement visant à donner des rendements absolus positifs à toutes les étapes du cycle économique. Il se concentre sur des obligations à haut rendement de qualité pour générer un revenu stable. Comparé à l’indice FTSE Canada Universe Bond, sa corrélation est de 0,21, et par rapport au S&P 500, de 0,54.

Le fonds parvient à ses fins en ayant recours aux instruments typiques des fonds alternatifs liquides : vente à découvert, effet de levier jusqu’à trois fois l’actif et produits financiers dérivés. Par exemple, le gestionnaire, Justin Jacobsen, n’hésite pas à vendre à découvert des fonds négociés en Bourse (FNB), qu’il s’agisse d’un FNB d’actions comme le SPDR S&P 500 ETF Trust ou d’un FNB de titres obligataires, notamment le iShares Broad USD High Yield Corporate Bond ETF.

Les résultats s’avèrent convaincants. Au terme des trois dernières années, le fonds a produit un rendement de 7,4 %, ce qui est très élevé comparativement à des fonds obligataires classiques. « Ma pose défensive, je la trouve chez les alternatifs comme celui-ci, commente Aviad Teboul. Et les résultats sont là : 84 mois de performance positive depuis la création, un écart-type de 2,4 % et une cote de risque très faible. »

En proposant ce FNB, Aviad Teboul se présente comme « le conseiller 3.0 ». « Il faut arrêter d’ignorer les changements qui s’opèrent dans notre société et composer avec sans trop se mouiller », soutient-il.

Le fonds de Fidelity dit investir directement dans le bitcoin, où on retrouve 8 469 bitcoins, avec 3 043 parts par bitcoin. Le rendement annualisé de 20,22 % depuis la création n’a pas été de tout repos. Ainsi, en 2024 et 2023, la croissance a été fulgurante, soit 139 % et 145 %, alors que 2022 a essuyé un recul de -62 %. À cette volatilité, Aviad Teboul oppose la vertu anti-inflation du bitcoin puisque son offre ultime est limitée à 21 millions de jetons.

Contre l’opinion fréquente que le bitcoin obéit essentiellement à une logique spéculative, Aviad Teboul répond que « le bitcoin est maintenant entré dans les mœurs », faisant ressortir que la Chine, les États-Unis et le Royaume-Uni sont les plus grands détenteurs avec un total de 50 milliards de dollars. « Je pars du principe que la banque ne perd jamais », commente le conseiller.

Mais attention. Le bitcoin dans un portefeuille, « c’est une épice », souligne Aviad Teboul. Il fait référence à BlackRock et Ray Dalio, qui recommandent d’en détenir pas plus que 2 % dans un portefeuille. « Les clients en veulent, mais en ont peur aussi, même ceux qui ont un profil croissance », relève-t-il. Pour calmer leurs angoisses, il leur demande : « Pensez-vous que le bitcoin sera encore d’actualité dans 15 à 20 ans ? » Pour lui, la réponse ne fait pas de doute.

Ce fonds réside à la base des portefeuilles d’Aviad Teboul. « J’ai tendance à mettre 50 % d’un portefeuille dans ce FNB, dit-il ; c’est ce que recommandent aussi certaines grandes firmes. » Évidemment, au cours des dernières années, on ne pouvait pas se tromper en faisant de la sorte, en considérant des rendements sur un an de 14 % et de 21,3 % sur trois ans.

Difficile de choisir mieux qu’un fonds passif couvrant l’ensemble du marché américain en suivant l’indice S&P 500 puisque le fonds ne compte qu’un titre : le iShares Core S&P 500 ETF. Le conseiller dit préférer travailler avec des fonds de FNB. Les frais sont un peu plus élevés, mais ça élimine beaucoup de coûts liés aux transactions de FNB individuels.

Pour les fondations d’un portefeuille, Aviad Teboul préfère recourir à des FNB passifs, d’autant plus que « la gestion active a moins bien performé dans les 30 dernières années que l’approche passive ». Cependant, il ne renonce pas aux fonds à gestion active, mais c’est pour leur confier des mandats plus précis où ils performent souvent mieux que leurs cousins passifs.

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Un nouveau fonds d’obligations de sociétés canadiennes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/un-nouveau-fonds-dobligations-de-societes-canadiennes/ Tue, 09 Sep 2025 11:07:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109375 PRODUITS – Solutions de conseillers indépendants a bénéficié du soutien de Fiera Capital pour ce lancement.

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Solutions de conseillers indépendants vient de lancer le fonds Obligations de sociétés canadiennes Plus dans le cadre d’un partenariat élargi avec Fiera Capital.

Le partenariat liant Solutions de conseillers indépendants et Fiera Capital date de juin dernier avec le lancement du fonds Actions canadiennes à forte conviction MiBLOX.

