Banque Scotia | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/banque-scotia/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 12 May 2026 11:04:23 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Banque Scotia | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/banque-scotia/ 32 32 La Banque Scotia réinvente le compte d’épargne https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-reinvente-le-compte-depargne/ Tue, 12 May 2026 11:04:23 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113774 PRODUITS – Avec un compte fondé sur la relation.

L’article La Banque Scotia réinvente le compte d’épargne est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La Banque Scotia lance un compte d’épargne à intérêt élevé (CEIE). Ce compte, qui est l’un des premiers du genre au Canada, offre un taux d’intérêt ordinaire progressif en fonction du solde total de l’ensemble des comptes admissibles détenus par un client.

Le taux d’intérêt augmente ainsi en fonction de la relation des clients avec leur institution.

Dans le détail, le CEIE propose cinq tranches de taux d’intérêt ordinaires, variant de 0,75 % à 2,20 %, en fonction du solde total détenu par le client.

Ce solde est calculé quotidiennement et tient compte des comptes-chèques, des comptes d’épargne, des certificats de placement garanti (CPG) ainsi que des fonds communs admissibles détenus auprès de la Banque Scotia.

À noter que les clients peuvent connaître leur solde total de la relation, suivre leur progression vers la tranche de solde supérieure et surveiller les intérêts accumulés via l’application mobile de la Banque Scotia.

Le produit, qui n’est toutefois accessible qu’à partir d’un solde total minimum de 10 000 $, se distingue également par l’absence de frais mensuels et par la possibilité d’effectuer des virements en libre-service illimités entre les comptes de la banque.

« À la Banque Scotia, nous estimons que les clientes et clients méritent de recevoir des avantages pour l’ensemble de leur relation bancaire, affirme Kingsley Chak, premier vice-président, Dépôts, Placements et Valeur — Clientèle de détail. En tenant compte du solde total de la relation, le CEIE de la Banque Scotia leur permet de gagner plus à mesure que leur relation avec la Banque Scotia s’accroît. »

Pour le lancement de ce nouveau type de compte, la Banque Scotia offre un taux d’intérêt promotionnel de 2,80 % qui s’ajoute au taux d’intérêt ordinaire, le taux combiné peut ainsi aller jusqu’à 5,00 % pendant les trois premiers mois.

L’article La Banque Scotia réinvente le compte d’épargne est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La Banque Scotia veut accélérer l’adoption de l’IA https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-veut-accelerer-ladoption-de-lia/ Mon, 27 Apr 2026 12:15:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113461 L’entreprise lance Intelligence Scotia.

L’article La Banque Scotia veut accélérer l’adoption de l’IA est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La Banque Scotia met en branle Intelligence Scotia, une approche unifiée à l’échelle de l’entreprise, réfléchie afin d’accélérer l’adoption de l’intelligence artificielle (IA) au sein de l’institution et doter les membres du personnel de capacités sécurisées et évolutives en matière de données et d’IA.

« Combinées à notre infrastructure technologique existante, ces capacités d’IA tirent parti de la force combinée de nos données et de nos environnements infonuagiques, tout en intégrant des mécanismes de gouvernance et de sécurité, afin que les équipes puissent utiliser l’IA en toute confiance et de manière responsable », explique Tim Clark, chef de groupe et chef de l’information.

Intelligence Scotia regroupe les capacités, les plateformes et les mécanismes de gouvernance nécessaires au déploiement de l’IA à grande échelle.

Intégré à l’environnement de travail, le Navigateur Scotia offre au personnel des outils fondés sur l’IA pour les assister dans leurs tâches quotidiennes. Son but est notamment :

  • d’améliorer la prise de décision,
  • d’accélérer les cycles de développement,
  • et de permettre la création d’assistants personnalisés, notamment pour la recherche et l’analyse, dans un cadre sécurisé.

Le Navigateur Scotia fournit aux équipes techniques des fonctions d’aide au codage, afin de les aider à automatiser certaines tâches pour investir davantage de temps dans des activités à plus forte valeur ajoutée.

Intelligence Scotia a également été conçu afin de prendre en charge les avancées futures en matière d’IA agentique, capables d’agir en fonction du contexte et d’exécuter certaines actions de manière indépendante.

« En procurant des outils d’IA aux membres de notre équipe mondiale, nous leur permettons de se concentrer sur le travail à valeur ajoutée et donc de prendre de meilleures décisions, de bouger plus rapidement et de produire des résultats probants pour notre clientèle », affirme Phil Thomas, chef de groupe et chef, Stratégie et Exploitation.

L’IA est déjà bien intégrée dans plusieurs activités de la Banque Scotia :

  • Dans les centres de contact, par exemple, il traite plus de 40 % des demandes des clients.
  • En matière de Services bancaires commerciaux, les solutions IA traitent environ 90 % des courriels des Services bancaires commerciaux en les acheminant aux équipes appropriées, ce qui réduit le travail manuel de 70 % en plus d’améliorer les délais de traitement.
  • En matière de Services bancaires numériques, avec les services bancaires mobiles de la Banque Scotia, les clients peuvent plus facilement suivre leurs opérations courantes grâce à des rappels automatisés qui leur permettent notamment d’anticiper les paiements de factures, les virements électroniques et les transferts entre comptes.

L’article La Banque Scotia veut accélérer l’adoption de l’IA est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La Banque Scotia présente ses administrateurs https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-presente-ses-administrateurs/ Thu, 23 Apr 2026 10:57:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113483 NOUVELLES DU MONDE — Les 12 candidats proposés ont été élus.

