Économie et recherche | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 09 Jan 2026 12:12:09 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Économie et recherche | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/ 32 32 Un monde plus risqué, une économie plus résiliente https://www.finance-investissement.com/nouvelles/un-monde-plus-risque-une-economie-plus-resiliente/ Fri, 09 Jan 2026 12:12:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111789 Les dirigeants bancaires canadiens font le point sur 2026.

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La sécurité nationale et les inégalités croissantes sont deux des plus grands risques actuels, ont indiqué le 6 janvier dernier les dirigeants des banques canadiennes lors d’une conférence.

« Je résumerais la situation mondiale actuelle comme une guerre économique », a souligné Laurent Ferreira, président et chef de la direction de la Banque Nationale, lors de la Conférence des chefs de la direction des banques canadiennes 2026 de RBC Marchés des capitaux à Toronto.

« La géopolitique est à nos portes. La sécurité nationale est, à mon avis, l’une des priorités les plus importantes de notre pays. »

Il a ajouté que l’incertitude entraîne une hésitation à investir et une fragilisation du marché du travail et du moral des consommateurs. Bien qu’il soit encouragé par la direction prise par Ottawa, il a estimé que tout doit aller plus vite.

« Si nous voulons faire partie du nouvel ordre mondial, nous devons accélérer le mouvement. »

Parmi les quatre chefs de la direction qui se sont exprimés dans la matinée, Laurent Ferreira a été celui qui a le plus évoqué les mesures extraordinaires prises par les États-Unis pour capturer le président du Venezuela samedi matin. Il a déclaré que « les événements de ce week-end » devraient influencer la prise de décision alors que le Canada se concentre sur la construction de la nation, la réindustrialisation et la défense.

Le nouveau ton adopté par le gouvernement canadien et l’accent mis sur la réalisation des projets sont les bienvenus, a affirmé Dave McKay, président et chef de la direction de la Banque Royale.

« Compte tenu de la situation géopolitique mondiale dans laquelle nous vivons, la motivation, en particulier pour le Canada, à mener à bien ces projets est vraiment très forte. »

Il a toutefois averti que l’augmentation des inégalités est une cause sous-jacente majeure de certains des changements politiques en cours, les 20 % des personnes les plus riches se démarquant de plus en plus de la majorité.

« Cette différenciation et cette disparité croissantes déterminent véritablement le programme politique dans les deux pays », a affirmé Dave McKay.

« Cette disparité est beaucoup plus importante aux États-Unis, où elle est beaucoup plus grave et constitue un enjeu politique majeur qui ne cessera de prendre de l’ampleur. »

Ralentissement immobilier et hausse des dépenses

Pour l’instant, les consommateurs sont en mesure de rembourser leurs dettes et continuent de dépenser, mais cela s’explique en partie par le fait que les Canadiens ont réduit leurs achats immobiliers, a-t-il expliqué.

L’argent que les Canadiens consacreraient autrement au remboursement de leurs dettes immobilières est plutôt dépensé en biens et services, a précisé Dave McKay.

Il a ajouté que la faible activité dans le domaine de la prévente et de la construction de copropriétés pèse sur l’économie, mais que l’augmentation des dépenses dans d’autres secteurs a contribué à créer des emplois et à stabiliser l’emploi dans le pays.

Cette tendance, associée à une stabilisation des droits de douane, a permis à l’économie de se porter mieux que beaucoup ne l’avaient prévu.

« Les économies sont beaucoup plus résilientes aujourd’hui que je ne l’aurais imaginé il y a trois mois », a affirmé Darryl White, chef de la direction de BMO.

Il a ajouté que, même si de nombreux clients s’adaptent bien à l’environnement commercial, la banque leur conseille de ne pas compter sur une résolution rapide, car l’examen officiel de l’accord Canada–États-Unis–Mexique approche pour le milieu de l’année.

« Je pense qu’il est erroné de croire que nous allons soudainement nous réveiller avec un nouvel accord en juin ou en juillet. »

Le rôle de l’IA

Outre les tendances macroéconomiques, les banques canadiennes s’intéressent également de près au potentiel de réduction des coûts de l’intelligence artificielle (IA) afin d’améliorer leur rendement sur capitaux propres.

Harry Culham, président et chef de la direction de la Banque CIBC depuis le 1er novembre, a rapporté que la banque avait investi près de 20 % de ses dépenses dans la technologie, notamment dans des systèmes d’IA qui devraient permettre d’augmenter les revenus et le rendement des capitaux propres à l’avenir.

« Nous pouvons travailler plus efficacement. Les nouvelles technologies vont donc nous aider, et la manière dont nous les adoptons va nous aider », a déclaré Harry Culham.

