Nouvelles | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 17 Mar 2026 12:42:59 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Nouvelles | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/ 32 32 Fidelity et Fiera annoncent des ajustements à leurs fonds https://www.finance-investissement.com/nouvelles/fidelity-et-fiera-annoncent-des-ajustements-a-leurs-fonds/ Tue, 17 Mar 2026 12:42:59 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112915 PRODUITS — Un gestionnaire se retire d’un fonds chez Fidelity tandis que Fiera reporte une dissolution.

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Fidelity Investments Canada annonce un changement à la gestion d’un de ses portefeuilles alors que Fiera Capital reporte la dissolution d’un de ses fonds.

Jed Weiss, l’un des gestionnaires de portefeuille du Fonds Fidelity Actions mondiales à petite et moyenne capitalisation et de sa série FNB, a décidé de renoncer à ce titre à la fin de 2026 pour se concentrer sur la gestion d’autres stratégies de placement.

Malgré ce retrait, les objectifs et stratégies de placement de ce Fonds demeureront les mêmes. La gestion du Fonds continuera ainsi d’être assurée par les gestionnaires de portefeuille Shilpa Mehra, Patrick Drouot et Salim Hart.

Dissolution reportée

De son côté, Corporation Fiera Capital a décidé de reporter la dissolution du Fonds canadien à versement fixe imaxx.

La firme envisage ainsi d’autres avenues qu’une simple fermeture de fonds. Elle examine notamment si une transformation du produit ne serait pas plus avantageuse sur le plan fiscal ou administratif.

Deux pistes se dégagent pour l’instant :

  • effectuer une opération spéciale prévue par la loi fiscale (article 107.4), qui permet dans certains cas de transférer les actifs du fonds aux investisseurs sans déclencher immédiatement d’impôt ;
  • faire en sorte que le fonds cesse d’être un « émetteur assujetti », ce qui le soustrairait aux règles applicables aux fonds publics et lui permettrait de poursuivre ses activités sous une autre forme ou d’être liquidé plus simplement.

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Vent de renouveau pour la région Nord Ouest du Québec chez VMD https://www.finance-investissement.com/nouvelles/vent-de-renouveau-pour-la-region-nord-ouest-du-quebec-chez-vmd/ Tue, 17 Mar 2026 12:42:58 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112763 NOUVELLES DU MONDE – Valeurs mobilières Desjardins recrute Jimmy Trépanier chez Sun Life.

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Valeurs mobilières Desjardins (VMD) a recruté Jimmy Trépanier au poste de directeur régional associé, Nord-Ouest du Québec, au sein de Desjardins Gestion de patrimoine. Il travaillera en tandem avec Nabil Barakat, directeur régional et directeur de la succursale de Desjardins Gestion de Patrimoine à Laval. « Ensemble, nous franchissons une nouvelle étape importante pour renforcer la gestion de patrimoine dans le Nord-Ouest du Québec », a déclaré ce dernier sur les réseaux sociaux.

Avant de se joindre à VMD, Jimmy Trépanier a occupé les postes de directeur de la fidélisation à la Banque Laurentienne et de directeur adjoint du centre financier de Sun Life dans le Centre-du-Québec. Depuis août 2022, il œuvrait comme consultant en développement des affaires pour Sun Life dans la région couvrant la Mauricie et la Capitale-Nationale.

« Les personnes qui l’ont côtoyé parlent d’un leader qui sait faire avancer les choses avec constance, et qui place l’humain au cœur de ses décisions », indique Desjardins Gestion de patrimoine dans son avis de nomination.

Titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Québec à Trois-Rivières, Jimmy Trépanier y poursuit actuellement un MBA pour cadres en exercice. Il détient également un certificat en planification financière de l’UQAM, est enregistré comme conseiller en sécurité financière auprès de l’Autorité des marchés financiers et possède les certifications de directeur de succursale et de représentant en épargne collective de l’institut IFSE.
« Avec l’expérience de Nabil (Barakat) et la vision de Jimmy (Trépanier), la région pourra compter sur un tandem complémentaire pour soutenir sa croissance, outiller les équipes en gestion de patrimoine et bonifier notre accompagnement auprès de la clientèle », souligne l’entreprise.

