Banque Scotia | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/banque-scotia/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 03 Jul 2026 11:16:08 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Banque Scotia | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/banque-scotia/ 32 32 Le geste du BSIF pourrait compliquer la tâche de la BdC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-geste-du-bsif-pourrait-compliquer-la-tache-de-la-bdc/ Fri, 03 Jul 2026 11:16:08 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114694 Moody's craint un affaiblissement des profils de crédit des banques, tandis que Scotia estime que la mesure équivaut à une baisse de 25 points de base du taux directeur.

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La décision du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) de réduire les coussins de fonds propres des grandes banques canadiennes constitue une mauvaise nouvelle du point de vue de leur qualité de crédit, estime Moody’s Ratings. Selon une autre analyse, publiée par Études économiques Scotia, cette mesure pourrait également stimuler la croissance du crédit au point d’influencer les décisions futures de la Banque du Canada.

La semaine dernière, le BSIF a annoncé qu’il abaissait le coussin pour stabilité intérieure (CSI) de 3,5 % à 3 % des actifs pondérés en fonction des risques. Il a également réduit la fourchette de ce coussin, qui passe de 0 % à 4 % à une nouvelle plage de 0 % à 3 %. Selon le régulateur, ces mesures visent à donner aux banques une plus grande marge de manœuvre pour accroître leurs activités de prêt et d’investissement à un moment jugé crucial pour l’économie.

« Dans l’ensemble, nous considérons ces changements comme négatifs sur le plan du crédit, puisqu’ils permettent effectivement aux banques de fonctionner avec des niveaux de capital plus faibles, alors qu’elles géraient déjà leurs fonds propres avec des marges de seulement 100 à 150 points de base au-dessus des exigences réglementaires minimales », indique l’agence de notation dans un nouveau rapport.

Si le régulateur affirme que cette réduction du coussin vise à accroître la capacité des banques à soutenir l’économie, Moody’s Ratings fait remarquer que l’amincissement récent de leurs marges de capital s’est surtout traduit par une hausse des dividendes et des rachats d’actions.

En outre, la réduction des coussins « affaiblit la capitalisation de l’ensemble du système bancaire, ce qui accroît sa sensibilité à la volatilité des bénéfices, à une détérioration de la qualité des actifs ou à des chocs de marché, particulièrement dans un contexte marqué par d’importantes incertitudes géopolitiques et commerciales », souligne le rapport.

Selon Moody’s Ratings, cette décision « introduit également un risque de comportement procyclique si les banques réagissent en augmentant les distributions de capital ou la croissance de leurs actifs pondérés en fonction des risques à un stade avancé du cycle économique ».

« À plus long terme, cette dynamique pourrait accentuer les vulnérabilités si la qualité du crédit se détériore ou si les conditions macroéconomiques se dégradent », ajoute l’agence.

Au cours de l’exercice en cours, la réduction du coussin réglementaire « entraînera vraisemblablement une baisse structurelle des ratios de fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires (CET1) déclarés par l’ensemble du système bancaire canadien, ce qui affaiblira, à la marge, les profils de crédit des banques », conclut Moody’s.

Cela pourrait influencer la politique monétaire

Au-delà de ses répercussions sur la solidité financière des banques, cette décision pourrait également avoir des conséquences sur la politique monétaire. Selon Études économiques Scotia, l’abaissement du coussin réglementaire aurait un effet sur la croissance du crédit comparable à celui d’une baisse de 25 points de base du taux directeur de la Banque du Canada.

La semaine dernière, le BSIF a abaissé le coussin pour stabilité intérieure (CSI) de 3,5 % à 3 %, affirmant vouloir renforcer la capacité des grandes banques à consentir des prêts et à investir.

« Bien que cette mesure vise principalement l’offre de crédit dans l’économie, elle produit un effet comparable à celui d’une baisse du taux directeur de la Banque du Canada, qui stimule la demande de crédit », souligne Études économiques Scotia dans une note de recherche.

Selon ses estimations, la réduction du coussin réglementaire équivaut à peu près à une baisse de 25 points de base du taux directeur.

« Comme nous prévoyons que la Banque du Canada devra relever son taux directeur plus tard cette année, cette modification réglementaire pourrait devoir être prise en compte lorsqu’elle déterminera l’orientation de sa politique monétaire », indique la note.

