Économie et recherche | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 26 Feb 2026 13:05:03 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Économie et recherche | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/ 32 32 Bénéfices en hausse pour la CIBC et RBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/benefices-en-hausse-pour-la-cibc-et-rbc/ Thu, 26 Feb 2026 13:05:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112735 Elles dépassent les attentes des analystes au premier trimestre.

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Les grandes banques canadiennes amorcent l’année sur de solides profits. Après la Banque Scotia, BMO et la Banque Nationale, c’est au tour de CIBC et RBC de surpasser les attentes des analystes portées par la hausse des revenus.

Un bénéficie de 3,1 G$ pour la CIBC

La CIBC a annoncé un bénéfice de 3,1 milliards de dollars (G$) au premier trimestre, en hausse par rapport à 2,17 G$ un an plus tôt.

La banque précise que le bénéfice s’élève à 3,21 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, contre 2,19 $ par action au même moment l’an dernier.

Le chiffre d’affaires totalise 8,40 G$, comparativement à 7,28 G$.

La dotation à la provision pour pertes sur créances a atteint 568 millions $ pour le trimestre, contre 573 millions de dollars il y a un an.

Sur une base ajustée, la CIBC indique avoir réalisé un bénéfice de 2,76 $ par action au cours de son dernier trimestre, contre un bénéfice ajusté de 2,20 $ par action $ un an plus tôt.

Les analystes tablaient sur un bénéfice ajusté de 2,40 $ par action, selon LSEG Data & Analytics.

RBC signale un bénéfice de 5,79 G$

La Banque Royale du Canada a annoncé un bénéfice de 5,79 G$ pour le premier trimestre, en hausse par rapport à 5,13 G$ un an plus tôt.

La banque indique que son bénéfice s’est élevé à 4,03 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, comparativement à 3,54 $ par action à la même période lors de l’exercice précédent.

Ses revenus se sont élevés à 17,96 G$, en hausse par rapport à 16,74 G$.

Sa provision pour pertes sur créances s’est élevée à 1,09 G$ au premier trimestre, contre 1,05 G$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la banque affirme avoir réalisé un bénéfice de 4,08 $ par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 3,62 $ par action un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice ajusté de 3,85 $ par action.

Avec la collaboration de La Presse Canadienne.

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IA et technologie : priorité affirmée, soutien insuffisant https://www.finance-investissement.com/nouvelles/ia-et-technologie-priorite-affirmee-soutien-insuffisant/ Wed, 25 Feb 2026 13:06:38 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112690 Une étude sectorielle révèle un écart persistant entre l’importance accordée aux innovations numériques et la qualité des ressources offertes aux conseillers.

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Dans son deuxième volet, l’étude sectorielle sur la perception des conseillers et conseillères d’IG gestion de patrimoine montre que « la technologie et l’intelligence artificielle sont fondamentales pour la réussite future ». Cependant, le sondage mené auprès de 309 conseillers en services financiers au Canada révèle que des lacunes importantes perdurent « quant aux outils et au soutien offert par leurs courtiers »,

Ainsi, 34 % des répondants jugent que l’environnement technologique qui leur est offert pour améliorer la productivité est « passable », un taux de satisfaction qu’on ne peut guère qualifier de « satisfaisant », fait ressortir Carl Thibeault, Chef Québec et vice‑président principal, ventes et distribution, chez IG Gestion de patrimoine. Par ailleurs, un nombre presque aussi élevé de répondants, soit 29 %, le jugent « insuffisant ».

Quant au déploiement de nouvelles technologies, 52 % ne sont pas satisfaits du niveau de soutien fourni, et 48 % ne trouvent pas que leurs plateformes technologiques sont conviviales. De plus, près de la moitié (52 %) estiment que les plateformes de l’entreprise ne permettent pas d’obtenir une vue complète de la situation financière de la clientèle.

Attentes déçues par les systèmes en place

« Les conseillers du secteur canadien de la gestion de patrimoine nous disent haut et fort que la technologie n’est plus un luxe — elle est essentielle », affirme Damon Murchison, président et chef de la direction, IG Gestion de patrimoine. Les priorités technologiques des conseillers tiennent à des outils qui améliorent l’efficacité de leur pratique, un meilleur accès aux technologies de l’intelligence artificielle (IA) et aux technologies émergentes pour soutenir leur pratique et leurs plateformes, et des outils simples et faciles à utiliser.

Malheureusement, comme l’indiquait le premier volet du sondage d’IG, l’infrastructure technologique n’est pas à niveau, surtout sur le plan de la compatibilité des formats de données, interdisant à plusieurs firmes de passer à un niveau technologique supérieur et plus intégré.