« Cette collaboration avec Fiera reflète notre engagement continu à travailler en partenariat avec des gestionnaires de placements de premier plan pour offrir des solutions novatrices aux conseillers et à leurs clients, a déclaré Jon Kilfoyle, président de Solutions de conseillers indépendants. Fiera apporte une expertise considérable en gestion canadienne, que nous avons déjà mise à profit dans les actions canadiennes et, maintenant, avec ce lancement, dans les titres à revenu fixe de sociétés canadiennes. Elle constitue un complément idéal à nos relations actuelles avec des leaders mondiaux comme Apollo, BlackRock et Goldman Sachs. »

Ce nouveau fonds axé principalement sur les obligations de sociétés canadiennes et offert exclusivement aux conseillers de Wellington-Altus, servira également de base dans certains Portefeuilles privés Platine de Wellington-Altus.

« Nous sommes heureux d’élargir notre partenariat avec Solutions de conseillers indépendants au-delà des actions et d’apporter les principales capacités de Fiera en matière de titres à revenu fixe aux conseillers de Wellington-Altus, a déclaré Maxime Ménard, président mondial et chef de la direction de Fiera Capital. Ce fonds s’appuie sur la profondeur et l’expertise de notre plateforme de titres à revenu fixe et reflète l’approche disciplinée que nous adoptons en tant que gestionnaire de placements indépendant. »

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Modification du niveau de risque et réduction de frais de gestion chez BlackRock https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/modification-du-niveau-de-risque-et-reduction-de-frais-de-gestion-chez-blackrock/ Tue, 15 Jul 2025 11:53:49 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108292 PRODUITS – Ces changements touchent les FNB.

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Gestion d’actifs BlackRock Canada modifie le niveau de risque de trois FNB iShares et baisse les frais de gestion de deux autres produits. La firme annonce également qu’elle peut parfois conclure des opérations de prêt de titres pour le compte du iShares Bitcoin ETF.

Depuis le 26 juin, le niveau de risque du iShares Core MSCI US Quality Dividend Index ETF (XDU) est passé de « moyen à faible » à « moyen ».

À l’inverse, le niveau de risque du iShares Japan Fundamental Index Fund (CAD-Hedged) (CJP) est passé de « moyen à élevé » à « moyen ».

Quant au niveau de risque du iShares US Fundamental Index ETF (CLU), ce dernier est passé de « moyen » à « moyen à élevé ».

Outre ces modifications, BlackRock Canada a réduit les frais de gestion annuels du iShares 0-5 TIPS Bond Index ETF (XSTP, XSTP.U) et celui du iShares 0-5 TIPS Bond Index ETF (CAD-Hedged) (XSTH). Ces derniers sont maintenant de 0,10 %.

Finalement BlackRock Canada a également annoncé qu’elle pourra, à l’occasion, effectuer des opérations de prêt de titres au nom du iShares Bitcoin ETF (IBIT), conformément à la réglementation en vigueur sur les valeurs mobilières. Une pratique courante pour de nombreux FNB iShares au Canada.

La firme informe ainsi par écrit les porteurs de part du IBIT avec un préavis de 60 jours puisque BlackRock Canada pourrait conclure des opérations à compter du 25 août 2025.

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RBC iShares lance un nouveau FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/rbc-ishares-lance-un-nouveau-fnb-2/ Mon, 14 Jul 2025 11:48:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108270 PRODUITS – Celui-ci offre une vaste exposition à l’ensemble du marché des titres de capitaux propres de sociétés.

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RBC iShares élargit sa gamme de fonds négociés en Bourse (FNB) avec le lancement du iShares Core S&P Total U.S. Stock Market Index ETF (CAD-Hedged).

Ce produit a été pensé pour offrir une vaste exposition à l’ensemble du marché boursier américain, incluant les sociétés à grande, moyenne, petite et micro-capitalisation. Ce produit, qui vient compléter le iShares Core S&P Total U.S. Stock Market Index ETF (XTOT), lancé le 2 juin 2025, a été conçu comme un placement couvert par rapport au dollars canadiens.

La négociation des parts du FNB a débuté le 26 juin à la Bourse de Toronto.

Le symbole boursier de ce fonds géré par Gestion d’actifs BlackRock Canada est XTOH. Ses frais de gestion annuels s’élèvent à 0,07 %.

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Incertitude, volatilité et occasions https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/incertitude-volatilite-et-occasions/ Wed, 11 Jun 2025 10:11:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=107983 Des thèmes dominants lors de la soirée des prévisions de CFA Montréal.

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Alors que la volatilité sévit sur les marchés en proie aux incertitudes économiques générées par la guerre commerciale menée tambour battant par l’administration Trump, la Soirée annuelle des prévisions de CFA Montréal réunissait le 5 juin dernier deux figures influentes de la finance mondiale pour clore sa saison. Robyn Grew, présidente et chef de la direction de Man Group, et Rick Rieder, directeur général principal chez BlackRock, ont croisé leurs perspectives sur les tendances de fond qui influencent et façonnent les marchés financiers et l’économie mondiale.

