Produits et assurance | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 12 Feb 2026 12:56:06 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Produits et assurance | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/ 32 32 DGIA lance un fonds de Placements privés mondiaux https://www.finance-investissement.com/nouvelles/dgia-lance-un-fonds-de-placements-prives-mondiaux/ Thu, 12 Feb 2026 12:56:06 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112289 PRODUITS – Ce dernier investira principalement dans un véhicule d’investissement dédié.

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Desjardins Gestion internationale d’actifs (DGIA) lance le Fonds DGIA Placements privés mondiaux. Le but de ce produit est d’offrir un accès à des occasions mondiales en placements privés, combiné à une structure souple, une exposition rapide et une diversification optimisée.

« Le lancement du Fonds DGIA Placements privés mondiaux marque une étape importante pour Desjardins Gestion internationale d’actifs. Nous sommes fiers d’offrir une approche innovante qui répond aux besoins de diversification et aux attentes du marché. Notre approche permettra à un plus grand nombre d’investisseurs institutionnels — qu’il s’agisse de fondations, de fonds de pension, de cabinets familiaux (family offices) ou d’institutions desservant une clientèle en gestion de patrimoine — d’accéder à une solution sophistiquée dans un modèle simple et efficace », souligne Frédéric Angers, Directeur général et chef des placements, Marchés privés de Desjardins Gestion internationale d’actifs.

Dans un premier temps, le fonds investira dans un véhicule dédié structuré avec Ardian. Grâce à ce partenariat, les investisseurs pourront profiter des expertises complémentaires des feux firmes.

« Ce partenariat avec Desjardins Gestion internationale d’actifs illustre notre volonté commune de rendre les placements privés plus accessibles, tout en maintenant les mêmes standards de qualité. En combinant les solutions d’investissement privé mondiales et diversifiées d’Ardian avec l’approche institutionnelle de DGIA, nous sommes convaincus d’offrir aux investisseurs canadiens une solution robuste et adaptée à leurs objectifs à long terme », ajoute Vladimir Colas, Directeur général délégué et Co-responsable Secondaries & Primaries d’Ardian.

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PMSL élargit son offre https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/pmsl-elargit-son-offre/ Wed, 11 Feb 2026 12:02:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112287 PRODUITS – Et lance deux nouveaux fonds de série FNB.

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Gestion d’actifs PMSL lance deux nouveaux fonds de série FNB à la Bourse de Toronto.

Le Fonds mondial à faible volatilité Recherche mixte MFS PMSL — série FNB (SBLG) et le Fonds international à faible volatilité Recherche mixte MFS PMSL — série FNB (SBLI) ont été lancé le 2 février dernier.

Les frais de gestion de ces deux fonds s’élèvent à 0,50 %.

Le Fonds mondial à faible volatilité Recherche mixte MFS PMSL — série FNB investit avant tout dans un portefeuille diversifié de titres de participation d’émetteurs du monde entier. Il peut également investir dans des fonds communs de placement (y compris des fonds négociés en Bourse [FNB]) qui investissent principalement dans de tels titres.

Le Fonds international à faible volatilité Recherche mixte MFS PMSL — série FNB investit quant à lui dans un portefeuille diversifié de titres de participation d’émetteurs de l’extérieur du Canada et des États-Unis, ou indirectement dans des fonds communs de placement (notamment des FNB) qui investissent principalement dans de tels titres.

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Janvier : entrées nettes records en FNB canadiens https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/janvier-entrees-nettes-records-en-fnb-canadiens/ Wed, 11 Feb 2026 11:24:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112340 FOCUS FNB – C’est la première fois que les entrées nettes mensuelles dépassent les 20 G$.

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Malgré des remous géopolitiques en début d’année, le marché canadien des fonds négociés en Bourse (FNB) commence 2026 en lion. En janvier, les FNB canadiens enregistrent des créations nettes de 22,3 milliards de dollars (G$), battant le record mensuel établi en décembre, et ce malgré une activité habituellement au ralenti en début d’année, selon un rapport de Banque Nationale Marchés financiers (BNMF).

Les FNB de toutes les catégories d’actifs ont enregistré des entrées nettes importantes le mois dernier, à l’exception des FNB de cryptoactifs. L’actif total sous gestion des FNB canadiens s’élève désormais à 744 G$, selon des données de BNMF et de Bloomberg.

Les FNB d’actions dominent

Les FNB canadiens d’actions affichent des créations nettes de 14,6 G$ en janvier, comparativement à 10 G$ en décembre. Les fonds d’actions internationales continuent à mener le bal dans cette catégorie, avec des entrées nettes combinées de 7 G$ dans les marchés mondiaux, développés et émergents.

