Nouvelles | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 30 Jan 2026 14:28:04 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Nouvelles | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/ 32 32 Kevin Warsh pressenti à la tête de la Fed https://www.finance-investissement.com/nouvelles/kevin-warsh-pressenti-a-la-tete-de-la-fed/ Fri, 30 Jan 2026 14:28:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112232 Wall Street s’inquiète d’un tournant plus politique de la politique monétaire.

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Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé vendredi qu’il proposera la candidature de Kevin Warsh au poste de prochain président de la Réserve fédérale (Fed).

Ce choix est susceptible d’entraîner des changements radicaux au sein de cette puissante institution, qui pourrait se rapprocher de la Maison-Blanche et voir son indépendance vis-à-vis de la politique quotidienne être réduite.

Si sa nomination est confirmée par le Sénat, Kevin Warsh, qui est âgé de 55 ans, succédera à l’actuel président de la Fed, Jerome Powell, à la fin de son mandat, en mai.

Donald Trump avait choisi Jerome Powell pour diriger la Fed en 2017. Ces derniers mois, il l’a sans cesse critiqué pour ne pas avoir abaissé les taux d’intérêt assez rapidement.

Sur son réseau social Truth Social, Donald Trump a fait valoir que Kevin Warsh, qui a été membre du conseil des gouverneurs de la Fed de 2006 à 2011, est « parfait pour le rôle » et qu’il ne « décevra jamais » les Américains.

« Je connais Kevin depuis longtemps et je ne doute pas qu’il restera dans les annales comme l’un des GRANDS présidents de la Fed, peut-être même le meilleur », a écrit Donald Trump.

Kevin Warsh est actuellement membre de la Hoover Institution, un laboratoire d’idées de droite, en plus d’être chargé de cours à la Stanford Graduate School of Business.

À certains égards, Kevin Warsh est un choix improbable pour le président républicain, car il est depuis longtemps un faucillon dans le jargon de la Fed, c’est-à-dire quelqu’un qui soutient généralement des taux d’intérêt plus élevés pour contrôler l’inflation.

Donald Trump plaide que le taux directeur de la Fed devrait être aussi bas que 1 %, soit bien en dessous de son niveau actuel d’environ 3,6 %, une position que peu d’économistes approuvent.

Pendant son mandat de gouverneur, Kevin Warsh s’est opposé à certaines des politiques de taux d’intérêt bas menées par la Fed pendant et après la récession de 2008-2009. Il a également souvent exprimé à l’époque sa crainte que l’inflation s’accélère.

Plus récemment, dans des discours et des tribunes libres, Kevin Warsh s’est dit favorable à une baisse des taux.

Contrôler la Fed 

La nomination de Kevin Warsh constituerait une étape importante vers le renforcement du contrôle de Donald Trump sur la Fed, l’une des rares agences fédérales encore indépendantes.

Si tous les présidents influencent la politique de la Fed par l’intermédiaire des nominations, les attaques rhétoriques de Donald Trump contre la banque centrale ont suscité des inquiétudes quant à son statut d’institution indépendante.

Le président de la Réserve fédérale est l’un des responsables économiques les plus puissants au monde, chargé de lutter contre l’inflation aux États-Unis tout en soutenant le plein emploi.

Les décisions de la Fed en matière de taux d’intérêt influencent, à terme, les coûts d’emprunt dans l’ensemble de l’économie, y compris pour les prêts hypothécaires, les prêts automobiles et les cartes de crédit.

Politiques économiques de Trump

Depuis la réélection de Donald Trump, Kevin Warsh a exprimé son soutien aux politiques économiques du président, malgré son passé de républicain plus conventionnel et favorable au libre-échange.

Dans une chronique publiée en janvier 2025 dans le « Wall Street Journal », Kevin Warsh a écrit que « les politiques de déréglementation énergiques de l’administration Trump, si elles étaient mises en œuvre, auraient un effet désinflationniste ».

Depuis son premier mandat, Donald Trump a rompu avec plusieurs décennies de précédent selon lesquelles les présidents évitaient d’appeler publiquement à des baisses de taux, par respect pour le statut d’agence indépendante de la Fed.

Donald Trump a également cherché à exercer un contrôle accru sur la Fed. En août, il a tenté de licencier Lisa Cook, l’une des sept gouverneurs, afin d’obtenir la majorité au conseil de la Fed. Il a nommé trois autres membres, dont deux lors de son premier mandat.

Mme Cook a toutefois intenté une poursuite pour conserver son poste. La semaine dernière, la Cour suprême s’est montrée encline à lui permettre de conserver son poste pendant que la procédure suit son cours devant les tribunaux.

Des études économiques ont montré que les banques centrales indépendantes obtiennent de meilleurs résultats en matière de contrôle de l’inflation. Les élus, comme Donald Trump, exigent souvent des taux d’intérêt plus bas pour stimuler la croissance et l’emploi, ce qui peut entraîner une hausse des prix.