Toutefois, dans le contexte économique actuel — marqué par une forte incertitude attribuable à la politique commerciale américaine, au conflit au Moyen-Orient et, plus largement, à l’imprévisibilité des politiques des États-Unis —, l’ajustement du coussin de fonds propres pourrait avoir un effet moins marqué sur la croissance économique qu’une baisse de taux, souligne le rapport.

« De plus, les liquidités demeurent actuellement limitées, ce qui pourrait restreindre la capacité des banques à financer une croissance de leurs actifs, même si elles disposent d’une marge de capital suffisante pour le faire », indique Études économiques Scotia.

« Dans ce contexte, il est sans doute préférable de considérer nos estimations comme représentant l’effet maximal que cette mesure pourrait avoir. »

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Le huard sous pression https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-huard-sous-pression/ Tue, 30 Jun 2026 11:05:53 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114656 La vigueur de l’économie américaine et les incertitudes commerciales continuent de peser sur le dollar canadien.

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Le dollar canadien n’a cessé de baisser au cours des dernières semaines pour s’établir autour de la barre des 70 cents US, pris en étau entre une économie nationale en perte de vitesse et une forte demande pour le dollar américain.

Le huard s’échangeait jeudi à environ 70 cents US, après une baisse constante depuis début mai, où il s’échangeait autour de 74 cents US.

Karl Schamotta, qui dirige le groupe de recherche sur les devises chez Corpay, a indiqué que le dollar américain « écrase tous ses rivaux mondiaux », alors que l’essor de l’intelligence artificielle aux États-Unis attire davantage d’investissements, que les entreprises enregistrent des bénéfices plus élevés et que l’économie affiche des résultats supérieurs aux prévisions.

« Le thème de l’exceptionnalisme américain est très, très puissant en ce moment, a expliqué Karl Schamotta. Les capitaux quittent les autres pays pour affluer vers les États-Unis. »

La robustesse de l’économie américaine et la persistance de l’inflation amènent désormais de nombreux opérateurs en bourse à prévoir que la Réserve fédérale américaine va relever ses taux d’intérêt dans le courant de l’année.

La semaine dernière, la Réserve fédérale américaine a maintenu la fourchette cible du taux des fonds fédéraux entre 3,50 % et 3,75 %. Ce niveau est supérieur de plus d’un point de pourcentage au taux de référence de 2,25 % de la Banque du Canada.

On s’attend à ce que la Banque du Canada maintienne son taux directeur inchangé, la croissance nationale restant relativement modérée.

« La différence entre les taux d’intérêt des différents pays est sans doute le facteur qui influence le plus l’évolution des taux de change », a souligné Karl Schamotta.

« Lorsque les investisseurs ont la possibilité d’investir dans un autre pays, ils ont tendance à placer leur argent dans celui qui offre le rendement le plus élevé », a-t-il ajouté.

Les incertitudes liées aux droits de douane et aux tensions commerciales avec les États-Unis ont également pesé sur le moral des entreprises et des consommateurs canadiens.

En conséquence, les entreprises freinent leurs investissements et leurs embauches, tandis que les dépenses de consommation ont ralenti.

La date butoir pour prolonger officiellement l’accord commercial entre le Canada, les États-Unis et le Mexique approche à grands pas, le 1er juillet.

Si les trois pays ne parviennent pas à s’entendre sur le renouvellement de l’accord, celui-ci fera l’objet d’une révision.

Les négociations commerciales devraient engendrer davantage d’incertitude, l’administration Trump ayant historiquement recouru à des menaces de droits de douane à l’encontre de ses partenaires commerciaux afin d’obtenir de meilleures conditions pour les États-Unis.

Karl Schamotta a avancé que cela ne manquerait pas de faire les gros titres de manière négative, et que des négociations prolongées pourraient exercer une pression supplémentaire sur le dollar canadien.

Les négociations commerciales et les données économiques américaines solides devraient affaiblir le dollar canadien au cours des deux prochains mois, selon Sarah Ying, directrice exécutive chargée des devises chez Marchés des capitaux CIBC.

Elle a toutefois précisé que cet impact devrait être de courte durée.

À mesure que l’économie canadienne reprendra de la vigueur dans le courant de l’année et que la situation concernant l’accord commercial se précisera, cela pourrait contribuer à renforcer le dollar canadien, a estimé Sarah Ying.

Elle croit que le huard pourrait remonter à environ 73 cents US.