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Action collective contre Equifax pour accès non autorisé à un dossier de crédit https://www.finance-investissement.com/nouvelles/action-collective-contre-equifax-pour-acces-non-autorise-a-un-dossier-de-credit/ Tue, 17 Mar 2026 12:42:55 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112923 Un ancien employé affirme qu’un partenaire tiers a consulté son dossier à partir d’un compte frauduleux.

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Un ancien employé a déposé une demande d’action collective contre Equifax Canada et Equifax, alléguant que l’agence d’évaluation du crédit a permis à l’un de ses partenaires tiers d’accéder à son dossier de crédit sans son consentement, en se fondant sur un compte frauduleux ouvert à son nom auprès de ce partenaire. L’employé travaillait alors à la stratégie des données commerciales chez Equifax.

Cette demande d’action collective constitue un rappel important pour les investisseurs et les personnes inscrites touchés par la fuite de données de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) de vérifier régulièrement les consultations effectuées sur leurs dossiers de crédit.

La demande a été déposée le 22 janvier devant la Cour supérieure du Québec, à Montréal, par le cabinet d’avocats Twin Lisbet.

« Nous défendrons vigoureusement ces allégations par les voies juridiques appropriées, a assuré Equifax Canada dans un communiqué transmis par courriel. Equifax joue un rôle important dans la vie financière des consommateurs, et nous prenons cette responsabilité très au sérieux. »

L’entreprise a ajouté qu’elle continuera de se concentrer sur la mise à disposition de « solutions avancées et de mesures de protection de pointe dans l’industrie » pour ses clients.

L’ancien employé affirme que des entrées ou consultations liées à son dossier de crédit Equifax sont apparues plus de 19 fois par l’entremise de Borrowell. Cette entreprise de technologie financière fait partie des plateformes tierces autorisées par Equifax à transmettre des demandes de divulgation de dossiers de crédit, selon la demande judiciaire.

(Borrowell met notamment de l’avant l’accès gratuit aux cotes de crédit pour les utilisateurs inscrits à sa plateforme, bien que les consommateurs puissent généralement obtenir leur cote de crédit gratuitement en ligne.)

L’ancien employé d’Equifax dit avoir découvert ces entrées lorsqu’il a consulté la section « demandes » de son dossier de crédit Equifax, selon la requête. Il affirme que le compte Borrowell avait été créé à l’aide d’une adresse vieille de plusieurs décennies, d’une fausse adresse courriel et d’un faux numéro de téléphone, mais qu’il a tout de même permis d’accéder à son dossier de crédit Equifax.

Selon la demande, les plateformes tierces s’appuient sur des mécanismes comparables de correspondance, de validation et de transmission exploités et contrôlés par Equifax. « Les mécanismes automatisés de correspondance d’Equifax ont accepté une correspondance fondée sur des renseignements partiels, inexacts ou obsolètes […] sans procéder à une vérification d’identité renforcée ni détecter adéquatement les incohérences », allègue la demande.

En plus de s’appuyer sur les lois fédérales et provinciales en matière de protection de la vie privée, la demande cite également la fuite de données d’Equifax survenue en 2017 pour étayer ses arguments. Cette brèche, qui avait touché près de la moitié de la population américaine ainsi qu’environ 19 000 Canadiens, avait mené à un règlement avec la Federal Trade Commission des États-Unis et d’autres autorités, comprenant notamment l’obligation de mettre en place un programme de sécurité de l’information.

« Cet historique place Equifax dans une position de connaissance accrue et lui impose un standard de prudence renforcé », soutient la demande d’action collective.

Julie Kuzmic, responsable de la défense des consommateurs et de la conformité chez Equifax à Toronto, avait indiqué à Investment Executive l’automne dernier qu’à la suite de la fuite de données de 2017, l’agence d’évaluation du crédit avait investi des milliards de dollars dans ses infrastructures informatiques et qu’elle met à niveau et surveille continuellement ses systèmes.

Les consultations du dossier de crédit de l’ancien employé n’ont toutefois pas eu d’impact sur sa cote de crédit.

L’OCRI offre actuellement deux ans de surveillance du crédit auprès d’Equifax et de TransUnion aux personnes touchées par la fuite de données détectée en août dernier.

