Banque TD | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/banque-td/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 03 Mar 2026 16:40:53 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Banque TD | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/banque-td/ 32 32 Résultats financiers : des trajectoires distinctes pour TD et Fiera Capital https://www.finance-investissement.com/nouvelles/resultats-financiers-des-trajectoires-distinctes-pour-td-et-fiera-capital/ Tue, 03 Mar 2026 12:03:57 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112794 La Banque TD et Fiera Capital ont dévoilé des résultats contrastés.

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D’un côté, le Groupe Banque TD affiche un bond marqué de ses profits au premier trimestre de 2026. De l’autre, Fiera Capital termine 2025 sur une amélioration de sa rentabilité opérationnelle, malgré un recul des actifs sous gestion attribuable aux sorties nettes.

La TD a dégagé un résultat net de 4 milliards de dollars (G$) pour le trimestre clos le 31 janvier 2026, en hausse de 45 % par rapport à l’an dernier. Sur une base ajustée, le bénéfice atteint 4,2 G$, en progression de 16 %, tandis que le résultat dilué par action ajusté s’établit à 2,44 $, comparativement à 2,02 $ un an plus tôt.

« La TD a généré d’excellents résultats pour le premier trimestre, affichant un résultat ajusté record », a souligné Raymond Chun, président et chef de la direction du Groupe Banque TD, évoquant une croissance soutenue dans l’ensemble des secteurs et une progression du rendement des capitaux propres ajusté.

Des records au Canada

Le moteur principal demeure les services bancaires personnels et commerciaux au Canada. Le secteur a généré un résultat net record de 2 044 millions de dollars (M$), en hausse de 12 % sur un an. Les produits ont eux aussi atteint un sommet à 5,4 M$, portés par l’augmentation des volumes de prêts et de dépôts.

La banque met en avant une intensification des relations avec la clientèle. Les cartes de crédit ont enregistré leur plus forte acquisition trimestrielle en plus de dix ans. TD a également élargi l’usage de l’intelligence artificielle (IA), notamment avec un assistant virtuel déployé à l’échelle nationale dans les succursales et des outils d’IA agentive pour accélérer les décisions dans les prêts garantis par des biens immobiliers.

Les activités commerciales ont également contribué à la croissance, avec une progression des volumes de prêts et des dépôts sans échéance, soutenue par l’expansion du réseau de distribution.

Redressement et croissance aux États-Unis

Aux États-Unis, le résultat net du secteur bancaire s’est établi à 1 040 M$ en hausse marquée par rapport à l’an dernier. Sur une base ajustée, le bénéfice progresse de 168 M$.

Cette amélioration reflète notamment des ajustements de bilan et une baisse des provisions pour pertes sur créances, bien que la TD ait continué d’investir dans ses infrastructures de gouvernance et de contrôle, y compris dans le redressement de son programme de conformité LCBA-BSA. La conversion de la plateforme de services des cartes de crédit Nordstrom a été complétée durant le trimestre, élargissant la présence de la banque dans ce créneau.

Gestion de patrimoine et assurance

Le secteur Gestion de patrimoine et Assurance a également atteint des niveaux records, avec un résultat net de 757 M$. La progression s’explique par des actifs sous gestion en hausse, une augmentation des transactions et une croissance des primes d’assurance.

Dans les marchés de capitaux, les Services bancaires de gros ont généré des produits records de 2 470 M$, en hausse de 24 % sur un an. Le résultat net ajusté du secteur atteint 561 M$. Valeurs Mobilières TD a notamment élargi son offre de produits synthétiques aux États-Unis et en Europe.

Le ratio de fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires s’est établi à 14,5 %, illustrant une solide position en capital.

« Tandis que nos clients doivent s’adapter à une conjoncture de plus en plus complexe, nous investissons dans les talents, les technologies et de nouvelles capacités », a ajouté Raymond Chun, mettant l’accent sur le déploiement accru de solutions d’IA à l’échelle de la banque.

Fiera Capital : marges en hausse malgré des sorties nettes

La société de gestion de placement montréalaise affiche une image plus nuancée : si ses actifs sous gestion ont légèrement reculé, ses indicateurs de rentabilité ont progressé grâce à une discipline accrue sur les coûts.

Au 31 décembre 2025, les actifs sous gestion s’établissaient à 164,1 G$, en baisse de 2,8 G$ par rapport au trimestre précédent et de 3,0 G$ par rapport à la fin 2024. Ce repli s’explique principalement par des contributions nettes négatives, en partie atténuées par l’effet favorable des marchés sur la valeur des mandats en actions.

Malgré ce recul des encours, la rentabilité s’est améliorée. Le BAIIA ajusté du quatrième trimestre s’est établi à 54,6 M$, en hausse de 8,7 % par rapport au trimestre précédent et de 2,4 % sur un an. La marge du BAIIA ajusté atteint 30,4 %.

Le résultat net ajusté a progressé de 31,1 % par rapport au quatrième trimestre de 2024, pour s’établir à près de 29,9 M$. Depuis le début de l’exercice, le résultat net attribuable aux actionnaires a augmenté de 14 M$.

« Nos activités de base ont profité d’un fort dynamisme en 2025 », a indiqué Maxime Ménard, président mondial et chef de la direction. Il souligne notamment l’obtention de plus de 3 G$ de nouveaux mandats sur les marchés publics et une hausse de plus de 11 % des actifs sous gestion dans les stratégies de marchés privés.

Lucas Pontillo, directeur exécutif et chef de la direction financière mondiale, met pour sa part l’accent sur la discipline en matière de coûts. Les frais de vente et charges générales et administratives ont diminué de 7 % sur un an au quatrième trimestre. La dette nette a été réduite à 664 M$, faisant reculer le ratio de la dette nette à 3,42 fois le BAIIA ajusté. Le conseil d’administration a approuvé un dividende trimestriel de 0,108 $ par action de catégorie A et B.

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BdC : vers un maintien des taux https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bdc-vers-un-maintien-des-taux/ Mon, 26 Jan 2026 12:45:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112069 C’est ce que prédisent les experts.

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De nombreux économistes s’attendent à ce que le taux directeur de la Banque du Canada reste inchangé cette semaine, et peut-être même jusqu’à la fin de l’année.

La banque centrale rendra mercredi sa première décision sur les taux d’intérêt pour 2026.

Selon LSEG Data & Analytics, les marchés financiers tablaient vendredi à près de 89 % sur un maintien des taux cette semaine.

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % en décembre, après deux baisses consécutives d’un quart de point au second semestre 2025.

Lors de cette décision, le gouverneur a indiqué que la banque centrale estimait que la politique monétaire était à un niveau approprié pour équilibrer une économie turbulente et des pressions inflationnistes persistantes.