Shaun Osborne, stratège en chef des devises à la Banque Scotia, partage l’avis selon lequel la devise devrait connaître une remontée. Il prévoit que le huard atteindra environ 75 cents US d’ici la fin de l’année.

Shaun Osborne a expliqué que ses prévisions reposaient sur une baisse des taux de la Réserve fédérale américaine, tandis que la Banque du Canada relèverait son taux au jour le jour, ce qui réduirait l’écart de taux et stimulerait le dollar canadien.

« Si notre analyse est correcte et que les taux américains baissent tandis que les taux canadiens augmentent, alors cet écart de rendement devrait se réduire, ce qui devrait faire remonter le dollar canadien légèrement au-dessus de ses niveaux actuels », prévoit-il.

Mais cela pourrait changer au cours des prochains mois, en fonction de l’évolution des politiques monétaires, de la conjoncture économique et des négociations commerciales, a-t-il ajouté.

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De la crise financière aux balados : le parcours singulier de Brenda Bartlett https://www.finance-investissement.com/nouvelles/de-la-crise-financiere-aux-balados-le-parcours-singulier-de-brenda-bartlett/ Tue, 30 Jun 2026 11:05:42 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114651 Elle a contribué à transformer PWL Capital en chef de file de l’éducation financière.

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Après près de 40 ans dans l’industrie financière, Brenda Bartlett prendra sa retraite à la fin du mois de juin. Invitée à revenir sur son parcours et à offrir sa vision de l’avenir, elle répond en riant : « Vous savez, PWL et l’industrie, nous n’avons pas toujours emprunté le même chemin. »

Cette volonté de faire les choses autrement a marqué la carrière de Brenda Bartlett. « Ce qui m’excite vraiment, c’est de faire un virage lorsque nécessaire, mettre des outils en place, développer les ventes ou accueillir de nouvelles clientèles. J’aime voir les choses croître et j’aime bâtir », lance-t-elle.

Avant de rejoindre PWL Capital en 2007, Brenda Bartlett a occupé des postes de direction dans de grandes institutions pendant près de 20 ans, notamment celui de président et chef de l’exploitation à Gestion d’actifs mondiale CIBC. « J’occupais un siège aux premières loges pour observer comment les choses évoluaient dans l’industrie. Mais je me suis aussi rendu compte que l’impact qu’un individu peut avoir au sein d’une grande institution est relativement limité. »

Cette réflexion l’a amenée à remettre en question sa réalité au bénéfice d’un environnement plus entrepreneurial. « C’est vraiment difficile de faire bouger les choses dans une grande organisation. On peut aligner le Queen Mary deux pouces à gauche, mais ça peut prendre deux ans avant d’y arriver. »

Issue d’une famille d’entrepreneurs, cette diplômée en économie (1980) de la Western University à London, en Ontario, a ainsi recherché un milieu où elle pourrait contribuer plus directement à la croissance d’une organisation. « Le commerce et la volonté de bâtir une entreprise, c’est dans mon ADN », dit-elle.

Son passage au sein de grandes institutions comme le Trust Royal, la Banque Scotia et la CIBC lui a toutefois montré la valeur de la discipline. « Parfois c’est très lent parce que ça prend un business case avec 50 signatures, mais j’ai appris que cette rigueur permet de prendre une bonne décision. »

La crise de 2008 comme test de résistance

Lorsque Brenda Bartlett se joint à PWL Capital, la firme gère environ 500 millions de dollars d’actifs. Aujourd’hui, les actifs des ménages servis par l’entreprise frôlent les 9 milliards de dollars.

Son arrivée coïncide avec la crise financière mondiale de 2008. « Cinq minutes après que je me sois jointe à PWL, la crise financière mondiale a éclaté », raconte-t-elle. La période constitue un premier test majeur pour la firme. « Nos clients suivaient l’actualité et s’attendaient vraiment à un désastre », se rappelle-t-elle.

Alors que les marchés boursiers américains perdaient plus de 50 % de leur valeur et que le marché canadien reculait de plus du tiers, les portefeuilles de PWL ont mieux résisté. « Même les portefeuilles les plus dynamiques et les plus exposés au risque ont enregistré des baisses inférieures à 20 % », souligne Brenda Bartlett.

Selon elle, cette période a renforcé la confiance de l’entreprise envers sa philosophie d’investissement et a servi de catalyseur à une réflexion plus large sur son modèle de croissance. L’un des virages les plus importants de son passage chez PWL demeure ainsi la transformation de la firme en acteur de premier plan en matière d’éducation financière.