« Plutôt que d’embaucher, disons trois, quatre ou cinq pour cent supplémentaires (équivalent temps plein) par an, nous n’aurons peut-être plus besoin de le faire. »

Raymond Chun, président et chef de la direction du Groupe Banque TD, a affirmé que la banque s’orientait vers l’IA et modernisait et automatisait ses systèmes de manière générale.

Il a cité l’exemple de la gestion des prêts hypothécaires, où les coûts liés à l’adjudication, au financement et à la quittance ont déjà diminué de plus de 20 %.

« Au cours des deux prochains trimestres, vous verrez l’IA agentive s’intégrer dans chacun de ces domaines », a déclaré Raymond Chun.

« En ce qui concerne la composante de quittance, à mesure que vous intégrez l’IA agentive et que vous automatisez l’ensemble du processus sans intervention humaine, nous passons des 19 $ actuels à une réduction supplémentaire de 50 %. »

Il a ajouté que la banque encourageait également ses clients à effectuer leurs opérations bancaires courantes, telles que les dépôts de chèques, sur des appareils mobiles plutôt qu’en succursales, et à transférer vers son application une partie des plus de deux millions d’appels qu’elle reçoit chaque mois.

Mais il a précisé que la banque menait également une campagne de recrutement afin d’augmenter ses effectifs de conseillers en gestion de patrimoine, de banquiers d’affaires et de spécialistes en prêts hypothécaires et en investissements dans tous ses services.

Dave McKay, de la Banque Royale, qui a été classée parmi les trois premières banques mondiales en matière d’IA, a souligné qu’il y avait encore de nombreuses possibilités d’utiliser l’IA à l’avenir.

« Je suis vraiment enthousiaste, et l’IA n’est qu’une nouvelle vague d’occasions pour créer de la valeur pour les actionnaires et les clients, en fin de compte. »

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IA en Bourse : alerte à la bulle ou simple pause du marché ? https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/ia-en-bourse-alerte-a-la-bulle-ou-simple-pause-du-marche/ Wed, 07 Jan 2026 11:03:32 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111669 Pour Alpine Macro, les fondamentaux demeurent solides et la tendance haussière pourrait se prolonger.

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Les craintes d’implosion d’une bulle financière de l’intelligence artificielle (IA) se multiplient, mais Alpine Macro, de Montréal, juge qu’on est encore loin d’un tel moment. Le marché haussier peut se poursuivre encore longtemps.

Les alertes d’orage sur le marché de l’IA se sont multipliées ces derniers temps. Par exemple, deux universitaires de l’Université Yale repèrent des signes troublants.

Tout d’abord, les ententes croisées qui ressemblent à des labyrinthes de surinvestissement abondent, une concentration qui hausse les risques de contagion. « En moins de trois ans, OpenAI est passé du statut de jeu de société à un pilier de l’économie globale », écrivent les deux chercheurs de Yale, OpenAI ayant signé le 1er octobre dernier une entente de 500 milliards de dollars (G$) avec Samsung pour le projet Stargate.

Au cours du Yale Chief Executive Leadership Institute CEO Summit de juin 2025, 40 % des 150 chefs de direction présents ont soulevé d’importantes réserves à l’endroit de l’exubérance AI, « jugeant qu’une correction est imminente », écrivent les auteurs de Yale.

Analyste vedette chez Groupe RBC, Kelly Bogdanova prévoit qu’après les hausses massives de profits de 2023 et 2024, les taux de croissance entre les Magnificent Seven et le reste du marché sont appelés à converger en 2026.

La firme d’analyse BCA Research, de Montréal, vient de publier une étude qui, le 15 décembre, a trouvé écho dans MarketWatch, bulletin financier du Wall Street Journal. Elle annonce une déconfiture de la bulle IA dès 2026. Poursuivant sur la lancée de Kelly Bogdanova, BCA fait observer que l’idée d’une hausse soutenue des profits des firmes technologiques va paraître très chancelante au début de 2026. Le morcellement de l’idée IA va heurter de plein fouet un secteur techno où le niveau des bénéfices par action est de 22,6 comparé à une médiane de 18 pour l’ensemble du S&P 500.

Autre point de vue montréalais

Tout le monde ne partage pas cet avis. Une autre firme de Montréal, Alpine Macro, a également vu MarketWatch donner écho à sa vision, une vision plus optimiste toutefois de la course financière de l’IA. Chef des stratégies quantitatives chez Alpine Macro, Henry Wu considère que, jusqu’à ce jour, les risques sont contenus et ne devraient pas faire dérailler le train IA.