L’article La Banque Scotia présente ses administrateurs est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La Banque Scotia dévoile les résultats de l’élection de ses administrateurs qui s’est tenue lors de l’assemblée annuelle et extraordinaire des actionnaires du 14 avril 2026.

Les 12 candidats soumis par la direction ont tous été élus administrateurs avec 96,7 % à 99,7 % des votes.

Le conseil d’administration se composera donc de :

  • Nora A. Aufreiter,
  • Guillermo E. Babatz,
  • Dave Dowrich,
  • Antonio Garza,
  • Michael B. Medline,
  • Lynn K. Patterson,
  • Una M. Power,
  • Aaron W. Regent,
  • Sandra J. Stuart,
  • Scott Thomson,
  • Steven C. Van Wyk,
  • et de Benita M. Warmbold.

L’article La Banque Scotia présente ses administrateurs est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
RBC et Scotia retirent leurs objectifs pour 2030 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/rbc-et-scotia-retirent-leurs-objectifs-pour-2030/ Fri, 17 Apr 2026 12:09:34 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113501 Les deux banques abandonnent leurs cibles intermédiaires d’émissions.

L’article RBC et Scotia retirent leurs objectifs pour 2030 est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La Banque Royale et la Banque Scotia annoncent qu’elles abandonnent leurs objectifs de réduction des émissions financées pour 2030, alors que les gouvernements réduisent leurs efforts en matière de lutte contre le changement climatique et que l’intelligence artificielle (IA) entraîne une forte hausse de la demande énergétique.

En 2022, la Banque Royale s’était fixé pour objectif de réduire les émissions financées dans les secteurs du pétrole et du gaz, de la production d’électricité et de l’automobile d’ici la fin de la décennie, dans le cadre de ses efforts visant à atteindre la carboneutralité en matière d’émissions financées d’ici 2050.

La banque indique dans son rapport sur la durabilité qu’après avoir examiné de nombreux facteurs, notamment les politiques gouvernementales, les développements géopolitiques et la demande énergétique, elle a conclu que ses objectifs intermédiaires n’étaient pas raisonnablement réalisables.

La Banque Royale affirme maintenir son ambition à long terme d’atteindre la carboneutralité en matière d’émissions financées, mais précise que la réalisation de cet objectif nécessitera des politiques favorables et des avancées technologiques.

La Banque Scotia mentionne dans son rapport de durabilité que les mesures nécessaires en matière de changement climatique n’ont pas évolué autant que prévu; elle retire donc à la fois ses objectifs intermédiaires et son objectif de carboneutralité d’ici 2050 pour les émissions financées.

Elle cite comme facteurs à l’origine de ce changement la décision des États-Unis de restreindre des pans importants de la Loi sur la réduction de l’inflation, l’élimination de la taxe fédérale sur les carburants au Canada et le choix de ne pas mettre en œuvre le plafond des émissions de pétrole et de gaz ainsi que la hausse de la demande énergétique liée à l’IA et l’absence de progrès en matière de technologie de capture du carbone.

L’article RBC et Scotia retirent leurs objectifs pour 2030 est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Allumer l’étincelle de la confiance https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/allumer-letincelle-de-la-confiance/ Fri, 06 Mar 2026 11:22:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112775 Ce que font les leaders de l’industrie pour les femmes.

L’article Allumer l’étincelle de la confiance est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
De la gouvernance paritaire aux programmes de développement du leadership, en passant par des mesures de suivi de l’équité salariale, les lauréats 2025 du Top des leaders de l’industrie financière ont mis en place des initiatives concrètes pour favoriser l’avancement des femmes au sein de leurs organisations. Les approches varient, mais elles témoignent d’une volonté d’agir là où des freins systémiques persistent.

Geneviève Brouillard, première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario à la Banque Scotia, qui a obtenu la mention spéciale du jury pour son engagement envers les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), estime que certains obstacles à la progression des femmes dans l’industrie financière ont peu évolué au fil des décennies.

« Ne pas assumer son ambition, manquer de confiance en soi : ces enjeux persistent. Les femmes de l’industrie sont talentueuses, mais il leur manque parfois une étincelle de confiance. Et c’est notre rôle comme organisation de toujours alimenter ça », a-t-elle confié à Finance et Investissement.

Parmi les moments charnières d’une carrière, la maternité reste un point de rupture pour plusieurs professionnelles. « La femme doit souvent mettre un frein à sa carrière parce qu’elle veut avoir des enfants », observe la dirigeante. Pour atténuer cet impact, elle insiste sur un ingrédient essentiel : « Il faut être intentionnel. Dès le processus de sélection de candidats, il faut s’assurer d’avoir une diversité de genre. »

En 2025, Geneviève Brouillard a piloté la première cohorte interne du programme L’effet A, destiné à accélérer le développement professionnel des employées et à élargir leur accès aux postes stratégiques. Les programmes de développement pour cadres à fort potentiel de la banque affichent désormais une participation féminine de 51 %.

Des projets comme le Scotia Café et l’Initiative Femmes, qui aide les femmes à faire croître leurs entreprises et à mener plus loin leur carrière, ainsi que des groupes ressources pour les employés s’ajoutent à cet écosystème de soutien. Ces initiatives portent leurs fruits : les femmes représentent 54 % de la main-d’œuvre canadienne de la Banque Scotia et occupent 42,5 % des postes de haute direction.

En gestion de patrimoine, le nouveau comité de direction piloté par Martin Lavigne, directeur général, conseils en placement, Gestion de patrimoine Scotia, compte cinq femmes parmi ses onze membres, un signal que la parité se construit aussi par des nominations aux postes supérieurs.