L’économiste de la Banque TD, Rishi Sondhi, a écrit vendredi dans une note que les prévisionnistes devraient prendre au mot la Banque du Canada en ce qui concerne les prévisions de taux.

« La Banque a répété à plusieurs reprises qu’elle était satisfaite de l’orientation actuelle de sa politique, à condition que l’économie évolue globalement conformément aux prévisions », a-t-il rappelé.

« Il faudrait une croissance économique nettement inférieure aux prévisions ou un ralentissement significatif du marché du travail pour forcer les décideurs politiques à sortir de leur réserve. »

Tiff Macklem a dit que les responsables de la Banque du Canada estiment que l’inflation devrait se maintenir autour de son objectif de 2 % pour l’année à venir, mais que si les perspectives changent, la banque centrale est « prête à réagir ».

Données économiques

Selon Avery Shenfeld, économiste en chef à la CIBC, aucune des données économiques publiées depuis la décision prise en décembre par la Banque du Canada n’était suffisamment surprenante pour la faire renoncer à sa position attentiste.

L’inflation annuelle a été plus élevée que prévu, à 2,4 % en décembre, mais le taux de chômage a bondi à 6,8 % au cours du mois. Les premières données suggèrent également un ralentissement de la croissance au quatrième trimestre de l’année.

« Il semble que l’économie ait de nouveau ralenti au quatrième trimestre, que l’inflation ne s’écarte pas de manière significative des objectifs de la Banque du Canada et que le taux de chômage reste trop élevé pour être rassurant », a expliqué Avery Shenfeld.

La banque centrale publiera également des projections actualisées pour l’économie et l’inflation parallèlement à sa décision de mercredi sur les taux d’intérêt.

La CIBC fait partie des prévisionnistes qui s’attendent à ce que la Banque du Canada ne relève ni n’abaisse les taux d’intérêt en 2026.

Les dernières années, depuis le début de la pandémie de COVID-19 et la reprise qui a suivi, ont été marquées par des cycles d’assouplissement et de resserrement relativement rapides.

Avery Shenfeld a souligné que, lorsqu’une banque centrale arrive au terme de son cycle de taux d’intérêt, il est plus courant que le taux directeur reste inchangé pendant un an ou plus, le temps que l’économie s’adapte au nouveau taux d’emprunt.

Des anticipations

Bien que Avery Shenfeld ne s’attende à aucun changement dans la position de la banque centrale mercredi, il a estimé que Tiff Macklem pourrait modérer son discours à l’égard d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire, ne serait-ce que pour contrer les attentes du marché concernant une hausse des taux cette année.

« Lorsque les marchés apprennent d’une banque centrale qu’elle a terminé son assouplissement, ils commencent à dire : “Bon, la prochaine étape doit être une hausse, et commençons à en évaluer la probabilité” », a-t-il détaillé.

Les anticipations d’un changement des taux d’intérêt peuvent avoir autant d’impact que la baisse ou la hausse elle-même. Par exemple, les anticipations à long terme concernant les taux directeurs sont intégrées dans les prix du marché obligataire, que les prêteurs utilisent pour fixer les taux d’intérêt des prêts hypothécaires et autres prêts.

Avery Shenfeld a avancé que, même si les taux hypothécaires ne sont pas particulièrement bas, les indications de la Banque du Canada selon lesquelles les baisses de taux sont terminées pourraient inciter certains acheteurs immobiliers à se lancer ce printemps, plutôt que de suivre la tendance récente qui consiste à attendre plus longtemps dans l’espoir d’obtenir un taux plus bas.

Les entreprises surveillent également les signaux de la Banque du Canada lorsqu’elles prennent des décisions d’investissement et d’autres décisions de planification, mais Avery Shenfeld a fait remarquer que le taux d’intérêt de la banque centrale n’a pas été la principale source d’incertitude pour les entreprises au cours de l’année écoulée.

Les perspectives des principales industries canadiennes confrontées aux droits de douane imposés par les États-Unis restent incertaines, compte tenu de la révision prévue de l’accord commercial entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, qui aura lieu plus tard cette année.

Selon Avery Shenfeld, la Banque du Canada pourrait voir son taux perturbé si un autre choc grave, tel qu’un ralentissement soudain du marché boursier, frappait l’économie cette année, mais que le sort des droits de douane américains semble jusqu’à présent être le risque le plus évident en 2026.

« Le commerce international reste de loin la plus grande menace à l’horizon, et celle qui pourrait finir par contraindre la Banque du Canada à abandonner sa position attentiste et à assouplir davantage sa politique si les barrières commerciales s’aggravent », a-t-il conclu.

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TD nomme une Cheffe régionale, Planification financière pour l’Est du Canada https://www.finance-investissement.com/nouvelles/td-nomme-une-cheffe-regionale-planification-financiere-pour-lest-du-canada/ Fri, 23 Jan 2026 12:12:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111951 NOUVELLES DU MONDE – Cathy Sleiman assure ce nouveau rôle depuis décembre.

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Après plus de 20 ans au sein de la Banque TD, Cathy Sleiman est nommée au poste de Vice-présidente associée et Cheffe régionale, Planification financière pour l’Est du Canada.

« Merci à mes collègues, mentors et équipes pour leur appui constant. Je suis heureuse de poursuivre notre mission avec nos planificateurs financiers et nos partenaires afin d’offrir une expérience unifiée et exceptionnelle à nos clients », se réjouit-elle via un post LinkedIn.

Diplômée d’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Cathy Sleiman a commencé sa carrière au sein de la TD en avril 2005 à titre de conseillère. Elle est ensuite devenue animatrice en formation avant de travailler au service à la clientèle en tant que gestionnaire.

Au cours de sa carrière auprès de TD, elle a occupé de nombreux postes dont ceux d’Animatrice en formation, de gestionnaire, de directrice de succursale, puis de directrice régionale principale.

Avant d’occuper son poste actuel, elle était directrice régionale principale — Courtage direct, Est du Canada — Gestion de patrimoine TD.

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Les Canadiens revoient leurs dépenses https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-canadiens-revoient-leurs-depenses/ Tue, 20 Jan 2026 12:04:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111914 Dans l’optique de réduire leur budget et d’acheter local.

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La majorité des Canadiens revoient leur budget en 2026, afin de réduire leurs dépenses, mais également d’acheter des produits canadiens, révèle un nouveau sondage de la TD.

Ainsi deux tiers des répondants (67 %) comptent diminuer leurs dépenses, une hausse de 16 points de pourcentage par rapport au sondage de l’an dernier. Il ne s’agit pas non plus de petites économies, puisque six personnes sur dix ont pour ambition des réductions mensuelles pouvant monter jusqu’à 1000 $.