L’IA au centre des préoccupations

Le point central de l’étude montre un optimisme croissant à l’endroit de l’IA. Pratiquement tout le monde, dans une proportion de 93 %, croit qu’il s’agit d’un outil puissant qui peut aider leur pratique à prendre de l’essor et exprime le souhait d’avoir un meilleur accès aux technologies propulsées par l’IA.

Carl Thibeault évoque plusieurs secteurs où l’IA pourrait s’avérer un puissant adjoint au travail des conseillers. Par exemple, Conquest Planning, une application fortement imprégnée d’IA, permet de monter rapidement un plan financier, au client de le consulter en ligne à volonté, et de le modifier au besoin — toujours avec l’assistance du conseiller insiste Carl Thibeault.

En effet, il faut être au fait des « hallucinations » potentielles des systèmes IA et qui sont de plus en plus documentées, avertit-il. De plus, un tel système qui est fermé, à la différence des outils IA qu’on trouve facilement en ligne, a l’insigne mérite de préserver la confidentialité`des informations.

Car les êtres humains sont des êtres émotifs, ce qui fait en sorte que la difficulté d’un plan financier réside dans son exécution. « L’IA permet de calculer et de planifier avec plus de précision que jamais, explique Carl Thibeault, mais il faut appliquer le plan, il faut naviguer dans les attentes, les inquiétudes et les situations particulières de chacun, et c’est là que le planificateur peut intervenir. L’IA, qui est encore dénuée d’intelligence émotionnelle, n’est pas là pour remplacer le conseiller, mais pour l’augmenter. »

CapIntel, une autre application « augmentée » par l’IA, permet de faire une comparaison exhaustive entre le portefeuille d’un client et tous les produits d’investissement disponibles dans le marché, en soulignant les difficultés de conformité qui peuvent se présenter selon les produits. ClearEstate, conçu par une firme de Montréal, aide à naviguer à travers les méandres d’une planification successorale en naviguant à travers toutes ses complexités potentielles de régime matrimonial, de statut fiscal, de catégorie légale, etc.

Relation client augmentée

Il subsiste toutefois des inquiétudes chez les conseillers : 28 % craignent des conséquences sur la conformité et deux tiers entrevoient des impacts négatifs potentiels sur la relation avec les clients. Carl Thibeault comprend ces inquiétudes, mais juge qu’elles ne sont pas fondées.

Tout d’abord, l’IA contribuera à faciliter l’application et la gestion de la conformité à travers tous les méandres réglementaires qui s’empilent. Quant aux inquiétudes qui subsistent autour d’impacts négatifs potentiels sur la relation client, elles concernent ce que Carl Thibeault appelle « l’éléphant blanc dans la pièce » : la crainte que les investisseurs cherchent à établir pour eux-mêmes des plans financiers directement en recourant aux modèles d’IA en ligne. C’est un écueil où les conseillers ne pourront pas empêcher les investisseurs d’échouer.

Cependant, toutes les ressources que l’IA mettra à la disposition des conseillers ne constitueront certainement pas un handicap à une saine relation client. Au contraire. Un suivi beaucoup plus minutieux des notes d’échange entre client et conseiller, une capacité de naviguer plus finement à travers la complexité, une analyse décuplée des produits d’investissement, tout cela ne peut que renforcer la satisfaction des clients.

Dans un congrès sur l’IA auquel Carl Thibeault assistait récemment, un journaliste a demandé à un dirigeant de l’industrie si l’IA ne menaçait pas de remplacer l’humain. La réponse du dirigeant est la même que Carl Thibeault sert à qui veut l’entendre : « L’humain qui utilise l’IA va rapidement remplacer celui qui ne l’utilise pas. »

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T1 : les grandes banques canadiennes dépassent les attentes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/t1-les-grandes-banques-canadiennes-depassent-les-attentes/ Wed, 25 Feb 2026 13:05:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112713 Scotia, BMO et Banque Nationale affichent des bénéfices en forte hausse.

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La Banque Scotia, BMO Groupe financier et la Banque Nationale du Canada ont toutes trois enregistré une hausse marquée de leurs bénéfices au premier trimestre (T1), surpassant ainsi les prévisions des analystes.

Banque Scotia : résultats supérieurs aux prévisions 

La Banque Scotia a annoncé un bénéfice net de 2,30 milliards de dollars (G$) au premier trimestre, contre 993 millions de dollars un an plus tôt.

La banque précise que le bénéfice s’élève à 1,73 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, contre 0,66 $ par action à la même période l’an dernier.

Le chiffre d’affaires totalise 9,65 G$, comparativement à 9,37 G$ l’an dernier.