Défis potentiels

Si sa nomination est confirmée, Kevin Warsh devra relever des défis pour faire baisser les taux d’intérêt de manière significative. Le président n’est que l’un des 19 membres que compte le comité de fixation des taux de la Fed, dont 12 votent lors de chaque décision.

Si la Fed réduit ses taux à court terme de manière trop agressive et que cette décision est perçue comme motivée par des raisons politiques, les investisseurs de Wall Street pourraient vendre leurs bons du Trésor par crainte d’une hausse de l’inflation. Ces ventes feraient grimper les taux d’intérêt à long terme.

Donald Trump a envisagé de nommer Kevin Warsh à la présidence de la Fed pendant son premier mandat, mais il a finalement choisi Jerome Powell. Le beau-père de Kevin Warsh est Ronald Lauder, héritier de la fortune cosmétique Estee Lauder et donateur et confident de longue date de Donald Trump.

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Le Tribunal bannit un négociateur, après l’échec d’une première interdiction https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-tribunal-bannit-un-negociateur-apres-lechec-dune-premiere-interdiction/ Fri, 30 Jan 2026 13:07:06 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112152 La sanction initiale permettait les opérations dans un REER, mais il a aussi négocié dans un CELI et des comptes sur marge.

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En 2005, la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO) a accepté d’imposer à un homme une interdiction de négociation de 15 ans pour avoir exercé des activités de conseil sans inscription. Aujourd’hui, le Tribunal des marchés financiers de l’Ontario l’a condamné à une amende et à une interdiction permanente pour avoir enfreint cette première interdiction.

À la suite d’une audience, le Tribunal a conclu que Ron Carter Hew avait violé une interdiction de négociation qui lui avait été imposée dans le cadre d’un règlement conclu avec le régulateur il y a plus de 20 ans.

Dans le cadre de ce règlement, Ron Carter Hew a reconnu avoir exercé des activités de conseil sans être inscrit auprès de 17 investisseurs, lesquels ont subi des pertes évaluées entre 600 000 $ et 800 000 $. Il s’est vu imposer une interdiction de négociation de 15 ans, assortie toutefois d’une exception lui permettant d’effectuer des opérations dans son propre REER.

Plus de 20 ans plus tard, la CVMO a allégué qu’il avait contrevenu à cette interdiction en ouvrant plusieurs comptes autres que des REER auprès du courtier à escompte Questrade — notamment deux comptes sur marge (l’un ouvert en 2012 et l’autre en 2020) ainsi qu’un CELI (également ouvert en 2020) — et en y effectuant des opérations.

Dans sa décision, le Tribunal a rejeté l’argument du régulateur selon lequel la simple ouverture de comptes autres que des REER constituait en soi une violation de l’interdiction de négociation, affirmant que « la simple ouverture d’un compte ne peut raisonnablement être considérée comme un acte posé en vue d’une opération ».

Il a toutefois conclu que Ron Carter Hew avait bel et bien négocié activement dans ces comptes — effectuant des centaines d’opérations alors que l’interdiction était en vigueur, entre septembre 2017 (première date pour laquelle des données de négociation étaient disponibles chez Questrade) et juillet 2020 (fin de l’interdiction) — ce qui constituait une violation de l’ordonnance de 2005.

« La conduite fautive de Ron Carter Hew est grave, estime le panel. Le non-respect des ordonnances du Tribunal démontre un mépris pour la primauté du droit et pour les processus du Tribunal, et mine la confiance du public envers les marchés financiers. »

Dans sa décision, le Tribunal a noté que le panel ayant approuvé l’interdiction de négociation de 15 ans dans le cadre du règlement de 2005 avait « exprimé des doutes quant au fait que les sanctions convenues seraient suffisantes pour dissuader toute récidive ».

Aujourd’hui, le Tribunal a conclu que « Ron Carter Hew a intentionnellement enfreint l’ordonnance de 2005, démontrant que ce scepticisme était justifié ».

En conséquence, le Tribunal a estimé que les sanctions imposées dans la présente instance devaient être plus sévères que celles prévues par l’ordonnance de 2005, afin d’assurer un effet dissuasif tant à l’égard de l’intéressé que du public en général.

À cette fin, il lui a imposé une interdiction permanente de négociation, sans aucune exception lui permettant de négocier dans un REER.

Il lui a également imposé une interdiction permanente de participer aux marchés financiers à titre d’administrateur ou de dirigeant d’un émetteur ou d’une personne inscrite, et lui a ordonné de payer des sanctions pécuniaires, soit une amende de 100 000 $ et une ordonnance de paiement des frais s’élevant à 38 283 $.

Ron Carter Hew n’a pas pris part à la plus récente procédure d’exécution intentée par la CVMO.

Selon la décision du Tribunal, le régulateur a déployé des efforts soutenus pour lui signifier les documents, tant par voie électronique qu’en personne, avant de conclure qu’il cherchait à éviter la signification personnelle. Dans ce contexte, le Tribunal a décidé de poursuivre la procédure d’exécution en son absence.