Henry Wu traite de trois sujets anxiogènes liés à l’IA. Tout d’abord, face à l’objection fréquente que l’investissement en IA est démesuré et rappelle les excès de la bulle techno de 2000, il fait remarquer que, comparativement à la tendance courante des investissements, ceux qu’on observe en IA ne sont que légèrement supérieurs à ceux de 2000. Alors que les investissements en technologie ont bondi d’environ 4,6 % du PIB américain à 6,5 % de 1995 à 2000, depuis 2023 le saut est d’à peine trois dixièmes de points de pourcentage du PIB. « Nous sommes encore tôt dans la course », dit Henry Wu.

Une autre facette de la hausse des investissements tient au fait qu’elle a été financée surtout à partir des encaisses gigantesques des sociétés technologiques, ne représentant en 2025 que 38 % des trésoreries. Par ailleurs, l’endettement obligataire des sociétés technologiques ne représente qu’environ 3,5 % du marché obligataire total, alors qu’il s’est élevé à 12 % en 2000.

Quant au « labyrinthe » des investissements que dénonce l’analyse de Yale, Alpine Macro n’y voit rien de tel. « Les entreprises de l’IA sont souvent le mieux habilitées pour évaluer les risques et bénéfices de leurs partenaires en amont et en aval », note Henry Wu.

Plusieurs observateurs dénoncent la rapide dépréciation des puces IA qui mine la réelle profitabilité des leaders du secteur. Ces derniers annoncent des dépréciations sur cinq à six ans, alors que le cycle d’apparition des nouvelles puces est de trois ans ou moins. C’est une situation qui n’émeut pas Henry Wu. « La dépréciation des puces est économique, dit-il, et ne tient pas à une détérioration des composantes. La capacité de traitement des puces antérieures ne décline pas parce qu’une nouvelle puce fait son apparition. Ce sont les prix qui tombent avec l’apparition de produits plus efficients. »

Enfin, les marchés s’inquiètent d’un nouvel événement DeepSeek, le modèle de langage chinois très économique qui a traumatisé tout le monde au début de 2025. Alpine Macro ne s’en émeut pas non plus. Si un tel événement se produit à nouveau, ce sera simplement une occasion de réinvestir sur un fléchissement des marchés, comme ce fut le cas en janvier 2025.

Henry Wu ne nie pas la possibilité d’une « bulle IA ». En fait, il juge que sa probabilité est élevée, « mais nous sommes tôt encore dans le gonflement de cette bulle », dit-il. C’est la même conclusion à laquelle arrive Deutsche Bank, l’analyste Brian Cox affirmant que, même si nous avons affaire à une bulle, elle est encore jeune. En se retirant prématurément, les investisseurs risquent de renoncer à des gains potentiels.

Qu’en est-il du vrai marché?

Une question demeure : le marché des applications de l’IA chez les consommateurs et les entreprises justifiera-t-il la masse des investissements en cours. Henry Wu le croit et note que les ventes tant chez Open AI que chez Anthropic atteignaient les 10 G $US en 2025.

Est-ce suffisant? La question reste ouverte — et inquiétante. Une récente étude du MIT (Massachusetts Institute of Technology) a montré que sur un sondage récent de 52 entreprises, 95 % ont annoncé un rendement de zéro sur leurs investissements en IA d’environ 35 G $US dans 300 projets différents.

Alpine Macro, un trésor caché de Montréal

Sise au 666 rue Sherbrooke à Montréal, la firme de recherche en investissement mondial Alpine Macro occupe peu de place au Québec, mais son empreinte internationale est très large.

Fondée en 2017 avec six employés, la firme en compte aujourd’hui une cinquantaine, avec une équipe essentielle d’environ 25 stratèges et analystes. « Le Québec compte pour environ 1 % de notre activité, cependant nous couvrons plus de 70 pays », affirme Arun Kumar, chef de la direction d’Alpine. C’est ce qui explique l’absence presque complète de stratèges francophones issus du Québec, juge le dirigeant. « Nous recrutons dans tous les marchés que nous couvrons », ajoute-t-il, ce que les noms des stratèges illustrent éloquemment : Yan Wang, stratège en chef des marchés émergents et de la Chine, Harvinder Kalirai, stratège en chef du revenu fixe et des devises, Bassam Nawfal, stratège en chef de l’allocation des actifs.

La perspective est globale et tous les secteurs s’y retrouvent : des denrées de base à l’intelligence artificielle, de l’énergie aux marchés émergents, des obligations américaines aux stratégies quantitatives.

