Placements PICTON | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/placements-picton/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 10 Jul 2025 20:36:09 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Placements PICTON | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/placements-picton/ 32 32 Comment réinventer l’ours dans la bourse https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/placements-picton/comment-reinventer-lours-dans-la-bourse/ Mon, 23 Jun 2025 11:00:49 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108078 Un guide moderne pour construire des portefeuilles résilients tout au long des cycles de marché

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Il est temps de changer notre façon d’appréhender les marchés baissiers.

Traditionnellement, les marchés baissiers ont toujours été considérés comme des périodes de recul. Mais que se passerait-il si nous réimaginions l’ours non pas comme un signal d’alarme, mais comme un symbole de force, d’adaptabilité et de résilience durables? Ce sont précisément les qualités qui sont requises aujourd’hui pour construire un portefeuille. Au sein de notre société, cette philosophie guide notre processus d’investissement depuis plus de deux décennies.

Nous présentons ci-dessous un cadre en six étapes destiné à aider les conseillers et les investisseurs institutionnels à construire des portefeuilles réinventant l’ours dans la bourse, en les fortifiant grâce à une plus grande diversification, une meilleure connaissance des risques et une approche moderne de la répartition.

Notre objectif n’est pas de prédire l’évolution du marché. Il s’agit de préparer des portefeuilles pour qu’ils soient performants.

Étape 1 : Transformer les perturbations du marché en avantage stratégique

Les modèles traditionnels de répartition d’actifs perdent de leur efficacité dans le contexte macroéconomique actuel. La double force d’une inflation soutenue et de taux d’intérêt structurellement plus élevés a bouleversé les idées reçues. Avec les changements à venir en matière d’exigences de déclaration, qui renforceront la transparence sur les frais et la création de valeur, un point d’inflexion se dessine clairement : l’occasion de vous différencier en faisant évoluer votre philosophie d’investissement. Le repositionnement des portefeuilles des clients par l’adoption de stratégies alternatives peut à la fois atténuer l’exposition aux risques traditionnels et rehausser votre proposition de valeur dans un environnement de plus en plus concurrentiel.

Les alternatifs offrent des moteurs de rendement uniques et des outils de gestion des risques qui aident les investisseurs à s’orienter dans cette complexité, en offrant une diversification durable du portefeuille au-delà des limites des catégories d’actifs traditionnelles.

 

Étape 2 : Repenser la diversification – en profondeur, et pas seulement en étendue

La relation inverse historique entre les actions et les titres à revenu fixe ne peut plus être considérée comme allant de soi. De même, une diversification superficielle, entre zones géographiques ou entre secteurs, n’offre qu’une protection limitée lorsque les marchés évoluent en dents de scie. Une véritable diversification exige des flux de rendement structurellement non corrélés. Cela signifie qu’il faut intégrer des stratégies qui se comportent différemment, et pas seulement qui ont l’air différentes.

Les alternatifs jouent un rôle essentiel dans ce processus en fournissant de véritables sources de rendement non corrélées, en renforçant la résilience des portefeuilles et en réduisant la dépendance à l’égard de la dynamique des catégories d’actifs traditionnelles.

 

Étape 3 : Diagnostiquer et démanteler les expositions aux risques cachés

La construction d’un portefeuille moderne exige une compréhension fine des risques liés aux différentes catégories d’actifs. Le risque associé aux taux d’intérêt, par exemple, dépasse largement le cadre des titres à revenu fixe. Les actions, les actifs réels et même les alternatifs peuvent être exposés par inadvertance en raison des corrélations avec les facteurs macroéconomiques.

Prenons l’exemple suivant : En 2022, un conseiller a cherché à éliminer la sensibilité aux taux en se retirant des obligations de base. Cependant, la redistribution dans des actions à dividendes et dans l’immobilier a réintroduit l’exposition aux taux du côté des actions, contredisant de fait le positionnement prévu du portefeuille.