Les fonds d’actions canadiennes enregistrent 4 G$ d’entrées nettes, tandis que les fonds d’actions américaines attirent 3,4 G$, soit un peu plus qu’en décembre.

Du côté des stratégies, les FNB d’actions pondérés selon la capitalisation boursière dominent les créations nettes (7 G$), suivis par les FNB sectoriels (1,7 G$) et les FNB de dividende (1,5 G$). L’actif sous gestion dans les FNB canadiens d’actions atteint désormais près de 480 G$.

Les matières premières en vedette

« Les FNB canadiens et mondiaux axés sur les matières premières, incluant les métaux de base et le cuivre, ont profité de la solide performance du secteur, qui s’est hissé au premier rang de l’indice composé depuis le début de l’année, devançant le secteur de l’énergie de près de 10 % », signalent les analystes de BNMF Daniel Straus, Tiffany Zhang et Linda Ma.

Les FNB liés aux matières premières ont enregistré 872 M$ d’entrées nettes en janvier, en particulier dans l’or. Parmi les FNB d’actions sectorielles, les fonds qui couvrent les secteurs des technologies (398 M$) et des services publics (317 M$) ont également enregistré des entrées nettes pour le premier mois de l’année.

L’énergie à contre-courant

Les FNB d’actions du secteur de l’énergie — l’un des seuls secteurs à afficher des sorties nettes, avec celui de l’immobilier en janvier — ont subi des rachats nets de près de 200 M$. BNMF attribue ce recul à la chute des prix du pétrole liée aux événements géopolitiques au Venezuela en début d’année, marqués par l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro le 3 janvier par les États-Unis.

« Certains investisseurs semblent adhérer à l’idée que le pétrole lourd vénézuélien concurrence les exportations énergétiques canadiennes », indique le rapport de BNMF.

Les FNB d’actions multifactoriels enregistrent des entrées nettes de 377 M$ en janvier. Les investisseurs se sont également tournés vers les FNB mondiaux à gestion active et les FNB de sociétés à petite capitalisation, selon le rapport.

Les FNB ESG en progression

Les FNB ciblant les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) enregistrent 218 M$ de créations nettes en janvier, comparativement à 135 M$ en décembre.

Le fonds XSEM a enregistré à lui seul près de 200 M$ d’entrées nettes, en lien avec la forte performance des marchés émergents, signale BNMF. Les FNB ESG des marchés émergents dominent d’ailleurs cette catégorie en janvier (223 M$), suivis de ceux axés sur l’environnement.

Les FNB ESG axés sur les actions canadiennes sont les seuls de cette catégorie à enregistrer des rachats nets (284 M$).

Appétit pour les FNB de titres à revenu fixe

Les FNB de titres à revenu fixe enregistrent 4 G$ de créations nettes en janvier, soit un peu moins qu’en décembre, ce qui porte l’actif sous gestion dans cette catégorie à 186,5 G$.

La part du lion sur le plan des entrées nettes est allé aux FNB de titres à revenu fixe avec échéances mixtes (broad) avec 2,5 G$ en janvier.

À l’exception des FNB à échéance à très court terme, qui ont enregistré des sorties nettes (77 M$), tous les autres segments affichent des créations nettes, menées par les FNB de titres à rendement réel (578 M$), les FNB à moyen terme (477 M$) et à court terme (403 M$).

Les FNB de titres à revenu fixe qui détiennent des titres canadiens ont dominé les entrées nettes en janvier (1,8 G$), suivis par les FNB de titres à revenu fixe américains et d’Amérique du Nord (1,3 G$). Les FNB obligataires étrangers ont attiré 743 M$, dominés par des fonds à gestion active, précise BNMF.

Les FNB à effet de levier et inverse affichent le deuxième plus fort taux de croissance relative parmi toutes les catégories. Les FNB multiactifs récoltent 1,9 G$ d’entrées nettes, tandis que les FNB de répartition d’actifs engrangent 1,7 G$ de création nette.

Les FNB de cryptoactifs affichent des entrées nettes de 10 M$, comparativement à 121 M$ en décembre, essentiellement dans les FNB Bitcoin à faible ratio de frais de gestion.

Principaux acteurs et produits

En janvier, RBC iShares arrive en tête des fournisseurs pour les créations nettes, avec 7,8 G$, suivi par Vanguard (3,1 G$), BMO (2,1 G$), Fidelity (1,9 G$) et TD (1,7 G$).