Les jeunes canadiens sont les plus enclins à vouloir se serrer la ceinture. En effet, 86 % des membres de la génération Z et 77 % des millénariaux ont pour objectif de sabrer dans leurs dépenses, contre 65 % des membres de la génération X et 43 % des baby-boomers.

Pour économiser davantage, les Canadiens réfléchissent à réduire leurs dépenses en :

  • mangeant moins souvent au restaurant (55 %),
  • faisant moins d’achats de détail (53 %) ;
  • réduisant leurs dépenses de divertissement, comme les concerts, les événements sportifs et le cinéma (44 %),
  • faisant plus de recherches pour économiser sur les achats (41 %),
  • privilégiant les produits de marque maison (39 %),
  • annulant certains ou tous leurs abonnements (31 %).

Outre ces coupes, les Canadiens comptent également se reposer davantage sur les coupons de réduction (30 %), mais aussi s’imposer des défis de ne pas dépenser pendant un certain temps (30 %) ou en privilégiant l’économie circulaire (27 %). Une personne sur quatre envisage même de prendre un deuxième emploi.

Les lacunes du plan financier

Les Canadiens ont également établi leurs priorités financières pour 2026. Près de la moitié des répondants (47 %) placent l’épargne et l’investissement en tête de leurs objectifs, tandis qu’une proportion presque équivalente (46 %) privilégie la gestion des dépenses courantes. Par ailleurs, 32 % souhaitent se concentrer sur le remboursement des dettes, 29 % sur le soutien à leur famille ou à leurs enfants, et 26 % sur le paiement des frais de logement.

Si ces résolutions peuvent aider les répondants à réaliser des économies, un véritable plan financier peut aller bien au-delà. Or, sur ce plan, de nombreux Canadiens peinent à suivre, puisque seuls 36 % des sondés affirment posséder un plan financier en bonne et due forme pour 2026. Ce faible pourcentage montre clairement le gouffre qui sépare l’intention de l’action.

« Les intentions sont un premier pas important, mais c’est leur réalisation qui change vraiment la donne, souligne Joe Moghaizel, vice-président, parcours Conseils sur les services bancaires courants à la TD. Un des moyens les plus efficaces dont disposent les Canadiens est l’établissement d’un budget pratique et réalisable comportant des objectifs clairs. C’est un outil qui vous guide tout en renforçant votre confiance en vous. De simples habitudes, comme s’arrêter pour comprendre vos besoins et vos désirs, peuvent accroître votre résilience financière et vous préparer à atteindre vos objectifs au cours de l’année à venir. »

Privilégier les produits canadiens

Outre le budget, les Canadiens redoublent d’efforts pour garder l’argent au pays. Près des deux tiers des sondés assurent désirer acheter davantage de produits canadiens en 2026 qu’en 2025.

À noter que pour stimuler l’économie nationale, les Canadiens préfèrent acheter des produits fabriqués au Canada (38 %) et magasiner auprès de petites entreprises locales (27 %) que choisir des marques canadiennes (18 %) ou des marques qui emploient des Canadiens (16 %).

« Si les Canadiens sont plus attentifs à leurs dépenses et à leurs économies, leur désir de soutenir les entreprises canadiennes est en train de passer d’une tendance à une habitude, se réjouit Julia Kelly, vice-présidente, Services bancaires aux PME à la TD. Ce phénomène survient à un moment charnière pour les propriétaires d’entreprise, qui continuent à être confrontés à l’augmentation des coûts et à l’évolution du contexte commercial. »

Ce sondage a été réalisé du 23 au 27 octobre 2025 par Harris Poll pour le compte de la TD auprès de 1 516 adultes canadiens.

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La TD rachètera jusqu’à 61 millions de ses actions ordinaires https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-td-rachetera-jusqua-61-millions-de-ses-actions-ordinaires/ Fri, 16 Jan 2026 12:51:25 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111841 À des fins d’annulation.

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Après avoir racheté pour 8 milliards de dollars (G$) de ses propres actions, le Groupe Banque TD mettra fin à son programme de rachat actuel. L’institution compte ensuite, sous réserve de l’obtention des autorisations requises, lancer un nouveau programme qui lui permettrait de racheter jusqu’à 7 G$ d’actions, soit un maximum de 61 millions de titres, représentant 3,63 % des actions actuellement en circulation, à des fins d’annulation.

Le programme de rachat d’actions en cours de TD, lancé le 3 mars 2025 et qui devait se terminer en février prochain, autorise l’institution à racheter jusqu’à 100 millions d’actions. La Banque TD prévoyait y consacrer 8 G$ provenant de la vente de sa participation dans The Charles Schwab Corporation.

Fin décembre 2025, la TD avait déjà racheté plus de 76 millions de titres pour un montant de 7,53 G$.

Le programme de rachat actuel prendra fin avant le début des rachats effectués dans le cadre du nouveau programme.

Dans le cadre de son nouveau programme qui pourrait s’échelonner sur une période d’un an suivant l’acceptation de l’avis d’intention, la TD pourra effectuer ses rachats par l’intermédiaire de la Bourse de Toronto ainsi que d’autres bourses désignées et marchés organisés au Canada. Des rachats pourront également être effectués aux États-Unis, notamment par l’entremise du New York Stock Exchange et d’autres marchés désignés.

Le prix pour chaque action rachetée dépendra du cours du marché au moment de l’acquisition.

Au 31 octobre 2025, les ratios de fonds propres de la Banque s’établissaient à 14,70 % pour les fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires, à 16,42 % pour les fonds propres de catégorie 1, à 18,36 % pour le capital total et à 4,58 % pour le ratio de levier financier.

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Transformer une vente d’entreprise en projet de continuité https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/transformer-une-vente-dentreprise-en-projet-de-continuite/ Mon, 08 Dec 2025 13:06:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111456 ZONE EXPERTS - La philanthropie au cœur de la stratégie patrimoniale.

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La vente d’une entreprise peut représenter bien plus qu’une simple transaction financière. Elle incarne souvent l’aboutissement de décennies d’engagement, d’efforts constants et la conclusion d’un chapitre de vie. Mais pour nombre d’entrepreneurs, c’est aussi le point de départ d’une réflexion profonde sur l’héritage, la transmission et l’impact durable. Dans ce contexte, un événement de liquidité, qu’il s’agisse d’une cession, d’une succession ou d’un héritage, offre une occasion rare de repenser la planification patrimoniale, non plus uniquement sous l’angle de la conservation du capital, mais comme levier de valeurs, de sens et de pérennité.