La présidente de Man Group a souligné d’emblée que l’imprévisibilité était aujourd’hui la norme. « On a un peu abandonné l’idée de tout modéliser, le monde a changé et ça risque d’être ainsi pour un bout », a-t-elle expliqué, soulignant que la volatilité et les événements inattendus ne sont plus des exceptions, mais des réalités permanentes. « Pour au moins 3 ans et demi ? », a demandé à la blague Kristina Partsinevelos, journaliste à CNBC, faisant référence à la fin du deuxième et dernier mandat du 47e président des États-Unis. « Qui sait? », a répondu Robyn Grew, laissant entendre que dans ce nouvel environnement, tenter de prévoir avec précision chaque mouvement de marché est voué à l’échec. « Mais tout ce qui est différent n’est pas mauvais en soi. » Selon elle, la priorité pour les investisseurs est désormais de construire des portefeuilles robustes, capables de résister aux fluctuations, notamment en misant sur une bonne diversification et la recherche d’actifs non corrélés. « L’argent a maintenant un coût », rappelle-t-elle, faisant référence à la fin de la période des politiques monétaires accommodantes qui ont longtemps soutenu la valorisation de nombreux actifs.

Fin de l’ «exceptionnalisme américain » ?

La réalité actuelle impose selon Robyn Grew un changement dans la façon d’aborder l’investissement. La période où le marché américain apparaissait comme l’unique destination d’investissement s’estompe. « En janvier, on ne parlait que des États-Unis comme unique option, aujourd’hui, seulement quelques mois plus tard, nous sommes plutôt enthousiastes face à l’Europe et à l’Asie-Pacifique », a-t-elle indiqué, citant les stimulus fiscaux et les perspectives économiques prometteuses dans ces régions. Ce tournant géographique offre aux investisseurs une occasion de diversification pour capter un alpha souvent plus difficile à trouver dans les marchés américains plus saturés et pleinement valorisés.

Rick Rieder de chez BlackRock a fait écho aux propos de sa collègue en décrivant un marché chaotique dominé par l’imprévisibilité. « Je n’ai jamais vu un environnement aussi imprévisible en 40 ans de carrière. Les marchés réagissent désormais à des tweets plus qu’à la macroéconomie, l’analyse fondamentale ou aux flux de trésorerie », a-t-il admis, faisant référence à l’utilisation des réseaux sociaux par le président américain, mais aussi par l’homme le plus riche de la planète, Elon Musk, propriétaire de la plateforme X.

Le marché offre néanmoins selon lui des occasions pour des stratégies de « reversal » (parier contre les mouvements extrêmes du marché du jour précédent). « L’instabilité à court terme a permis de générer un rendement supérieur. » Ironiquement, l’expert considère que c’est l’un des environnements d’investissement les plus excitants qu’il ait connus, malgré les risques de récession et l’absurdité de certaines dynamiques. « Les opportunités abondent pour ceux qui savent transiger la volatilité, car là où il y a de la dispersion il y a des occasions. » Il recommande notamment l’utilisation tactique des options pour gérer les risques et profiter des retournements rapides.

Interrogés sur le risque de récession, les deux invités se sont avancés prudemment. L’expert de chez BlackRock continue de croire à un scénario de récession courte et peu profonde, appuyée par la solidité du marché de l’emploi et une économie encore soutenue par la consommation. « Il faut regarder les tendances sur plusieurs mois plutôt que les chiffres mensuels qui peuvent être trompeurs », conseille-t-il. Les indicateurs montrent (ADP Report) selon lui un ralentissement progressif du marché du travail, notamment dans les secteurs de la santé et de l’éducation. « Mais globalement pas une contraction suffisamment sévère pour justifier un recul rapide des taux d’intérêt. »

La patience devient ainsi la vertu cardinale pour les investisseurs, a indiqué pour sa part Robyn Grew, d’autant plus que les banques centrales, la Réserve fédérale américaine au premier chef, adoptent une posture attentiste face à la complexité des signaux économiques. Cette prudence se justifie notamment par la persistance d’une inflation élevée et des données souvent contradictoires.

Un autre phénomène souligné par le panel est l’émergence d’un certain patriotisme boursier autour des « 7 magnifiques », ces grandes entreprises technologiques qui captent la majorité des flux monétaires. Ce comportement d’investissement est teinté d’émotions, comme l’illustre Robyn Grew, mi-amusée mi-inquiète. « J’ai entendu une dermatologue (donc une non-professionnelle du secteur de la finance) dire qu’elle investissait exclusivement dans ces titres, comme un acte de foi ». Cette forme d’engagement, presque identitaire, dépasse selon elle la simple logique financière. « Il y a là quelque chose de plus, une forte poussée du côté des investisseurs de détail pour que ça fonctionne. » Ce mélange d’espoir et d’attentes élevées rend les marchés plus imprévisibles et amplifie la volatilité selon elle. « C’est très inhabituel, je n’ai jamais observé une dynamique (Momentum) aussi forte sur les marchés » a renchéri Rick Rieder.