Les fonds ayant attiré le plus de créations nettes en janvier sont XEQT, XIU, VEQT, XIC et XSTH. NSCE, XEG et ZCS enregistrent quant à eux les plus importants rachats nets.

Le rythme des lancements de nouveaux FNB canadiens s’est accéléré en janvier 2026 par rapport à décembre 2025, avec 23 nouveaux produits lancés sur le marché. Harvest, CI, Fidelity et AGF ont élargi leurs gammes avec des FNB de répartition d’actifs, de rendement bonifié, de stratégies à options et de fonds thématiques. D’autres fournisseurs ont par ailleurs lancé des FNB à gestion active, des stratégies acheteur/vendeurs (long/short) et des fonds obligataires en devises américaines.

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Risques sournois du tsunami de FNB américains https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/risques-sournois-du-tsunami-de-fnb-americains/ Wed, 11 Feb 2026 11:16:52 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112395 FOCUS FNB — On craint des effets sur la vitalité du secteur canadien et sur la protection des clients.

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Eli Yufest, directeur exécutif de l’Association canadienne des fonds négociés en Bourse (ACFNB), est préoccupé. Un désavantage structurel et réglementaire des fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens par rapport à leurs homologues américains pourrait plomber l’écosystème canadien et nuire à la protection des épargnants, selon lui.

Aujourd’hui, plus de 30 % des actifs en FNB détenus par des investisseurs canadiens (250 G$ environ) sont investis dans des produits américains, ceux-ci étant accessibles sans barrière pour les investisseurs canadiens. « Et ces actifs continuent de croître », continue Eli Yufest.

Ceci prive le Canada de retombées économiques, notamment en matière d’emplois et de recettes fiscales associées à la gestion d’actifs, à l’inscription en Bourse, aux activités de négociation, de marketing, de garde de titres, de supervision réglementaire, de conformité bilingue, indique l’ACFNB dans un mémoire déposé à Ottawa l’an dernier à l’occasion de ses consultations prébudgétaires 2025.

« Nous estimons que le Canada renonce ainsi à environ 4 630 emplois et à près de 288 millions de dollars de recettes gouvernementales annuelles en raison de l’utilisation, par les Canadiens, de produits de FNB étrangers », y lit-on.

Or, l’expiration du brevet américain de Vanguard portant sur les séries FNB de fonds communs de placement pourrait remodeler le paysage des FNB aux États-Unis.

Une série FNB est une catégorie de part de fonds communs de placement (FCP) cotée en Bourse. Elle dispose des mêmes titres en portefeuille et de la même stratégie d’investissement que le FCP. Au lieu d’être négociable auprès de l’émetteur après la clôture des marchés à la valeur liquidative du fonds, la série peut être négociée à tout moment.

Cet automne, l’ACFNB notait que « 80 gestionnaires américains ont déjà déposé des demandes en vue de lancer des fonds communs dotés de catégories de parts en FNB, ce qui pourrait se traduire par l’arrivée de milliers de nouveaux FNB, soutenus par des sociétés disposant d’une envergure mondiale et d’une puissance de distribution considérable ».

Alors que les Canadiens n’ont pas accès directement aux FCP américains, ils y auront indirectement accès par l’intermédiaire des séries de FNB américaines. Nous nous attendons à plus de 1600 lancements de séries FNB de FCP américain, ce qui pourrait faire accroître la demande pour les FNB américains. « C’est un tsunami qui risque de frapper le marché canadien », indique Eli Yufest.

Ce raz de marée de nouveaux FNB pourrait nuire à l’écosystème canadien des FNB, mais également à la protection des investisseurs, ceux-ci ne pouvant se prévaloir des mêmes mécanismes de protection que pour des FNB inscrits au Canada.

Le dirigeant s’en est même plaint devant le Comité sénatorial permanent des finances nationales, le 10 décembre dernier : « les règles canadiennes applicables aux émetteurs nationaux de FNB sont nettement plus strictes que les exigences américaines. Elles entraînent des coûts supplémentaires, créent des freins opérationnels et découragent l’innovation en matière de produits, alors que les fonds négociés en Bourse américains vendus au Canada ne sont soumis à aucune obligation équivalente. »

Eli Yufest redoute que le Canada ne se transforme au fil du temps en un simple marché de distribution pour les FNB américains.

L’ACFNB demande au gouvernement fédéral de cesser de facturer la taxe de vente harmonisée sur les frais de gestion des FNB. « Nous allons toujours être en désavantage par rapport aux FNB américains, car nous facturons la taxe de vente harmonisée en Ontario sur les frais de gestion », dit Eli Yufest.