Mesurer pour agir

Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier, nommé Personnalité financière de l’année et lauréat dans la catégorie Assureurs de personnes, a fait de la quantification le pivot de sa stratégie d’équité, diversité et inclusion (EDI).

Un indice d’inclusion fondé sur neuf questions permet de suivre l’évolution des perceptions et d’orienter les actions. Les tableaux de bord sont présentés chaque trimestre à la haute direction. Des analyses annuelles d’équité salariale visent à détecter et corriger tout biais dans la rémunération. La politique de diversité fixe un objectif minimal de 30 % de femmes au conseil d’administration.

La formation sur les enjeux d’équité, diversité et inclusion est obligatoire pour tous les employés. Un comité consultatif réunissant les coprésidents des groupes ressources d’employés et des membres de la haute direction veille à l’alignement des actions avec les priorités stratégiques de l’organisation.

Sur le terrain, iA Gestion privée de patrimoine s’appuie sur Women of Wealth, un regroupement de plus de 100 conseillères, dont l’un des mandats est d’augmenter la présence féminine dans le conseil en gestion de patrimoine. Lancée en 2025, l’initiative Exceptionnelle mobilise quant à elle des leaders féminines du Réseau carrière, qui compte plus de 900 conseillères, pour inspirer la prochaine génération de dirigeantes.

Construire la relève féminine

Chez Desjardins Gestion de patrimoine, l’enjeu de la représentation féminine se pose en termes de construction à long terme. La réflexion porte sur la chaîne complète de progression.

Les femmes représentent 47 % des conseillers adjoints et associés et 41 % des conseillers gestionnaires de patrimoine, mais seulement 21 % des conseillers propriétaires de blocs d’affaires, un ratio que la firme souhaite faire progresser.

Le programme Perspective vise à former la relève en intégrant la diversité de genre dès les processus de sélection. « Dans notre processus d’embauche, on essaie d’élargir le bassin pour qu’à terme il y ait davantage de femmes propriétaires de blocs d’affaires », explique David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins, lauréat dans la catégorie Courtiers de plein exercice.

L’équipe de direction de VMD est composée à plus de 50 % de femmes. « Plus on introduit des femmes dans les postes de gestion, plus ça devient motivant pour d’autres femmes d’entrer dans cette carrière », ajoute-t-il.

Quand le cabinet est un modèle

Certaines firmes misent d’abord sur leur propre culture organisationnelle. Annabelle Dumais, associée et planificatrice financière chez Dumais, Sauvageau, Garon, lauréate dans la catégorie Cabinets en services financiers spécialisés en distribution, incarne une approche différente : montrer l’exemple de l’intérieur. Son cabinet est codirigé par deux femmes planificatrices financières et son équipe est composée exclusivement de conseillères, y compris au niveau administratif.

Cette configuration traduit une culture professionnelle où les femmes jouent un rôle central dans le conseil, la gestion et le développement stratégique. Les dirigeantes précisent toutefois être ouvertes à élargir l’équipe avec des profils masculins, dans une volonté d’équilibre et de complémentarité.

Des initiatives à différentes échelles

D’autres lauréats ont adopté des mesures ciblées. Humania Assurance a déployé le programme Défi Leadership de L’effet A, conçu pour aider les femmes cadres à développer leur posture stratégique et accroître leur influence. Selon son président et chef de la direction, Nicolas Moskiou, les femmes occupent 54 % des postes de direction de l’organisation et détiennent la majorité des sièges au conseil d’administration (cinq femmes contre quatre hommes). Les fonctions de coordination et de gestion d’équipe sont assumées à 88 % par des femmes.

De son côté, Jean-François Dufour, président de Dufour Solutions Financières, finaliste dans la catégorie Cabinets en services financiers spécialisés en distribution, a organisé deux événements gratuits destinés aux femmes de sa région afin de renforcer leur littératie financière et de promouvoir une plus grande équité au sein des ménages.

Le cabinet Mérici Services Financiers a intégré à ses portefeuilles modèles un fonds d’impact vert géré par une femme au Québec. Lorsque deux fonds présentent des caractéristiques équivalentes, la firme privilégie celui qui intègre une composante environnementale, sociale et de gouvernance, associant engagement durable et promotion du leadership féminin dans la gestion d’actifs.

Les initiatives des firmes diffèrent par leur ampleur et leur portée. Néanmoins, elles reposent sur une même conviction : l’avancement des femmes dans l’industrie ne relève pas d’un simple énoncé de principes. Il se construit, programme après programme, nomination après nomination, à tous les niveaux de l’organisation.

L’article Allumer l’étincelle de la confiance est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
T1 : les grandes banques canadiennes dépassent les attentes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/t1-les-grandes-banques-canadiennes-depassent-les-attentes/ Wed, 25 Feb 2026 13:05:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112713 Scotia, BMO et Banque Nationale affichent des bénéfices en forte hausse.

L’article T1 : les grandes banques canadiennes dépassent les attentes est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La Banque Scotia, BMO Groupe financier et la Banque Nationale du Canada ont toutes trois enregistré une hausse marquée de leurs bénéfices au premier trimestre (T1), surpassant ainsi les prévisions des analystes.

Banque Scotia : résultats supérieurs aux prévisions 

La Banque Scotia a annoncé un bénéfice net de 2,30 milliards de dollars (G$) au premier trimestre, contre 993 millions de dollars un an plus tôt.