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De Champlain renforce son expertise en investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/de-champlain-renforce-son-expertise-en-investissement/ Fri, 30 Jan 2026 13:07:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112146 NOUVELLES DU MONDE – La firme recrute une spécialiste des marchés mondiaux.

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De Champlain Groupe financier poursuit le renforcement de ses capacités en investissement avec l’arrivée d’Annie Laliberté, qui se joint à l’organisation afin de soutenir l’équipe de représentants en épargne collective dans l’analyse des marchés mondiaux.

Annie Laliberté occupait jusqu’à récemment le poste de vice-présidente, Actions mondiales chez Addenda Capital.

« L’arrivée d’Annie Laliberté marque une étape importante pour le groupe, qui poursuit le renforcement de son expertise en investissement dans un contexte économique en constante évolution. Sa vision à long terme et sa lecture rigoureuse des environnements économiques mondiaux constituent un atout majeur pour l’organisation », a souligné De Champlain Groupe financier.

Avant de se joindre à la firme fondée par Sylvain De Champlain, Annie Laliberté a œuvré pendant 13 ans chez Addenda Capital, où elle a occupé différents postes en analyse de marchés américains et internationaux. Elle a amorcé sa carrière comme gestionnaire de portefeuille adjointe chez Jarislowsky Fraser, avant de poursuivre son parcours à titre d’analyste chez CIBC. Titulaire d’un baccalauréat en finance de HEC Montréal, elle détient le titre de Chartered Financial Analyst (CFA).

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Le risque des manchettes du matin https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-risque-des-manchettes-du-matin/ Fri, 30 Jan 2026 13:06:17 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112108 Découvrez les effets à long terme du risque géopolitique.

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« Ce n’est pas une bonne idée de prendre des décisions de placement en fonction des manchettes du matin », a affirmé Kevin Khang, chef de la recherche économique mondiale chez Vanguard lors d’un événement récent de Vanguard Investments Canada.

Selon lui, les affaires mondiales ont tendance à ne pas laisser de traces durables sur les marchés financiers.

Si vous discutez avec des clients qui ont de la difficulté à y croire, parlez-leur de l’indice de risque géopolitique, lancé en 2018 par Dario Caldara et Matteo Iacoviello. Cet indice mesure les effets économiques et boursiers des crises géopolitiques couvertes par les médias, et ce, depuis 1900.

Leurs recherches montrent des reculs de l’investissement et des marchés boursiers à la suite d’événements majeurs tels que la Première et la Seconde Guerre mondiale, la crise des missiles de Cuba et les attentats terroristes du 11 septembre. Les marchés deviennent plus volatils et les capitaux se dirigent vers des valeurs refuges. L’impact sur les actions individuelles est souvent propre à certains secteurs. Et il n’est pas nécessaire qu’un conflit armé éclate pour déclencher ces effets : une hausse de la rhétorique agressive peut suffire.

Kevin Khang a toutefois raison. Au cours de ce siècle comme du précédent, les effets des crises géopolitiques sur les marchés ont généralement été de courte durée. Les valorisations tendent à se rétablir à long terme.

Les travaux de Dario Caldara et Matteo Iacoviello montrent toutefois autre chose.

Des tensions géopolitiques persistantes peuvent affecter l’économie réelle. Les entreprises peuvent réduire leurs investissements, les niveaux d’emploi peuvent reculer et la productivité peut en souffrir. Dans certains cas, les flux de capitaux transfrontaliers ralentissent. Ces effets peuvent perdurer même après que les marchés se soient redressés.

Le coût du capital peut également augmenter, les investisseurs exigeant des rendements plus élevés pour compenser le risque accru. Les corrélations entre les actifs risqués ont aussi tendance à s’intensifier.

Une nuance supplémentaire : les économies émergentes peuvent se révéler moins résilientes, selon les circonstances. Il ne faut pas présumer que ces marchés se redresseront toujours pleinement. Dans certains cas, la confiance des investisseurs est entamée à long terme — voire de façon permanente. Parfois, les capitaux fuient sans intention de revenir.

« Les marchés existent depuis très longtemps, à travers toutes sortes de changements de régime, a conclu Kevin Khang. De manière générale, les marchés tendent à récompenser les personnes qui font preuve de discipline dans leurs placements et qui n’essaient pas de donner un sens à chaque virage économique ou politique. »

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La Fed marque une pause sur les taux https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-fed-marque-une-pause-sur-les-taux/ Thu, 29 Jan 2026 13:24:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112205 Et laisse son taux directeur inchangé.

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La Réserve fédérale des États-Unis (Fed) a marqué une pause dans ses baisses de taux d’intérêt, mercredi, laissant son taux directeur inchangé à environ 3,6 % après l’avoir abaissé à trois reprises l’année dernière.

La banque centrale explique dans une déclaration qu’il y a des signes de stabilisation du marché de l’emploi et que la croissance est « solide », une amélioration par rapport à la description « modeste » du mois dernier.