Cette pépinière de cerveaux analytiques se rattache à un fil conducteur unique : Anthony Boeckh, co-fondateur d’Alpine, mais aussi fondateur de cette autre firme montréalaise d’analyse globale, BCA Research, où il a été actif pendant 34 ans avant de fonder Alpine. Pas surprenant qu’on trouve chez Alpine plus d’une dizaine de transfuges de BCA. Aujourd’hui encore, âgé de plus de 80 ans, Anthony Boeckh participe chaque semaine aux rencontres de recherche.

Arun Kumar ne veut pas s’étendre sur les différences qui distinguent Alpine de BCA. Il se contente d’indiquer qu’Anthony Boeckh « voulait recréer ce que BCA Research était à ses débuts ». Il note aussi en passant qu’Alpine vise à présenter à sa large clientèle une vision « maison » unifiée alors que BCA présente une approche « par silo », où différents analystes peuvent être en contradiction les uns avec les autres.

En juin 2025, Alpine est devenue un joueur de niche au sein de la grande famille de la firme londonienne Oxford Economics, qui a acquis un intérêt majoritaire dans la firme de Montréal. Oxford abrite un personnel de 840 employés dispersés entre 20 bureaux mondialement. Alors qu’Oxford est spécialisée en études et prévisions économiques, Alpine contribue une expertise de stratégie financière mondiale.

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Capital Group entrevoit un marché plus équilibré en 2026 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/capital-group-entrevoit-un-marche-plus-equilibre-en-2026/ Tue, 06 Jan 2026 13:09:59 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111716 Résilience économique, diversification et IA au cœur des perspectives.

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Dans ses Perspectives pour 2026, Capital Group anticipe une transition vers un marché plus équilibré, marqué par une résilience économique, une diversification accrue et un essor significatif de l’intelligence artificielle (IA). La firme estime que les investisseurs devront faire preuve d’agilité, en conjuguant innovation et prudence, pour évoluer dans cet environnement en transformation.

Selon les économistes de Capital Group, l’économie canadienne fait preuve de résilience, soutenue par un apaisement des relations commerciales avec les États-Unis. Ils prévoient une légère hausse du PIB, qui passera de 1,0 % à 1,2 % d’ici 2026, signe d’une amélioration des perspectives macroéconomiques, même si la croissance reste modérée.

Sur le plan international, la domination des actions des « Sept Magnifiques » (Alphabet, Amazon, Apple, Meta, Microsoft, NVIDIA, Tesla) pourrait s’essouffler. Dans ce contexte, les marchés européens, japonais et émergents seraient appelés à surpasser le S&P 500, illustrant une diversification sectorielle et géographique accrue.

L’IA, entre innovation et prudence

La montée en puissance des titres liés à l’IA suscite à la fois enthousiasme et vigilance. Si les bénéfices soutiennent actuellement les valorisations, le débat sur une possible bulle, à l’image de celle d’Internet, persiste.

Les investisseurs sont donc encouragés à intégrer des secteurs plus stables comme l’énergie et le transport pour équilibrer leurs portefeuilles.

Le retour des obligations et l’importance des dividendes

Face à la volatilité des marchés, les obligations retrouvent leur rôle défensif, offrant des rendements attractifs (4,3 % aux États-Unis, 3,4 % au Canada) et une protection contre les corrections boursières.

Les économistes de Capital Group estiment qu’en 2026, les dividendes joueront un rôle clé dans les portefeuilles d’actions, en contribuant à produire des rendements positifs lorsque les marchés fluctuent.

Les risques pour 2026

D’après le rapport, les risques principaux pour l’année à venir incluent une valorisation élevée des marchés avec des ratios cours/bénéfices supérieurs aux moyennes historiques, une inflation persistante accompagnée d’une dette publique croissante (notamment aux États-Unis dépassant 140 % du PIB d’ici 2030), ainsi que des corrections de marché fréquentes, historiquement tous les 16 mois pour une baisse d’environ 10 %.

Ces risques montrent la nécessité d’une gestion active et sélective des investissements.

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ACEUM : les pourparlers formels commenceront en janvier https://www.finance-investissement.com/nouvelles/aceum-les-pourparlers-formels-commenceront-en-janvier/ Fri, 19 Dec 2025 13:21:50 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111688 Ottawa et Washington rouvrent le dialogue commercial.

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Le premier ministre Mark Carney a confirmé que le Canada entamera en janvier des discussions formelles avec les États-Unis afin de revoir l’accord de libre-échange.

Dans un communiqué publié jeudi soir, le cabinet du premier ministre a annoncé que le ministre responsable du Commerce Canada–États-Unis, Dominic LeBlanc, rencontrera ses homologues américains à la mi-janvier.

Le cabinet de Mark Carney a aussi affirmé que le gouvernement fédéral a l’intention de conclure des accords commerciaux avec d’autres partenaires économiques dans la prochaine année.