Un marché dopé par l’abondance de liquidités

L’invité de chez BlackRock a souligné d’autre part un phénomène inédit : l’immense quantité de liquidités en attente d’être investies. « Il y a aujourd’hui entre 16 et 17 billions de dollars dans les fonds du marché monétaire. » Un montant qu’il qualifie d’exceptionnel dans l’histoire des marchés. « Dans un contexte où les entreprises rachètent massivement leurs propres actions et où le marché primaire (les IPO : introduction en Bourse) est presque à l’arrêt, l’offre d’actions disponibles se contracte. » Cette rareté conjuguée à la surabondance de liquidités alimenterait selon lui une dynamique haussière persistante. « Il n’y a tout simplement pas assez d’actifs financiers pour absorber toute cette richesse. » Même avec des valorisations élevées, les indices boursiers sont tirés vers le haut par une forme de gravité inversée.

La valorisation élevée du marché des actions en général (lequel se négocie à environ 24 fois les bénéfices) continue par ailleurs de faire débat. « Oui, je crois que les valorisations sont élevées », suggère Rick Rieder. Les experts invités ont souligné que si des observateurs considéraient la hausse injustifiée, d’autres estimaient que les innovations technologiques en cours (intelligence artificielle, robotique, véhicules autonomes) vont continuer de transformer profondément les économies. « Le rythme du changement est spectaculaire : l’IA, les robots, les voitures autonomes, la robotique en santé, la collecte massive de données, tout cela transforme déjà notre quotidien », ajoute Robyn Grew.

Le panel a entre autres insisté sur la nécessité de repenser la diversification. L’ère des portefeuilles rigides et surchargés en actifs non liquides semble révolue. « La diversité des sources de revenus dans un portefeuille est essentielle », affirme, Robyn Grew. La liquidité est selon elle un avantage compétitif majeur, permettant aux investisseurs d’ajuster rapidement leurs positions et de saisir des occasions dans des segments variés. Malgré tout, comme l’explique Rick Rieder, les actions restent attrayantes dans un portefeuille à long terme, avec un rendement des capitaux propres moyen (ROE : Return on Equity) de 18 %. « Comment ignorer cette classe d’actifs, surtout face à des obligations à long terme qui rapportent moins, une fois l’inflation déduite ? »

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Fidelity et Schwab bloquent l’accès à des FNB de BlackRock et Texas Capital https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/fidelity-et-schwab-bloquent-lacces-a-des-fnb-de-blackrock-et-texas-capital/ Tue, 08 Apr 2025 10:28:21 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106513 Une décision qui a suscité la surprise dans l’industrie.

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Dans un geste inhabituel, Fidelity Investments et Charles Schwab limitent l’accès de leurs clients à trois nouveaux fonds négociés en Bourse (FNB) lancés par BlackRock et Texas Capital, les premiers à suivre les titres du marché monétaire tels que les bons du Trésor et autres dettes garanties par le gouvernement dans une structure FNB.

Cette décision soulève des questions sur la concurrence et la distribution de produits financiers, à un moment où les fonds monétaires attirent des flux records, selon un article de Think Advisor.

Les produits en question, qualifiés de fonds monétaires cotés, représentent une alternative directe aux fonds communs de placement traditionnels, un marché largement dominé par Fidelity et Schwab eux-mêmes.

En effet, les deux sociétés gèrent ensemble plus de 2 000 milliards de dollars d’actifs dans des produits monétaires. La décision de restreindre l’accès à ces FNB suscite la surprise, d’autant plus que ces plateformes offrent habituellement un large éventail de fonds négociés en Bourse, y compris ceux émis par des concurrents.

Un porte-parole de Schwab a justifié cette décision en invoquant une politique de longue date de ne proposer que des fonds affiliés. Fidelity, de son côté, évoque un élargissement de sa politique de restriction d’accès aux fonds monétaires de tiers.

Pour certains professionnels de la gestion, cette décision a des impacts concrets. Mike Younkman, directeur des placements chez Ankerstar Wealth, a dû liquider ses positions dans le FNB MMKT de Texas Capital, devenu indisponible à l’achat. « Je n’ai jamais vu cela avec d’autres FNB », déplore-t-il.

Même son de cloche chez Jeremy Ingram, PDG de Beacon Harbor Wealth Advisors : « Ce n’est pourtant pas un placement exotique — c’est un fonds monétaire », souligne-t-il, montrant sa surprise face à cette restriction.

Du côté des émetteurs, le ton est également critique. Dans un communiqué, Texas Capital a déploré une mesure « regrettable et surprenante » et défend la pertinence de son fonds MMKT comme outil de gestion de trésorerie. Un porte-parole de BlackRock a noté que les FNB monétaires d’iShares « offrent un accès à des stratégies de gestion de trésorerie de qualité professionnelle, dans un format FNB pratique, apportant plus de choix et de flexibilité aux investisseurs. »

Cette situation illustre les tensions croissantes dans l’univers de la gestion d’actifs. Face à la montée en puissance des FNB, les acteurs historiques revoient leurs stratégies de distribution. Fidelity, par exemple, a déjà introduit de nouveaux frais pour certains émetteurs souhaitant rester présents sur sa plateforme.

Le contexte de marché accentue ces frictions : avec des taux d’intérêt toujours élevés, les fonds monétaires séduisent massivement les investisseurs. Les actifs dans ces produits ont récemment dépassé les 7 000 milliards de dollars, un sommet historique.