Les investisseurs avisés doivent aller au-delà des matrices de corrélation et découvrir les risques latents dans toutes leurs dimensions.

Lorsqu’ils sont intégrés de manière réfléchie, les alternatifs offrent des sources distinctes de rendement et d’atténuation des risques qui renforcent la diversification et aident à gérer plus efficacement ces expositions complexes et interconnectées.

 

Étape 4 : Redéfinir l’alpha à l’ère de la volatilité

L’alpha ne consiste plus seulement à battre les indices de référence, mais à produire des résultats cohérents, ajustés au risque et résistants à tous les cycles du marché. Dans le contexte actuel, les investisseurs doivent analyser précisément ce pour quoi ils paient : le gestionnaire crée-t-il de la valeur grâce à ses compétences ou se contente-t-il de reproduire le bêta du marché en facturant des frais élevés? Le véritable alpha doit être idiosyncrasique, persistant et non corrélé, et non le résultat de paris concentrés, de biais stylistiques ou d’une exposition macroéconomique. Avec les changements à venir en matière d’exigences de déclaration qui favorisent la transparence, les conseillers doivent justifier chaque point de base. L’avenir de la construction de portefeuille réside dans la compréhension de la manière dont les rendements sont générés, en privilégiant la qualité, la stabilité et la protection contre les baisses plutôt que la surperformance à court terme ou les illustrations illusoires de compétences associées à des frais élevés.

Les alternatifs se définissent par leur capacité à générer de manière constante ce type d’alpha, en offrant une valeur réelle grâce à des sources de rendement différenciées qui justifient les frais, en assurant une diversification durable du portefeuille et une résilience accrue que les actifs traditionnels ne peuvent offrir à eux seuls.

 

Étape 5 : Adopter une approche globale du portefeuille

Dans le contexte actuel du marché, vous devez adopter une approche moderne pour construire votre portefeuille.

Une approche globale du portefeuille abandonne les catégories traditionnelles de répartition d’actifs et examine les portefeuilles sous un angle différent. Cela implique l’adoption d’une approche qui met davantage l’accent sur le risque lié aux actions, qu’il s’agisse de petites capitalisations, de titres de valeur ou de titres de croissance internationaux. Au lieu de cela, examinez plutôt comment chaque investissement d’un portefeuille contribue à la réalisation des objectifs finaux de celui-ci. Cela implique la création d’un modèle de risque factoriel, qui tient compte de 90 % des facteurs qui influencent les marchés (seulement 10 % d’un portefeuille est influencé par le gestionnaire de fonds).

À cette fin, le portefeuille traditionnel composé à 60 % d’actions et à 40 % d’obligations n’est plus adapté. Pour réinventer l’ours dans la bourse, vous devez adopter une approche plus moderne de la répartition des actifs. Envisagez la répartition 40/30/30 :

40 % d’actions

30 % de titres à revenu fixe

30 % d’alternatifs

En réorganisant votre portefeuille selon des classifications basées sur des objectifs (éléments améliorateurs, diversificateurs et protecteurs contre l’inflation), vous serez mieux à même d’apporter des changements à votre portefeuille.

 

Étape 6 : Fortifiez votre portefeuille avec des alternatifs liquides

Dans le contexte actuel, il est primordial de construire des portefeuilles « fortifiés », c’est-à-dire capables d’offrir des rendements ajustés au risque supérieurs grâce à une gestion efficace de la volatilité et à la diversification des moteurs de rendement. Pour y parvenir, il faut s’exposer à des actifs présentant une corrélation faible ou négative avec les marchés traditionnels des actions et des obligations. Or, c’est précisément là que les alternatifs démontrent toute leur valeur.