La Banque Scotia indique que sa valeur pour pertes sur créances s’est élevée à 1,18 G$ pour le trimestre, par rapport à 1,16 G$ au même moment l’année dernière.

Sur une base ajustée, la Banque Scotia a réalisé un bénéfice de 2,05 $ par action au cours du dernier trimestre, contre 1,76 $ un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice ajusté de 1,95 $ par action.

BMO annonce un bénéfice de 2,49 G$

BMO Groupe financier annonce un bénéfice de 2,49 G$ au premier trimestre, contre 2,14 G$ un an plus tôt.

La banque précise que son bénéfice s’est élevé à 3,39 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, en hausse par rapport à 2,83 $ par action au même trimestre de l’année précédente.

Le chiffre d’affaires du trimestre a totalisé 9,82 G$, comparativement à 9,27 G$ un an plus tôt.

La dotation à la provision pour pertes sur créances de la banque pour le trimestre a atteint 746 M$, alors qu’elle était de 1,01 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, BMO indique avoir réalisé un bénéfice de 3,48 $ par action au cours de son dernier trimestre, contre un bénéfice ajusté de 3,04 $ par action un an plus tôt.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 3,20 $ par action pour le trimestre, selon LSEG Data & Analytics.

La Banque Nationale rapporte un bénéfice en hausse

La Banque Nationale du Canada a réalisé un bénéfice de 1,25 G$ au premier trimestre, en hausse par rapport à 997 M$ un an plus tôt, grâce à l’acquisition de la Banque canadienne de l’Ouest.

La banque montréalaise indique que son bénéfice s’est élevé à 3,08 $ par action lors du trimestre clos le 31 janvier, comparativement à 2,78 $ par action au premier trimestre de l’exercice 2025.

Ses revenus ont totalisé 3,89 G$, en hausse par rapport à 3,18 G$ un an plus tôt.

Les dotations aux pertes de crédit se sont élevées à 244 M$, en baisse par rapport à 254 M$ à la même période lors de l’exercice précédent.

Sur une base ajustée, la Banque Nationale affirme avoir réalisé un bénéfice de 3,25 $ par action au premier trimestre, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 2,93 $ enregistré un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 2,99 $ par action.

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La Cour suprême invalide les droits de douane de Trump https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-cour-supreme-invalide-les-droits-de-douane-de-trump/ Fri, 20 Feb 2026 15:39:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112641 Un revers majeur pour l’ancien président sur un pilier de son programme économique.

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Le plus haut tribunal limite l’usage des pouvoirs d’urgence en matière commerciale. /Un revers majeur pour l’ancien président sur un pilier de son programme économique.

La Cour suprême des États-Unis a invalidé, le 20 février, les droits de douane internationaux de grande envergure imposés par le président américain Donald Trump, lui infligeant un revers important sur un point crucial de son programme économique.

La décision concerne les droits de douane imposés en vertu d’une loi sur les pouvoirs d’urgence, l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA). Elle vise notamment les tarifs de rétorsion décrétés à l’encontre de la quasi-totalité des partenaires commerciaux des États-Unis.

« La décision prise à 6 voix contre 3 a clairement invalidé la déclaration d’urgence qui sous-tendait une grande partie des droits de douane réciproques par pays mis en place l’année dernière. La Cour suprême ne s’est pas prononcée sur la question de savoir si l’administration doit rembourser les plus de 130 milliards de dollars de droits de douane déjà payés en vertu de ces déclarations, ce qui risque de déclencher une longue bataille juridique », signale Michael Pearce, économiste en chef pour les États-Unis chez Oxford Economics.

Le président américain justifiait ces mesures en affirmant vouloir protéger le pays contre l’entrée de drogues illicites en provenance du Canada.

C’est cette utilisation de l’IEEPA que la Cour a jugée illégale.

« Cette décision frappe au cœur de la doctrine économique de l’administration. La confrontation commerciale était présentée comme le moteur du renouveau de la puissance domestique. Elle se heurte désormais à des limites constitutionnelles, à l’examen des marchés et à des rendements économiques décroissants », souligne Nigel Green, fondateur et chef de la direction du deVere Group.

Ces droits de douane avaient eu un impact non négligeable, notamment sur le PIB canadien. Avec une réduction des droits de douane, certaines pressions inflationnistes pourraient s’atténuer, selon Nigel Green.

« Un revers judiciaire ne renverse pas automatiquement la trajectoire économique. Les délais d’application, les réponses législatives potentielles et les réactions géopolitiques comptent. Les marchés intégreront des probabilités », tempère toutefois l’expert.