La banque précise que le bénéfice s’élève à 1,73 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, contre 0,66 $ par action à la même période l’an dernier.

Le chiffre d’affaires totalise 9,65 G$, comparativement à 9,37 G$ l’an dernier.

La Banque Scotia indique que sa valeur pour pertes sur créances s’est élevée à 1,18 G$ pour le trimestre, par rapport à 1,16 G$ au même moment l’année dernière.

Sur une base ajustée, la Banque Scotia a réalisé un bénéfice de 2,05 $ par action au cours du dernier trimestre, contre 1,76 $ un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice ajusté de 1,95 $ par action.

BMO annonce un bénéfice de 2,49 G$

BMO Groupe financier annonce un bénéfice de 2,49 G$ au premier trimestre, contre 2,14 G$ un an plus tôt.

La banque précise que son bénéfice s’est élevé à 3,39 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, en hausse par rapport à 2,83 $ par action au même trimestre de l’année précédente.

Le chiffre d’affaires du trimestre a totalisé 9,82 G$, comparativement à 9,27 G$ un an plus tôt.

La dotation à la provision pour pertes sur créances de la banque pour le trimestre a atteint 746 M$, alors qu’elle était de 1,01 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, BMO indique avoir réalisé un bénéfice de 3,48 $ par action au cours de son dernier trimestre, contre un bénéfice ajusté de 3,04 $ par action un an plus tôt.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 3,20 $ par action pour le trimestre, selon LSEG Data & Analytics.

La Banque Nationale rapporte un bénéfice en hausse

La Banque Nationale du Canada a réalisé un bénéfice de 1,25 G$ au premier trimestre, en hausse par rapport à 997 M$ un an plus tôt, grâce à l’acquisition de la Banque canadienne de l’Ouest.

La banque montréalaise indique que son bénéfice s’est élevé à 3,08 $ par action lors du trimestre clos le 31 janvier, comparativement à 2,78 $ par action au premier trimestre de l’exercice 2025.

Ses revenus ont totalisé 3,89 G$, en hausse par rapport à 3,18 G$ un an plus tôt.

Les dotations aux pertes de crédit se sont élevées à 244 M$, en baisse par rapport à 254 M$ à la même période lors de l’exercice précédent.

Sur une base ajustée, la Banque Nationale affirme avoir réalisé un bénéfice de 3,25 $ par action au premier trimestre, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 2,93 $ enregistré un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 2,99 $ par action.

L’article T1 : les grandes banques canadiennes dépassent les attentes est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
« On doit être fiers au Québec d’être des conquérants du monde » – Denis Ricard https://www.finance-investissement.com/nouvelles/on-doit-etre-fiers-au-quebec-detre-des-conquerants-du-monde-denis-ricard/ Fri, 20 Feb 2026 11:48:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112496 TOP DES LEADERS – Les lauréats du Top des leaders ont fait rejaillir leur honneur sur leurs équipes et partenaires.

L’article « On doit être fiers au Québec d’être des conquérants du monde » – Denis Ricard est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
L’industrie financière du Québec n’a rien à envier à celle ailleurs au Canada ou aux États-Unis. Au contraire, elle peut être fière de ses réalisations, de son savoir-faire et voir grand.

C’est l’un des messages qu’a livré Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier (iA) lors du gala du Top des leaders au cours duquel il a été nommé Personnalité financière de l’année 2025 et gagnant de la catégorie Assureurs de personnes.

« Chez iA Groupe financier notre ambition est de conquérir le monde. Nous sommes au Canada, aux États-Unis — la majorité de notre business vient des États-Unis. Il est possible qu’on aille ailleurs dans les années futures. Et on doit être fiers au Québec d’être des conquérants du monde et même des États-Unis », a-t-il dit à cette occasion.

En plus de féliciter ses pairs de l’industrie financière, Denis Ricard a souligné le travail d’équipe de ses collègues et partenaires qui a mené à cette reconnaissance. « J’accepte cet honneur au nom d’iA Groupe financier. C’est une reconnaissance, mais aussi une responsabilité. Une responsabilité de faire honneur à notre industrie, de nous faire connaître et amener les gens à apprécier les services que nous offrons à nos clients », a-t-il dit.

Denis Ricard a rappelé qu’iA vise à être l’institution financière qui combine le mieux la valeur du conseil, l’humain et la technologie.

Le gala du Top des leaders a permis de célébrer le leadership et les réalisations de nombreux dirigeants et gestionnaire de l’industrie financière. Nombre d’entre eux ont profité de l’occasion pour remercier notamment leurs clients, leurs partenaires et leurs collègues de travail, qui leur ont permis de s’illustrer.

« Merci à tous les conseillers financiers qui sont la pièce centrale de notre plan stratégique chez UV Assurance. Merci pour votre engagement, votre dévouement, votre mission de nous aider à contribuer à changer la vie des Québécois et des Canadiens. Merci à vous, leaders dans la distribution, qui ont alimenté nos réflexions et qui nous ont amenés au dépassement dans les dernières années pour qu’on puisse vous aider à mieux faire votre travail en s’appuyant sur une technologie de pointe », a indiqué Jean-Mathieu Sigouin, premier vice-président, stratégie et innovation, chez UV Assurance, dans une note lue par son patron, Christian Mercier, président-directeur général d’UV Assurance.

Denis Dubois, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, a reçu une mention coup de cœur du jury. Il a souligné le travail et l’audace de ses prédécesseurs, qui l’ont encouragé à occuper le poste de président et chef de l’exploitation de Desjardins Sécurité financière et premier vice-président, Gestion de patrimoine et Assurance de personnes au Mouvement Desjardins.