Vers 2014-2015, alors que plusieurs firmes continuent de miser principalement sur les méthodes traditionnelles de développement des affaires comme les références et les événements, PWL choisit une autre voie en misant sur les médias sociaux. « On peut faire croître l’entreprise un client à la fois […] ou amplifier notre message en adoptant les plateformes de médias sociaux », résume-t-elle.

Les gestionnaires de portefeuille de la firme commencent alors à publier des billets de blogues, des études, des balados et, plus tard, des vidéos destinés au grand public. L’objectif n’est pas de vendre des produits, mais d’informer et d’éduquer les investisseurs.

Cette approche transforme profondément la relation de PWL avec sa clientèle. Les investisseurs découvrent désormais la firme bien avant une première rencontre. « Les nouveaux clients qui nous approchaient nous suivaient déjà depuis des mois. Ils avaient lu nos rapports, regardé nos vidéos sur YouTube ou écouté nos balados. Ils nous appelaient en disant : “Je veux ouvrir un compte.” »

Pour soutenir cette stratégie, PWL aménagera même des studios dans ses bureaux. Cela donnera notamment naissance au balado Rational Reminder animé par Cameron Passmore et Ben Felix, devenu l’un des principaux vecteurs de l’écosystème de contenu développé par PWL. Ben Felix a également bâti une importante présence sur YouTube, rejoignant plus d’un demi-million d’abonnés.

La démocratisation du savoir financier comme héritage

Lorsqu’on lui demande ce dont elle est la plus fière, la réponse de Brenda Bartlett est immédiate et ne concerne ni les actifs sous gestion ni les acquisitions réalisées. « Ce dont je suis la plus fière c’est de voir que nos gestionnaires ont su canaliser nos connaissances techniques ainsi que plus générales pour les besoins de la vie courante, et cela, de façon humaine. » Cette volonté de rendre la finance accessible demeure au cœur de l’identité de la firme.

Au-delà du développement de la firme, elle considère le recrutement et le développement de la relève comme l’un de ses plus grands accomplissements. « Je suis très fière du talent que nous avons apporté au sein de la firme et que nous avons pu développer et coacher. »

Aujourd’hui, l’âge moyen au sein de l’organisation se situe autour de 35 ans. « C’est une compagnie pleine de jeunes. Ils sont dynamiques, intelligents et ont le cœur au bon endroit. » Elle voit dans cette nouvelle génération la garantie que la culture de la firme pourra se poursuivre longtemps après son départ.

Brenda Bartlett observe avec prudence l’essor des « finfluenceurs » et s’inquiète de la popularité de créateurs de contenu qui ne sont pas soumis aux mêmes exigences réglementaires que les professionnels de l’industrie. « C’est dangereux et ça peut causer des ennuis à des gens qui risquent de perdre une partie de leurs avoirs », affirme-t-elle.

Elle note d’ailleurs que la question de l’encadrement des créateurs de contenu financier fait désormais l’objet de discussions au sein de l’industrie. Selon elle, la crédibilité se construit sur le long terme, un avantage dont bénéficie aujourd’hui PWL, grâce aux années investies dans la production de contenu éducatif rigoureux.

L’intelligence artificielle : une occasion à saisir avec prudence

Comme plusieurs acteurs de l’industrie, Brenda Bartlett observe avec attention l’essor de l’intelligence artificielle (IA). « Je n’ai jamais vu quelque chose évoluer aussi rapidement dans mes 40 ans de carrière », lance la dirigeante. Bien qu’elle considère cette technologie comme un outil prometteur, elle insiste sur la nécessité de demeurer prudent.

PWL a constitué une équipe spécialisée afin d’évaluer les applications susceptibles d’améliorer les services aux clients. Son partenariat avec OneDigital lui permet de bénéficier d’une expertise avancée dans ce domaine. Les travaux de l’équipe portent notamment sur le développement d’agents et d’assistants numériques capables d’effectuer certaines tâches de recherche ou d’analyse.

L’objectif n’est toutefois pas de remplacer le conseiller, insiste-t-elle. Le jugement professionnel, l’esprit critique et la validation demeurent essentiels pour assurer la qualité des recommandations et des informations transmises aux clients.