Mark Carney a fait part de ces informations aux premiers ministres des provinces et des territoires lors d’une rencontre tenue virtuellement jeudi après-midi.

Selon Mark Carney, les irritants commerciaux signalés par les États-Unis font partie d’une « discussion beaucoup plus large » sur le commerce continental.

Mark Carney estime que le Canada et les États-Unis ont « énormément à gagner » à coopérer dans des secteurs économiques clés.

L’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), entré en vigueur en 2020, doit faire l’objet d’une renégociation obligatoire en 2026.

Selon le représentant commercial de Washington, la révision de l’ACEUM dépendra de la résolution des préoccupations concernant les politiques canadiennes sur les produits laitiers, l’alcool et les services numériques.

Jamieson Greer a fait savoir que les Américains s’inquiètent de l’accès au marché laitier canadien et des exportations de certains produits laitiers par le Canada.

Jamieson Greer a affirmé que son bureau collaborera avec le Canada et le Mexique afin de déterminer les questions qui peuvent être traitées sur une base bilatérale et celles qui nécessitent les efforts des trois pays.

Mark Carney a affirmé que le Canada avait clairement exprimé son intention de protéger la gestion de l’offre des produits agricoles.

« Nous continuons à soutenir cette position », a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse à Ottawa avec le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford.

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L’ACEUM n’est « pas nécessairement en danger » https://www.finance-investissement.com/nouvelles/laceum-nest-pas-necessairement-en-danger/ Wed, 17 Dec 2025 13:41:33 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111680 Assure Mark Carney.

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Le premier ministre Mark Carney estime que l’entente commerciale entre le Canada, les États-Unis et le Mexique « n’est pas nécessairement en danger », mais que des changements sont à prévoir au moment de sa révision en 2026.

Le chef libéral a fait ces commentaires lors d’une entrevue de fin d’année diffusée mardi soir sur les ondes de Radio-Canada et de RDI.

Questionné par le chef d’antenne Patrice Roy sur l’avenir de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), Mark Carney a répondu : « je crois que l’ACEUM va changer, ce n’est pas nécessairement en danger, mais ça va changer, comme tous les autres accords des relations commerciales des Américains ».

Selon le premier ministre, « c’est l’une des raisons » pour lesquelles il est important « de voyager et de trouver des accords avec des partenaires fiables ». Mark Carney revenait ainsi sur l’une des premières questions de l’animateur concernant ses nombreux déplacements à l’étranger depuis le début de son mandat.

« Il faut voyager parce qu’il faut rendre notre pays plus indépendant, plus prospère, plus fort. Et le Canada a ce dont le monde veut », a d’abord déclaré le chef libéral en début d’entrevue.

Mark Carney a refusé de dire s’il avait été « rassuré » par le président américain Donald Trump à la suite de récentes discussions. Les négociations avec l’administration actuelle à la Maison-Blanche comportent « toujours des changements » et de l’instabilité, a-t-il avancé.

Le premier ministre canadien a néanmoins indiqué que, lors d’une récente réunion avec Donald Trump et leur homologue mexicaine, Claudia Sheinbaum, où les trois ont discuté du processus de révision de l’ACEUM, « il n’y a pas (eu) de suggestion de déchirer (l’entente) ».

Selon l’accord entre les trois pays, l’ACEUM doit faire l’objet d’un premier examen conjoint en 2026, six ans après son entrée en vigueur.

Par ailleurs, Mark Carney maintient que la campagne publicitaire de l’Ontario contre les droits de douane de Washington a eu un effet sur la décision de Donald Trump de rompre les négociations commerciales avec le Canada en octobre dernier.

Il y avait « presque un deal » sur la table, mais « le président a changé son attitude à ce moment-là. C’était clair », a soutenu Mark Carney.

Donald Trump avait décidé de mettre un terme aux négociations commerciales avec Ottawa, prétextant les publicités contre les droits de douane lancées par le gouvernement ontarien aux États-Unis au cours de l’automne.

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Des groupes américains pressent pour un assouplissement des règles de capital bancaire https://www.finance-investissement.com/nouvelles/des-groupes-americains-pressent-pour-un-assouplissement-des-regles-de-capital-bancaire/ Wed, 17 Dec 2025 12:59:26 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111449 Les lobbyistes soutiennent que des exigences plus légères pour les grandes banques stimuleront la croissance.

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Un regroupement d’associations américaines fait pression sur les régulateurs bancaires pour qu’ils assouplissent davantage les exigences réglementaires en matière de capital ; une tendance déjà en cours et qui devrait influencer le secteur bancaire américain au cours de la prochaine année.