« L’administration a souvent mis en avant d’autres pouvoirs qu’elle pourrait utiliser pour rétablir une grande partie du régime tarifaire invalidé par cette décision. La Maison-Blanche pourrait se tourner vers l’article 122 pour appliquer immédiatement des droits de douane pouvant atteindre 15 % sur toutes les importations américaines pendant une période pouvant aller jusqu’à 150 jours avant de demander l’approbation du Congrès pour une prolongation. Cela pourrait servir de transition pendant que l’administration fait appel à d’autres autorités commerciales, qui exigent des enquêtes, mais sont plus durables sur le plan juridique », évoque pour sa part Michael Pearce.

Tout n’est pas réglé

« Bien que cette décision soit une excellente nouvelle pour le libre-échange, ses répercussions sur le Canada demeurent limitées et nous ne sommes pas encore sortis du bois », ajoute Gabriel Giguère, analyste senior en politiques publiques à l’IEDM.

Les produits tels que l’acier, l’aluminium et le bois d’œuvre sont effectivement visés par des tarifs imposés dans le cadre d’un autre mécanisme. En juin, Donald Trump a fait passer les tarifs sur les importations d’acier, d’aluminium et de produits dérivés de 25 pour cent à 50 pour cent en mentionnant à l’article 232 du Trade Expansion Act de 1962. Les tarifs sur le bois d’œuvre canadien et les produits dérivés ont ensuite été portés à 45 pour cent en vertu du même mécanisme.  

À cela s’ajoute la renégociation, prévue début juillet 2026, de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), dans un contexte où l’administration américaine adoptera certainement une posture nettement plus protectionniste. Actuellement, la grande majorité des exportations canadiennes (98 %) sont couvertes par l’ACEUM.

Si nos relations commerciales avec les États-Unis sont jugées comme déterminantes pour la prospérité du Canada, notamment par le gouvernement Carney, nous pouvons réduire d’autres barrières tarifaires et non tarifaires à l’égard du reste du monde pour « améliorer la prospérité de nos travailleurs et de nos entreprises », souligne Gabriel Giguère.

(Avec des éléments de La Presse Canadienne)

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La Banque du Canada face à un horizon incertain https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-du-canada-face-a-un-horizon-incertain/ Wed, 18 Feb 2026 11:50:35 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112498 Géopolitique et commerce brouillent les perspectives économiques.

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Le conseil de direction de la Banque du Canada estime qu’il est difficile de prévoir l’évolution des taux d’intérêt, car les perspectives économiques sont confrontées à des risques accrus en raison des turbulences géopolitiques et de l’incertitude commerciale.

Dans le résumé des délibérations relatives à sa décision sur les taux d’intérêt du mois dernier, le conseil note qu’avec l’augmentation de l’incertitude, l’éventail des résultats possibles susceptibles de modifier considérablement ses perspectives s’est élargi.

« En outre, dans un contexte imprévisible et offrant peu de précédents historiques, il était exceptionnellement difficile d’attribuer efficacement des pondérations et probabilités aux différents risques entourant les perspectives », peut-on lire dans le document publié mercredi.

« Les membres ont donc convenu qu’il était difficile de prévoir le moment et l’orientation du prochain changement du taux directeur. »

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur inchangé à 2,25 % le mois dernier.

En prenant cette décision, la banque centrale a dit qu’elle continuera à surveiller de près les risques et qu’elle est prête à réagir si les perspectives économiques venaient à changer.

Selon le conseil, l’économie a évolué en grande partie comme prévu depuis son rapport sur la politique monétaire d’octobre, mais les risques pesant sur ses perspectives ont augmenté.

Il identifie trois grands domaines, en particulier les événements géopolitiques récents, la révision de l’accord commercial entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, et l’ajustement de l’économie aux perturbations commerciales.

« Les récents événements géopolitiques — notamment au Venezuela, en Iran et au Groenland — et les menaces à l’indépendance de la Réserve fédérale américaine avaient rendu le monde plus turbulent et ravivé l’incertitude », explique la banque centrale.

La prochaine décision de la Banque du Canada en matière de taux d’intérêt est prévue pour le 18 mars.

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Léger recul de l’inflation en janvier https://www.finance-investissement.com/nouvelles/leger-recul-de-linflation-en-janvier/ Wed, 18 Feb 2026 11:49:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112576 Elle s’est établie à 2,3 %.

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Un ralentissement de l’inflation globale, mais une accélération de l’inflation alimentaire dans un contexte de modifications fiscales et de pressions persistantes dans les magasins d’alimentation continuent de peser sur les consommateurs, annonce mardi Statistique Canada.