Les investisseurs institutionnels, en particulier les fonds de pension, ont depuis longtemps recours à des stratégies de fonds spéculatifs, notamment des approches acheteur/vendeur, génératrices d’alpha et neutres par rapport au marché, afin d’atténuer le risque de corrélation et de renforcer la résilience de leurs portefeuilles. À mesure que les vecteurs alternatifs liquides sont devenus plus accessibles, ils se sont imposés comme des composants essentiels dans la construction de portefeuilles robustes et diversifiés, capables de résister à divers contextes de marché.

Les alternatifs continuent de définir la frontière de l’innovation et de la résilience des portefeuilles, offrant ainsi des flux de rendement différenciés et une gestion dynamique des risques.

En apprendre plus au sujet de notre mentalité d’«ours» et comment le monde investit avec les alternatifs.

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Le monde évolue. Prenons les devants dans notre industrie. https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/placements-picton/le-monde-evolue-prenons-les-devants-dans-notre-industrie/ Mon, 16 Jun 2025 13:00:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=107957 Repenser le portefeuille traditionnel 60/40

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Les téléphones sont passés des cadrans rotatifs aux appareils intelligents.
Les voitures sont passées du démarrage à la manivelle aux véhicules électriques à conduite autonome.
La musique est passée du vinyle aux plateformes de diffusion en continu.
Les ordinateurs sont passés de machines géantes à de minuscules systèmes incorporant l’intelligence artificielle avancée.
Pourtant, certains portefeuilles suivent le même schéma depuis des décennies.

N’est-il pas temps de repenser notre façon d’investir?
Mettons de côté le portefeuille traditionnel 60/40 pour avancer vers le mieux.
Un portefeuille plus fortifié comprenant des investissements alternatifs.
40 % d’actions, 30 % de titres à revenu fixe, 30 % d’alternatifs.
Conçu pour protéger. Conçu pour grandir. Conçu pour tous les marchés.

Adoptons les investissements alternatifs non pas comme couverture, mais comme force fondamentale.
Les actifs non corrélés ont offert plus de résilience et de stabilité.
Il est temps de construire différemment. De penser plus intelligemment.
D’être prêts à affronter l’avenir.
Avec pour mission de donner aux investisseurs ce dont ils ont le plus besoin : une plus grande certitude.

Merci aux milliers de conseillers, de gestionnaires d’actifs, d’institutions, d’associations et de gestionnaires de portefeuilles qui reconnaissent le pouvoir des investissements alternatifs et qui façonnent l’avenir de l’investissement.

Merci de ne jamais vous contenter de ce que vous avez et de toujours aller de l’avant.
De ne pas tenir le marché pour acquis.
De regarder au-delà des rendements pour identifier les risques,
Et de s’appuyer sur ces risques pour trouver de nouvelles possibilités.
De construire de meilleurs portefeuilles que les investisseurs méritent.
Et surtout, de ne jamais perdre de vue le marché baissier.

À ceux d’entre vous qui sont prêts à faire partie de quelque chose de plus grand,
À repenser notre façon d’investir,
Le moment est venu de bâtir des portefeuilles en réinventant l’ours dans la bourse.

Joignez-vous à nous.

David Picton
Président et chef de la direction, Placements PICTON

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L’argument en faveur des produits alternatifs https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/placements-picton/largument-en-faveur-des-produits-alternatifs/ Mon, 09 Jun 2025 13:00:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=107777 L’appel de david picton à réinventer l’investissement canadien

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Lorsque les marchés deviennent chaotiques, comme ces derniers mois, David Picton ne dort pas beaucoup. « Les cernes s’agrandissent », déclare le fondateur de Gestion d’actifs Placements PICTON, basé à Toronto, dont les actifs s’élèvent à plus de 13 milliards de dollars. « Cela fait partie de notre responsabilité de veiller à ce que nos produits aident les gens à atteindre leurs objectifs avec une plus grande certitude. Et cela se fait parfois à son propre détriment. »

Grâce à la façon dont M. Picton et son équipe abordent le marché, ils sont préparés pour des périodes comme celle-ci. Il souhaite que d’autres en fassent autant. C’est pourquoi, au cours des 20 dernières années, son entreprise a travaillé sans relâche pour aider à transformer la façon dont les Canadiens investissent, en apportant plus de certitude aux investisseurs quant aux résultats. Comment? En cherchant à construire des solutions de portefeuille qui résistent mieux aux marchés baissiers, tout en ayant le potentiel d’exceller sur tous les marchés.