Si elle estime que l’IA permettra aux professionnels de gagner en efficacité et de consacrer davantage de temps à leurs clients, elle ne remplacera jamais l’essentiel. « Nous sommes dans un business de confiance et le conseil doit être livré dans une relation de confiance entre le client et le gestionnaire. »

Concernant la transaction impliquant OneDigital, Brenda Bartlett indique que le principal apport réside dans l’expertise de OneDigital en matière de fusions et acquisitions. Depuis la transaction, PWL a réalisé cinq acquisitions et entend poursuivre sur sa lancée.

PWL recherche des firmes qui partagent sa philosophie centrée sur le client, le travail d’équipe et l’éducation financière. « Nous voulons intégrer complètement les entreprises que nous acquérons », explique la dirigeante.

La firme a aussi transformé son modèle d’affaires au fil des années, délaissant une approche fondée sur les pratiques individuelles au profit d’un modèle davantage collaboratif. « Les clients appartiennent à l’organisation, pas à un conseiller en particulier », résume Brenda Bartlett. Selon elle, cette structure favorise la continuité du service tout en étant mieux adaptée aux réalités actuelles du marché du travail, notamment en matière de conciliation travail-famille.

Un dernier souhait pour l’industrie

À l’heure de quitter la profession, Brenda Bartlett nourrit un souhait : voir davantage de femmes choisir une carrière dans les services financiers.

Lorsqu’elle repense à ses débuts dans le secteur, elle constate le chemin parcouru. Elle évoque le fait que plusieurs grandes firmes canadiennes de courtage aient été dirigées par des femmes au cours des dernières années, une situation qu’elle aurait difficilement imaginée en début de carrière.

Malgré ces progrès, elle estime que l’industrie doit poursuivre ses efforts. Selon elle, la question n’est plus celle des compétences. Les universités forment aujourd’hui un nombre croissant de diplômées dans des domaines quantitatifs comme les mathématiques et les sciences. Le véritable défi consiste plutôt à convaincre ces talents que les services financiers peuvent offrir des carrières stimulantes et porteuses.

La dirigeante estime toutefois que les modèles traditionnels de courtage, souvent construits autour d’entrepreneurs indépendants responsables de leur propre clientèle, peuvent représenter un obstacle pour certaines professionnelles qui souhaitent concilier progression de carrière et responsabilités familiales.

L’enjeu consiste donc à leur faire découvrir les possibilités de carrière offertes par l’industrie. Elle rappelle que les compétences relationnelles et humaines sont au cœur du métier de conseiller, et que « les femmes sont très douées dans le conseil et dans les relations humaines. »

Et elle conclut avec un message simple : « J’aimerais encourager les jeunes femmes à venir nous connaître et à embarquer dans l’industrie. Ça améliorerait l’industrie au complet. »

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IA : la Banque Scotia passe à l’étape suivante https://www.finance-investissement.com/nouvelles/ia-la-banque-scotia-passe-a-letape-suivante/ Fri, 19 Jun 2026 12:08:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114453 Elle ajoute de nouvelles capacités à Intelligence Scotia.

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La Banque Scotia élargit sa gamme d’outils basés sur l’intelligence artificielle (IA). La firme poursuit ainsi trois objectifs clés, soit : rehausser l’expérience client, améliorer sa rapidité et son efficacité d’action et renforcer la gestion des risques.

L’adoption d’Intelligence Scotia est en pleine croissance. Désormais, plus de 71 000 membres du personnel bénéficient d’outils d’assistance propulsés par l’IA et 5 500 ingénieurs utilisent cette technologie pour améliorer leur productivité.

Intelligence Scotia soutient toujours davantage le service à la clientèle, les opérations, mais également la prise de décision. En un trimestre, l’utilisation de l’IA a augmenté de 30 %.

« Nous constatons une adoption soutenue d’Intelligence Scotia dans l’ensemble de l’entreprise, et l’annonce d’aujourd’hui marque une nouvelle avancée dans notre façon de déployer l’IA à grande échelle », déclare Phil Thomas, chef de groupe et chef, Stratégie et Exploitation.

Intelligence Scotia permet notamment de synthétiser, de transformer et de passer en revue des renseignements complexes et de procéder à du codage pour améliorer les processus et traiter certaines tâches répétitives.