C’est précisément ce scénario qui s’est présenté pour Isabelle. Veuve depuis 2021, elle a hérité d’une partie importante du patrimoine familial, ce qui a contribué à façonner la structure actuelle de ses actifs. À l’issue de la vente de son entreprise, son patrimoine s’est transformé, incluant des placements, un portefeuille immobilier, des régimes enregistrés et des liquidités provenant de la transaction. Libérée de ses fonctions opérationnelles, mais déterminée à préserver un héritage, non seulement financier mais aussi symbolique, elle se pose désormais des questions essentielles. Que souhaite-t-elle transmettre à sa fille? Quel impact souhaite-t-elle avoir sur des causes qui lui sont chères? Et comment conjuguer optimisation fiscale, planification successorale et engagement philanthropique?

Dans un contexte où la philanthropie occupe une place croissante au sein des stratégies patrimoniales, le parcours d’Isabelle met en lumière les occasions de transformer une transition financière en projet de continuité familiale. De l’analyse des actifs à la mise en place de véhicules de dons structurés, en passant par une réflexion approfondie sur la gouvernance familiale, son cheminement illustre comment il est possible de conjuguer patrimoine, fiscalité et sens.

Des études récentes confirment cette évolution. Selon un rapport de 2023 sur les femmes et la philanthropie publié par Gestion de patrimoine TD, les dons déclarés par des femmes au Canada sont passés de 1,5 milliard de dollars (G$) en 2011 à 4,3 G$ en 2021. Cette croissance témoigne d’une mobilisation accrue de patrimoines importants provenant de successions, de ventes d’entreprises ou de liquidités, orientés vers des initiatives à impact dans un cadre structuré.

Une approche globale : conjuguer fiscalité, succession et philanthropie

La vente d’une entreprise entraîne inévitablement une reconfiguration du portefeuille d’actifs. Dans le cas d’Isabelle, les fonds obtenus lors de la transaction ont été investis de manière diversifiée, incluant des placements non enregistrés, des régimes enregistrés, la résidence principale et des liquidités disponibles. Cette nouvelle structure de patrimoine soulève des questions essentielles quant à la conservation du capital, sa transmission future et les choix fiscaux qui en découlent.

Sur le plan successoral, Isabelle souhaite d’abord s’assurer que sa fille sera adéquatement protégée. Elle envisage d’établir une fiducie testamentaire discrétionnaire dans son testament afin d’encadrer l’héritage jusqu’à ce que sa fille atteigne une maturité financière suffisante. L’objectif est d’éviter un enrichissement prématuré tout en transmettant des valeurs de responsabilité et d’implication.

Sur le plan fiscal, l’optimisation demeure incontournable. Une attention particulière est portée à la disposition présumée des actifs au décès, à l’impact des gains en capital latents et aux stratégies permettant de réduire l’impôt successoral. Isabelle évalue l’utilisation judicieuse des exemptions fiscales applicables ainsi que la possibilité de mettre en place une fiducie testamentaire pour protéger ses héritiers, ou encore de recourir au roulement au conjoint survivant si elle formait un nouveau couple.

Mais c’est du côté de la philanthropie structurée que sa réflexion prend toute sa profondeur. Sensibilisée depuis longtemps aux enjeux liés à la santé mentale chez les jeunes, Isabelle souhaite faire plus que des dons annuels ponctuels. Elle aspire à créer un impact tangible et mesurable sans compromettre la sécurité financière de sa famille.

À cette étape du processus, plusieurs options sont envisagées, incluant des dons planifiés au testament, la création d’un fonds désigné ou l’utilisation d’un fonds orienté par le donateur. La flexibilité, la possibilité d’impliquer sa fille et la simplicité administrative deviennent des critères déterminants dans le choix du véhicule philanthropique approprié.

Philanthropie et stratégies durables : un engagement structuré et réfléchi

Dans le cas d’Isabelle, la philanthropie n’est pas envisagée comme un geste isolé, mais comme un pilier de sa stratégie patrimoniale. Son intention est de structurer ses dons de manière à en faire une composante durable de son approche globale, tout en demeurant fiscalement efficients et en harmonie avec ses valeurs.

Le don de titres admissibles inscrits à la cote d’une bourse de valeurs désignée représente l’une des premières stratégies étudiées. En transférant notamment des actions ou des parts de fonds communs de placement à un organisme de bienfaisance enregistré, il est possible d’éviter l’impôt sur les gains en capital autrement réalisés lors de la disposition de ces placements. Cette stratégie génère en outre un reçu officiel de don correspondant à la juste valeur marchande. Pour Isabelle, qui détient un portefeuille non enregistré important, ce mécanisme présente un double avantage puisqu’il réduit sa charge fiscale tout en maximisant l’impact de son geste philanthropique.

Souhaitant structurer davantage ses contributions, Isabelle explore également la possibilité de créer un fonds orienté par le donateur. Ce type de solution lui permettrait de répartir ses dons dans le temps tout en conservant un droit de recommandation quant aux organismes soutenus. L’approche offre souplesse, simplicité administrative et un cadre idéal pour impliquer sa fille. Elle constitue ainsi une base solide pour instaurer une gouvernance philanthropique familiale.

Outre ces stratégies, Isabelle s’intéresse à l’assurance vie comme outil de don planifié. Elle peut désigner un organisme de bienfaisance comme bénéficiaire d’une police, ce qui permet de verser un capital décès significatif à une cause et de générer un crédit d’impôt au décès. Elle peut aussi transférer une police existante à un organisme ou souscrire une nouvelle police dont celui-ci devient propriétaire et bénéficiaire. Ces approches permettent souvent d’accroître substantiellement l’impact philanthropique tout en bénéficiant d’un traitement fiscal avantageux selon la structure retenue.

Isabelle réfléchit également aux options offertes dans la rédaction de son testament. Le don testamentaire demeure une voie privilégiée pour prévoir un legs philanthropique, qu’il prenne la forme d’un legs spécifique, d’un legs résiduel ou d’un don désigné. Dans ce contexte, les règles relatives aux successions assujetties à l’imposition à taux progressifs (SAITP) sont particulièrement pertinentes, puisqu’elles offrent une grande flexibilité pour appliquer le crédit d’impôt pour don dans l’année du décès, dans l’année précédente ou pendant la période où la succession conserve ce statut. Cette souplesse facilite l’intégration du geste philanthropique à la planification successorale globale tout en protégeant la sécurité financière de sa fille.

Dans l’ensemble, la philanthropie d’Isabelle se construit à l’intersection de considérations fiscales, successorales, familiales et symboliques. Elle s’inscrit dans une démarche intégrée où les décisions sont prises en cohérence avec la vision globale qu’elle souhaite transmettre.

Conclusion : inscrire la philanthropie dans une démarche patrimoniale intégrée

Le parcours d’Isabelle met en lumière une réalité bien reconnue dans le domaine des entreprises familiales. Lorsqu’un cycle entrepreneurial s’achève, l’enjeu principal ne porte plus uniquement sur la gestion technique des actifs, mais sur la préservation de ce qui donne sens à ce patrimoine. La philanthropie devient alors un espace naturel où la réflexion successorale peut s’élargir et où les valeurs familiales trouvent un terrain d’expression, même lorsque l’entreprise fondatrice n’est plus au cœur du projet collectif.