L’association déplore que, lorsqu’un client se procure un FNB américain par l’intermédiaire d’un compte enregistré, « le contribuable moyen subventionne à bien des égards un investisseur lorsqu’il choisit de transférer ses économies à un fiduciaire étranger ». « Le gouvernement fédéral devrait plutôt créer une sorte de CELI “feuille d’érable” dans lequel il accorderait une subvention pour les investissements faits dans des titres canadiens, y compris des FNB canadiens. »

Selon l’ACFNB, cela canaliserait l’épargne des Canadiens vers des titres cotés au Canada afin de renforcer la liquidité, réduire le coût du capital et soutenir les entreprises en plus de soutenir l’écosystème des marchés financiers canadiens.

Marche arrière demandée

L’ACFNB souhaite aussi que l’Agence de revenu du Canada révise la méthode d’attribution aux détenteurs d’unités demandant le rachat pour les FNB, laquelle a été ajustée en 2023.

Celle-ci restreint la capacité des fiducies de fonds communs de placement, qui constituent la majorité des FNB cotés au Canada, à recourir à cette méthode.

« Présentées comme une mesure de lutte contre l’évitement fiscal visant à corriger certains usages jugés abusifs, ces modifications ont, dans les faits, créé des situations où le fonds et ses porteurs de parts sont tous deux imposés sur un même gain économique. Cet effet de “double imposition” est particulièrement marqué lors de périodes de forte volatilité des marchés ou de baisse de la valeur des actifs, lorsque la rotation du portefeuille peut générer des gains pour les investisseurs qui rachètent leurs parts, gains qui — selon les règles actuelles — sont répartis au prorata entre l’ensemble des porteurs de parts », lit-on dans le mémoire de l’ACFNB.

Selon eux, « les investisseurs à long terme adoptant une stratégie “acheter et conserver” sont exposés à des obligations fiscales accélérées et potentiellement inutiles, sans lien avec leur comportement d’investissement. Ceux qui adoptent cette stratégie ne devraient pas être frappés par une facture fiscale », indique Eli Yufest.

« Nous voulons que le gouvernement repense cette méthode afin de la rendre plus équitable et plus concurrentielle par rapport aux FNB américains », ajoute-t-il.

Selon l’ACFNB, les FNB cotés aux États-Unis composent avec un régime fiscal différent qui protège efficacement les investisseurs demeurant dans le fonds contre des impacts négatifs de la méthode.

« Au Canada, un détenteur d’une part de FNB peut être frappé par une facture fiscale parce qu’un autre investisseur décide de vendre son FNB. Ceci n’arrive pas aux États-Unis », déplore Eli Yufest.

À l’origine, le changement de méthode par le gouvernement canadien avait pour objectif d’éviter son usage abusif et certains avantages fiscaux indus pour les porteurs de part. « Ce que le gouvernement fédéral a fait visait à régler une situation provenant d’un mauvais acteur de l’industrie. Ils ont employé des moyens disproportionnés pour ce faire, créant des conséquences inattendues qui viennent désavantager les FNB canadiens par rapport aux FNB américains », précise Eli Yufest.

Le gouvernement fédéral n’a pas donné suite à ces demandes dans le dernier budget fédéral.

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Infrastructures : au cœur des grandes tendances mondiales https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/infrastructures-au-coeur-des-grandes-tendances-mondiales/ Wed, 11 Feb 2026 11:15:26 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112424 FOCUS FNB — IA, électrification et modernisation soutiennent la croissance.

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Les sociétés d’infrastructures — comme les pipelines énergétiques et les services publics d’électricité — se sont forgé une réputation de générateurs fiables de flux de trésorerie et de verseurs réguliers de dividendes. Or, ces dernières années, ce segment diversifié de l’univers boursier est aussi devenu un vecteur de croissance, en plus de son rôle défensif traditionnel.

« Les dépenses mondiales en infrastructures augmentent de façon soutenue, alors que les pays s’efforcent de moderniser des actifs vieillissants, de décarboner les systèmes énergétiques et de soutenir la croissance fulgurante des technologies numériques », explique Kevin McSweeney, de CI Gestion mondiale d’actifs (CI GMA). Parmi ses responsabilités figure la gestion du Mandat privé d’infrastructures mondiales CI, un fonds négocié en Bourse (FNB) qui a surperformé son groupe de pairs sur plusieurs horizons pluriannuels.