L’agence fédérale indique que l’inflation s’est établie à 2,3 % en janvier au pays, en léger recul par rapport à sa progression de 2,4 % en décembre. Les économistes s’attendaient à ce que l’inflation se maintienne à 2,4 %.

Les prix de l’essence ont diminué de 16,7 % en janvier par rapport à la même période l’an dernier. Ce recul est surtout attribuable à l’absence de la tarification fédérale du carbone pour les consommateurs, qui a été retirée en avril dernier. L’inflation du logement, qui est depuis longtemps un casse-tête pour les ménages canadiens, a également atteint son niveau le plus bas en près de cinq ans, grâce à l’atténuation des pressions sur les loyers.

Ces baisses ont contribué à contrebalancer l’inflation alimentaire, qui s’est accélérée pour atteindre 7,3 % en janvier, contre 6,2 % le mois précédent.

Leslie Preston, économiste à la TD, souligne qu’une partie de la hausse de l’inflation alimentaire est un phénomène statistique, tandis que d’autres facteurs liés aux pressions inflationnistes passées continuent de se répercuter sur la chaîne d’approvisionnement.

Les prix des aliments achetés au restaurant ont bondi de 12,3 % le mois dernier par rapport à janvier 2025, ce qui a entraîné l’accélération de l’inflation alimentaire.

L’impact du congé de TPS

Cette hausse est principalement liée au congé temporaire de TPS accordé par le gouvernement fédéral — une suspension de deux mois de la partie fédérale de la taxe sur les produits et services admissibles — qui est entré pleinement en vigueur un an plus tôt.

Janvier 2025 a été le seul mois complet de l’exonération fiscale temporaire accordée par Ottawa sur les repas au restaurant et divers biens et services, et les comparaisons annuelles sont quelque peu faussées, car cette taxe est réintégrée dans les calculs de l’inflation pour janvier 2026.

Les prix de l’alcool, des vêtements pour enfants, des jouets et des jeux ont également fortement augmenté le mois dernier, puisqu’ils avaient diminué en janvier 2025 en raison du congé de TPS.

Février étant le dernier mois partiel de l’allègement fiscal temporaire en 2025, Leslie Preston prévient que ces facteurs commenceront à disparaître des calculs de l’inflation.

L’inflation alimentaire a été un sujet brûlant à la colline du Parlement.

Le chef conservateur Pierre Poilievre a publié mardi un message sur les réseaux sociaux dans lequel il attribue la hausse des prix des denrées alimentaires aux frais réglementaires qui font grimper les prix tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Il a écrit une lettre au premier ministre Mark Carney exigeant un revirement d’urgence des politiques libérales avant que les Canadiens ne souffrent de la faim.

Les importations en cause

Les prix des aliments achetés en magasin ont augmenté de 4,8 % en janvier, soit un ralentissement par rapport à la hausse de 5,0 % enregistrée en décembre. Selon Statistique Canada, les prix des fruits frais ont baissé de 3,1 % au cours du mois, car la stabilité des saisons de croissance dans les régions productrices a fait diminuer les prix des baies, des oranges et des melons.

Mais les prix de produits de base, tels que le café et le bœuf, continuent d’afficher des hausses à deux chiffres, et Leslie Preston précise qu’il ne s’agit pas d’un effet du congé fiscal.

Elle explique que la hausse actuelle des prix est en grande partie liée à la faiblesse du dollar canadien au début de l’année 2025 ainsi qu’aux droits de douane de rétorsion imposés par le Canada aux États-Unis, qui visaient des produits alimentaires tels que le jus d’orange de Floride. Ces deux facteurs rendent plus coûteux pour les importateurs l’achat de denrées alimentaires ou d’ingrédients à l’étranger.

Bien que le dollar canadien se soit quelque peu redressé et qu’Ottawa ait abandonné la plupart de ses droits de douane de rétorsion en septembre, Leslie Preston note que les répercussions sur la chaîne d’approvisionnement alimentaire ont tendance à toucher les consommateurs avec un certain décalage.

Une analyse publiée au début du mois par Olga Bilyk, économiste à la Banque du Canada, a montré une forte corrélation entre l’inflation alimentaire et l’augmentation des coûts de la chaîne d’approvisionnement après avoir pris en compte un délai de six mois.

Cela signifie que l’allègement de ces pressions sur les coûts mettra également du temps à se répercuter sur les factures d’épicerie des Canadiens.

« Ces effets mettent du temps à se faire sentir au niveau de la vente au détail, nous nous attendons donc à voir l’inflation des produits alimentaires ralentir au cours de l’année à venir », avance Leslie Preston.