Dans une déclaration commune, des lobbyistes issus d’un large éventail de secteurs, notamment la finance, l’immobilier et l’agriculture, ont soutenu que les autorités prudentielles devraient revoir les exigences de capital imposées aux grandes banques. Parmi les groupes signataires figurent la U.S. Securities Industry and Financial Markets Association (SIFMA), la Futures Industry Association, l’International Swaps and Derivatives Association, ainsi que la U.S. Chamber of Commerce.

Ils affirment que les exigences renforcées adoptées après la crise financière mondiale, les règles dites de Bâle III, freinent la croissance économique, et que les assouplir stimulerait l’activité.

« En particulier, des ajustements de bon sens au Basel III endgame, à la surtaxe [pour les banques d’importance systémique mondiale], aux tests de résistance et aux exigences de levier amélioreront l’accès au crédit et réduiront les coûts des biens et services pour les entreprises et les consommateurs américains, permettant ainsi à l’économie américaine de continuer à prospérer », ont-ils déclaré.

Cet appel récent à un affaiblissement de la réglementation bancaire survient alors qu’un virage est déjà en cours.

Dans un rapport récent, Fitch Ratings a révisé ses perspectives pour la réglementation bancaire mondiale, les faisant passer de « neutres » à « plus souples », évoquant un changement de cap des décideurs, qui privilégieraient désormais la croissance plutôt que la sécurité.

L’agence de notation souligne que cette révision « repose principalement sur notre point de vue selon lequel la réglementation revient d’une priorité absolue à la prudence vers un agenda de déréglementation axé sur la croissance, particulièrement aux États-Unis, mais aussi dans d’autres pays développés… »

L’agence indique d’ailleurs qu’elle s’attend à ce que 2026 soit une année décisive pour la mise en œuvre de Bâle III aux États-Unis.

« Nous nous attendons à une accélération de la déréglementation, à l’élimination du gold-plating sur les règles de fin de partie de Bâle III, ainsi qu’à l’introduction de réformes favorables à l’industrie concernant les coussins de capital et les exigences de levier », indique-t-elle, en plus des efforts récents visant à assouplir les tests de résistance et les normes de levier.

De plus, Fitch Ratings estime que des exigences de capital plus souples aux États-Unis devraient permettre aux banques d’être plus compétitives face aux fournisseurs de crédit privés.

« Même si cela peut contribuer à ralentir le transfert du risque de crédit vers le secteur privé, le niveau de capital disponible à l’échelle du système pour absorber les pertes de crédit diminuera », note l’agence.

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La Fed réduit son taux directeur pour une troisième fois https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/la-fed-reduit-son-taux-directeur-pour-une-troisieme-fois/ Thu, 11 Dec 2025 13:15:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111558 La banque centrale signale une pause possible dans les prochains mois.

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La Réserve fédérale américaine (Fed) a réduit mercredi son taux directeur pour la troisième fois consécutive, mais a laissé entendre qu’elle pourrait le maintenir inchangé dans les mois à venir.

Cette décision pourrait susciter la colère du président Donald Trump, qui a exigé une forte baisse des coûts d’emprunt.

Dans une série de projections économiques trimestrielles, les responsables de la Fed ont indiqué qu’ils prévoyaient de ne baisser les taux qu’une seule fois l’année prochaine.

La baisse de mercredi a ramené le taux à environ 3,6 %, son plus bas niveau depuis près de trois ans.

La baisse des taux de la Fed peut réduire les coûts d’emprunt pour les prêts hypothécaires, les prêts automobiles et les cartes de crédit au fil du temps, bien que les forces du marché puissent également influencer ces taux.

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La Banque du Canada maintient son taux directeur https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/la-banque-du-canada-maintient-son-taux-directeur-2/ Wed, 10 Dec 2025 15:06:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111548 Un contexte mondial incertain, mais une économie canadienne résiliente.

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Comme nombre d’experts l’avaient prédit, la Banque du Canada (BdC) a décidé de maintenir le taux cible du financement à un jour à 2,25 %. Le taux officiel d’escompte demeure à 2,5 %, et le taux de rémunération des dépôts, à 2,20 %.

« La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %, comme prévu. Après deux baisses, Tiff Macklem s’installe clairement dans une posture “on observe et on laisse les effets se matérialiser”. La politique est en zone neutre, et la Banque veut voir comment l’impact des dernières décisions dans l’économie vont se refléter dans les données avant de bouger à nouveau », constate Pierre-Benoît Gauthier, vice-président, Stratégie de placement à IG Gestion de patrimoine.

Une économie mondiale pleine d’incertitudes

La banque centrale explique sa décision en raison de l’incertitude mondiale encore particulièrement élevée, bien que les grandes économies fassent preuve de résilience face au protectionnisme américain.