Avec une économie qui croît à un rythme soutenu et aucun signe de détérioration de l’emploi, les responsables de la Fed ne voient probablement pas de raison de précipiter de nouvelles baisses de taux.

Si la plupart des décideurs politiques s’attendent à une nouvelle réduction des coûts d’emprunt cette année, beaucoup souhaitent voir des signes indiquant que l’inflation, qui reste obstinément élevée, se rapproche de l’objectif de 2 % fixé par la banque centrale. Selon l’indicateur privilégié par la Fed, l’inflation s’élevait à 2,8 % en novembre, soit un niveau légèrement supérieur à celui de l’année dernière.

Deux responsables se sont opposés à cette décision, les gouverneurs Stephen Miran et Christopher Waller, préférant une nouvelle baisse d’un quart de point.

Le président Donald Trump a nommé Stephen Miran en septembre, tandis que Christopher Waller est pressenti par la Maison-Blanche pour remplacer le président Jerome Powell, dont le mandat prend fin en mai.

La décision de la Fed de maintenir le statu quo risque d’alimenter les critiques du président Trump, qui attaque Jerome Powell depuis des mois pour ne pas avoir réduit fortement les taux à court terme.

Lorsque la Fed réduit son taux directeur, elle tend à faire baisser les coûts d’emprunt pour les prêts hypothécaires, les prêts automobiles et les emprunts commerciaux, bien que ces taux soient également influencés par les forces du marché.

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L’optimisme s’effrite malgré la hausse des marchés https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/loptimisme-seffrite-malgre-la-hausse-des-marches/ Thu, 29 Jan 2026 11:29:22 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112048 Investisseurs et PDG canadiens plus inquiets face à l’économie.

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Le pessimisme des Canadiens et des entrepreneurs vis-à-vis de leurs placements et de l’économie en général grandit. Malgré la forte progression du marché boursier canadien en 2025, l’optimisme fléchit, révèlent deux sondages distincts.

Ainsi, 44 % des investisseurs s’inquiètent quant à l’avenir de leurs placements, une augmentation de huit points de pourcentage par rapport à l’an dernier, révèle le sondage annuel sur la confiance des investisseurs, publiés par Gestion mondiale d’actifs Scotia.

Dans le même temps, la confiance des PDG canadiens s’écarte désormais de l’optimisme mondial, inversant la tendance pour la première fois en plus de cinq ans, selon la 29e Enquête mondiale auprès des PDG de PwC Canada. Alors 61 % des dirigeants à l’échelle mondiale s’attendent à une amélioration de la croissance économique mondiale, cette proportion tombe à 47 % chez les PDG canadiens.

« Les résultats de l’enquête de cette année marquent un tournant pour les dirigeants d’entreprise canadiens, a déclaré Nicolas Marcoux, président et chef de la direction, PwC Canada. Pour la première fois en plus de cinq ans, le sentiment des PDG canadiens évolue à contre-courant de l’optimisme observé à l’échelle mondiale.

La confiance vis-à-vis de l’économie canadienne est également en recul, passant ainsi de 42 % l’an passé à 27 % cette année.

Le contexte géopolitique actuel et surtout les droits de douane ne sont pas étrangers aux inquiétudes partagées aussi bien par la population canadienne que par ses PDG.

Les droits de douane (46 %) figurent parmi les trois principaux risques cités par les répondants au sondage de la Banque Scotia, aux côtés du coût de la vie (49 %) et du risque d’une éventuelle récession (49 %).

Les PDG canadiens, de leur côté, expriment une préoccupation accrue à l’égard de la politique commerciale et des droits de douane des États-Unis : 53 % s’inquiètent de leur impact, tandis que 35 % s’attendent à une réduction des marges bénéficiaires au cours de la prochaine année.

PwC Canada avoue que les vents contraires, comme l’incertitude commerciale, pressions tarifaires, sont effectivement importants et bien réels. La firme souligne toutefois qu’ils agissent également comme catalyseur poussant les entreprises à se réinventer en s’ouvrant à de nouveaux secteurs ou en intégrant davantage l’intelligence artificielle dans leurs processus.

L’argent une source d’inquiétude importante

Dans son sondage, la Banque Scotia constate que l’argent demeure une source d’anxiété pour beaucoup de gens. Les Canadiens passeraient en moyenne 18 heures par semaine à s’en inquiéter.

« Il est compréhensible de s’en faire pour ses placements ; si les grands marchés boursiers se sont fortement appréciés en 2025, il n’en reste pas moins que leur trajectoire a été cahoteuse. Il s’agit de trouver un juste équilibre, en apprenant à gérer ses besoins à court terme sans sacrifier le potentiel de croissance nécessaire à l’atteinte des objectifs à long terme, comme l’épargne-retraite », assure Neal Kerr, chef, Gestion mondiale d’actifs Scotia.