Le 14 janvier, l’OCRI a indiqué qu’environ 750 000 investisseurs avaient été affectés par l’incident et, à l’automne dernier, l’organisme avait informé les personnes inscrites concernées que leurs renseignements personnels avaient été compromis.

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L’OCRI renforce la protection des investisseurs autonomes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/locri-renforce-la-protection-des-investisseurs-autonomes/ Tue, 17 Mar 2026 12:42:53 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113006 Avec une nouvelle note d’orientation à l’intention des courtiers offrant des services pour comptes sans conseils.

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L’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) publie une nouvelle note d’orientation destinée aux courtiers offrant des services pour comptes sans conseils. L’objectif est d’élargir les ressources d’aide à la décision mises à la disposition de leur clientèle.

Afin d’encourager l’innovation, mais également pour mieux subvenir aux besoins de leurs clients et habiliter les investisseurs autonomes à prendre de façon indépendante des décisions de placement éclairées, la nouvelle note offre davantage de souplesse aux courtiers tout en améliorant la protection des investisseurs.

Le régulateur s’est ainsi appuyé sur les consultations publiques de leur dernière note d’orientation. Ces dernières affirmaient qu’en raison des limites relatives aux ressources d’aide à la décision que les sociétés offrant des comptes sans conseils pouvaient proposer, celles-ci étaient dans l’impossibilité d’envoyer des renseignements et des avertissements pertinents aux investisseurs autonomes.

Par manque d’informations, les investisseurs autonomes étaient davantage enclins à se tourner vers des sources non réglementées comme des forums en ligne, les réseaux sociaux et des finfluenceurs ; ce qui pouvaient mener à de la mésinformation.

« La nouvelle note d’orientation marque une avancée importante, tant pour le secteur que pour les investisseurs, affirme Alexandra Williams, première vice-présidente à la stratégie, à l’innovation et à la protection des parties prenantes à l’OCRI. Elle permet aux courtiers membres d’offrir plus de ressources d’aide à la décision, dont des alertes, des notifications et des ressources éducatives pertinentes et opportunes, en fonction des besoins des clients. Pour leur part, les investisseurs auront accès à des outils de haute qualité de sources réglementées et réputées susceptibles d’améliorer leur protection. »

La nouvelle note d’orientation élargit la gamme de ressources d’aide à la décision que les courtiers offrant des services pour comptes sans conseils peuvent proposer à leurs clients, sans enfreindre la règle qui leur interdit de formuler des recommandations.

Contrairement à la version précédente, elle précise que ces courtiers peuvent offrir des outils d’information et d’aide à la décision, à condition que ceux-ci n’encouragent pas une décision de placement précise et que des mesures de protection appropriées soient en place.

Parmi les ressources d’aide suggérées par la nouvelle note, on retrouve :

  • des alertes et notifications ;
  • des outils d’autoassistance ;
  • de l’information instructive.

La note propose également plusieurs mesures de protection notamment :

  • offrir des mises en garde et des avis de non-responsabilité explicites ;
  • recourir à des descriptions claires et à des critères objectifs et transparents ;
  • régler ou éviter les conflits d’intérêts importants ;
  • effectuer des suivis et des mises à jour sur une base régulière.

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Les économies provinciales divergent de plus en plus https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-economies-provinciales-divergent-de-plus-en-plus/ Tue, 17 Mar 2026 12:42:50 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112895 Les effets inégaux des tarifs douaniers pèsent différemment sur les provinces.

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Au cours de la dernière année, l’économie canadienne a été confrontée à plusieurs vents contraires, notamment l’incertitude entourant la politique commerciale, le ralentissement du marché immobilier et la diminution de l’immigration. Et, à mesure que les effets inégaux de la hausse des tarifs douaniers se font davantage sentir, les trajectoires économiques des provinces commencent également à diverger, selon BMO Marchés des capitaux.

Dans un nouveau rapport, les économistes de l’institution indiquent que, même si la croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait ralentir cette année — BMO prévoit une croissance de 1,3 % en 2026, contre 1,7 % l’an dernier — les performances économiques des provinces devraient varier sensiblement.

« Après une période durant laquelle la plupart des provinces évoluaient dans des conditions économiques semblables, on observe maintenant des signes d’un retour des différences régionales, ce qui est davantage la norme au Canada », indique le rapport.