Cette gamme d’outils élargie ouvre la voie à de nouveaux usages de l’IA, notamment grâce à :

  • Notebooks : un espace de travail continu où les membres du personnel peuvent regrouper des fichiers, des courriels, des notes de réunion et des données ;
  • Create : un outil qui permet de créer du contenu visuel afin de produire des présentations soignées ;
  • Pages : un canevas interactif qui transforme les réponses générées par l’IA en documents évolutifs et entièrement modifiables. Les équipes peuvent y collaborer en temps réel, échanger leurs idées et élaborer des livrables structurés dans un environnement partagé.

Dans le cadre du déploiement d’Intelligence Scotia, un portail de ressources est offert aux membres qui ont accès à ces outils. Dessus, les employés peuvent notamment retrouver des modules de formation autonome et de formation progressive qui traitent des notions fondamentales de l’IA et de cas d’utilisation propres au poste occupé.

Des ateliers pratiques sont également offerts à l’échelle de l’organisation.

« Intégrer l’IA aux activités quotidiennes ne se limite pas au déploiement de nouvelles technologies : il s’agit aussi d’accompagner notre personnel dans l’acquisition de nouvelles compétences et l’adoption de nouvelles façons de travailler, explique Jenny Poulos, cheffe des Ressources humaines. Grâce à des formations ciblées, à des ressources pratiques et à un encadrement axé sur l’utilisation responsable, nous aidons les membres du personnel de la Banque Scotia à intégrer l’IA avec confiance dans leur travail quotidien. »

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La Banque Scotia acquiert MapleMark Bank https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-acquiert-maplemark-bank/ Tue, 09 Jun 2026 11:43:38 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114308 Afin de soutenir la croissance stratégique de sa division des services bancaires et marchés mondiaux.

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La Banque Scotia a conclu une entente définitive visant l’acquisition de Maple Financial Holdings, la société mère de MapleMark Bank, une banque de services bancaires commerciaux aux États-Unis exerçant ses activités essentiellement au Texas (Dallas).

Grâce à cette acquisition, la Banque Scotia pourra désormais offrir à sa clientèle la protection de la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), souligne Travis Machen. Cet atout revêt une importance particulière pour les activités de son équipe des marchés des capitaux d’emprunt hypothécaire ainsi que pour sa stratégie de croissance des dépôts.

Le dirigeant salue également la qualité de la gestion de MapleMark Bank. Selon lui, cette acquisition s’inscrit dans la volonté de la Banque Scotia de renforcer sa présence dans le corridor nord-américain.

Selon la Banque Scotia, cette transaction, qui demeure assujettie aux conditions de clôture habituelles et à l’obtention des approbations réglementaires requises, ne devrait pas avoir d’incidence significative sur les résultats ni sur le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1.

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La Banque Scotia veut acquérir une banque américaine https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-veut-acquerir-une-banque-americaine/ Tue, 02 Jun 2026 10:52:13 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114263 L’achat de la société mère de MapleMark Bank renforcerait la présence de Scotia dans le corridor nord-américain.

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La Banque Scotia a annoncé le 29 mai avoir conclu un accord en vue d’acquérir la société mère de MapleMark Bank, une banque commerciale américaine.

Les modalités financières de l’acquisition de Maple Financial Holdings n’ont pas été immédiatement communiquées.

Travis Machen, chef de la direction et chef de groupe, services bancaires et marchés mondiaux, de la Banque Scotia, affirme que cet accord permet à la banque canadienne d’offrir à ses clients l’assurance dépôts de la FDIC, soit la compagnie fédérale d’assurance de dépôts bancaires des États-Unis.

La Banque Scotia précise que les activités de MapleMark se concentrent principalement à Dallas.

Travis Machen ajoute que cette transaction s’inscrit dans la stratégie de la Banque Scotia axée sur le corridor nord-américain.

L’accord est soumis aux conditions de clôture habituelles et aux autorisations réglementaires.

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Trois grandes banques canadiennes augmentent leurs dividendes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/trois-grandes-banques-canadiennes-augmentent-leurs-dividendes/ Wed, 27 May 2026 12:39:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114159 Trois grandes banques canadiennes augmentent leurs dividendes

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Portées notamment par une amélioration de la qualité du crédit et des bénéfices supérieurs aux attentes, la Banque Scotia, BMO et la Banque Nationale ont toutes annoncé une hausse de leurs profits ainsi qu’une diminution de leurs provisions pour pertes sur créances. Les trois institutions ont également relevé leur dividende trimestriel.

Un bénéfice de 2,63 G$ pour la Scotia

La Banque Scotia a augmenté son dividende trimestriel après avoir annoncé un bénéfice de 2,63 milliards de dollars (G$) au deuxième trimestre, une hausse par rapport à 2,03 G$ un an plus tôt.