Enfin, le fonds MMKT de Texas Capital est le premier FNB conforme à la règle 2a-7, qui encadre les fonds du marché monétaire depuis les années 1940. BlackRock a également lancé deux FNB similaires cette année, avec des résultats contrastés en matière de souscriptions.

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Les investisseurs curieux de cryptomonnaies testent le secteur https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-investisseurs-curieux-de-cryptomonnaies-testent-le-secteur/ Thu, 20 Mar 2025 11:01:52 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106165 Les sociétés de conseil offrent un accès différent aux FNB et fonds communs de placement cryptographiques.

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Lorsqu’Andrew Feindel, conseiller principal en gestion de patrimoine chez Richardson Wealth, évoque la cryptomonnaie avec ses clients, il commence par retracer les origines du bitcoin. La première cryptomonnaie au monde et la plus largement acceptée a certainement été créée dans le sillage de la crise financière par Satoshi Nakamoto. C’est ce que l’on pense. Bien que le bitcoin soit de plus en plus accepté par le grand public, l’identité de Nakamoto reste mystérieuse, et on ignore toujours si ce nom correspond réellement au fondateur.

« Lorsque nous parlons de cela, il faut comprendre dans quoi nous nous engageons. Le mystère qui entoure le créateur de cette monnaie ajoute probablement de la valeur, avance Andrew Feindel. Il y a une blague qui circule : si nous découvrons un jour qui a créé ce produit, sa valeur pourrait chuter à zéro. »

Le conseiller basé à Toronto, qui dit n’être ni pro ni anti-crypto, a inclus des fonds bitcoin comme option pour ses clients depuis que les premiers fonds négociés en Bourse (FNB) de cryptomonnaies ont été lancés au Canada au début de l’année 2021. (Un fonds à capital fixe de 3iQ a été coté à la Bourse de Toronto en 2020.)

Cependant, il précise que seul un petit pourcentage de ses clients détient des actifs cryptographiques et que ceux-ci ne font pas partie du portefeuille de base de la société.

Même s’il pense que le bitcoin a plus de chances d’augmenter que de s’effondrer, « c’est purement spéculatif », rappelle-t-il. « SI les clients ne comprennent pas qu’ils peuvent perdre 50 %, 75 %, voire 100 % de ce placement très rapidement, ils ne devraient pas investir dans ce type d’actifs. »

L’essor des cryptomonnaies

L’année dernière, l’ascension du bitcoin au-dessus de 100 000 $ et l’entrée de BlackRock dans les FNB bitcoin au comptant ont attiré l’attention des investisseurs du monde entier. Alors que le prix de cet actif volatile a rebondi, il a également bénéficié d’une couverture accrue de la part du président américain Donald Trump, qui a promis des réformes favorables aux cryptomonnaies, a lancé sa propre meme coin et a signé un décret en mars pour établir une réserve de bitcoins aux États-Unis.

Le Canada a été le premier pays au monde à approuver les FNB de bitcoins. Selon l’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC), il y avait 16 FNB cryptographiques canadiens avec un actif net de 8 milliards de dollars (G$) et 12 fonds communs de placement cryptographiques avec un actif net de 216 millions de dollars (M$) à la fin de l’année 2024. Les cryptomonnaies ont fait leur entrée dans les produits à large base de gestionnaires d’actifs respectés tels que Fidelity Investissements. Et les fabricants continuent de proposer de nouveaux FNB, y compris ce qui pourrait être le premier FNB de cryptomonnaie à effet de levier du Canada, proposé par Evolve Funds Group.

Michael Zagari, conseiller en investissement et gestionnaire de portefeuille associé chez Zagari Wealth Advisory Group, basé à Montréal et faisant partie de Wellington-Altus, affirme que les clients viennent également lui demander des conseils sur des cryptoactifs ésotériques tels que les meme coins.

« Si le client engage la conversation, il a généralement un jeton ou une cryptomonnaie en particulier dont il veut discuter. Gardez à l’esprit qu’il y en a des millions sur le marché, souligne-t-il. Et je réponds souvent : “Je n’ai jamais entendu parler de cette monnaie auparavant”. »

Michael Zagari, qui a commencé à intégrer les cryptoactifs dans ses portefeuilles modèles dès le lancement du premier FNB de bitcoin au Canada, explique qu’il utilise ces appels pour informer ses clients.

La plupart d’entre eux sont attirés par l’aspect spéculatif des cryptoactifs, « pensant qu’ils peuvent devenir riches du jour au lendemain », rapporte Michael Zagari. « Vous vous rendez vite compte qu’il faut les ramener à la réalité et vous discutez alors de la technologie sous-jacente, des taux d’adoption et des cas d’utilisation de ce jeton. »

« Une fois que nous avons franchi cette étape, les clients prennent du recul et se disent : “D’accord, je ne suis pas dans mon élément à ce stade, je devrais probablement rester à l’écart” ».