Des pistes de solution

Pour tempérer ces inquiétudes, la Banque Scotia recommande aux Canadiens de consulter un conseiller. Parmi les personnes ayant rencontré un conseiller au cours des six derniers mois, 86 % affirment avoir confiance en leur situation financière, contre 68 % chez celles qui n’en ont consulté aucun durant cette période. Par ailleurs, plus de la moitié des investisseurs (57 %) souhaiteraient recevoir un accompagnement supplémentaire de leur conseiller afin de se sentir plus en confiance.

« Des rencontres régulières avec un conseiller financier permettent de répondre aux questions et de dissiper les inquiétudes », souligne Neal Kerr.

L’intelligence artificielle (IA) semble également pouvoir répondre à certaines inquiétudes aussi bien à celles de la population qu’à celles des PDG.

En effet, certains investisseurs se tournent vers l’IA générative pour obtenir des conseils en matière de placements, même si peu lui font encore totalement confiance. Ce sont ainsi 38 % des investisseurs qui auraient utilisé des outils d’IA pour prendre des décisions financières. À noter que selon le sondage, seulement 7 % des investisseurs sondés disent fonder leurs décisions uniquement sur les recommandations de l’IA.

Du côté des PDG, l’IA est également une avenue qui est toujours plus explorée. Du côté des PDG, l’IA s’impose comme une avenue de plus en plus explorée. Près de la totalité des PDG canadiens (94 %) disent y recourir d’une manière ou d’une autre, bien que seulement 29 % l’aient déployée à grande échelle, comparativement à 43 % à l’échelle mondiale.

PwC encourage les PDG à faire preuve de davantage d’audace afin de composer avec l’incertitude économique, notamment en accélérant leur adoption de l’IA, mais également en explorant de nouveaux secteurs et en envisageant des stratégies de fusions et acquisitions.

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La TPS s’appliquera sur les commissions de suivi dès juillet https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/la-tps-sappliquera-sur-les-commissions-de-suivi-des-juillet/ Thu, 29 Jan 2026 11:07:23 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112140 Difficile de savoir qui paiera la note.

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Courtiers, émetteurs de fonds et conseillers concernés doivent s’y préparer : dans une note du 22 décembre 2025, l’Agence de Revenu du Canada (ARC) annonce que, dès juillet 2026, elle exigera qu’on prélève la taxe sur les produits et services (TPS) sur les commissions de suivi de fonds communs de placement.

« Dans une récente interprétation sur la TPS soumise à un groupe d’industrie, rapporte un bulletin d’alerte d’EY, l’ARC a indiqué le renversement de sa position administrative de longue date sur le statut de la TPS en lien aux commissions de suivi et adopte la position que les commissions de suivi sont taxables pour raison de TPS. (…) L’ARC compte appliquer cette position aux revenus réalisés à partir du 1er juillet 2026 pour donner aux participants le temps d’ajuster leurs systèmes et procédures. »

L’initiative est d’autant plus étonnante que l’autorité fiscale, aussi récemment qu’en janvier 2022, affirmait que les commissions de suivi étaient libres de taxes de vente, sauf dans des circonstances très pointues, souligne la note d’EY.

Jusqu’à ce revirement, l’ARC jugeait que les commissions de suivi constituaient une aide dans l’émission d’unités de fonds communs. « L’ARC les voyait en quelque sorte comme un acte de vente exempter de taxe », explique Tariq Nasir, partenaire chez EY à Toronto. Or, l’ARC affirme qu’à partir de pratiques observées et d’informations disponibles publiquement « une tendance émergente » se dessine où les courtiers et leurs agents « fournissent des services continus à leurs clients en échange des commissions de suivi (par opposition au service consistant à assister à l’émission de parts de fonds communs de placement) », soutient EY.

Un tel suivi s’avère sujet à taxation, juge l’ARC, qui affirme que sa position constitue une interprétation correcte des lois fiscales, apporte de la clarté et simplifie l’administration fiscale. Selon l’ARC, la prestation de services de soutien aux comptes de placement (investment account support), incluant le service à la clientèle et les conseils, constitue généralement des services de gestion d’actifs assujettis à la TPS, fait valoir EY.

Notons que seules les commissions de suivi seront soumises à cette nouvelle exigence, et non les commissions de vente initiale.

« À la lumière des commentaires de l’ARC, on peut anticiper que les commissions gagnées par les agents et les conseillers financiers en provenance de leur courtier seraient aussi assujetties à la TPS », lit-on dans le document d’EY.

Le Québec y passera plus probablement

Les courtiers et conseillers au Québec échapperont-ils à un prélèvement de la TVQ sur les commissions de suivis ? Tariq Nasir craint que non. « L’ARC a communiqué avec Revenu Québec, dit-il. Je ne serais pas surpris que Revenu Québec donne suite avec une même réglementation. »

Selon un chiffre prélevé auprès de l’Association des marchés de valeur et des investissements (AMVI, précédemment IFIQ), la nouvelle mesure de l’ARC concerne 109 000 conseillers, rapporte Tariq Nasir. « Cela veut dire que ces conseillers, si leur revenu total taxable dépasse 30 000 $, devront s’inscrire auprès de l’ARC et prélever la TPS. » Si une mesure équivalente est imposée au Québec, cela entraînera un fardeau doublé pour les conseillers québécois.