« Dans bien des cas, les investissements en infrastructures se situent en première ligne des grandes tendances de croissance qui propulsent aujourd’hui les marchés boursiers mondiaux », ajoute Kevin McSweeney. Parmi les cinq principales détentions récentes de ce FNB de 425 millions de dollars (M$) figure Equinix, une société californienne spécialisée dans les infrastructures numériques.

Dans un contexte marqué par des tendances structurelles positives — comme l’essor de l’intelligence artificielle et des centres de données très énergivores — les actions d’infrastructures demeurent globalement évaluées à des niveaux modestes par rapport à leurs moyennes historiques, selon CI GMA.

Historiquement, les titres d’infrastructures se négociaient généralement avec une prime par rapport aux actions mondiales dans leur ensemble, souligne Kevin McSweeney, mais cette relation s’est inversée. À la fin janvier, l’indice MSCI World Core Infrastructure affichait un ratio cours/bénéfices de 21, contre 23,4 pour l’indice MSCI World.

« Les actifs d’infrastructures ont historiquement offert des rendements attrayants ajustés au risque, observe Kevin McSweeney, et les valorisations actuelles représentent un point d’entrée exceptionnellement intéressant pour les investisseurs à la recherche d’actifs de longue durée générateurs de liquidités ».

On compte actuellement 16 fonds d’infrastructures cotés au Canada sous forme de FNB, représentant un actif combiné d’environ 2,7 milliards de dollars (G$). Le plus important est le iShares Global Infrastructure Index ETF, avec un actif sous gestion de 1,1 G$, l’un de plusieurs produits gérés de façon passive.

Le secteur des infrastructures continue de croître dans différents contextes économiques, explique Massimo Bonansinga, gestionnaire du BMO Fonds d’infrastructures mondiales, un fonds commun de placement de 250 M$ dont une série FNB a été lancée en juin 2023.

Lorsque l’économie est en expansion, davantage de dépenses sont nécessaires pour des éléments essentiels comme la production d’électricité et les réseaux de transport et de distribution, explique-t-il. En période de ralentissement, les gouvernements augmentent également leurs investissements, les infrastructures constituant un « outil privilégié » de stimulation économique.

Massimo Bonansinga identifie deux grandes tendances structurelles ayant un effet transformateur sur l’économie — et, par ricochet, sur les infrastructures :

  • La première est la dépendance croissante aux énergies renouvelables et l’électrification accrue.
  • La seconde est l’innovation technologique, notamment les applications de l’intelligence artificielle, qui alimente la demande pour les infrastructures nécessaires à leur déploiement.

« Nous observons des taux de croissance qui, par exemple dans les services publics, s’approchent maintenant de plus de 10 % par année en croissance du bénéfice par action, souligne Massimo Bonansinga. C’est absolument remarquable. Je couvre ce secteur depuis plus de 20 ans et je n’ai jamais vu quelque chose de semblable. »

Afin d’éviter une exposition excessive aux infrastructures liées à la haute technologie, Massimo Bonansinga n’investit pas directement dans les centres de données. Il privilégie plutôt les sociétés de services publics qui fournissent l’énergie et les réseaux de transmission nécessaires à leur fonctionnement.

Une position actuelle de BMO qui illustre cette approche est NextEra Energy, un important fournisseur d’électricité basé en Floride, qui a annoncé en décembre une expansion majeure de sa collaboration avec Google Cloud afin de développer plusieurs nouveaux centres de données.

Les sociétés américaines représentent généralement la plus forte pondération géographique des fonds d’infrastructures, reflet du poids dominant des États-Unis à l’échelle mondiale. Par exemple, le FINB BMO infrastructures mondiales de 461 M$ détenait récemment 69 % de ses actifs en actions américaines. Suivant un indice différent, le iShares Global Infrastructure Index ETF a une pondération américaine qui, bien qu’importante, s’élevait à 43 %.

Pour les gestionnaires actifs, l’investissement en infrastructures devient un exercice d’équilibre entre les sociétés traditionnelles versant des dividendes stables et les nouvelles occasions de croissance. « Nos gestionnaires cherchent le meilleur équilibre entre les infrastructures traditionnelles et les nouvelles formes d’infrastructures, explique Chris Cullen, premier vice-président et chef des FNB chez Brompton Funds. Ils recherchent les meilleures occasions de rendement sur une base ajustée au risque. »

Le Brompton Global Infrastructure ETF, d’un actif de 54 M$ et ayant obtenu la cote maximale de cinq étoiles Morningstar pour son rendement ajusté au risque, détenait récemment 43 % de ses actifs dans le secteur industriel, 20 % dans l’énergie et 12 % dans les services publics.