En structurant ses dons, en clarifiant ses intentions et en offrant à sa fille un espace d’implication authentique, Isabelle établit les bases d’une gouvernance familiale renouvelée. Elle transforme une transition financière en projet cohérent, aligné sur ses valeurs et sur l’identité qu’elle souhaite transmettre. La philanthropie devient une expression tangible de cette vision, favorisant une présence durable au sein de la collectivité et constituant un élément de continuité entre les générations.

Pour les professionnels de la finance et de la planification, l’histoire d’Isabelle rappelle que l’accompagnement ne se limite pas à l’optimisation fiscale ou à la technique successorale. Sa véritable valeur réside dans la capacité de relier ces dimensions à une vision plus large, où le patrimoine devient un instrument d’impact, de transmission et d’engagement. Intégrée à une démarche stratégique et réfléchie, la philanthropie offre ainsi un cadre privilégié pour renforcer la cohérence et la portée de la planification patrimoniale.

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Résultats financiers contrastés pour les banques canadiennes au T4 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/resultats-financiers-contrastes-pour-les-banques-canadiennes-au-t4/ Fri, 05 Dec 2025 13:11:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111491 Entre baisse des bénéfices pour la Banque Laurentienne et profits records pour les grandes banques du pays.

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Les résultats financiers du quatrième trimestre montrent une dynamique contrastée au sein du secteur bancaire canadien. Alors que la Banque Laurentienne enregistre une baisse marquée de son bénéfice et annonce sa scission et sa vente, les six plus grandes banques affichent au contraire des profits en hausse. Ce panorama met en lumière les défis structurels auxquels certaines institutions font face, ainsi que la solidité du marché bancaire global au Canada.

La Banque Laurentienne enregistre un bénéfice en baisse

La Banque Laurentienne, qui a annoncé mardi sa scission et sa vente à la Banque Fairstone et à la Banque Nationale, a réalisé un bénéfice de 31,5 M$ au quatrième trimestre, comparativement à 40,7 millions de dollars (M$) à la même période l’an dernier.

La banque montréalaise précise que ce bénéfice représente 0,66 $ par action pour le trimestre clos le 31 octobre, comparativement à 0,88 $ par action il y a un an.

Le chiffre d’affaires s’est établi à 244,7 M$ pour le trimestre, en baisse par rapport à 250,8 M$ l’an dernier.

La provision pour pertes sur créances de la Banque Laurentienne s’est élevée à 18 M$ au quatrième trimestre, contre 10,4 M$ pour le quatrième trimestre de 2024.

Sur une base ajustée, la Banque Laurentienne a réalisé un bénéfice de 0,73 $ par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 0,89 $ par action un an plus tôt.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 0,78 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

Les profits des six grandes banques totalisent 16,45 G $ au quatrième trimestre

La Banque de Montréal, la CIBC et la TD ont toutes dévoilé jeudi des bénéfices supérieurs aux attentes lors de la publication de leurs résultats, venant compléter le tableau des performances positives entamé par les autres grandes banques canadiennes plus tôt cette semaine.

Les bénéfices, totalisant 16,45 G$ pour le trimestre, sont en hausse par rapport aux 14,73 G$ de l’an dernier, les banques et l’économie ayant largement surmonté les effets de l’incertitude commerciale avec les États-Unis.

Les résultats ont toutefois révélé quelques signes de tension. Alors que le taux de chômage canadien se maintient autour de 7 %, la plupart des banques ont augmenté leurs provisions pour prêts douteux dans le secteur des services bancaires aux particuliers et ont fait état d’une croissance modérée des prêts hypothécaires.

Mais ces pressions ont été plus que compensées par la bonne santé des marchés des capitaux, où les banques accompagnent leurs grands clients en matière de prêts et de transactions, ainsi que par la gestion de patrimoine, qui a connu des niveaux records, bien que parfois volatils, cette année.

« Nous avons profité d’un contexte favorable, notamment sur les marchés des capitaux », a souligné Kelvin Tran, chef des finances du Groupe Banque TD, lors de la conférence téléphonique sur les résultats de jeudi.

Toutes les banques ont enregistré une hausse de leurs résultats. Les bénéfices des marchés des capitaux de la Banque CIBC ont bondi de 58 % par rapport à l’an dernier, ceux de la Banque Royale du Canada (RBC), de 62 %, et ceux de la Banque Nationale, de 41 %.

Les bénéfices de la gestion de patrimoine ont également progressé, les banques ayant vu leurs revenus de commissions augmenter au même rythme que les marchés.

Ces tendances s’inscrivent dans la solide performance globale des banques pour l’ensemble de l’année, malgré un contexte difficile, avec des bénéfices cumulés de 69,86 G$, comparativement à 51,27 G$ l’an dernier.

Plus difficile pour certains particuliers

Les profits exceptionnels des banques et de leurs clients investisseurs, alors que de nombreux Canadiens ordinaires peinent à joindre les deux bouts, ont suscité l’inquiétude de Dave McKay, président et chef de la direction de la Royale, mardi.

« L’impact d’une économie en forme de K polarise de plus en plus les consommateurs. Les consommateurs les plus aisés investissent leur revenu disponible et les marchés sont en croissance, tandis que les consommateurs les moins fortunés peinent à faire face aux coûts », a-t-il fait remarquer.

Les banques ont souligné que leurs clients, particulièrement dans la région du Grand Toronto, subissaient de plein fouet la hausse du chômage et le coût élevé des prêts hypothécaires, ce qui a entraîné une augmentation des défaillances.

Cette tendance se manifeste également par un nombre croissant de consommateurs en retard de paiement sur leurs cartes de crédit, surtout hors du segment des cartes de crédit haut de gamme.

« La conjoncture actuelle affecte indéniablement le grand public et plus particulièrement les personnes ayant les faibles revenus », a affirmé Mathew Mehrotra, chef du secteur des services bancaires aux particuliers et aux entreprises au Canada à la Banque de Montréal.

Quelles perspectives pour 2026 ? 

Les banques anticipent une meilleure croissance économique vers la fin de l’année prochaine, mais il faudra peut-être plus de temps avant que tous ne ressentent les effets, notamment avec une nouvelle vague de renouvellements hypothécaires à des taux plus élevés, a ajouté Graeme Hepworth, chef de la gestion du risque à la Royale.

« Nous prévoyons que les pertes des particuliers resteront élevées en 2026, le temps que les effets différés de la hausse du chômage, des faillites de consommateurs et des chocs persistants liés aux renouvellements hypothécaires au Canada se résorbent », a-t-il expliqué.