« Premièrement, les droits de douane américains élevés sur l’acier, l’aluminium, les automobiles et le bois d’œuvre ont porté un coup dur à ces secteurs. De façon plus générale, l’incertitude entourant la politique commerciale des États-Unis pèse sur les investissements des entreprises. Mais jusqu’à présent, l’économie se montre résiliente dans l’ensemble », explique Tiff Macklem dans sa déclaration préliminaire.

Dans la zone américaine, la paralysie partielle du gouvernement américain a apporté davantage de volatilité en plus de retarder « la publication de certaines données économiques clés ». Toutefois la croissance économique continue grâce à la consommation et l’essor des investissements dans l’intelligence artificielle.

Dans la zone euro, la croissance a positivement surpris les économistes, surtout grâce à la résilience du secteur des services.

En Chine, la demande intérieure modeste et la faiblesse du marché du logement pèse sur la croissance.

Forte croissance au Canada

Le Canada a enregistré une croissance de 2,6 % au troisième trimestre, bien que la demande intérieure finale ait stagné. La BdC s’attend à ce que la demande intérieure finale progresse au quatrième trimestre, mais à ce que la croissance du PIB soit faible avant de se redresser en 2026.

« L’incertitude demeure élevée. Les fluctuations importantes des échanges commerciaux pourraient continuer de causer de la volatilité d’un trimestre à l’autre », peut-on lire dans l’Annonce concernant le taux directeur.

Le marché du travail montre des signes encourageants. L’emploi a enregistré des gains solides au cours du trimestre et le taux de chômage est descendu à 6,5 % en novembre. Mais le marché de l’emploi dans les secteurs sensibles au commerce demeure faible tandis que les intentions d’embauche restent modérées.

« Depuis le début de l’année, il y a eu des pertes d’emplois substantielles dans les secteurs sensibles au commerce. Mais dans les derniers mois, comme l’emploi dans ces secteurs a été plus stable, les gains dans d’autres secteurs – en particulier les services – ont fait augmenter le nombre global d’emplois. Dans l’avenir, cependant, nous pensons que les intentions d’embauche seront modérées dans l’ensemble de l’économie », détaille Tiff Macklem.

« Ce qui a changé depuis la dernière baisse, c’est l’emploi. Et il ne justifie pas une nouvelle intervention », résume Pierre-Benoît Gauthier.

L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (IPC) a ralenti pour s’établir à 2,2 % en octobre se situant ainsi depuis maintenant plus d’un an près de la cible de 2 %.

Les mesures de l’inflation fondamentale se maintiennent quant à elle dans une fourchette de 2,5 à 3 % et l’inflation sous-jacente serait encore autour de 2,5 %.

« Les pressions inflationnistes sont encore contenues, malgré les coûts supplémentaires associés à la réorganisation du commerce. L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (IPC) global est proche de la cible de 2 % depuis plus d’un an, et nous nous attendons à ce qu’elle y reste », résume Tiff Macklem.

« Le Conseil de direction considère que le taux actuel est essentiellement au niveau approprié pour garder l’inflation proche de 2 % tout en aidant l’économie à traverser cette période d’ajustement structurel », conclut la BdC.

« Le marché des contrats à terme prévoit une hausse en 2026. Ca nous semble prématuré. Pour monter les taux, il faut une surchauffe. Ce qu’on a présentement, c’est de la survie, pas de l’excès. L’investissement reste mou, la consommation tient mais ne s’emballe pas, et le Canada fait encore face au choc externe des tarifs américains. Sans oublier que la renégociation de l’ACEUM arrive. À 2,25 %, la politique n’est pas accommodante. Elle est neutre et cohérente avec les conditions. C’est un contexte de patience, pas un contexte de resserrement », commente Pierre-Benoît Gauthier soulignant toutefois la différence avec la politique de la banque centrale américaine.

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Bond du stress financier en 2025 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/bond-du-stress-financier-en-2025/ Wed, 10 Dec 2025 15:01:51 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111185 Un plan financier peut toutefois calmer le jeu.

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Le stress financier a atteint de nouveaux sommets cette année au Québec. Plus de deux Québécois sur cinq (42 %) disent en souffrir, une hausse de dix points de pourcentage par rapport à 2024, révèle le plus récent sondage de l’Institut de planification financière (l’Institut).

Ce sentiment est encore plus marqué chez les personnes ne disposant pas de plan financier. Ainsi 46 % d’entre elles se disent préoccupées par leur situation financière.

« Ces données ont de quoi faire réfléchir sur l’importance de planifier pour être apte à affronter les tempêtes, mais aussi, pour ne pas compromettre nos projets et nos rêves en cas de contexte économique plus difficile », souligne Caroline Champagne, présidente-directrice générale de l’Institut.