Selon BMO, la plupart des provinces devraient connaître une croissance plus lente en 2026. Les régions les plus exposées aux tarifs américains « sont désormais clairement celles qui éprouvent le plus de difficultés », précise le rapport, ce qui « devrait continuer d’élargir les écarts régionaux ».

L’Alberta devrait mener la croissance avec une expansion économique prévue de 2,3 % cette année, soutenue par la vigueur de son secteur énergétique, relativement peu touché par les tarifs, et par une démographie favorable. À l’inverse, le Québec, fortement touché, ne devrait enregistrer qu’une croissance de 0,9 %, tandis que l’Ontario devrait faire à peine mieux avec une progression de 1,2 %.

« Ces provinces sont fortement exposées aux exportations vers les États-Unis dans plusieurs secteurs manufacturiers diversifiés, notamment l’automobile ainsi que l’acier et l’aluminium. Le sud de l’Ontario continue également de subir les effets d’une correction du marché immobilier, que la baisse des taux hypothécaires n’a pas encore permis d’atténuer », souligne le rapport.

L’économie de la Colombie-Britannique est « relativement protégée », puisqu’elle affiche la plus faible exposition aux exportations vers les États-Unis au Canada. Toutefois, les tarifs sectoriels visant le bois d’œuvre, les difficultés du marché immobilier et le net ralentissement de la croissance démographique pèsent sur la province, précise le rapport.

Dans les provinces de l’Atlantique, les perspectives demeurent mitigées, selon BMO, la croissance devant se situer entre 1 % et 1,5 % en 2026 dans l’ensemble de la région.

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BMO restructure deux fonds d’actions mondiales https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-restructure-deux-fonds-dactions-mondiales/ Mon, 16 Mar 2026 10:54:32 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112882 PRODUITS — Ils seront fusionnés avec d’autres fonds au printemps 2026.

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BMO prévoit fusionner le Fonds concentré mondial équilibré BMO avec le Fonds mondial de revenu et de croissance BMO, et le Fonds concentré d’actions mondiales BMO avec le Fonds mondial d’actions BMO.

Les fusions, qui ont reçu l’approbation d’un comité d’examen indépendant, devraient entrer en vigueur vers le 15 mai 2026, avec report d’impôt. Les fonds dissous seront liquidés dès que possible après la fusion, précise BMO.

Le gestionnaire actuel des deux fonds, Guardian Capital, sera remplacé par l’équipe Actions mondiales de BMO Gestion d’actifs, tandis que GuardCap Asset Management cessera d’agir à titre de sous-conseiller. Le nouveau gestionnaire appliquera un processus d’investissement identique à celui utilisé pour le Fonds mondial d’actions BMO et le Fonds mondial de revenu et de croissance BMO.

D’ores et déjà, les frais de gestion du Fonds concentré d’actions mondiales d’actions BMO sont réduits pour l’ensemble des séries. Les frais des séries A, T6, Conseiller et Conseiller (couverte) passent de 1,80 % à 1,75 %, et de 0,80 % à 0,75 % pour les séries F, F (couverte) et F6. Par ailleurs, une option d’achat en dollars américains sera offerte pour la série T6 du Fonds mondial de revenu et de croissance BMO.

Les porteurs de titres seront avisés au moins 60 jours avant la date de prise d’effet des fusions. Ces derniers pourront racheter leurs titres ou effectuer des substitutions jusqu’au jour ouvrable précédant immédiatement l’opération.

Les achats et substitutions seront suspendus à compter du troisième jour ouvrable précédant cette date, sauf dans le cas des programmes d’épargne continue préétablis, suspendus cinq jours ouvrables avant.

Les programmes facultatifs, tels que les plans d’épargne continue et les retraits systématiques, seront automatiquement transférés vers le fonds correspondant.

Ces changements n’ont aucune incidence sur les objectifs de placement fondamentaux ni la cote de risque des fonds, assure BMO.

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Trois hommes plaident coupable dans un stratagème de 500 M$ US https://www.finance-investissement.com/nouvelles/trois-hommes-plaident-coupable-dans-un-stratageme-de-500-m-us/ Mon, 16 Mar 2026 10:54:31 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112899 Les entreprises n’avaient pas divulgué d’importantes majorations sur des titres préalables à une introduction en Bourse. 