La baisse des coûts d’emprunt et des taux d’intérêt, conjuguée aux initiatives du budget fédéral, pourrait contribuer à une amélioration de la situation, mais les tensions actuelles devraient tout de même limiter la croissance des prêts, a avancé Tayfun Tuzun, chef des finances de la Banque de Montréal.

« À l’horizon 2026, au Canada, nous prévoyons une faible croissance des prêts, car les défis du contexte macroéconomique continuent d’affecter la demande des particuliers et des entreprises », a-t-il précisé.

Bien que les banques restent très concurrentielles sur le marché des services bancaires aux particuliers, elles cherchent à attirer une clientèle plus fortunée, où les marges sont plus élevées.

« Notre priorité stratégique est de développer notre clientèle de particuliers fortunés et de gestion de patrimoine », a souligné Christian Exshaw, chef du groupe des marchés des capitaux à la CIBC, lors de sa première conférence téléphonique avec les analystes depuis sa prise de fonctions début novembre.

Les banques ont également évoqué leurs efforts d’expansion aux États-Unis, leurs investissements dans l’intelligence artificielle et d’autres technologies, ainsi que les perspectives de croissance découlant de la nouvelle orientation du gouvernement fédéral.

« L’accent renouvelé mis par le Canada sur la mise en valeur des ressources naturelles stimulera la croissance du PIB et améliorera la prospérité nationale à moyen terme », a affirmé Scott Thomson, président de la Banque Scotia.

Malgré la persistance de l’incertitude commerciale et un taux de chômage qui devrait se maintenir au-dessus de 7 % jusqu’au milieu de l’année prochaine, des signes positifs se font voir, selon le chef de la direction de la Banque de Montréal, Darryl White.

« Je suis encouragé par le fait que les initiatives visant à investir au Canada et à diversifier les relations commerciales pour renforcer l’économie canadienne à moyen terme commencent à progresser », a-t-il ajouté.

Dave McKay a indiqué que les dépenses publiques en infrastructures et en défense devraient contribuer à stimuler la création d’emplois, même s’il reste à voir à quelle vitesse les projets pourront obtenir l’approbation de toutes les parties prenantes.

« Bien que le contexte opérationnel demeure instable et complexe et qu’il reste beaucoup de travail à accomplir par les gouvernements et le secteur privé, je suis prudemment optimiste quant aux perspectives du Canada », a-t-il mentionné.

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Profits en hausse pour BMO et CIBC, dividende relevé chez TD https://www.finance-investissement.com/nouvelles/profits-en-hausse-pour-bmo-et-cibc-dividende-releve-chez-td/ Thu, 04 Dec 2025 19:08:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111470 BMO génère 2,3 G$, CIBC dépasse les attentes et TD relève son dividende malgré une baisse du bénéfice.

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Portées par une performance soutenue de leurs activités en Amérique du Nord et par la vigueur des marchés des capitaux, les grandes banques canadiennes ont présenté des résultats solides pour le quatrième trimestre de 2025. BMO, CIBC et TD affichent toutes une progression de leurs bénéfices ajustés, malgré un contexte marqué par des provisions pour pertes sur créances encore élevées et des conditions économiques incertaines.

BMO annonce un bénéfice de 2,3 G$ au T4

La Banque de Montréal augmente son dividende tout en annonçant un bénéfice de 2,3 milliards de dollars (G$) pour son quatrième trimestre, notamment grâce à une réduction des provisions pour prêts douteux, dans le cadre de l’ajustement de ses activités bancaires aux États-Unis.

La banque s’efforce d’améliorer son portefeuille de prêts aux États-Unis après la détérioration de la qualité du crédit l’année dernière. Elle estime avoir réalisé des progrès notables.

Les provisions pour pertes sur créances liées aux prêts douteux de la division américaine de la banque ont diminué à 209 millions de dollars (M$) au cours du trimestre, comparativement à 446 M$ l’an dernier.

La performance de crédit de la banque cette année était conforme aux attentes, grâce à l’amélioration de son profil américain, a indiqué jeudi le chef de la gestion des risques, Piyush Agrawal, lors de la conférence téléphonique sur les résultats.

«Bien que le traitement des dossiers de créances douteuses prenne du temps, nous avons constaté une baisse constante du nombre de nouveaux dossiers sous surveillance et nous prévoyons que cela entraînera une diminution des soldes de créances douteuses à terme», a-t-il précisé.

Parallèlement à l’optimisation de ses prêts, la banque a recruté plus de 100 banquiers d’affaires et conseillers privés aux États-Unis au cours de la dernière année afin de stimuler la croissance future de ses prêts.

Au cours du trimestre, la banque a également annoncé la vente de 138 succursales aux États-Unis, où elle anticipait un faible potentiel de croissance, ainsi que son intention d’ouvrir 150 nouvelles succursales au cours des cinq prochaines années, là où elle entrevoit de meilleures perspectives.

Cette orientation vers les États-Unis fait suite à l’acquisition en 2023 de Bank of the West par BMO pour 16,3 G$ US, une transaction qui a considérablement renforcé sa présence dans le pays.

Lors de la conférence téléphonique, les analystes ont interrogé la direction sur d’éventuelles nouvelles acquisitions aux États-Unis. Le chef de la direction, Darryl White, a mentionné que la banque n’envisagerait une telle opération que si elle permettait d’améliorer sa rentabilité des capitaux propres.

«Notre priorité absolue est de redresser notre rentabilité des capitaux propres tout en assurant une croissance profitable de nos bénéfices, a-t-il souligné. Cet objectif s’applique à l’ensemble de la banque et au secteur bancaire américain; chaque décision que nous prenons est donc évaluée sous cet angle.»

La banque a annoncé un rendement des capitaux propres ajusté de 11,3 % pour l’exercice, par rapport à 9,8 % l’an dernier, mais celui-ci reste loin de son objectif d’au moins 15 %.

Darryl White a avancé que l’atteinte de cet objectif demeurait un but à moyen terme, s’étalant sur les trois à cinq prochaines années, avec la possibilité d’y parvenir plus tôt dans cette période si le contexte est favorable.

Les efforts de redressement de la banque aux États-Unis ont permis à cette division de dégager un bénéfice de 807 M$ au plus récent trimestre, comparativement à 281 M$ lors de la même période lors de l’exercice précédent.

Ses activités de services bancaires aux particuliers et aux entreprises au Canada ont généré un bénéfice de 752 M$, contre 750 M$ un an auparavant, en raison de la hausse des provisions.

À l’instar des autres banques, la Banque de Montréal a profité de la reprise des marchés financiers pour voir ses bénéfices des activités de marchés des capitaux bondir à 521 M$, par rapport à 251 millions de dollars au même trimestre de l’exercice précédent.