Ces pondérations varient toutefois au fil du temps. « Il n’y a pas de ciblage sectoriel précis, précise Chris Cullen. Les allocations sectorielles découlent généralement des meilleures idées issues du processus de sélection de titres. »

Même si les titres appartenant aux indices d’infrastructures jouent un rôle dominant, les gestionnaires actifs disposent d’une certaine latitude pour sortir des sentiers battus. À titre d’exemple, une position importante récente de Brompton est Cameco, un producteur canadien d’uranium qui fournit des centrales nucléaires. « L’énergie nucléaire est un thème majeur dans le déploiement de l’IA et d’autres infrastructures technologiques », déclare Chris Cullen.

Pour les investisseurs en actions axés sur le revenu, un autre attrait des fonds d’infrastructures réside dans leurs distributions supérieures à la moyenne. À la fin janvier, le FNB de Brompton affichait une distribution de 5,4 %, soutenu en partie par une utilisation sélective de stratégies de ventes d’options d’achats couvertes.

« Les occasions de dividendes sont nombreuses dans le secteur des infrastructures, affirme Chris Cullen. Les investisseurs à la recherche de revenus ont tout intérêt à considérer ce segment pour générer des flux de trésorerie sous forme de dividendes. »

Le Fonds d’infrastructures mondiales CI, pour sa part, verse une distribution mensuelle de 6,9 cents par part, ce qui correspond, à son récent actif net, à un rendement annuel de 2,6 % — soit tout de même le double du rendement de distribution d’un FNB d’actions mondiales.

Kevin McSweeney souligne que les sociétés d’infrastructures offrant des services essentiels bénéficient de barrières à l’entrée élevées pour les concurrents et génèrent des revenus généralement soutenus par des tarifs réglementés ou des contrats à long terme.

Cela se traduit par des flux de trésorerie prévisibles et une volatilité des bénéfices réduite. « Cette combinaison d’une demande résiliente, d’une grande visibilité sur la génération future de liquidités et de revenus récurrents issus de loyers contractuels permet à de nombreuses sociétés d’infrastructures de maintenir des dividendes supérieurs à la moyenne, tout en offrant une croissance fiable de ces dividendes dans le temps », conclut-il.

Selon Kevin McSweeney, les pipelines et les services publics, en particulier, « profitent d’une demande d’électricité en hausse, d’une tarification solide et de perspectives de croissance liées à l’accélération de l’adoption de l’intelligence artificielle ».

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L’appétit pour les FNB couverts dépend du taux de change https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/lappetit-les-fnb-couverts-depend-du-taux-de-change/ Wed, 11 Feb 2026 10:42:22 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112261 FOCUS FNB – Celui-ci tend à être plus sensible aux fortes hausses du taux de change $ US/$ CA qu’aux baisses.

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Dans un rapport de janvier 2026, Marchés des capitaux CIBC explore comment les investisseurs individuels ont recours à la couverture de change avec les fonds négociés en Bourse (FNB). L’analyse constate que la demande pour les FNB couverts contre le risque de change lié au dollar canadien dépend des fluctuations du taux de change $ US/$ CA, que les participants aux FNB se couvrent de manière opportuniste et que les FNB couverts contre le risque de change ont généralement été préférés aux FNB non couverts depuis 2024.

Environ 15 % de l’actif total en FNB canadiens, que CIBC évalue à 782 milliards de dollars (G$), est investi dans des FNB couverts contre la fluctuation du dollar canadien, soit environ 450 fonds. Les autres actifs en FNB sont investis soit dans des versions non couvertes ou dans des FNB libellés en dollars américains.

Pour étudier les pratiques de couverture, CIBC a retenu 100 fonds qui ont à la fois une version couverte et une version non couverte et a suivi dans chacune des versions le nombre de parts en circulation et leurs fluctuations. CIBC les a par la suite additionnés afin de crée des paniers.

Le raisonnement de CIBC est le suivant : si la demande pour le FNB couvert dépasse celle pour son homologue non couvert, il devrait y avoir davantage de parts créées pour le panier du FNB couvert que pour celui non couvert.

Suivre les aléas du taux de change

On pourrait croire spontanément que la couverture de change est une pratique quasi automatique : certains investisseurs y recourent systématiquement, d’autres non. Il n’en est rien. La pratique est très sensible aux fluctuations des taux de change, et cela tombe sous le sens. Les investisseurs couvrent leurs actifs quand le change $ US/$ CA est en hausse, et atténuent la couverture ou la retirent quand cette paire est en baisse, rapporte Marchés des capitaux CIBC.