La banque indique qu’elle versera désormais un dividende trimestriel de 1,14 $ par action, contre 1,10 $ par action auparavant.

Cette augmentation du versement aux actionnaires intervient alors que la banque indique que son bénéfice s’est élevé à 2,00 $ par action pour le trimestre clos le 30 avril, comparativement à 1,48 $ par action un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires de la banque s’est élevé à 9,84 G$ pour le deuxième trimestre, comparativement à 9,08 G$ au même trimestre l’année dernière.

La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances s’est élevée à 1,22 G$, contre 1,40 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, la Banque Scotia indique avoir réalisé un bénéfice de 2,02 $ par action, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 1,52 $ par action enregistré il y a un an.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 1,94 $ par action.

BMO augmente son dividende

BMO Groupe financier a annoncé que son bénéfice du deuxième trimestre avait augmenté de plus de 30 % par rapport à l’année dernière et a relevé son dividende trimestriel.

BMO indique qu’elle versera désormais à ses actionnaires un dividende trimestriel de 1,71 $ par action, contre 1,67 $ par action auparavant.

BMO a réalisé un bénéfice de 2,63 G$, soit 3,53 $ par action, pour le trimestre clos le 30 avril, contre 1,96 G$, ou 2,50 $ par action, un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires s’est élevé à 9,57 G$, comparativement à 8,68 G$ au même trimestre l’année dernière, tandis que la provision pour pertes sur créances se chiffrait à 739 millions de dollars (M$) au dernier trimestre, contre 1,05 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, BMO affirme avoir enregistré un bénéfice de 3,67 $ par action au cours de son dernier trimestre, contre 2,62 $ par action il y a un an.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 3,45 $ par action.

La Banque Nationale affiche un bénéfice en hausse

La Banque Nationale du Canada a augmenté son dividende, après avoir enregistré un bénéfice de 1,23 G$ au deuxième trimestre, en hausse par rapport à 896 M$ il y a un an.

La banque montréalaise indique qu’elle versera désormais un dividende trimestriel de 1,32 $ par action, soit une augmentation de huit cents par action.

La Banque Nationale précise que son bénéfice s’est élevé à 3,06 $ par action pour le trimestre terminé le 30 avril, contre 2,17 $ par action il y a un an.

Le chiffre d’affaires du trimestre s’est établi à 3,91 G$, comparativement à 3,65 G$ au même trimestre l’année dernière, tandis que les dotations aux pertes de crédit de la banque se chiffraient à 233 M$, contre 545 M$ il y a un an.

Sur une base ajustée, la Banque Nationale indique avoir réalisé un bénéfice de 3,23 $ par action au cours de son dernier trimestre, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 2,85 $ par action enregistré il y a un an.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 3,13 $ par action.

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La Banque Scotia réinvente le compte d’épargne https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-reinvente-le-compte-depargne/ Tue, 12 May 2026 11:04:23 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113774 PRODUITS – Avec un compte fondé sur la relation.

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La Banque Scotia lance un compte d’épargne à intérêt élevé (CEIE). Ce compte, qui est l’un des premiers du genre au Canada, offre un taux d’intérêt ordinaire progressif en fonction du solde total de l’ensemble des comptes admissibles détenus par un client.

Le taux d’intérêt augmente ainsi en fonction de la relation des clients avec leur institution.

Dans le détail, le CEIE propose cinq tranches de taux d’intérêt ordinaires, variant de 0,75 % à 2,20 %, en fonction du solde total détenu par le client.

Ce solde est calculé quotidiennement et tient compte des comptes-chèques, des comptes d’épargne, des certificats de placement garanti (CPG) ainsi que des fonds communs admissibles détenus auprès de la Banque Scotia.

À noter que les clients peuvent connaître leur solde total de la relation, suivre leur progression vers la tranche de solde supérieure et surveiller les intérêts accumulés via l’application mobile de la Banque Scotia.

Le produit, qui n’est toutefois accessible qu’à partir d’un solde total minimum de 10 000 $, se distingue également par l’absence de frais mensuels et par la possibilité d’effectuer des virements en libre-service illimités entre les comptes de la banque.