L’Institut s’inquiète d’ailleurs de constater que 56 % des Québécois ne disposent pas encore de plan financier.

Des sources pas toujours fiables

Le sondage permet également de voir la place de l’intelligence artificielle (IA) dans les finances des Québécois, puisque plus d’un sondé sur cinq dit l’avoir consulté pour obtenir de l’information ou des conseils en lien avec leurs finances personnelles. Cette proportion grimpe à 49 % chez les 25 à 34 ans.

Si l’Institut estime que cet outil peut être intéressant, il invite toutefois à la prudence. Les réponses générées par l’IA doivent parfois être interprétées avec réserve, et la PDG de l’Institut ajoute une deuxième mise en garde : l’importance de bien formuler les questions posées à ces outils.

« La réponse de l’IA est seulement aussi bonne que la question que vous lui posez. Les planificateurs financiers, eux, sont des experts pour poser les bonnes questions, celles auxquelles vous n’avez peut-être pas pensé, ce qui leur permet de vous fournir une réponse adaptée à votre réalité », rappelle Caroline Champagne.

Toutefois, 83 % des répondants assurent que l’IA n’a que peu, voire aucune, influence sur leurs décisions financières.

« La tendance d’utiliser l’IA est clairement installée, mais nous remarquons tout de même qu’avec raison, la population est encore méfiante à l’égard des résultats générés. L’Institut invite les Québécois et les Québécoises à consulter plutôt un planificateur financier ou une planificatrice financière qui peut intervenir de manière professionnelle pour les rassurer et mettre en place un plan adapté à leur situation particulière afin de réduire leur stress financier. En résumé, il ne faut pas laisser l’intelligence artificielle faire tout le travail », ajoute Caroline Champagne.

Outre l’IA, les balados et vidéos en ligne sur les finances ont également leur cote de popularité. Près de la moitié des sondés (45 %) disent en écouter régulièrement ou à l’occasion.

À la lumière des résultats du sondage, l’Institut recommande aux Québécois de se tourner vers un spécialiste afin d’y voir clair et de s’assurer que tous les aspects soient pris en compte dans un plan solide : placements, assurances, retraite, aspects légaux, fiscalité, succession, etc.

« La Semaine de la planification financière est le moment de tourner les projecteurs sur l’importance de s’intéresser aux questions de finances personnelles, et ce, à tout âge et peu importe votre situation. Il n’y a pas de budget trop petit ni d’âge pour commencer à planifier. Et il n’est jamais trop tôt, ou trop tard ! », conclut Caroline Champagne.

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La volatilité nourrit les marchés privés https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-volatilite-nourrit-les-marches-prives/ Tue, 09 Dec 2025 12:42:08 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111324 Avec des distinctions selon la taille.

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Sous la pression des risques politiques et de la volatilité des marchés, les fondations et les fonds de dotation canadiens orientent de plus en plus leurs actifs vers les marchés privés, selon le sondage annuel de Mercer.

Cette tendance rejoint les conclusions de l’enquête mondiale de Mercer, selon laquelle la volatilité des marchés (83 %) et le climat politique, tant national qu’international (82 %), figurent parmi les principaux risques auxquels sont confrontées les organisations.

Ces préoccupations demeurent vives, notamment au sujet des politiques commerciales des États-Unis et de leurs effets potentiels sur l’économie canadienne, pointe Mercer.

La firme observe toutefois des distinctions entre les petites et les grandes organisations. Les organisations les plus petites, soit celles ayant moins de 100 millions de dollars (M$) d’actifs sous gestion (ASG), consacrent en moyenne 14,7 % de leurs actifs aux marchés privés. Les plus grandes, celles ayant plus de 500 M$ d’ASG, sont plus résolument tournées vers ces marchés en leur allouant 32,3 % de leurs actifs.

De plus, les petites organisations se tournent davantage vers les actions publiques, avec 52,8 % des actifs investis dans cette catégorie d’investissement, dont 13,4 % dans les actions canadiennes.

Les grandes organisations sont plus réservées quant à leurs investissements dans les actions publiques (48,5 %), et investissent presque deux fois moins dans les actions canadiennes comparativement aux plus petites organisations, soit 7,2 %.

Enfin, le rendement médian sur cinq ans s’établit à 7,6 %, ce qui est en dessous des 9,15 % nécessaires pour atteindre le seuil de rentabilité en dollars réels, c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation, des distributions et des dépenses. L’année 2022 a été la seule année pour laquelle le rendement médian annuel a été inférieur à 9,15 % lors des cinq années qui viennent de s’écouler.

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