Cependant, comme le notent certains experts cités dans un article du Globe and Mail, on peut se demander si le nouveau règlement conduira à un fardeau fiscal accru pour le secteur financier ou si les coûts additionnels seront simplement reportés vers les investisseurs individuels.

La note ne précise pas si les représentants pourraient récupérer en partie la TPS qu’ils paieront sur les biens et les services auxquels ces taxes s’appliquent en demandant aux autorités fiscales le crédit de taxe sur les intrants (CTI) et le remboursement de la taxe sur les intrants (RTI).

Selon Revenu Québec, des CTI et des RTI peuvent être demandés par les entreprises pour les biens et les services utilisés ou consommés dans le cadre de leurs activités commerciales, comme les systèmes informatiques ou les honoraires d’un comptable.

Cependant, pour l’industrie financière, les coûts de conformité fiscale comme ceux liés à la mise à jour des systèmes comptables, technologiques et liés à la facturation découlant du prélèvement de la TPS risquent d’être irrécupérables.

Il est difficile de calculer l’impact de la nouvelle mesure, reconnaît Tariq Nasir, quoiqu’il évalue « qu’elle sera quand même passablement significative ». Cet impact variera selon les pratiques de chaque conseiller et du courtier auquel il est rattaché.

« Chez SFL, on encourage de plus en plus les conseillers à adopter la rémunération à honoraires, affirme Maxime Roy, directeur, stratégie d’investissement, chez SFL Gestion de patrimoine. C’est pourquoi il est possible que la nouvelle mesure fiscale ait un impact mineur, chez nous du moins. Mais il se peut que l’impact soit plus important dans d’autres firmes où l’adoption des honoraires est moins étendue. » Selon le spécialiste, chez SFL, la part des actifs totaux sur laquelle s’appliquent des commissions de suivi s’élève à 20 %.

Contradictions apparentes

Tariq Nasir et l’AMVI s’attendent à un branle-bas de combat chez les conseillers qui sont appelés à s’enregistrer et à revoir leurs systèmes comptables en moins de six mois, « tout cela dans la période la plus occupée de l’année », fait ressortir le fiscaliste. L’AMVI dit être en discussion avec ses membres au sujet de la nouvelle réglementation. Pour l’instant, se contente de dire l’AMVI par la voie de sa porte-parole, « nous craignons que l’échéancier soit insuffisant ».

EY a proposé à l’ARC un délai de 12 à 18 mois, affirme Tariq Nasir, qui par ailleurs questionne le bien-fondé du retournement de l’autorité fiscale. « Ce qui se passe est très étonnant, surtout quand on considère que le premier ministre Carney clame qu’il veut une économie moderne, avec une réglementation allégée et une politique fiscale qui devrait être neutre. Les gens à qui la mesure s’adresse ne sont pas nécessairement les acteurs fiscaux les plus habiles, et voici qu’on leur impose des coûts administratifs, de suivi et de conformité accrus. L’industrie objecte à juste titre que ceci contredit les lois fiscales. L’ARC se retrouve dans la position d’un agent de police qui aurait la discrétion de décider si vous payez ou pas les infractions. »

Selon Ryan Minor, directeur de la taxation chez CPA Canada, on peut s’attendre à ce que le geste de l’ARC provoque des levées de boucliers judiciaires, rapporte le Globe and Mail. L’initiative est d’autant plus étonnante qu’il est loin d’être certain qu’elle produira des revenus accrus pour le gouvernement. Le Canadian Forum for Financial Markets a écrit au ministère des Finances que le changement « pourrait en fait réduire les revenus puisque les firmes seront en mesure de réclamer des dépenses d’affaires pour compenser les taxes », comme avec le CTI et le RTI.

En collaboration avec Guillaume Poulin-Goyer

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Malgré les progrès en matière de vieillissement en santé, le stress financier augmente https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/malgre-les-progres-en-matiere-de-vieillissement-en-sante-le-stress-financier-augmente/ Thu, 29 Jan 2026 11:05:23 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112052 Le groupe de réflexion propose des mesures pour soutenir le revenu de retraite et les besoins en santé.

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Plus d’un cinquième (22 %) des Canadiens âgés de 50 ans et plus disposaient de moins de 5 000 $ d’épargne-retraite, selon l’enquête 2025 sur le vieillissement au Canada du National Institute on Aging (NIA).

S’il s’agit d’une légère amélioration par rapport à 2024 (24 %), la proportion de personnes qui estiment pouvoir prendre leur retraite au moment souhaité a reculé, passant de 35 % en 2022 à 29 %.