Les investisseurs individuels peuvent acheter des FNB et des fonds communs de placement de cryptomonnaies de leur propre chef par l’intermédiaire d’un compte de courtage, ou acheter des cryptomonnaies directement par l’intermédiaire de bourses, dont certaines seulement sont autorisées à exercer leurs activités au Canada. Alors que de plus en plus de clients s’intéressent aux actifs numériques, le danger pour les conseillers qui ne peuvent ou ne veulent pas s’engager sur le sujet est que les clients les contournent, prenant potentiellement plus de risques qu’ils ne peuvent en gérer, prévient Michael Zagari.

Approuver ou ne pas approuver

La plupart des courtiers indépendants n’abordent pas publiquement la question des cryptomonnaies et n’indiquent pas s’ils offrent à leurs clients l’accès à des fonds cryptomonnaies.

Cependant, Gestion mondiale d’actifs CI affirme que 16 courtiers en valeurs mobilières autorisent leurs conseillers à vendre les fonds cryptographiques CI Galaxy. L’entreprise s’est associée à Galaxy Digital Capital Management pour proposer des FNB de cryptomonnaies. Elle propose également un fonds indiciel blockchain.

Jennifer Sinopoli, vice-présidente exécutive et responsable de la distribution à Gestion mondiale d’actifs CI, explique que les entreprises ont leur propre processus d’évaluation lorsqu’il s’agit de nouveaux produits.

« Elles ont toutes leur propre processus de diligence raisonnable, leur propre processus d’évaluation des risques et leurs propres ressources [pour] évaluer la pertinence de ce produit sur leurs étagères et le mettre à la disposition des investisseurs », résume Jennifer Sinopoli.

Un porte-parole de Richardson Wealth a confirmé que la société procédait à un contrôle préalable complet, à l’issue duquel la plupart des nouveaux produits à prospectus — mais pas tous — étaient ajoutés à son catalogue.

« Mais pour les fonds et les classes d’actifs plus complexes, nous nous réservons le droit de les examiner et d’en bloquer la vente si nous ne sommes pas à l’aise avec les risques associés, même si l’émetteur a d’autres fonds sur notre plateforme, affirme la société dans un communiqué envoyé par courriel. À ce stade, du point de vue du risque général, la décision a été prise de n’avoir d’exposition qu’aux FNB de cette catégorie d’actifs. »

Edward Jones Canada, dont le directeur des produits canadiens, Scott Sullivan, a confirmé qu’il « ne recommande aucune solution cryptographique ». Mais on ne sait pas combien d’autres ont pris la même décision. Plusieurs sociétés n’ont pas répondu aux demandes d’Investment Executive concernant les fonds cryptographiques sur leur gamme de produits.

« Beaucoup d’organisations, y compris les banques, ne voient tout simplement pas l’intérêt, et offrir ces services ne correspond pas vraiment à leur philosophie », commente Noah Billick, associé chez Renno & Co., un cabinet d’avocats spécialisé dans la cryptomonnaie et la blockchain à Montréal. Il compte parmi ses clients le gestionnaire d’actifs numériques 3iQ.

« Il y a de nombreux endroits où cela n’a tout simplement pas été approuvé, ou ne l’a été que de manière exceptionnelle », déclare-t-il, notant que si les clients ne peuvent pas acheter de fonds cryptographiques par l’intermédiaire de leur conseiller, les investisseurs peuvent y accéder par le biais de comptes d’investissement autogérés avec les courtiers à escompte des banques.

Outre les exigences habituelles en matière de connaissance du client et du produit, certaines entreprises ont une clause de non-sollicitation qui empêche les conseillers de discuter des actifs numériques avec leurs clients, à moins que ces derniers ne prennent l’initiative de la discussion.

Selon un avis du personnel de la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO) datant de la mi-2023, tous les FNB et fonds communs de placement cryptographiques existants sont classés dans la catégorie des fonds communs de placement alternatifs. Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont proposé de classer tous les nouveaux fonds cryptographiques de la même manière — cette proposition, publiée le 18 janvier, est soumise à consultation jusqu’au 17 avril.

Tout conseiller titulaire d’un permis de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) peut investir ses clients dans des FNB de cryptomonnaies — si son entreprise le permet, fait remarquer Jennifer Sinopoli. Les conseillers agréés par l’ACFM doivent satisfaire à une exigence de compétence fixée par le courtier.

Même si leur entreprise l’autorise, de nombreux conseillers et gestionnaires de portefeuille se tiennent à l’écart des cryptomonnaies, observe Noah Billick.

« De nombreux gestionnaires de portefeuilles discrétionnaires ne toucheront pas aux cryptomonnaies, car ils ne les comprennent pas et n’y croient pas, rapporte Noah Billick, qui est également directeur de la réglementation, des fonds et de la conformité de l’entreprise. Bien que cela soit encore loin d’être largement adopté, je pense que cela se développe. De plus en plus de conseillers commencent au moins à s’y intéresser. »

Comme Microsoft dans les années 1990

 

Selon Jim Thorne, responsable de la stratégie de marché chez Wellington-Altus Private Wealth, les craintes liées à la conformité empêchent certaines entreprises et certains conseillers de se lancer dans ce domaine.