Certains des facteurs qui influent sur l’inflation des produits alimentaires au Canada sont mondiaux, comme les sécheresses des années passées, qui ont entraîné une diminution des troupeaux de bétail et des conditions de culture plus difficiles pour les grains de café, fait remarquer Leslie Preston.

Cependant, même si les prix des matières premières exercent une pression sur les rayons des épiceries à travers le monde, aux États-Unis, les prix des denrées alimentaires ont augmenté de 2,9 % en janvier.

Leslie Preston indique que le Canada a tendance à être plus durement touché que les États-Unis, en particulier pendant les mois d’hiver, car moins de produits frais sont cultivés au nord de la frontière. Le Canada est donc plus vulnérable aux effets des prix à l’importation et aux fluctuations monétaires.

Dans son analyse, Mme Bilyk attribue également une grande partie de la responsabilité de la récente inflation alimentaire à la flambée des coûts d’importation. Elle explique que les denrées alimentaires, telles que le café et le chocolat, sont confrontées à une hausse des prix à l’échelle mondiale en raison des conditions météorologiques extrêmes et des droits de douane.

Quel rôle pour la Banque du Canada ?

Le rapport sur l’indice des prix à la consommation de janvier de Statistique Canada marque le premier examen des données sur l’inflation depuis que la Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % le mois dernier.

Leslie Preston affirme que, dans l’ensemble, les données montrent que les prix du panier de consommation des ménages déclinent à un rythme un peu plus rapide que prévu par la TD.

Elle ajoute que la Banque du Canada devrait observer plusieurs mois consécutifs de ralentissement de l’inflation à ce rythme avant d’envisager de nouvelles baisses des taux d’intérêt.

« Nous surveillerons de près l’évolution de la situation au cours des deux prochains mois pour voir si cette tendance se poursuit, mais si c’est le cas, nous nous attendons à ce que la Banque du Canada s’oriente vers une baisse des taux d’intérêt », avance Leslie Preston.

Selon LSEG Data & Analytics, les probabilités d’une baisse des taux d’intérêt lors de la prochaine décision de la Banque du Canada, le 18 mars, s’élevaient à un peu plus de 10 % mardi après-midi.

Doug Porter, économiste en chef chez BMO, écrit mardi dans une note à ses clients que les progrès réalisés en janvier en matière d’inflation sous-jacente, l’indicateur préféré de la banque centrale, seront encourageants.

Il ajoute que la barre est haute pour une nouvelle baisse des taux, les responsables de la banque centrale avertissant que la politique monétaire ne pouvait guère faire plus pour soutenir l’économie dans sa transition structurelle induite par le commerce.

Doug Porter fait également valoir qu’une baisse éventuelle n’est pas totalement exclue.

« Même dans ce cas, si l’inflation continue de ralentir, la banque pourrait être en mesure de soutenir l’économie si la croissance venait à connaître de réelles difficultés en raison de la transition structurelle », détaille-t-il.

La Banque du Canada examinera à nouveau la dynamique de l’inflation pour février avant de prendre sa prochaine décision en mars.

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Budget du Québec : en attente du prochain chef caquiste https://www.finance-investissement.com/nouvelles/budget-du-quebec-en-attente-du-prochain-chef-caquiste/ Mon, 16 Feb 2026 12:12:06 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112544 Eric Girard dit être prêt avant ou après la course.

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Le mystère plane sur le moment de la présentation du prochain budget du gouvernement du Québec alors que la course à la direction de la Coalition avenir Québec (CAQ), pour trouver un successeur à François Legault, monopolise l’attention.

En mêlée de presse en marge d’un évènement à Montréal, le ministre des Finances, Eric Girard, a précisé vendredi qu’il travaillait sur son huitième budget depuis décembre.

« C’est un budget qui aura des investissements importants en infrastructures et qui aura un plan de retour à l’équilibre budgétaire. On travaille avec le premier ministre Legault, avec qui l’on a très bien travaillé dans les huit dernières années, et puis on va aussi rencontrer les deux candidats », a affirmé Eric Girard.

« Quant à la date, nous serons prêts pour un budget avant la conclusion de la course et le budget pourrait aussi être (présenté) après la conclusion de la course », a-t-il ajouté.

Reste à savoir si le prochain chef ou la prochaine cheffe de la CAQ voudra y mettre sa touche, soit juste à temps avant le déclenchement des prochaines élections au Québec, dont la campagne s’amorcerait à la fin août s’il n’y a pas d’élections anticipées.