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Trois hommes ont plaidé coupable à diverses accusations pour leur rôle dans un stratagème de fraude à l’investissement d’une valeur de 500 millions de dollars américains (M$ US), qui promettait aux investisseurs l’accès à des entreprises sur le point d’entrer en Bourse.

En 2023, les autorités américaines ont allégué que des investisseurs avaient été fraudés dans le cadre d’offres provenant d’un gestionnaire de fonds d’investissement établi au New Jersey, Late Stage Management, qui offrait un accès à des sociétés en phase pré-introduction en Bourse (pré-IPO). Toutefois, les investisseurs n’avaient pas été informés que des frais et des majorations importants, atteignant parfois 150 %, étaient appliqués sur ces ventes par le gestionnaire du fonds et par des agents de vente non-inscrits, dont Prior2IPO et Pre IPO Marketing.

Entre mars 2019 et juillet 2022, les entreprises auraient recueilli environ 528 M$ US auprès des investisseurs et auraient détourné environ 88 M$ US en frais initiaux et majorations non divulgués, selon les autorités américaines.

Trois hommes ont maintenant plaidé coupable pour leur rôle dans ce stratagème.

Devant un tribunal fédéral de New York, Raymond John Pirello Jr. et Joseph Passalaqua ont plaidé coupable aux trois chefs d’accusation d’un acte d’accusation les visant pour fraude en valeurs mobilières, complot en vue de commettre une fraude en valeurs mobilières et complot en vue de commettre une fraude électronique. Le 18 février, leur coaccusé Robert Cassino a plaidé coupable à un chef d’accusation de complot en vue de commettre une fraude électronique.

Selon les documents déposés devant le tribunal américain, Joseph Passalaqua était chef de la direction de Prior2IPO, tandis que Robert Cassino dirigeait Pre IPO Marketing. Raymond John Pirello Jr., qui avait déjà été interdit d’activité par la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis, contribuait pour sa part à diriger Late Stage Management.

En plus des accusations criminelles, la SEC a également intenté une action d’application de la loi contre Raymond John Pirello Jr., Robert Cassino et leurs entreprises, ainsi que contre trois autres hommes, alléguant qu’ils ont enfreint la législation sur les valeurs mobilières.

Dans cette affaire, la SEC demande notamment une injonction permanente, la restitution des gains présumément obtenus illégalement avec intérêts, l’imposition de sanctions civiles ainsi que des interdictions d’exercer des fonctions de dirigeant ou d’administrateur.

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Nouveau leadership au Service Signature de Desjardins https://www.finance-investissement.com/nouvelles/nouveau-leadership-au-service-signature-de-desjardins/ Mon, 16 Mar 2026 10:54:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112854 NOUVELLES DU MONDE – Steeve Ouellet promu vice-président.

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Desjardins gestion de patrimoine a promu Steeve Ouellet au poste de vice-président du Service Signature. Dans ce rôle, il sera responsable des stratégies de gestion de patrimoine, du développement des affaires et de la performance des équipes dédiées à une clientèle fortunée.

« Cette nouvelle responsabilité me permettra d’élargir mon impact : passer de l’action terrain à l’influence sur les processus, tout en gardant la même conviction et le même engagement envers celles et ceux que nous accompagnons », a déclaré Steeve Ouellet dans une publication sur les réseaux sociaux.

Entré au Mouvement Desjardins en 1996 comme planificateur financier, il a occupé plusieurs fonctions de direction au sein de l’organisation, notamment à titre de directeur général des caisses Desjardins de Nouvelle-Beauce et de la MRC de Montmagny. Il a également dirigé le Service signature pour la région de Kamouraska Chaudière-Appalaches.

Il détient une maîtrise en gestion des organisations et un certificat en planification financière de l’Université Laval, ainsi qu’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Québec à Rimouski.

Selon Desjardins, son expérience de près de 30 ans au sein de l’organisation, combinée à son expertise en gestion, en mobilisation d’équipes et en accompagnement de clientèles aisées, constitue un atout pour soutenir la croissance du Service Signature et renforcer l’expérience client.

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L’OCRI, la CVMO et l’AMF approuvent le projet Samara https://www.finance-investissement.com/nouvelles/locri-la-cvmo-et-lamf-approuvent-le-projet-samara/ Mon, 16 Mar 2026 10:54:29 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112925 Celui-ci symbolise bien les efforts des régulateurs pour promouvoir l’innovation.