« C’est exactement la même situation qu’au début des années 1990, lorsque les investisseurs [de détail] achetaient Microsoft avant que les courtiers ne se sentent suffisamment à l’aise pour l’intégrer à leur programme d’allocation d’actifs, en raison de la vision des nouveaux produits innovants par leur institution et le département de conformité », compare-t-il.

En 2017, la CVMO a publié un avis du personnel qui décrivait les attentes des entreprises en matière de changement d’enregistrement afin de vendre des fonds cryptographiques, rappelle Noah Billick.

Mais Noah Billick constate que certaines entreprises offrent des fonds cryptographiques sans être enregistrées à cet effet.

En réponse à des questions envoyées par courriel, un porte-parole de la CVMO a déclaré que le changement d’enregistrement « ne créait pas de nouvelles obligations ». Cependant, « les entreprises qui vendent des fonds cryptographiques sans être enregistrées à cet effet peuvent potentiellement être en infraction avec les exigences de la loi sur les valeurs mobilières de l’Ontario et pourraient faire l’objet de mesures d’application ».

« En tant que gestionnaire de portefeuille moi-même, je n’aurais pas nécessairement pensé que je devais m’adresser au régulateur pour obtenir sa permission de conseiller à mes clients d’acheter une petite quantité d’un produit qualifié de prospectus s’il leur convenait par ailleurs, affirme Noah Billick, qui était titulaire d’une licence de gestionnaire de portefeuille de 2018 à début 2023. Pour moi, c’est une chose étrange. »

Le cas de l’investissement

Les défenseurs du bitcoin affirment que sa valeur provient de sa rareté — il n’y aura jamais que 21 millions de pièces — et de la technologie blockchain du grand livre immuable qui la sous-tend.

Mais les cryptoactifs défient les méthodes d’évaluation traditionnelles, souligne Noah Billick.

« Beaucoup de gens ont expliqué pourquoi certaines cryptomonnaies ont de réels fondamentaux, mais ce qu’elles n’ont pas, ce sont des actifs sous-jacents ou des flux de trésorerie, explique-t-il. Elles ne se prêtent pas aux méthodes traditionnelles d’évaluation des actifs. »

La valeur du bitcoin et des autres cryptoactifs est basée sur un mélange de rareté, d’adoption et de psychologie du marché plutôt que sur des mesures traditionnelles, décrit Michael Zagari. Il note que l’utilité de la technologie est importante, tout comme le sentiment, qui peut faire grimper ou chuter les valeurs.

« Il est important de mentionner que les perceptions vis-à-vis des actifs numériques ne sont pas un phénomène exceptionnel », dit-il. « Les premières étapes de l’adoption [d’une innovation] suivent généralement une voie spéculative », en fonction de l’impact de son utilité.

Que les conseillers soient ou non convaincus par les bénéfices propres aux cryptoactifs, le bitcoin n’est plus une valeur marginale. En témoigne l’approbation par BlackRock, à la fin de l’année dernière, d’une allocation de 1 à 2 % au bitcoin à des fins de diversification et de couverture contre l’inflation.

Jim Thorne, de Wellington-Altus, estime que les cryptomonnaies peuvent jouer un rôle similaire à celui de l’or dans un portefeuille. « Soyons clairs, tout comme pour les matières premières, si vous allouez 3 à 5 % de votre portefeuille à des bitcoins, vous améliorez le ratio de Sharpe de votre portefeuille et son rendement ajusté au risque. Il y a un chapitre à ce sujet dans le programme CFA », affirme-t-il.

Un environnement réglementaire plus facile

 Des fraudes très médiatisées ont été associées au secteur des cryptomonnaies, notamment l’effondrement de la plateforme FTX en 2022 et le piratage de 1,5 G$ de la bourse de cryptomonnaies Bybit le 21 février. Rien qu’en 2023, les Américains ont déclaré avoir perdu 5,6 G$ dans des fraudes liées aux cryptomonnaies, selon le premier rapport du FBI sur les fraudes liées aux cryptomonnaies, publié en septembre.

Aux États-Unis, Donald Trump a indiqué qu’un environnement réglementaire et d’application plus facile était en cours pour les cryptomonnaies, ce qui pourrait accroître les risques pour les investisseurs.

Mais le Canada a acquis une réputation positive pour sa relative certitude réglementaire avec les dépositaires basés aux États-Unis, affirme Noah Billick.

« Je suis sûr que la déréglementation attendue aux États-Unis entraînera davantage de risques, déclare Noah Billick. Cela dit, je peux vous dire qu’il y a eu une réelle maturation dans le secteur. »

Même si le Canada n’a pas créé de cadre législatif pour les cryptomonnaies — ce que les États-Unis pourraient bien faire avant nous — de nombreux clients américains de Noah Billick opèrent déjà ici et considèrent l’environnement réglementaire comme positif. « Ils sont intéressés par la réglementation et la certitude réglementaire, et ils sont intéressés par la façon dont les entités canadiennes ont résolu ce problème. »

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Les investisseurs de Bridging Finance vont enfin toucher de l’argent https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-investisseurs-de-bridging-finance-vont-enfin-toucher-de-largent/ Fri, 14 Mar 2025 10:06:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105998 Le tribunal approuve la distribution provisoire aux détenteurs de parts.