« Ç’a été vraiment 5-6 ans extraordinaires. Ce que je suis le plus fier de ces années, ce sont non seulement les transactions réalisées, mais davantage de l’équipe qui est en place, qui a évolué, notamment le leadership de quelques femmes extraordinaires qui ont pris le relais », a-t-il souligné. Denis Dubois dirige le Mouvement Desjardins depuis 2025.

Son collègue, David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins, a été nommé gagnant dans la catégorie Courtiers de plein exercice. En plus de féliciter ses pairs, il a rendu hommage au travail des conseillers en placement de son équipe ainsi qu’à la clientèle pour leur travail et leur confiance.

« Je veux remercier mes deux bras droits, Julie Ouellet et Karina Lafond. Je vous ai demandé énormément cette année. On a terminé l’année avec une croissance incroyable, mais avec aussi un changement dans notre structure », a indiqué David Lemieux.

Geneviève Brouillard, première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario à la Banque Scotia, est finaliste dans la catégorie Institutions de dépôt à portée nationale. Elle a mérité une mention spéciale toutes catégories confondues, pour ses réalisations en matière environnementales, sociales et de gouvernance.

« À mon avis, vous ne reconnaissez pas une seule personne, mais vraiment tout un travail collectif, une vision partagée par plein de collègues qui sont avec moi à la Banque Scotia », a indiqué Geneviève Brouillard.

« Ma plus grande réussite a été de m’entourer des bonnes personnes, de créer des équipes où la cohésion, où la confiance, où la diversité sont là. On est une business de personnes, pour des personnes. La vie est parfois complexe. Notre rôle, c’est de la simplifier pour nos employés, encore une fois, pour nos communautés. Ce soir, je veux surtout remercier nos employés, nos équipes, mes collègues présents et passés », a-t-elle ajouté.

Marc Rivet, chef de la direction de Nymbus Capital et Gabriel Cefaloni, chef des placements de la même firme, ont été nommé gagnants de la catégorie Société de gestion indépendante. « C’est important pour nous de dire merci aux différents conseillers qui ont pris la chance de faire confiance à une plus jeune firme locale. Notre succès est vraiment un travail d’équipe », a dit Gabriel Cefaloni.

« Il n’y a pas de grand chef d’orchestre qui peut réussir à faire quelque chose de grandiose s’il n’y a pas de grands musiciens devant lui », a ajouté Marc Rivet soulignant le travail de ses collègues.

Annabelle Dumais, Pl. fin., représentante en épargne collective et conseillère en sécurité financière et codirigeante du cabinet en assurance et en planification financière Dumais Sauvageau Garon. Elle est la gagnante de la catégorie Cabinets spécialisés en distribution. Elle a profité de la tribune afin de remercier son associée Noémie Sauvageau ainsi que son équipe.

« Ils sont engagés, ils ont une expertise et une intégrité sans limites. Tout ça fait qu’on arrive à se positionner comme étant un cabinet d’envergure. Également, merci à nos clients qui nous font confiance, qui nous permettent de les accompagner dans les décisions super importantes. Ça nous permet tous les jours de faire un travail qu’on adore », a-t-elle déclaré.

Gino-Sébastian Savard, président de MICA Cabinets de services financiers est le gagnant de la catégorie Sociétés de courtage de valeurs mobilières et en assurance. Il a souligné sa fierté de partager avec sa famille — son frère et associé, Martin Savard et ses enfants Ann-Rebecca, Ian et Philipp sa passion pour le conseil financier, laquelle lui provient de son père Denis Savard.

« Je m’en voudrais de passer sous silence le support incroyable de ma conjointe Mélanie, qui m’accompagne depuis maintenant plus de 30 ans. Mon Dieu, qu’elle aurait pu s’entendre parler d’autre chose que de finance autour de la table à souper. Mais par sa présence, elle m’a permis à la fois de me concentrer sur ma tâche et aussi de m’en sortir afin de conserver un brin d’équilibre », a-t-il souligné.

Robert Frances, président et chef de la direction du Groupe financier PEAK, a obtenu une mention spéciale, toutes catégories confondues, pour son engagement communautaire. Il a contribué à organiser un concert-bénéfice pour soutenir la recherche en santé sur les tumeurs cérébrales de l’Institut-hôpital neurologie de Montréal (Neuro).

Il a d’ailleurs encouragé ses pairs de l’industrie à soutenir des causes justes et qui véhiculent de bonnes valeurs. « J’encourage tout le monde à continuer le beau travail qu’on fait au Québec et au Canada. Notre industrie a un rôle très important à jouer, non seulement dans la vie financière des gens, mais également dans leur contribution dans les communautés, en philanthropie, avec des outils et des produits », a-t-il souligné.

L’article « On doit être fiers au Québec d’être des conquérants du monde » – Denis Ricard est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
L’industrie expérimente l’IA https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/lindustrie-experimente-lia/ Wed, 18 Feb 2026 11:41:39 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112258 TOP DES LEADERS – Cette technologie engendre notamment des défis humains et de sécurité.

L’article L’industrie expérimente l’IA est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Alors que l’industrie financière expérimente l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) générative pour accroître sa productivité, ses dirigeants sont lucides face aux défis liés à l’intégration de cette technologie à leurs activités.

À l’occasion du Top des leaders de l’industrie financière, nous avons demandé aux dirigeants honorés de s’exprimer sur les défis rencontrés sur ce plan et comment ils en tiennent compte.