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La Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO), l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) ont donné les approbations nécessaires au projet Samara, une plateforme de services financiers expérimentale au Canada.

Fruit d’une collaboration entre la Banque du Canada, RBC Marchés des Capitaux, RBC Services aux investisseurs, le Groupe Banque TD et Exportation et développement Canada (EDC), Samara est une initiative collaborative dont le but est d’examiner comment la jetonisation et la technologie de registre distribué (TRD) pourraient améliorer l’émission d’obligations et le règlement des transactions obligataires dans un environnement réel.

Conçu comme une expérience, le projet Samara vise à évaluer une plateforme exploitée par RBC reposant sur la technologie des registres distribués (TRD) afin de prendre en charge les transactions de bout en bout tout au long du cycle de vie des obligations. Cette plateforme permettrait notamment l’émission d’obligations « jetonisées » par EDC, les appels d’offres, les versements de coupons, les rachats et les négociations sur le marché secondaire. Elle intégrerait également le règlement des opérations au moyen de représentations numériques d’opérations de gros en dollars canadiens, créées et gérées par la Banque du Canada sur le registre distribué. Les principales constatations du projet seront publiées par le consortium dans un rapport de recherche analysant les avantages potentiels de l’émission et de la négociation d’obligations à l’aide de cette technologie.

Le projet Samara s’appuie sur des travaux antérieurs, notamment ceux du projet Jasper. Samara cherche à vérifier les implications concrètes de l’implantation d’une plateforme basée sur la TRD pour les marchés de capitaux. Pour cela, il s’appuie sur une obligation réelle — une obligation à moins de 3 mois de 100 millions de dollars libellée en dollars canadiens – financée et négociée avec de la monnaie de banque centrale.

L’expérience permet de constater les avantages et les limites potentielles de la TRD dans un contexte financier réel. Elle a ainsi démontré des gains d’efficacité, qui ont toutefois été contrebalancés en partie par la complexité des systèmes, les coûts de liquidité, la nécessité d’établir de nouvelles structures de gouvernance.

La TRD a certes permis de réduire le risque de contrepartie et le risque de règlement, mais elle a créé des risques opérationnels liés à la technologie, à l’auditabilité et aux mécanismes de rechange.

Certains rôles centralisés (comme ceux d’exploitant de marché, de dépositaire et de déclarant des opérations hors plateforme) ont mis en évidence les écarts entre le cadre réglementaire actuel et les principes de la TRD.

Finalement, bien qu’il soit techniquement possible d’implanter la TRD, il faudra probablement du temps avant qu’elle puisse être adoptée à grande échelle, compte tenu de plusieurs facteurs tels les défis d’intégration et le manque d’intérêt à modifier les infrastructures de base.

« Le projet Samara montre comment les secteurs public et privé peuvent travailler ensemble pour mettre à profit l’innovation dans l’écosystème des paiements. Le projet nous a permis de comprendre les avantages concrets de la jetonisation dans les marchés de capitaux ainsi que les défis réels qu’elle présente », souligne Ron Morrow, directeur exécutif, Paiements, supervision et surveillance, Banque du Canada.

« La réussite du projet Samara illustre bien tout ce qu’il est possible d’accomplir. Ce groupe a collaboré pour faire progresser l’innovation en effectuant des règlements en temps réel et en réinventant la façon dont les émetteurs et les investisseurs peuvent interagir avec les marchés des titres à revenu fixe. Au-delà des réalisations sur le plan technique, nous avons renforcé notre compréhension de la manière dont la technologie de registre distribué peut être appliquée à l’ensemble des marchés de capitaux, que ce soit pour l’émission, la négociation sur le marché secondaire ou le règlement. Nous mettons à profit ce que nous avons appris pour explorer comment ces capacités peuvent faire évoluer les services que nous offrons », complète Jim Byrd, chef mondial, Produits macro, RBC Marchés des Capitaux.

Les autorités ouvertes à l’innovation

En approuvant ce projet, la CVMO, l’AMF et l’OCRI réaffirment leur volonté de favoriser l’innovation sur les marchés des capitaux du Canada.