Environ le quart (26 %) des personnes de 50 ans et plus avaient épargné entre 5 000 $ et 99 999 $ pour la retraite, et un autre quart (24 %) entre 100 000 $ et 500 000 $, selon l’enquête. Seulement 7 % avaient accumulé plus de 1 000 000 $.

L’enquête du NIA auprès des Canadiens de 50 ans et plus, menée pour une quatrième année consécutive, s’intéresse notamment aux perceptions du vieillissement, à l’accès aux ressources de santé, à la préparation à la retraite et à d’autres enjeux connexes.

Si le groupe de réflexion rattaché à la Toronto Metropolitan University observe des progrès dans certains domaines — notamment un meilleur accès aux soins dentaires et l’élargissement des services de soutien à domicile favorisant un vieillissement en santé — les répondants se disent aussi moins optimistes face au vieillissement. Seuls 57 % ont déclaré éprouver des sentiments positifs à l’égard du fait de vieillir, soit le niveau le plus bas depuis le début de l’enquête, en baisse par rapport à 62 % en 2024.

L’enquête révèle également que les conditions de vie des Canadiens plus âgés s’améliorent, mais modestement. Un cinquième des personnes de 50 ans et plus vivent avec un niveau de vie correspondant au seuil de pauvreté, en baisse par rapport à 22 % en 2024. Par ailleurs, 18 % ne peuvent pas faire face à une dépense d’urgence de 500 $, contre 20 % l’an dernier.

Dans un rapport accompagnant les résultats, le NIA formule plusieurs propositions de politiques publiques pour soutenir le vieillissement en santé. Il recommande :

  • que les provinces s’inspirent de l’exemple du Québec pour améliorer la stabilité financière des aînés ;
  • que le gouvernement fédéral relève le seuil de récupération du Supplément de revenu garanti (SRG) afin d’encourager le travail chez les aînés ;
  • et réitère la nécessité d’une garantie de report du RPC ainsi que de rendre remboursable le crédit canadien pour aidant naturel le plus rapidement possible, afin d’aider les familles à faible revenu.

Les politiques de type québécois protègent les flux de trésorerie à la retraite

Les politiques du Québec ont conduit à une sécurité financière plus solide à la retraite, et les autres provinces devraient envisager d’adopter des pratiques similaires, selon le NIA.

D’abord, le Régime de rentes du Québec (RRQ) offre des prestations de survivant et d’invalidité plus généreuses que le Régime de pensions du Canada (RPC). Le programme d’assurance médicaments de la province réduit aussi les frais de médicaments assumés par les particuliers, libérant ainsi des liquidités pour d’autres dépenses essentielles.

À l’échelle du pays, l’enquête révèle que 48 % des propriétaires estiment disposer de revenus adéquats, contre seulement 20 % des locataires. Le NIA souligne par ailleurs que le Québec interdit les « rénovictions », une mesure qui protège les aînés locataires contre des hausses soudaines des coûts de logement.

Relever le seuil de récupération du SRG pour encourager le travail

Parmi les Canadiens plus âgés en âge de travailler (50 à 64 ans), seulement 58 % occupent un emploi. Cette proportion chute à 15 % chez les 65 à 79 ans et à 4 % chez les 80 ans et plus, selon le NIA. Dans ces groupes d’âge, les personnes titulaires d’un diplôme universitaire sont deux fois plus susceptibles de travailler (45 %) que celles ayant seulement un diplôme d’études secondaires (23 %).

Actuellement, le SRG permet de gagner jusqu’à 5 000 $ sans réduction des prestations, mais récupère 50 % des gains sur les 10 000 $ suivants. Le NIA recommande que le gouvernement fédéral porte l’exemption des gains à environ 10 000 $ par année et l’indexe à l’inflation. Cela inciterait les aînés à faible revenu à travailler et contribuerait à réduire la pauvreté.

De plus, la Prestation canadienne pour les personnes handicapées (PCPH), qui cesse à 65 ans, prévoit une exemption de gains de 10 000 $. Les Canadiens handicapés qui passent de la PCPH au SRG « subiraient une forte réduction des gains admissibles simplement en atteignant 65 ans », note le NIA.

Éliminer le biais du point d’équilibre du RPC

Le RPC/RRQ et la Sécurité de la vieillesse (SV) remplacent environ 40 % du revenu moyen avant la retraite. Historiquement, les retraités canadiens comptaient sur les régimes de retraite en milieu de travail, mais ceux-ci sont devenus de plus en plus rares dans le secteur privé.

Le régime de retraite d’employeur est un « facteur clé de différenciation » en matière de préparation à la retraite, mais seulement 37,7 % des Canadiens disposent d’un régime enregistré de retraite, selon le NIA. Les personnes qui en ont un se sentent davantage prêtes à prendre leur retraite : 36 % estiment pouvoir se retirer à l’âge souhaité, contre 11 % de celles qui n’ont pas de régime.