« En tant que PME de l’assurance, nous aurons une stratégie qui répond à nos besoins et non une stratégie qui suit les tendances. Nous sommes en mode analyse et observation et allons appliquer l’IA dans un contexte qui répond à nos besoins opérationnels et qui bénéficie à notre clientèle de jeune famille ainsi qu’à notre réseau de distribution », soutient Jean-Mathieu Sigouin, premier vice-président, stratégie et innovation, chez UV Assurance.

Selon lui, la fibre mutualiste d’UV reste au cœur de sa stratégie et il entend mettre des choses en place en en tenant compte « sans être les premiers à la ligne de départ ».

L’IA est devenue incontournable dans différents domaines, dont l’analyse des données organisationnelles et leur valorisation, selon Denis Dubois, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins. D’après lui, ces données doivent servir notamment à améliorer l’expérience des membres et clients, avec de la personnalisation. Elles peuvent également être un levier de croissance, un outil de gestion des risques et une source de productivité.

« Ce sont vraiment ces quatre thèmes sur lesquels on essaie de voir comment la donnée et l’analytique sont capables de nous amener beaucoup plus loin. Le thème de l’éthique et de la sécurité est très important sur ce sujet-là. C’est-à-dire qu’on veut avancer vite, mais de façon sécuritaire et très éthique », note Denis Dubois.

Desjardins a lancé un outil sur AccèsD qui s’appelle Alvie, une assistante virtuelle, qui produit en moyenne sept conseils personnalisés par mois, par membre. « On avance là-dedans et nécessairement, ça va transformer le visage des organisations parce que les outils sont puissants », précise le dirigeant.

Selon lui, un défi reste la gestion de la qualité de la donnée afin de nourrir les outils d’IA et la gestion de leurs hallucinations.

Chez iA Groupe financier, l’organisation expérimente l’IA dans ses processus. « Nous avons enregistré des succès à certains endroits, même s’ils demeurent modestes. Les gens pensent que l’IA va tout changer, mais nous n’en sommes pas encore là. Pour l’instant, nous testons certains modèles prédictifs avancés », explique Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier.

L’un des objectifs est de rendre les employés plus productifs en les formant sur une utilisation saine des ChatGPT et Copilot de ce monde. « Nous avons des projets d’affaires qui intègrent l’IA. Par exemple, dans nos centres d’appels, lorsqu’un agent parle à un client, avant, il écrivait ses notes. Aujourd’hui, c’est produit automatiquement. L’agent n’a qu’à réviser [la prise de note] », illustre Denis Ricard.

« L’intelligence artificielle s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue de nos opérations. Une approche que nous appliquons depuis longtemps et que nous allons comptons poursuivre », ajoute-t-il.

À la Banque Scotia, l’IA sert d’abord à rendre les travailleurs plus efficients dans l’accès aux procédures internes. « Nous demandons à l’intelligence artificielle “Sors-moi tel document, quelle opération devrions-nous…” Cela rend nos employés plus efficaces », assure Geneviève Brouillard, première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario, Banque Scotia.

L’IA permet également de mieux conseiller les clients. « Nous sommes encore à l’aube de son utilisation. Parfois, les gens disent “Ah, nous allons perdre des emplois parce qu’il y a l’intelligence artificielle.” Je le vois davantage dans une relation de personne à personne où l’intelligence artificielle va rendre nos employés encore plus brillants. C’est une adoption confiante et enthousiaste », dit-elle.

Les occasions d’améliorations dans l’industrie sont multiples, à condition de bien accompagner ceux qui les utilisent : les humains. « Beaucoup d’employés se sentaient intéressés, intimidés et craintifs de l’intelligence artificielle tout en même temps. Alors, nous avons mis sur pied des formations et des comités », souligne Robert Frances, président et chef de la direction du Groupe financier PEAK.

Chez PEAK, cet accompagnement a permis de susciter également espoir et soulagement, une fois que les humains comprennent comment s’en servir. « Notre défi est de créer un environnement qui est sécuritaire au point de vue psychologique, que les gens se disent “Chez PEAK, ils vont m’appuyer, ils vont me former, ils vont me protéger.” »

Le dirigeant relate une amélioration découlant de l’IA. « Une source de grande frustration était l’exigence de prendre des notes après chaque rencontre avec un client et de placer ces notes dans le dossier client. Ensuite, un employé du département de conformité révisait les notes pour s’assurer qu’elles étaient conformes dans leur contenu et dans leur forme à ce qui est exigé par la réglementation », note-t-il.

Avec ses équipes du service de conformité, PEAK a créé un outil qui s’en assure. « Si [les notes] ne sont pas [conformes aux exigences réglementaires], l’outil va le dire tout de suite au conseiller. Au lieu d’attendre que [les notes soient] envoyées au département de conformité, que ça revienne et que ça crée une chaîne de va-et-vient entre les gens de conformité. Les conseillers en sont ravis », note-t-il.

Selon Robert Frances, le plus grand défi de l’IA reste la sécurité des données et la sécurité des outils utilisés, toutes des préoccupations de son organisation.

Pour Gino-Sébastian Savard, président de MICA cabinet de services financiers, le principal enjeu n’est pas technologique, mais sécuritaire. L’essor du travail à distance et l’utilisation accrue d’outils intégrés à des environnements comme Microsoft 365 — notamment Copilot ou des solutions de type ChatGPT — multiplient les points d’accès aux données sensibles. « Plus on ouvre les systèmes, plus il faut renforcer les mécanismes de protection », résume-t-il.