Pour l’instant, deux candidats s’affrontent dans la course à la chefferie : les ex-ministres Christine Fréchette et Bernard Drainville, qui ont dû surseoir à leurs fonctions le temps de la course à la direction de la CAQ. La période des mises en candidatures est ouverte jusqu’au 21 février et elle sera suivie par deux débats entre les candidats : l’un à Québec et l’autre à Laval.

C’est le 12 avril que l’on saura pour qui les membres de la CAQ auront voté. Le vainqueur deviendra de facto le successeur du premier ministre démissionnaire François Legault.

Incertitude

Depuis que le gouvernement de la CAQ est au pouvoir, il a toujours présenté son budget à l’Assemblée nationale et aux Québécois en mars. La course à la direction de la CAQ va-t-elle modifier ce parcours ?

« En ce moment, nous ne sommes pas prêts de confirmer si celui-ci sera (présenté) avant la fin mars ou après la conclusion de la course au leadership », a affirmé le ministre Girard aux journalistes qui se montraient insistants, soulignant que la date est généralement annoncée deux semaines avant.

Quant aux enjeux qui préoccupent les Québécois, ceux-ci devraient être adressés dans le prochain budget du gouvernement, assure-t-il.

« On est très sensibles aux problèmes sociaux qui sont importants, tels que les besoins des banques alimentaires, pour les femmes victimes de violence conjugale, l’itinérance. Quant au coût de la vie, je pense que notre gouvernement a prouvé avec des baisses d’impôts et des plafonnements de tarifs que ça faisait partie de nos priorités. Je ne vois pas pourquoi on ne continuerait pas dans cette lignée », a conclu le ministre des Finances.

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Investir en couple, un défi de taille https://www.finance-investissement.com/nouvelles/investir-en-couple-un-defi-de-taille/ Mon, 16 Feb 2026 12:09:22 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112335 Le risque demeure la principale source de désaccord, selon un sondage de la Banque Scotia.

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Alors que les couples s’entendent sur les bienfaits d’investir ensemble, nombre d’entre eux ne parviennent pas à se mettre d’accord sur le niveau de risque du portefeuille, révèle un nouveau sondage de la Banque Scotia.

En effet, s’entendre sur le niveau de tolérance au risque serait plus problématique que d’harmoniser les façons de dépenser ou d’épargner pour un couple, selon 38 % des couples canadiens.

Parmi les autres problématiques, 28 % des sondés peinent à décider s’ils doivent ou non mettre leurs finances en commun et 20 % avouent ne pas savoir par où commencer pour investir.

« L’argent peut être l’un des sujets les plus délicats à aborder pour un couple, mais c’est aussi l’un des plus importants, rappelle Helen He, vice-présidente, Placements des particuliers, à la Banque Scotia. Discuter ouvertement des objectifs et du risque peut aider les couples à prendre des décisions de placement avec lesquelles les deux personnes sont à l’aise. »

Toutefois, malgré les défis, nombre de couples décident de faire des placements à deux. Ils préfèrent ainsi partager les décisions d’investissement, car ils ont confiance dans le jugement financier de leur partenaire (66 %), dans ses connaissances en matière de placements (64 %) et sont convaincus qu’investir en couple permet de solidifier leur relation (59 %).

Des différences d’âge 

Il est intéressant de noter que les approches de placement en couple diffèrent selon l’âge des membres. Ainsi si 68 % des membres de la génération Z voient des avantages évidents à investir ensemble, seuls 52 % des membres de la génération X et 59 % des baby-boomers pensent de même.

La génération des baby-boomers est celle qui éprouve le plus de difficulté à se mettre d’accord sur un niveau de tolérance au risque. Ils sont ainsi 42 % à parler de ce problème, suivis par les membres de la génération Z (38 %).

« Les données soulignent l’importance de conseils et d’outils adaptés qui tiennent compte de l’évolution des objectifs et des préférences en ce qui a trait au risque au fil du temps, explique Helen He. Pour les couples, il faut souvent commencer par discuter en vue de déterminer le niveau d’incertitude avec lequel chaque personne est à l’aise, les objectifs communs par rapport aux objectifs individuels et la façon dont le couple souhaite amorcer son parcours. »

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Les dépenses liées au bien-être grugent les budgets consacrés aux essentiels https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-depenses-liees-au-bien-etre-grugent-les-budgets-consacres-aux-essentiels/ Thu, 12 Feb 2026 12:56:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112358 13 % des jeunes adultes dépensent plus de 1 000 $ par année en abonnements.

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Pour de nombreux Canadiens, les dépenses consacrées au bien-être personnel empiètent sur les budgets destinés aux besoins essentiels du quotidien, selon un sondage de Léger réalisé pour le compte de Capital One Canada.