Picton estime que ce changement de mentalité est nécessaire aujourd’hui. Depuis 40 ans, les investisseurs ont obtenu d’excellents rendements avec des niveaux raisonnables de risque de baisse en investissant dans des portefeuilles composés de 60 % d’actions et de 40 % d’obligations. Si les deux catégories d’actifs ont obtenu de bons résultats en soi, cette approche a également fonctionné grâce aux avantages considérables qu’elles se sont mutuellement apportés en matière de diversification. Toutefois, dans un monde où les valorisations des actions et des obligations sont plus élevées et où ces actifs évoluent davantage à l’unisson, un simple portefeuille 60/40 devient plus vulnérable aux perturbations soudaines, telles que les pics d’inflation, le ralentissement de la croissance ou les politiques tarifaires malavisées.

L’absence potentielle de différenciation entre les mouvements de ces deux actifs signifie que les portefeuilles 60/40 ne sont pas aussi diversifiés qu’ils l’étaient auparavant. Les investisseurs sont donc confrontés à une volatilité et à un risque de baisse plus importants que ceux auxquels ils s’étaient habitués. Prenons l’année 2022 : le S&P 500 avait chuté de près de 20 %, tandis que l’indice Bloomberg U.S. Aggregate Bond avait également chuté de 13 %. Cette année-là a été l’une des pires pour les portefeuilles 60/40 traditionnels.

Lorsque M. Picton a cofondé Placements PICTON en 2004, il a constaté que les plus grands régimes de retraite se repositionnaient afin d’intégrer à leurs portefeuilles de nouvelles idées offrant un bon potentiel de rendement et des avantages en matière de diversification. Bon nombre des meilleurs régimes visaient à atténuer les risques en détenant un ensemble d’actifs non corrélés, c’est-à-dire des stratégies qui augmenteraient en valeur lorsque les actions ou les obligations baisseraient, ou qui, à tout le moins, baisseraient beaucoup moins. De meilleurs résultats ont été obtenus lorsque les risques de baisse ont été atténués grâce à une meilleure construction des portefeuilles.

Afin d’améliorer la diversification, ces institutions ont ajouté des placements alternatifs, notamment des stratégies de fonds spéculatifs éprouvées, telles que les stratégies neutres par rapport au marché boursier, les stratégies de crédit long-court ou l’arbitrage de fusions. L’objectif? Générer des rendements, quelles que soient les conditions du marché. Pour M. Picton, ces changements sont logiques, mais les investisseurs particuliers et fortunés ont généralement eu moins accès à ce type de stratégies. En conséquence, de nombreux portefeuilles canadiens sont désormais moins bien équipés pour faire face à une volatilité et à une incertitude accrues au fil du temps.

UNE MEILLEURE FAÇON D’INVESTIR

Selon M. Picton, l’une des principales lacunes du secteur financier canadien est sa dépendance excessive à l’égard du portefeuille 60/40. Au cours des deux dernières décennies, M. Picton a encouragé les conseillers en placement, les investisseurs individuels et ses pairs du secteur à revoir leurs processus d’investissement en explorant des solutions alternatives pour obtenir de meilleurs résultats financiers. « Les produits alternatifs offrent de plus grands avantages en matière de diversification que la répartition traditionnelle 60/40 des actifs à laquelle les conseillers et leurs clients se sont principalement conformés pendant des décennies », explique-t-il.