Chez MICA, l’IA est déjà utilisée à l’interne, notamment dans ServiceNow, pour automatiser certaines tâches, réduire la saisie manuelle et limiter les risques d’erreur dans le traitement des transactions. Pour le dirigeant, il est illusoire de vouloir freiner cette évolution. « L’IA va s’imposer partout, pas seulement en services financiers. La question n’est pas de savoir si nous l’adoptons, mais comment l’encadrer », explique-t-il.

David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins, est sur la même longueur d’onde. « Le principal défi, qui touche la prestation de services, c’est la gestion des données confidentielles du client. C’est le petit nœud à bien attacher avant de déployer des outils d’intelligence artificielle », s’exprime-t-il.

Si tous conviennent que l’IA facilite la prise de note lors des rencontres avec les clients, il faut garder confidentielles ces informations, ajoute-t-il : « Il faut encore bien baliser le cadre d’utilisation, notamment en matière de gouvernance des données et de sécurité de l’information. »

De plus, David Lemieux évalue actuellement comment l’IA permettra d’améliorer la gestion de portefeuille ou la gestion des risques.

Chez Nymbus Capital, la gestion de portefeuille s’appuie depuis un bon moment sur l’IA et l’analyse d’importantes quantités de données. La firme utilisait déjà ces approches bien avant que des outils comme ChatGPT ne se démocratisent, confirme Gabriel Cefaloni, chef des placements de Nymbus. Leur popularisation a suscité de la curiosité dans l’industrie et surtout, « cela a apporté une forme de validation externe par rapport à ce que nous faisons depuis des années ».

« Il y avait toujours une crainte liée à l’effet “boîte noire” et à l’idée d’une automatisation complète, y compris de l’exécution. De notre côté, nous avons toujours maintenu un contrôle humain sur cette étape. [L’IA aide à construire] le portefeuille, puis quand c’est le temps d’exécuter, c’est l’équipe d’investissement qui le fait. Quand nous rentrons dans les marchés, c’est nous qui décidons d’un titre ou même de faire un rééquilibrage », explique Gabriel Cefaloni.

Nymbus s’appuie sur deux grands systèmes complémentaires. Le premier agit au niveau macro et oriente le positionnement global et l’allocation sectorielle en revenu fixe, en reproduisant le travail d’un gestionnaire de portefeuille senior. Le second se concentre sur la sélection de titres individuels à l’intérieur des secteurs, à la manière d’un analyste fondamental qui plonge dans les états financiers et les caractéristiques propres à chaque émetteur. L’IA permet également de gérer des exigences de clients par exemple, les paramètres de sa politique d’investissement.

Avec la multiplication des outils d’IA, les conseillers devront continuer d’exercer leur jugement professionnel et apprendre à développer une distance critique par rapport aux évaluations faites par ces outils, d’après Annabelle Dumais, copropriétaire du cabinet en planification financière Dumais Sauvageau Garon : « Le défi est de demeurer l’expert, de ne pas tomber dans le panneau de prendre une réponse [d’une IA] comme étant forcément correcte. »

« L’intelligence artificielle peut nous aider à avancer nos réflexions, peut nous donner des bases sur plein de choses, mais il faut être capable de rester critique et faire les validations nécessaires parce qu’il faut demeurer professionnel dans notre approche. Nous avons une responsabilité importante, donc il ne faut pas déléguer trop l’expertise. Il faut rester en contrôle, en étant imputable de nos conseils », soutient-elle.

Avec la collaboration de Yan Barcelo, Alizée Calza, Richard Cloutier, Carole Le Hirez, Sylvie Lemieux.

L’article L’industrie expérimente l’IA est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Investir en couple, un défi de taille https://www.finance-investissement.com/nouvelles/investir-en-couple-un-defi-de-taille/ Mon, 16 Feb 2026 12:09:22 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112335 Le risque demeure la principale source de désaccord, selon un sondage de la Banque Scotia.

L’article Investir en couple, un défi de taille est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Alors que les couples s’entendent sur les bienfaits d’investir ensemble, nombre d’entre eux ne parviennent pas à se mettre d’accord sur le niveau de risque du portefeuille, révèle un nouveau sondage de la Banque Scotia.

En effet, s’entendre sur le niveau de tolérance au risque serait plus problématique que d’harmoniser les façons de dépenser ou d’épargner pour un couple, selon 38 % des couples canadiens.

Parmi les autres problématiques, 28 % des sondés peinent à décider s’ils doivent ou non mettre leurs finances en commun et 20 % avouent ne pas savoir par où commencer pour investir.

« L’argent peut être l’un des sujets les plus délicats à aborder pour un couple, mais c’est aussi l’un des plus importants, rappelle Helen He, vice-présidente, Placements des particuliers, à la Banque Scotia. Discuter ouvertement des objectifs et du risque peut aider les couples à prendre des décisions de placement avec lesquelles les deux personnes sont à l’aise. »

Toutefois, malgré les défis, nombre de couples décident de faire des placements à deux. Ils préfèrent ainsi partager les décisions d’investissement, car ils ont confiance dans le jugement financier de leur partenaire (66 %), dans ses connaissances en matière de placements (64 %) et sont convaincus qu’investir en couple permet de solidifier leur relation (59 %).

Des différences d’âge 

Il est intéressant de noter que les approches de placement en couple diffèrent selon l’âge des membres. Ainsi si 68 % des membres de la génération Z voient des avantages évidents à investir ensemble, seuls 52 % des membres de la génération X et 59 % des baby-boomers pensent de même.