Globalement, le chiffre d’affaires trimestriel s’est élevé à 9,34 G$, en hausse par rapport à 8,96 G$ l’an dernier, tandis que la dotation à la provision pour pertes sur créances de la banque a atteint 755 M$, alors qu’elle se chiffrait à 1,52 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, BMO indique avoir réalisé un bénéfice de 3,28 $ par action, contre un bénéfice ajusté de 1,90 $ par action au cours du même trimestre de l’exercice précédent.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 3,03 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

La banque versera désormais un dividende trimestriel de 1,67 $ par action, soit une hausse de 4 cents par action.

La banque a également annoncé jeudi la nomination de Tammy Brown à son conseil d’administration.

Mme Brown a auparavant occupé le poste de présidente déléguée du conseil d’administration de KPMG au Canada et d’associée et de responsable nationale du secteur industriel pour les marchés industriels au sein de la firme.

La Banque CIBC enregistre un bénéfice en hausse au T4

La Banque CIBC a enregistré une hausse de son bénéfice au quatrième trimestre, dépassant les prévisions des analystes, malgré une légère augmentation des prêts douteux dans sa division canadienne.

La banque a augmenté son dividende après avoir annoncé un bénéfice de 2,18 G$ au quatrième trimestre, contre 1,88 G$ l’an dernier.

La banque versera maintenant un dividende trimestriel de 1,07 $ par action, alors qu’il était de 0,97 $ auparavant.

Le bénéfice par action pour le trimestre clos le 31 octobre s’est élevé à 2,20 $, en hausse par rapport à 1,90 $ l’an dernier.

Ces résultats sont les derniers publiés sous la direction de Victor Dodig, qui a pris sa retraite de ses fonctions de président et chef de la direction à la fin du trimestre, et les premiers sous celle de Harry Culham, entré en fonction le 1er novembre.

Harry Culham n’a laissé entendre aucun changement majeur lors de sa première conférence téléphonique avec les analystes en tant que président et chef de la direction, jeudi.

«Notre stratégie demeure inchangée. Elle porte ses fruits et nous sommes déterminés à atteindre nos objectifs», a-t-il souligné.

Cette stratégie consiste notamment à développer davantage sa clientèle aisée et ses services de gestion de patrimoine, tout en poursuivant son expansion aux États-Unis. Ces deux facteurs ont contribué à la hausse des bénéfices au cours du trimestre.

Les revenus de gestion de patrimoine au Canada ont progressé de 18 % au cours du trimestre par rapport à l’année précédente, tandis que sa division des marchés de capitaux a enregistré une hausse de 32 % de son chiffre d’affaires, notamment grâce à son expansion aux États-Unis.

«Les États-Unis représentent désormais environ 34 à 35 % des revenus des marchés de capitaux», a expliqué Christian Exshaw, qui a pris la direction du groupe Marchés de capitaux en novembre dans le cadre d’une restructuration plus large de la direction.

«C’est environ le double de ce que c’était il y a cinq ans, et nous continuons d’investir dans ce secteur. Si l’on examine le portefeuille de crédit aux entreprises, on constate qu’il génère maintenant plus de revenus aux États-Unis qu’au Canada», a-t-il ajouté.

La banque poursuit son expansion aux États-Unis, a indiqué Christian Exshaw, notamment en diversifiant ses sources de revenus.

«Nous avons dû rattraper notre retard, a-t-il affirmé. Nous développons plusieurs activités aux États-Unis dans le négoce d’électricité, nous avons déposé une demande d’agrément de négociant principal et nous mettons en place une plateforme de négociation de contrats à terme.»

La croissance de l’activité aux États-Unis a aidé à compenser la hausse des provisions pour pertes sur créances, qui ont atteint 605 M$ au cours du trimestre, par rapport à 419 M$ un an plus tôt.

Ce montant comprend 497 M$ de provisions pour dépréciation, la catégorie la plus grave pour laquelle la banque doute du remboursement.

Malgré l’incertitude persistante liée au commerce international, la banque n’anticipe toutefois pas de fortes variations de ses provisions pour l’avenir.

«Pour l’exercice 2026, nous prévoyons que les provisions pour dépréciation resteront globalement stables par rapport à 2025», a mentionné Frank Guse, chef de la gestion du risque, lors de la conférence téléphonique.

«Notre scénario de base prévoit une amélioration de la conjoncture économique tout au long de l’année, et plus particulièrement au cours du second semestre», a-t-il précisé.

Bien que l’année 2025 ait été marquée par l’incertitude économique, la Banque CIBC a tout de même enregistré une hausse de 14 % de son chiffre d’affaires annuel, à 29,1 G$.

Le bénéfice annuel s’est élevé à 8,45 G$, en hausse de 18 % par rapport à l’année précédente.

Pour le plus récent trimestre, le chiffre d’affaires a totalisé 7,58 G$, comparativement à 6,62 G$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, le bénéfice par action diluée a atteint 2,21 $, par rapport à 1,91 $ au même trimestre de l’exercice précédent.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 2,08 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

Ce résultat supérieur aux attentes s’explique en partie par la croissance du revenu net d’intérêts et des revenus de commissions, partiellement compensée par une légère hausse des provisions, a indiqué Mike Rizvanovic, analyste à la Banque Scotia, dans une note.

Des changements à la direction

La Banque CIBC a également annoncé jeudi plusieurs changements au sein de sa haute direction, qui entreront en vigueur le 1er janvier.

Sandy Sharman, première vice-présidente à la direction et cheffe de groupe, Personnel, culture et marque, occupera désormais le poste de conseillère spéciale avant de prendre sa retraite à la fin de 2026.

La Banque CIBC a aussi précisé que Christina Kramer, première vice-présidente à la direction et cheffe de l’administration, assumera désormais la responsabilité de Services immobiliers d’entreprise, Capacités de l’entreprise et Agilité organisationnelle, Marque, Investissement communautaire, Expérience client, Communications, et Activités d’entreprise.

Richard Jardim sera nommé premier vice-président à la direction et chef de la technologie et de l’information, Technologie, données et IA, réseau mondial, tandis qu’Yvonne Dimitroff deviendra vice-présidente à la direction et cheffe des ressources humaines, Personnel, culture et talent.

La Banque TD annonce un bénéfice de 3,28 G$ au T4

Le Groupe Banque TD a augmenté son dividende après avoir annoncé une baisse de son bénéfice au quatrième trimestre par rapport à l’année précédente, en raison de charges de restructuration exceptionnelles.

La banque versera un dividende trimestriel de 1,08 $ par action, contre 1,05 $ précédemment.