« Les autorités en valeurs mobilières du Canada soutiennent l’innovation responsable sur les marchés des capitaux en accordant à l’égard des projets pilotes de jetonisation des dispenses discrétionnaires novatrices lorsque la protection des investisseurs et l’intégrité du marché sont gérées adéquatement, affirme Leslie Byberg, vice-présidente à la direction, Réglementation stratégique de la CVMO. Nous invitons les acteurs du milieu à soumettre des propositions d’initiatives de jetonisation qui tireront parti de ces environnements d’essai afin d’accroître la compétitivité des marchés canadiens. »

À l’échelle internationale, l’intérêt pour la jetonisation continue de croître. Cette approche consiste à représenter des actifs au moyen de technologies de registres distribués, comme la blockchain. Dans plusieurs pays, des institutions financières et des gestionnaires d’actifs lancent déjà des produits jetonisés. Parallèlement, les banques centrales et les autorités de réglementation cherchent des moyens de soutenir cette innovation tout en protégeant les investisseurs et la stabilité du système financier.

« Nos plateformes réglementaires faciliteront la mise à l’essai de structures de marché, de modèles d’entreprise et de produits émergents en proposant des trajectoires réglementaires appropriées et adaptées pour amener de nouvelles plateformes et de nouveaux produits sur les marchés canadiens, soutient Hugo Lacroix, surintendant des marchés de valeurs et de la distribution à l’AMF. Les autorités réglementaires du Canada sont déterminées à contribuer à l’avenir des marchés canadiens et à favoriser la compétitivité. »

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La Banque du Canada face à un nouveau dilemme inflation-croissance https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-du-canada-face-a-un-nouveau-dilemme-inflation-croissance/ Mon, 16 Mar 2026 10:54:26 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112893 Elle se donne un nouveau cadre pour mieux faire face aux chocs et à l’incertitude.

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Dans un monde secoué par les tensions commerciales, le virage de l’intelligence artificielle et les bouleversements climatiques, la Banque du Canada reconnaît qu’elle devra de plus en plus naviguer en eaux troubles : gérer simultanément une économie affaiblie et une inflation trop élevée. Un défi qui remet en question certains réflexes bien établis de la politique monétaire.

C’est le message qu’a livré Sharon Kozicki, sous-gouverneure de la Banque du Canada, dans un discours prononcé récemment à Oslo, lors de la Conférence de la Banque de Norvège sur les mandats de politique monétaire. Une intervention qui tombe à point : le cadre de politique monétaire canadien, une entente conjointe entre la Banque et le gouvernement fédéral renouvelée tous les cinq ans, sera justement réexaminé cette année.

Un bilan solide

Avant de s’attaquer aux défis qui se profilent, Sharon Kozicki a rappelé les succès du régime actuel. Depuis l’adoption de la cible d’inflation de 2 % au début des années 1990, l’inflation canadienne s’est maintenue en moyenne très près de ce seuil pendant un quart de siècle, et à l’intérieur de la fourchette de 1 à 3 % plus de 80 % du temps. Même après le choc pandémique, qui a propulsé l’inflation au-delà de 8 % à l’été 2022 — son niveau le plus élevé en quatre décennies —, la Banque est parvenue à ramener les prix vers la cible.

Ce cap de 2 % ne sera donc pas remis en question lors du prochain renouvellement. Mais l’environnement économique dans lequel la Banque évolue, lui, a profondément changé.

Des chocs plus fréquents et déterminants

Pandémie, perturbations des chaînes d’approvisionnement, pénuries de semi-conducteurs, phénomènes météorologiques extrêmes, virage protectionniste américain, montée des tensions géopolitiques : les exemples abondent. Ces bouleversements affectent directement les coûts de production, l’efficacité du capital et du travail, ainsi que la disponibilité des biens et services.

Or, les chocs d’offre ont une particularité : ils peuvent faire grimper les prix tout en affaiblissant l’activité économique. La Banque se retrouve alors face à un arbitrage délicat. Relever les taux pour freiner l’inflation risque d’accentuer la faiblesse économique. Les abaisser pour soutenir l’activité peut, au contraire, éloigner davantage l’inflation de la cible.

Avant 2020, le Canada se trouvait généralement dans des configurations plus classiques : demande excédentaire avec inflation élevée, ou offre excédentaire avec inflation trop faible. Depuis la pandémie, la situation s’est compliquée. L’économie a plus souvent été marquée par une offre excédentaire — donc une activité faible — combinée à une inflation supérieure à la cible.