La génération des baby-boomers est celle qui éprouve le plus de difficulté à se mettre d’accord sur un niveau de tolérance au risque. Ils sont ainsi 42 % à parler de ce problème, suivis par les membres de la génération Z (38 %).

« Les données soulignent l’importance de conseils et d’outils adaptés qui tiennent compte de l’évolution des objectifs et des préférences en ce qui a trait au risque au fil du temps, explique Helen He. Pour les couples, il faut souvent commencer par discuter en vue de déterminer le niveau d’incertitude avec lequel chaque personne est à l’aise, les objectifs communs par rapport aux objectifs individuels et la façon dont le couple souhaite amorcer son parcours. »

L’article Investir en couple, un défi de taille est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Attentionnée envers ses équipes et sa communauté https://www.finance-investissement.com/edition-papier/attentionnee-envers-ses-equipes-et-sa-communaute/ Tue, 10 Feb 2026 23:16:21 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112007 TOP DES LEADERS - Geneviève Brouillard a obtenu la mention spéciale ESG.

L’article Attentionnée envers ses équipes et sa communauté est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Depuis sa nomination en 2018, Geneviève Brouillard, première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario à la Banque Scotia, met de l’avant un modèle de croissance ancré dans la proximité, l’écoute et le développement des talents.

Son engagement pour la cause des femmes lui a valu une mention spéciale du jury du Top des leaders de l’industrie financière en reconnaissance de ses « réalisations exceptionnelles » relativement à l’inclusion et à la réalisation du plein potentiel des employées féminines et autres causes touchant les femmes.

« Elle a joué un rôle dans le virage de la Scotia, contribuant à une croissance, à une satisfaction élevée des employés et des clients. Son engagement exceptionnel envers l’équité, la diversité et la représentation des femmes en finance renforce son influence dans les milieux économique et communautaire, faisant d’elle une leader inspirante », a souligné le jury.

Sous sa direction, la Banque Scotia a implanté 18 nouvelles succursales dans la province depuis 2019, dont cinq en 2025. De 58 succursales à son arrivée, le réseau est passé à 77 aujourd’hui. « Depuis 2022, on est en mode accélération », dit Geneviève Brouillard. Ce virage touche l’ensemble des secteurs d’activité. Son objectif : renforcer la présence de la banque dans un nombre croissant de communautés québécoises.

La présence physique de l’institution financière dans les communautés demeure selon elle un facteur de confiance essentiel : « Les succursales jouent un rôle déterminant lors de situations sensibles où les clients souhaitent rencontrer quelqu’un en personne. » Pour Geneviève Brouillard, elles représentent à la fois un outil d’acquisition de parts de marché et un investissement dans le dynamisme local.

À la tête de plus de 1 800 employés, Geneviève Brouillard se décrit comme une leader accessible, présente sur le terrain et attentive aux préoccupations de ses équipes. Son rôle : « ouvrir des portes, clarifier le sens des transformations et s’assurer que chacun trouve sa place dans la trajectoire de croissance ».

Elle utilise l’image d’un casse-tête : pour collaborer efficacement, les équipes doivent voir « le dessus de la boîte », c’est-à-dire la vision d’ensemble. Cette approche repose sur une conviction : des employés heureux mènent à des clients satisfaits, puis à des résultats solides. « C’est une chaîne de valeur qui doit être vécue chaque jour », insiste-t-elle.

Geneviève Brouillard multiplie les initiatives pour soutenir le leadership féminin. Elle appuie le groupe de ressources axé sur les femmes leaders et a piloté, en 2025, le déploiement de la première cohorte du programme L’effet A dans la banque, conçu pour renforcer le développement professionnel et l’accès aux perspectives de carrière pour les employées. Elle note que certains obstacles à l’avancement des femmes en finance, comme le manque d’ambition assumé ou la crainte de ne pas être « parfaitement prête », demeurent similaires à ceux observés il y a 30 ans. « Les femmes sont talentueuses, mais il leur manque parfois une étincelle de confiance », observe-t-elle.

Or, la parité progresse dans plusieurs secteurs de la banque, grâce à des programmes comme le Scotia Café et l’initiative Femmes, qui aide les femmes à faire croître leurs entreprises et à mener plus loin leur carrière. Les femmes représentent actuellement 54 % de la main-d’œuvre canadienne de la Banque Scotia et occupent 42,5 % des postes de haute direction.

La dirigeante soutient également l’essor des Groupes de ressources pour les employés (GRE) au sein de la banque. Ceux-ci favorisent l’inclusion de groupes ciblés, notamment les employés de la communauté LGBTQA+, les Autochtones et les personnes handicapées.

Geneviève Brouillard est par ailleurs une fervente supportrice de la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF), une initiative qu’elle juge alignée avec les valeurs d’inclusion de la banque. « Ces femmes rendent les rêves accessibles », affirme-t-elle. De plus, elle s’investit au sein du conseil d’administration de la Fondation de l’Université de Sherbrooke.

Depuis l’arrivée de la dirigeante à la Scotia, les résultats des sondages auprès du personnel sont supérieurs à la moyenne canadienne, ce qui est également le cas pour les sondages auprès des clients.

Ce qui l’anime au quotidien ? « Le pourquoi », résume-t-elle. Contribuer aux projets de vie des clients, réduire leur anxiété financière et promouvoir la littératie financière. « On n’est pas des médecins, mais la santé financière de nos clients nous appartient », dit-elle.

L’article Attentionnée envers ses équipes et sa communauté est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>