Le bénéfice de la TD s’est élevé à 3,28 G$, soit 1,82 $ par action, pour le trimestre clos le 31 octobre. Un an plus tôt, elle avait enregistré un bénéfice de 3,64 G$, soit 1,97 $ par action.

Sur une base ajustée, le bénéfice par action s’établit à 2,18 $ pour le dernier trimestre, comparativement à 1,72 $ par action au même trimestre de l’année précédente.

Le chiffre d’affaires du trimestre a totalisé 15,49 G$, contre 15,51 G$ un an plus tôt.

La provision pour pertes sur créances de la banque s’est élevée à 982 M$, alors qu’elle se chiffrait à 1,11 G$ au même trimestre de l’année précédente.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 2,03 $ par action, selon les estimations de LSEG Data & Analytics.

«La TD a connu un excellent quatrième trimestre, grâce à de solides produits de négociation et produits tirés des comptes à honoraires dans les activités axées sur les marchés, et à la croissance des volumes d’un exercice à l’autre dans le secteur Services bancaires personnels et commerciaux au Canada, mettant la touche finale à une année caractérisée par un rendement robuste», a mentionné par communiqué Raymond Chun, président du groupe et chef de l’exploitation du Groupe Banque TD.

L’institution bancaire a indiqué que ses activités de services bancaires aux particuliers et aux entreprises au Canada ont généré 1,87 G$ au cours du dernier trimestre, contre 1,82 G$ un an plus tôt. Cette hausse des revenus a été partiellement compensée par l’augmentation des provisions pour pertes sur créances et des charges hors intérêts.

Les activités de banque de détail de la banque aux États-Unis ont généré 719 M$, comparativement à 702 M$ au même trimestre de l’année précédente.

Les activités de gestion de patrimoine de TD ont généré 699 M$ au cours du trimestre, par rapport à 349 M$ un an plus tôt, tandis que le groupe de services bancaires de gros de la banque a généré 494 M$, contre 235 M$ au même trimestre de l’année précédente.

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Le CELI reste mal compris : 39 % des détenteurs n’y investissent pas https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-celi-reste-mal-compris-39-des-detenteurs-ny-investissent-pas/ Mon, 24 Nov 2025 11:59:41 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111084 La génération Z est particulièrement touchée.

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Même si 65 % des Canadiens possèdent un compte d’épargne libre d’impôt (CELI), 39 % d’entre eux s’en servent uniquement pour y déposer de l’argent comptant, plutôt que d’y investir, révèle un sondage de TD.

La proportion est légèrement plus élevée chez les jeunes générations : 41 % des répondants de la génération Z et des millénariaux n’ont pas investi les fonds dans leur CELI. Parmi eux, 27 % disent vouloir garder leur argent facilement accessible, 22 % estiment ne pas avoir épargné suffisamment pour investir, et 22 % ne savent pas dans quels produits investir.

« Laisser simplement de l’argent dormir dans un CELI en limite le potentiel et, dans certains cas, peut même entraîner des pénalités de cotisation si on l’utilise comme un compte d’épargne ordinaire », prévient Pat Giles, vice-président, parcours d’épargne et d’investissement à TD, via un communiqué.

Pour 40 % des membres de la génération Z, ouvrir un CELI a semblé une première étape facile vers l’investissement, contre 30 % chez les autres groupes d’âge. Mais 40 % d’entre eux ont admis ne pas savoir quand utiliser un CELI ou un REER, et 32 % ne sont pas certains d’avoir choisi le bon type de compte pour atteindre leurs objectifs financiers.

Chez les jeunes adultes qui n’ont pas encore de CELI, 74 % disent que leur manque de connaissances à propos du compte constitue le principal obstacle. Une proportion bien au-dessus de la moyenne nationale de 52 %. De plus, un quart (25 %) comprennent mal les avantages du CELI.

Le sondage, mené par Léger du 24 au 27 octobre, repose sur un échantillon représentatif de 1 500 Canadiens adultes. Les résultats ont été pondérés selon l’âge, le genre, la région et, au Québec, la langue, afin de refléter la population selon les données du recensement.

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TD offre des services de soutien à ses clients en deuil https://www.finance-investissement.com/nouvelles/td-offre-des-services-de-soutien-a-ses-clients-en-deuil/ Thu, 20 Nov 2025 12:02:33 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111044 L’institution travaille pour cela avec l’entreprise Empathy.

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Afin de soutenir ses clients en deuil, la TD s’est associée à Empathy, une entreprise technologique spécialisée dans l’accompagnement des personnes traversant des périodes de perte et de transition. Grâce à ce partenariat, la banque offre un soutien personnalisé aux clients qui utilisent des services de règlement de succession de la TD, notamment les liquidateurs et exécuteurs testamentaires.

Ces derniers ont désormais accès à des spécialistes en deuil formés, ainsi qu’à des conseils alimentés par la technologie durant tout le règlement de la succession, qui peut prendre jusqu’à un an, selon le Grief Tax Report d’Empathy.

« Perdre un être cher peut être l’une des expériences les plus douloureuses de notre vie, et la complexité logistique qui en découle est parfois très éprouvante, affirme Tahia Haniff, VPA, Services successoraux, Groupe Banque TD. En offrant le soutien au deuil d’Empathy, nous aidons les clients admissibles à gérer le côté administratif de cette épreuve et leur donnons accès à des ressources qui favoriseront leur bien-être émotionnel. »

Un service gratuit

Les services d’Empathy seront proposés aux clients admissibles des Services successoraux TD. Alors que l’institution épaulera ces clients avec les décaissements, Empathy proposera :

  • un plan de soutien détaillé et personnalisé selon la situation et les priorités de chaque famille ;
  • un soutien en temps réel de spécialistes en deuil formés qui offriront des conseils et de l’aide pratiques ;
  • un soutien en matière d’avantages et de réclamations pour aider les familles à comprendre et à recevoir ce à quoi elles ont droit ;
  • des ressources sur le deuil, dont des guides et de la méditation audio, et un journal privé.

« Chez Empathy, nous croyons que personne ne devrait avoir à gérer seul la perte d’un être cher, explique Ron Gura, cofondateur et chef de la direction d’Empathy. Cette collaboration contribue à réimaginer ce que les services bancaires peuvent faire pour les familles. En unissant la portée et les ressources d’une institution financière de premier plan à la bienveillance humaine et à la technologie ciblée d’Empathy, nous travaillons ensemble à épauler les gens dans les moments les plus éprouvants de leur vie. De bien des façons, la TD aide à simplifier les choses tout en montrant qu’une banque peut être à la fois financièrement futée et profondément humaine. »

Cette collaboration est née d’un projet pilote réalisé en 2025 auprès des équipes Innovation de l’entreprise et Services successoraux, Services bancaires personnels au Canada de la TD.

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