Des choix délicats

Dans ce nouvel environnement, la flexibilité du cadre de la Banque du Canada devient un levier essentiel. Comme l’a expliqué Sharon Kozicki, lorsque les effets d’un choc d’offre sont « minimes ou passagers », les banques centrales peuvent choisir d’en faire abstraction et attendre que l’inflation retourne d’elle-même vers la cible. Mais « quand ces effets sont plus importants et plus persistants », une réaction s’impose, même si l’économie est affaiblie.

C’est là que les arbitrages se compliquent. La sous-gouverneure reconnaît qu’en pratique, il est « extrêmement difficile » d’évaluer en temps réel l’ampleur d’un choc, sa durée ou sa nature. Les autorités monétaires doivent notamment déterminer si elles font face à un phénomène transitoire ou à un changement structurel. Elle cite en exemple les droits de douane américains, qui ont réduit les exportations canadiennes d’environ 5 % depuis 2024, affaiblissant l’activité. La Banque doit alors trancher : s’agit-il d’un ajustement temporaire ou d’une perte durable d’efficacité pour l’économie ?

La réponse de politique monétaire dépendra aussi de la portée du choc. Lorsqu’il se diffuse largement et alimente des pressions inflationnistes généralisées, un resserrement sera plus probable. À l’inverse, si le choc pèse surtout sur l’activité et moins sur l’inflation, l’institution pourrait privilégier le soutien à l’économie. « Le bon choix ne sera pas toujours évident », prévient Sharon Kozicki, insistant sur la nécessité de se doter de « garde-fous adéquats » et d’améliorer constamment les outils d’analyse.

Trois axes d’intervention

Pour mieux composer avec ces arbitrages, la Banque du Canada s’emploie à renforcer ses capacités d’analyse. Sharon Kozicki évoque d’abord un important travail de modélisation. L’institution a mis au point des modèles multisectoriels afin de mieux comprendre comment les chocs se transmettent dans les chaînes d’approvisionnement et comment ils influent sur les prix. Ces outils permettent notamment d’analyser la façon dont les entreprises ajustent leurs prix lorsque les pressions inflationnistes s’intensifient.

L’analyse de scénarios occupe également une place grandissante. « Nous employons l’analyse de scénarios pour nous aider à réfléchir à la façon dont nous pourrions, et devrions, réagir à différents chocs », explique la sous-gouverneure. En 2025, la Banque a ainsi évalué plusieurs scénarios liés aux tensions commerciales et en a présenté les résultats dans son « Rapport sur la politique monétaire », afin que le public puisse comprendre son raisonnement.

Deuxième axe : la collecte de renseignements. Sharon Kozicki insiste sur le fait qu’il ne suffit pas de s’appuyer sur des données agrégées et des modèles macroéconomiques. La Banque a intensifié ses activités de liaison à travers le pays, rencontrant des chefs d’entreprise, des groupes communautaires et des étudiantes et étudiants pour saisir comment les ménages et les entreprises vivent concrètement les chocs économiques. L’utilisation accrue de données dites non traditionnelles — comme les transactions par carte ou les flux de marchandises à la frontière — permet aussi de détecter plus rapidement les tendances émergentes.

Enfin, la communication est présentée comme un pilier central. La transparence et la clarté sont, selon Sharon Kozicki, essentielles pour « cultiver la confiance du public », surtout dans un contexte où la Banque peut être amenée à resserrer la politique monétaire alors même que l’économie est fragile. Expliquer ce que l’on sait, ce que l’on ignore et comment on interprète les évolutions économiques devient alors un élément clé pour maintenir les attentes d’inflation bien ancrées.

L’enjeu n’est donc pas de redéfinir l’objectif, mais d’affiner les outils et les garde-fous pour composer avec un monde plus volatil, marqué par des chocs d’offre fréquents et parfois durables. La flexibilité du cadre restera un atout, mais elle devra être utilisée avec discernement.

Car au bout du compte, rappelle la sous-gouverneure, la population canadienne attend de la Banque qu’elle maintienne l’inflation à un niveau bas et stable — quelles que soient les turbulences qui secouent l’économie mondiale.

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