Le RPC est une rente et constitue un pilier important du revenu de retraite. Le principal obstacle au report des prestations du RPC, chez ceux qui en ont les moyens, est l’aversion aux pertes. Ce phénomène psychologique survient lorsque les retraités jugent injuste de « perdre » des prestations qu’ils auraient pu toucher s’ils décédaient avant d’atteindre leur point d’équilibre. Le NIA réitère son appel lancé l’an dernier pour la mise en place d’une « garantie de remboursement » du RPC sous forme de prestation de décès.

Rendre remboursable le crédit canadien pour aidant naturel

Parmi les personnes de 50 ans et plus, 15 % travaillent tout en étant aidants principaux d’un proche. Elles disposent de moins de temps pour prioriser leur propre santé et se rendre à des rendez-vous médicaux.

Le crédit canadien pour aidant naturel est actuellement un crédit d’impôt non remboursable, ce qui signifie que les familles à faible revenu n’en tirent aucun avantage. Dans la lettre de mandat de 2021 adressée à l’ancienne ministre des Finances Chrystia Freeland, l’ancien premier ministre Justin Trudeau souhaitait en faire une prestation remboursable pouvant atteindre 1 250 $.

Le NIA demande au gouvernement actuel d’accélérer la mise en œuvre de cette mesure et d’indexer le montant remboursable à l’inflation.

L’enquête du NIA a été menée entre juin et juillet 2025 auprès de 6 001 Canadiens âgés de 50 ans ou plus.

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Un nouveau chapitre pour Xavier Sagues https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/un-nouveau-chapitre-pour-xavier-sagues/ Thu, 29 Jan 2026 11:00:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112085 NOUVELLES DU MONDE – Il est recruté par Groupe financier KERR.

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Groupe financier KERR a nommé Xavier Sagues au poste de chef de l’exploitation. Il entre en fonction à un moment charnière pour l’organisation, alors que le modèle des multi family offices connaît un essor au Canada.

Xavier Sagues cumule près de 24 années d’expérience dans l’industrie financière, principalement dans la direction d’équipes et la gestion d’initiatives en développement des affaires, opérations, marketing et projets stratégiques. Il a occupé des postes de direction notamment chez IGM, où il était jusqu’à récemment directeur général, Planification et soutien pour le Québec, ainsi qu’à la Banque Nationale du Canada et au Mouvement Desjardins.

Chez Groupe financier KERR, il sera appelé à soutenir la croissance et la performance de l’organisation, à renforcer l’excellence opérationnelle et l’efficacité des processus, à développer l’expérience client et à accroître la présence de l’entreprise sur le marché.

Titulaire d’un MBA exécutif de l’Université du Québec à Montréal, Xavier Sagues détient également des formations en management, marketing et gestion des ventes de HEC Montréal, ainsi qu’un diplôme en commerce international et marketing de l’Université d’Ottawa.

« Les dix prochaines années représentent une opportunité exceptionnelle pour les multi‑Family Offices, alors que les familles recherchent des solutions plus holistiques, transparentes et adaptées. Je suis grandement motivé à l’idée de positionner Groupe financier KERR à l’avant‑garde de cette évolution », affirme Xavier Sagues sur les réseaux sociaux.

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La Banque du Canada défend l’indépendance de la Fed https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-du-canada-defend-lindependance-de-la-fed/ Wed, 28 Jan 2026 19:04:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112176 Des conséquences possibles pour les marchés canadiens, selon Tiff Macklem

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Le gouverneur de la Banque du Canada affirme que la perte d’indépendance de la Réserve fédérale des États-Unis (Fed) aurait des répercussions sur les marchés financiers canadiens en raison de l’intégration des deux économies.

Lors d’une conférence de presse tenue après la dernière décision sur le taux directeur, le gouverneur Tiff Macklem dit qu’il est difficile de prédire quelles seraient les répercussions, mais que le maintien de l’indépendance de la Fed est bénéfique pour les Américains et les Canadiens.

Les commentaires de Tiff Macklem interviennent alors que le président américain Donald Trump a critiqué à plusieurs reprises le président de la Fed, Jerome Powell, et la banque centrale pour ne pas avoir agi plus rapidement pour réduire les taux.

Donald Trump a considérablement intensifié sa confrontation avec la Fed au début du mois, le département de la Justice ayant ouvert une enquête et menacé de poursuites criminelles, ce que Jerome Powell a qualifié de «prétextes» dans la campagne du président visant à prendre le contrôle de la politique américaine en matière de taux d’intérêt.

Tiff Macklem fait partie des banquiers centraux du monde entier qui ont affirmé leur «solidarité totale» avec M. Powell et ont souligné que l’indépendance des banques centrales est la pierre angulaire de la stabilité des prix, des finances et de l’économie.

Les économistes avertissent qu’une Fed politisée qui cède aux exigences du président nuira à sa crédibilité en tant que combattante de l’inflation et conduira probablement les investisseurs à exiger des taux plus élevés avant d’investir dans les bons du Trésor américain.

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