C’est ce qu’on a constaté durant la crise de COVID-19 de janvier 2020 à décembre 2021 : quand le taux de change est tombé de 1,45 à 1,28, la demande pour les FNB non couverts a augmenté par un multiple de 2,1, alors que la demande pour leurs équivalents couverts a crû par un multiple de 1,6. En comparaison, depuis le début de 2024, alors que le taux $ US/$ CA a grimpé de 1,32 à un sommet de 1,45 autour des incertitudes tarifaires, la demande pour les FNB couverts a grimpé par un multiple de 1,9, pour les FNB non couverts, de 1,4, constate l’étude de CIBC.

« En règle générale sur des périodes étendues, puisque le taux $ US/$ CA tend à remonter en période d’aversion au risque, les participants ont tendance à recourir à la couverture de change lorsque les actions connaissent un marché baissier et à ne pas couvrir le risque de change lorsqu’elles connaissent un marché haussier », lit-on dans l’étude menée notamment Jennifer Li, directrice des ventes, Marchés institutionnels, chez CIBC Marchés des capitaux.

Les appétits de couverture sont asymétriques

L’année 2025 affiche un parcours représentatif. Dans le premier trimestre de l’année, alors que le taux de change oscillait entre 1,42 et 1,44, la demande pour les FNB couverts a monté sensiblement plus que la demande pour leurs équivalents non couverts. Puis au « jour de la libération » décrété par le président américain, en avril, quand le taux est passé sous le seuil d’environ 1,37, c’est la demande pour les fonds non couverts qui a pris le dessus.

CIBC observe une importante asymétrie : la demande pour les FNB couverts tend à être plus sensible aux fortes hausses du taux de change $ US/$ CA qu’aux baisses. « Lorsque le taux $ US/$ CA remonte, écrit CIBC, la demande pour les FNB couverts augmente considérablement ; lorsque le taux $ US/$ CA baisse, cette demande ne diminue que légèrement. La sensibilité lors des fortes hausses du taux $ US/$ CA est environ quatre fois plus élevée que lors des baisses de même ampleur. Cependant, nous constatons que lorsque les variations du taux $ US/$ CA sont faibles (au cours des mois où le taux $ US/$ CA reste dans une fourchette étroite), les acheteurs de FNB sont plus enclins à ne pas se couvrir contre les fluctuations de changes. »

Enfin, Marchés des capitaux CIBC fait ressortir que, contrairement à une idée répandue, la demande de couverture de la part des investisseurs en FNB n’a aucun effet sur les mouvements du taux de change. Les participants du marché de détail sont des preneurs de prix et ne sont pas suffisamment importants pour influencer les cours de change. La relation est inverse, c’est le prix « spot » des devises qui détermine la demande de couverture.

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Hausse du niveau de risque d’un fonds Invesco https://www.finance-investissement.com/nouvelles/hausse-du-niveau-de-risque-dun-fonds-invesco/ Tue, 10 Feb 2026 12:47:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112270 PRODUITS – Depuis le 29 janvier, le risque est devenu élevé.

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Invesco Canada a augmenté le niveau de risque de l’un de ses fonds négociés en Bourse (FNB) domiciliés au Canada.

Depuis le 29 janvier, le niveau de risque du Invesco NASDAQ Next Gen 100 Index ETF — Parts couvertes en $ CA (QQJR.F) est passé de « moyen à élevé » à « élevé ».

Cette modification est conforme à la méthode de classification du risque établie par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières visant à déterminer le niveau de risque de placement des fonds.

À noter qu’aucune modification n’a été apportée aux objectifs ou aux stratégies de placement de ce FNB.

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Assurance : de nouvelles attentes envers les représentants https://www.finance-investissement.com/nouvelles/assurance-de-nouvelles-attentes-envers-les-representants/ Tue, 10 Feb 2026 12:47:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112362 Pour le traitement équitable des clients.

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Les assureurs sont appelés à mettre en œuvre de nouvelles recommandations en matière de sélection, de supervision et de formation des représentants.

Le traitement équitable des clients (TEC) doit devenir un élément central de l’encadrement et de la supervision des réseaux de distribution par les assureurs, affirme un rapport du Conseil canadien des responsables de la réglementation d’assurance (CCRRA). L’organisme a pour mandat d’évaluer la mise en place de saines pratiques commerciales, notamment quant à l’encadrement et la supervision exercés par les assureurs sur leurs réseaux de distribution.