« À la Banque Scotia, nous estimons que les clientes et clients méritent de recevoir des avantages pour l’ensemble de leur relation bancaire, affirme Kingsley Chak, premier vice-président, Dépôts, Placements et Valeur — Clientèle de détail. En tenant compte du solde total de la relation, le CEIE de la Banque Scotia leur permet de gagner plus à mesure que leur relation avec la Banque Scotia s’accroît. »

Pour le lancement de ce nouveau type de compte, la Banque Scotia offre un taux d’intérêt promotionnel de 2,80 % qui s’ajoute au taux d’intérêt ordinaire, le taux combiné peut ainsi aller jusqu’à 5,00 % pendant les trois premiers mois.

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La Banque Scotia veut accélérer l’adoption de l’IA https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-veut-accelerer-ladoption-de-lia/ Mon, 27 Apr 2026 12:15:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113461 L’entreprise lance Intelligence Scotia.

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La Banque Scotia met en branle Intelligence Scotia, une approche unifiée à l’échelle de l’entreprise, réfléchie afin d’accélérer l’adoption de l’intelligence artificielle (IA) au sein de l’institution et doter les membres du personnel de capacités sécurisées et évolutives en matière de données et d’IA.

« Combinées à notre infrastructure technologique existante, ces capacités d’IA tirent parti de la force combinée de nos données et de nos environnements infonuagiques, tout en intégrant des mécanismes de gouvernance et de sécurité, afin que les équipes puissent utiliser l’IA en toute confiance et de manière responsable », explique Tim Clark, chef de groupe et chef de l’information.

Intelligence Scotia regroupe les capacités, les plateformes et les mécanismes de gouvernance nécessaires au déploiement de l’IA à grande échelle.

Intégré à l’environnement de travail, le Navigateur Scotia offre au personnel des outils fondés sur l’IA pour les assister dans leurs tâches quotidiennes. Son but est notamment :

  • d’améliorer la prise de décision,
  • d’accélérer les cycles de développement,
  • et de permettre la création d’assistants personnalisés, notamment pour la recherche et l’analyse, dans un cadre sécurisé.

Le Navigateur Scotia fournit aux équipes techniques des fonctions d’aide au codage, afin de les aider à automatiser certaines tâches pour investir davantage de temps dans des activités à plus forte valeur ajoutée.

Intelligence Scotia a également été conçu afin de prendre en charge les avancées futures en matière d’IA agentique, capables d’agir en fonction du contexte et d’exécuter certaines actions de manière indépendante.

« En procurant des outils d’IA aux membres de notre équipe mondiale, nous leur permettons de se concentrer sur le travail à valeur ajoutée et donc de prendre de meilleures décisions, de bouger plus rapidement et de produire des résultats probants pour notre clientèle », affirme Phil Thomas, chef de groupe et chef, Stratégie et Exploitation.

L’IA est déjà bien intégrée dans plusieurs activités de la Banque Scotia :

  • Dans les centres de contact, par exemple, il traite plus de 40 % des demandes des clients.
  • En matière de Services bancaires commerciaux, les solutions IA traitent environ 90 % des courriels des Services bancaires commerciaux en les acheminant aux équipes appropriées, ce qui réduit le travail manuel de 70 % en plus d’améliorer les délais de traitement.
  • En matière de Services bancaires numériques, avec les services bancaires mobiles de la Banque Scotia, les clients peuvent plus facilement suivre leurs opérations courantes grâce à des rappels automatisés qui leur permettent notamment d’anticiper les paiements de factures, les virements électroniques et les transferts entre comptes.

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La Banque Scotia présente ses administrateurs https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-presente-ses-administrateurs/ Thu, 23 Apr 2026 10:57:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113483 NOUVELLES DU MONDE — Les 12 candidats proposés ont été élus.

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La Banque Scotia dévoile les résultats de l’élection de ses administrateurs qui s’est tenue lors de l’assemblée annuelle et extraordinaire des actionnaires du 14 avril 2026.

Les 12 candidats soumis par la direction ont tous été élus administrateurs avec 96,7 % à 99,7 % des votes.

Le conseil d’administration se composera donc de :

  • Nora A. Aufreiter,
  • Guillermo E. Babatz,
  • Dave Dowrich,
  • Antonio Garza,
  • Michael B. Medline,
  • Lynn K. Patterson,
  • Una M. Power,
  • Aaron W. Regent,
  • Sandra J. Stuart,
  • Scott Thomson,
  • Steven C. Van Wyk,
  • et de Benita M. Warmbold.

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