Pourtant, en ce qui concerne leur utilisation, M. Picton note que les investisseurs canadiens passent à côté d’un marché en pleine expansion. En 2010, les catégories d’actifs alternatifs ne représentaient que 6 % du marché mondial investissable, mais la Chartered Alternative Investment Analyst Association prévoit que ce chiffre atteindra les 24 % cette année. Au Canada, le marché des investissements alternatifs liquides représente 57,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion (ASG) et, bien qu’en croissance, son pourcentage dans les portefeuilles reste inférieur à celui de nombreux autres marchés développés.

Picton souhaite que l’adoption de ce type d’investissement au Canada soit conforme à ce qui se fait dans le reste du monde. Son entreprise plaide en faveur d’une nouvelle norme pour la construction des portefeuilles, qui rapprocherait les investisseurs d’un portefeuille 40/30/30, soit 40 % d’actions, 30 % d’obligations et 30 % de produits alternatifs. « Nous estimons que les investisseurs doivent réorienter leurs actifs vers différents flux de rendement qui permettent soit de mieux diversifier les portefeuilles traditionnels, soit d’améliorer leur potentiel de rendement », explique-t-il. « Notre gamme de produits alternatifs est conçue pour y parvenir. »

DE L’ESPOIR POUR L’AVENIR

Depuis qu’il a cofondé la société il y a plus de 20 ans, M. Picton s’est attaché à créer des portefeuilles visant à réduire le risque sans compromettre le rendement. Aujourd’hui, il se concentre sur les 20 prochaines années, avec l’objectif de faire en sorte que les solutions alternatives occupent une place plus importante dans les portefeuilles des investisseurs canadiens. Dans le cadre de cet objectif, sa société fera l’objet d’un changement de marque en juin, adoptant une esthétique plus rationnelle et plus moderne. La nouvelle image de la société l’aidera à se démarquer dans l’océan d’uniformité de l’industrie traditionnelle de la gestion de fonds, en attirant les conseillers actuels et leurs clients, ainsi que la nouvelle génération de professionnels de la finance et d’investisseurs.

Avec son nouveau message, « Build from the bear up » (« Construire son ours » [construire à partir de la baisse]), M. Picton met en avant les qualités positives de l’ours : force, adaptabilité et résilience, afin de souligner l’importance des stratégies de placement alternatives. M. Picton adopte une vision à contre-courant, transformant le symbole traditionnel des marchés baissiers et de la peur en un message de préparation et d’optimisme. Il encourage les conseillers et les investisseurs à s’inspirer de l’ours pour mieux se préparer aux risques, ce qui devrait les aider à atteindre leurs objectifs financiers avec plus de certitude.

À cette fin, M. Picton est confiant dans les perspectives d’avenir du Canada et des investisseurs canadiens. « Les crises sont source d’opportunités d’amélioration et de croissance considérables », conclut-il. « En dépit des turbulences récentes, les germes d’un changement positif commencent à prendre racine et le Canada est en bonne voie vers un avenir meilleur. » En tant qu’entreprise fondée au Canada, il espère que son message, qui consiste à placer une plus grande certitude au cœur d’un portefeuille, trouvera un écho auprès d’un plus grand nombre de conseillers et d’investisseurs. Son cabinet ne se reposera pas tant que cet objectif ne sera pas atteint.

« Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli, mais nous ne nous reposons pas sur nos lauriers », conclut-il. « Nous investissons massivement dans tous nos processus afin de continuer à les améliorer, car les investisseurs comptent sur nous pour obtenir de meilleurs résultats. Nous prenons cette responsabilité très au sérieux. Je passerai de nombreuses nuits blanches si jamais nous ne tenons pas cette promesse ».

STATISTIQUES

35,6 % 

Croissance des produits alternatifs liquides au Canada au cours des 12 derniers mois*

57,4 milliards de dollars

en ASG dans des produits alternatifs au Canada*

30 billions de dollars

en ASG prévus (USD) dans des produits alternatifs à l’échelle mondiale d’ici 2030†

SOURCES : * SECOND ENGINE, AU T1 2025; † PREQUIN

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