Dans son Rapport consolidé des observations, recommandations et bonnes pratiques, le CCRRA formule plusieurs recommandations dans ce sens, inspirées par les bonnes pratiques observées sur les marchés de l’assurance de personnes et de l’assurance de dommages.

Les assureurs doivent davantage détailler les critères de sélection des distributeurs et des représentants autorisés à offrir leurs produits, souligne le rapport. Les processus de sélection doivent définir les rôles et les responsabilités des distributeurs et des représentants, et inclure des critères relatifs au TEC.

Les assureurs doivent aussi identifier et communiquer clairement leurs attentes en matière de traitement des conflits d’intérêts. L’objectif est que chaque assureur veille à ce que « tout conflit d’intérêts réel ou potentiel soit évité ou géré adéquatement et n’ait aucune incidence sur le traitement équitable des clients ». Parmi les bonnes pratiques identifiées sur le marché, le CCRRA relève que des représentants ont l’obligation de prendre connaissance et d’attester le respect du code de conduite ou d’éthique, de déclarer tout conflit d’intérêts réel ou potentiel, et de suivre une formation sur le traitement des conflits d’intérêts.

Par ailleurs, les assureurs doivent avoir une assurance raisonnable que les représentants détiennent les connaissances requises pour assurer le TEC. Pour cela, ils devraient définir clairement les rôles et les responsabilités des distributeurs en matière de développement des formations, en leur communiquant leurs attentes quant aux formations spécifiques aux caractéristiques, aux risques et aux clientèles ciblées de leurs produits. Des contrôles devraient être mis en place de manière à ce que toute personne impliquée dans l’offre de leurs produits possède les connaissances suffisantes pour assurer le TEC.

Enfin, les méthodes de supervision devraient aller au-delà du simple suivi administratif. Les assureurs sont encouragés à effectuer des audits qualitatifs des dossiers clients sur une base aléatoire. Ces examens permettraient d’évaluer la pertinence réelle des conseils prodigués par les représentants, pour ensuite aligner chaque pratique commerciale sur les principes du TEC.

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Réduction de frais à Manuvie https://www.finance-investissement.com/nouvelles/reduction-de-frais-a-manuvie-2/ Mon, 09 Feb 2026 13:03:06 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112243 PRODUITS – Cela aura une incidence sur le Fonds de crédit multi-actifs CQS Manuvie.

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Gestion de placements Manuvie compte procéder à une réduction de frais de gestion le 11 mars prochain. Cette dernière aura une incidence sur le Fonds de crédit multi-actifs CQS Manuvie.

En effet, les frais de gestion de la Série Conseil et de la série T du fonds passeront de 1,10 % à 1,05 %, tandis que ceux de la série F/série FT passeront de 0,60 % à 0,55 %.

« L’amélioration de la structure tarifaire du Fonds de crédit multi-actifs CQS Manuvie rend ce fonds encore plus attrayant pour les épargnants à la recherche de rendements axés sur le revenu et ajustés au risque au fil du cycle de marché, tout en les aidant à composer avec des environnements de marché incertains », souligne Jordy Chilcott, cheffe de Distribution intermédiaire, Services aux particuliers, Canada.

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Plafonnement et fermeture d’un fonds d’actions RBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/plafonnement-et-fermeture-dun-fonds-dactions-rbc/ Fri, 06 Feb 2026 12:51:58 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112241 PRODUITS – Le fonds n’accepte déjà plus de nouveaux achats.

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RBC Gestion mondiale d’actifs (RBC GMA) fermera le Fonds d’actions de marchés émergents à faible volatilité QUBE RBC vers le 30 mars prochain en raison de son potentiel de croissance limité. Le fonds n’accepte déjà plus de nouveaux achats depuis le 28 janvier.

RBC GMA compte, dans la mesure du possible, vendre l’actif du fonds et le convertir en espèces avant la fin du mois de mars. Après la fermeture du fonds, RBC GMA distribuera l’actif net du fonds au prorata aux porteurs de parts inscrits à la date d’entrée en vigueur, compte tenu de la valeur liquidative (VL) par part.

Les porteurs de parts ont jusqu’au 26 mars pour demander le rachat ou l’échange de leurs parts. Les parts encore en circulation seront rachetées et le produit sera distribué aux porteurs.

RBC GMA rappelle aux investisseurs détenant des parts de ce produit dans un compte non enregistré que la fermeture pourrait avoir un impact fiscal important puisqu’elle sera considérée comme une disposition et pourrait potentiellement entraîner un gain ou une perte en capital imposable, selon la situation personnelle de chaque porteur de parts.

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