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Les investisseurs des fonds de Bridging Finance sont finalement sur le point de récupérer une partie de leur argent, après qu’un tribunal ait approuvé une proposition de distribution aux détenteurs de parts des fonds, bien que le montant soit inférieur aux 491 millions de dollars (M$) que le séquestre du gestionnaire de fonds alternatifs en faillite avait prévu de verser.

À l’issue d’une audience tenue le mois dernier, la Cour supérieure de justice de l’Ontario a largement approuvé une requête de l’administrateur judiciaire de Bridging, PricewaterhouseCoopers (PwC), qui demandait au tribunal l’autorisation d’effectuer enfin un versement aux 26 000 investisseurs individuels, dont les fonds ont été gelés depuis que la société a été mise sous séquestre en 2021 à la demande de la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario.

À l’époque, les fonds étaient censés représenter environ 2 milliards de dollars d’actifs sous gestion, mais PwC a estimé qu’il ne récupérerait finalement que moins de la moitié de ce total.

À la fin de l’année dernière, PwC a demandé au tribunal d’approuver une distribution provisoire d’environ 473 millions de dollars (M$) aux investisseurs, un montant qui a ensuite été révisé à la hausse après la résolution de certaines réclamations contestées contre les fonds. Les investisseurs devraient récupérer davantage d’argent une fois que d’autres actions en justice auront été résolues et que PwC aura terminé son travail de réalisation des actifs des fonds (au 31 octobre 2024, il avait récupéré 698 M$).

Entre-temps, l’avocat des investisseurs désigné par le tribunal a soutenu la demande de PwC de procéder à une distribution provisoire aux investisseurs. Il a toutefois exprimé son désaccord avec le calcul proposé et a demandé au tribunal d’imposer une « fiducie constructive » sur les actifs des fonds, ce qui signifierait que les investisseurs des fonds recevraient l’argent avant les autres créanciers de Bridging.

Les requêtes de PwC et des avocats des investisseurs ont été contestées par les avocats de Cerieco Canada, qui a fait valoir que l’un des fonds Bridging lui doit 213 M$ (plus les intérêts et les frais), sur la base d’une garantie de prêt qui, selon lui, a été fournie par le fonds en 2017 dans le cadre d’un grand projet de développement immobilier qui a échoué.

Cette demande, qui a été initialement rejetée par PwC, reste en litige.

Deux autres réclamations en suspens contre les fonds, y compris une réclamation de 33 M$ de BlackRock, ont également été rejetées par PwC, mais ont été réglées par la suite. La demande de BlackRock a été réglée la nuit précédant la dernière audience du tribunal pour un montant de 6,5 M$.

Le règlement de ces réclamations a augmenté la distribution provisoire proposée aux investisseurs de 18 M$, la portant à 491 M$, alors que le plan initial de PwC prévoyait le versement de 473 M$. Toutefois, cette proposition a été perturbée par la décision du tribunal concernant la plainte de Cerieco.

Selon la décision du tribunal, Cerieco a fait valoir que si la distribution proposée par PwC était approuvée, le maximum qu’elle pourrait récupérer dans le cadre de sa plainte contre les fonds serait réduit à environ 22 % de sa plainte totale.

Le tribunal a largement approuvé la décision, estimant qu’il était approprié de permettre à PwC d’effectuer un paiement aux investisseurs individuels, près de quatre ans après la mise sous séquestre de la société de fonds. Cependant, il a jugé prématuré d’approuver le montant de la distribution proposé par PwC, en raison de la créance de Cerieco qui n’a toujours pas été réglée.

« L’objectif de cette procédure de mise sous séquestre est de réaliser les actifs des fonds Bridging au profit des détenteurs de parts, à condition que les intérêts des créanciers en souffrance soient protégés. »

Ainsi, même s’il est possible que la demande de Cerieco soit finalement rejetée, le tribunal estime qu’il serait inapproprié de partir du principe que la demande n’est pas valable, étant donné que la procédure approuvée par le tribunal pour statuer sur les demandes des créanciers est toujours en cours.

Bien que cela signifie que les investisseurs devront attendre plus longtemps pour récupérer leur argent, le tribunal a déclaré que « le préjudice de ce délai supplémentaire est atténué par le fait que les revenus d’investissement et les intérêts continuent de s’accumuler sur les fonds détenus en fiducie par l’administrateur judiciaire ».

En conséquence, le tribunal a approuvé la demande de distribution provisoire aux investisseurs individuels, mais a déclaré que le montant à verser devait être ajusté pour tenir compte de la réclamation de 213 M$ de Cerieco, qui n’a toujours pas été réglée, jusqu’à ce que ce litige soit résolu.

Le tribunal a également reporté sa décision sur la demande de fiducie constructrice jusqu’à ce que la demande de Cerieco soit résolue.

Dans le même temps, le tribunal a approuvé la proposition de règlement de PwC avec BlackRock, sa méthode de répartition des actifs récupérés entre les fonds Bridging et son processus de répartition des coûts de la mise sous séquestre et d’autres dépenses entre les différents fonds.

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