Plus de deux Canadiens sur cinq (43 %) ont indiqué que leurs dépenses en produits et services liées au bien-être exercent une pression sur leur budget. Dans le même temps, la même proportion de répondants a déclaré limiter ses dépenses en matière de bien-être personnel, comme les abonnements à des centres d’entraînement, les applications de mieux-être ou les activités sociales.

« Le bien-être financier est indissociable du bien-être personnel, souligne Becca Mintz, vice-présidente et cheffe du crédit et des données chez Capital One, en entrevue avec Advisor.ca. On peut avoir l’impression qu’il faut choisir entre les deux, alors qu’en réalité ils sont profondément interreliés. »

La capacité de consacrer de l’argent au bien-être varie selon l’âge. Parmi les personnes âgées de 18 à 24 ans, 55 % ont indiqué avoir de la difficulté à prioriser leur bien-être. Pourtant, ce groupe d’âge arrive en tête pour ce qui est des dépenses dans ce domaine : 13 % d’entre eux dépensent plus de 1 000 $ par année en abonnements liés à un mode de vie actif, soit quatre fois plus que chez les personnes âgées de 55 ans et plus.

Toutefois, il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup pour atteindre des objectifs de bien-être, souligne Becca Mintz. Par exemple, la course à pied ou l’exercice à l’extérieur peuvent coûter beaucoup moins cher que l’achat d’équipement pour des sports comme le hockey.

Les personnes un peu plus âgées, celles de 25 à 34 ans, sont les plus susceptibles de remplacer des dépenses essentielles par des dépenses liées au bien-être : 31 % des répondants de ce groupe ont déclaré avoir fait ce choix.

Établir un budget consacré au bien-être et s’y tenir peut aider les gens à se sentir davantage en contrôle, souligne Becca Mintz. Il est important que ces dépenses ne prennent pas le pas sur des besoins fondamentaux comme le paiement du loyer ou qu’elles n’aient pas d’incidence négative sur la cote de crédit.

« Il se peut que certaines personnes justifient des achats en les qualifiant de dépenses liées au bien-être, alors qu’en réalité il s’agit de dépenses qui dépassent leurs moyens », ajoute-t-elle.

Le sondage révèle également que 24 % des Canadiens ont été contraints de réduire leurs abonnements liés au bien-être en raison des coûts. Les personnes âgées de 18 à 34 ans (44 %) étaient plus de deux fois plus nombreuses que celles de 35 ans et plus (18 %) à avoir dû le faire.

Le sondage a été réalisé à l’aide du panel LEO de Léger du 12 au 15 décembre 2025 auprès de 1 519 adultes canadiens. Les résultats ont été pondérés selon le genre, l’âge, la région, le niveau de scolarité et la langue.

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Les faillites personnelles atteignent un niveau record https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/les-faillites-personnelles-atteignent-un-niveau-record/ Tue, 10 Feb 2026 11:19:51 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112418 Elles grimpent de 2,3 % en 2025.

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Selon les données compilées par le Bureau du surintendant des faillites (BSF), les cas d’insolvabilité des consommateurs ont augmenté de 2,3 % en 2025 par rapport à 2024.

Les cas d’insolvabilité des consommateurs, qui comprennent les faillites et les propositions, dans lesquelles les créanciers acceptent de régler les dettes à des conditions autres que celles existantes, ont totalisé 140 457 pour l’année, contre 137 295 en 2024.

L’Association canadienne des professionnels de l’insolvabilité et de la réorganisation (ACPIR) indique qu’il s’agit du deuxième volume annuel le plus élevé jamais enregistré depuis que le BSF a commencé à suivre ces données en 1987, et du volume le plus élevé depuis 2009.

Selon Wesley Cowan, syndic autorisé en insolvabilité et vice-président de l’ACIRA, de nombreux ménages ressentent encore les effets cumulés de plusieurs années d’inflation élevée, de coûts d’emprunt plus élevés et de budgets serrés.

La Colombie-Britannique a connu une augmentation de 10,6 % des cas d’insolvabilité des consommateurs par rapport à l’année précédente, tandis que Terre-Neuve-et-Labrador a enregistré une hausse de 7 %. L’Île-du-Prince-Édouard a connu une augmentation de 6,1 %.

Le Québec a vécu une hausse plus modérée de 1,9 %, les cas d’insolvabilité de consommateurs passant de 34 290 en 2024 à 34 946 en 2025.

Par ailleurs, les insolvabilités d’entreprises au Canada ont diminué de 21,8 % en 2025, passant de 6188 en 2024 à 4840. Au Québec, la baisse a été de 23,3 %, avec 2657 cas en 2025, ce qui demeure le plus grand nombre au pays.

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