Financière Sun Life | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/financiere-sun-life/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 22 Nov 2024 12:08:10 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Financière Sun Life | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/financiere-sun-life/ 32 32 Les pouvoirs d’audit envisagés par l’ARC inquiètent https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-pouvoirs-daudit-envisages-par-larc-inquietent/ Fri, 22 Nov 2024 12:08:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104063 L’ARC pourrait imposer de nouvelles pénalités sévères.

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Le projet du gouvernement fédéral de donner à l’Agence du revenu du Canada (ARC) des pouvoirs étendus en matière d’audit inquiète les conseillers fiscaux.

Si ces propositions sont adoptées, l’ARC pourrait appliquer de nouvelles pénalités sévères et prolonger la période normale de réévaluation si un contribuable ne fournit pas tous les documents et l’assistance demandés par l’ARC dans le cadre d’un contrôle. L’ARC pourrait également obliger les contribuables à témoigner sous serment.

Les nouveaux pouvoirs proposés « augmenteraient considérablement les enjeux pour les contribuables lorsqu’il s’agit de participer au processus de contrôle et de le gérer », prévient Timothy Fitzsimmons, associé chez Fasken à Toronto.

« Certaines de ces propositions s’apparentent à des procédures judiciaires ou quasi-judiciaires, souligne l’expert. On s’éloigne de ce que l’on pourrait considérer comme une procédure administrative. »

Les conseillers fiscaux qui se sont entretenus avec Investment Executive ont également déclaré que la manière dont l’ARC appliquerait les changements proposés s’ils étaient adoptés n’est pas claire, tout comme les contribuables que l’agence pourrait cibler.

« Les pouvoirs [décrits dans le projet de loi] ne sont soumis à aucune restriction, ce qui signifie qu’ils pourraient être utilisés de la même manière contre n’importe quel contribuable », observe Natalie Worsfold, avocate fiscaliste principale et associée directrice de Counter Tax Litigators à Toronto.

« Il ne semble pas que ces pouvoirs soient destinés à un groupe en particulier », précise Timothy Fitzsimmons.

Dans le budget fédéral de 2024, le gouvernement a proposé de modifier les dispositions relatives à la collecte de renseignements de la Loi de l’impôt sur le revenu pour « améliorer l’efficacité et l’efficience des vérifications fiscales et faciliter le recouvrement des recettes fiscales en temps opportun ».

Le gouvernement a déclaré répondre à un rapport de 2018 du Bureau du vérificateur général qui notait que « la fourniture de renseignements par certains contribuables a été retardée pendant des mois, voire des années, ce qui a rendu plus difficile le recouvrement de l’impôt dû par l’ARC ».

Le 12 août, le ministère des Finances a publié un projet de loi visant à mettre en œuvre les propositions, dont la consultation s’est achevée le 11 septembre. À l’heure où nous mettons sous presse, le gouvernement n’avait pas encore déposé de projet de loi.

Parmi les nouvelles propositions, l’ARC serait autorisée à émettre un avis d’inobservation lorsqu’une personne ne s’est pas conformée, en tout ou en partie, à une demande de renseignements dans le cadre d’une vérification.

L’ARC pourrait également prolonger la période normale de réévaluation pour la question liée à l’avis d’inobservation de la durée de l’avis ainsi que la période normale de nouvelle cotisation pour tous les contribuables qui demandent une révision judiciaire d’une exigence ou d’un avis émis par l’ARC. La prolongation couvrirait la durée de l’examen.

Les propositions comprennent également deux nouvelles pénalités. La première s’élèverait à 50 $ par jour, dans la limite de 25 000 $, pour tout contribuable ayant un avis de non-conformité en suspens. La pénalité ne s’appliquerait pas si l’avis d’inobservation fait l’objet d’un appel fructueux.

La deuxième pénalité s’appliquerait lorsque l’ARC obtient un ordre de conformité à l’encontre d’un contribuable et serait égale à 10 % de l’impôt dû. La pénalité ne s’appliquerait que si l’ordre concerne des impôts d’un montant supérieur à 50 000 $ dus au cours d’une année.

Actuellement, la principale conséquence du non-respect d’un ordre de mise en conformité est un ordre d’outrage au tribunal, « qui prend du temps [pour l’ARC] à obtenir et n’impose généralement pas de coût financier important au contribuable », indique le document budgétaire.

Les conseillers fiscaux qui se sont entretenus avec IE ont suggéré que les pouvoirs d’audit élargis proposés sont trop larges et les sanctions trop lourdes, en particulier pour les contribuables qui ont peu de ressources pour accéder à des conseils juridiques ou pour contester l’ordre de l’agence fiscale.

« Cela a un effet dissuasif », souligne Ryan Minor, directeur de la fiscalité chez CPA Canada à Sudbury, en Ontario.

Le 11 septembre, le Comité mixte sur la fiscalité de l’Association du Barreau canadien et CPA Canada ont adressé au ministère des Finances du Canada un mémoire dans lequel ils déclarent que l’imposition d’une pénalité automatique de 10 % sur les impôts dus en cas de non-respect de la loi, sans rapport avec la conduite générale du contribuable ou le montant de l’impôt en litige, est « arbitraire » et « punitive ».

Selon la commission, la pénalité ne fait que servir de levier pour « obliger les contribuables à divulguer des informations qu’ils pourraient légalement être en droit de conserver ».

Les avocats fiscalistes se sont montrés les plus préoccupés par le fait que l’ARC contraigne les contribuables à témoigner sous serment. L’ARC n’a pas obtenu le pouvoir de contraindre les contribuables à des entretiens oraux avant 2022.

Timothy Fitzsimmons se demande si l’ARC commandera le serment ou si des avocats de l’ARC ou de Justice Canada seront présents lors des entretiens.

« Juste sur ce point, je ne pourrais jamais conseiller à un client de participer à ce processus sans la présence de son propre avocat », affirme-t-il.

Ryan Minor rapporte que CPA Canada a eu des discussions « préliminaires » avec l’ARC sur la façon dont l’agence administrerait les règles, y compris les protections procédurales dont bénéficieraient les contribuables, si les règles étaient adoptées. L’ARC est « disposée à travailler avec nous », soutient Ryan Minor.

Dans un courriel envoyé le 30 octobre à IE, l’ARC n’a pas confirmé si elle avait eu des discussions avec CPA Canada sur la façon dont l’ARC appliquerait les pouvoirs proposés.

Toutefois, l’ARC a déclaré qu’elle « s’engageait à collaborer de façon constructive avec la communauté fiscale au fur et à mesure de l’élaboration de ces politiques et processus. Pour ces mesures en particulier, l’ARC s’engage à évaluer et à mettre en œuvre le mécanisme de surveillance approprié ».

L’ARC a également dit qu’étant donné que les consultations du ministère des Finances « sont toujours en cours en ce qui concerne les propositions législatives préliminaires », elle n’avait « pas encore publié de directives sur l’application de la législation », mais qu’elle mettrait à disposition davantage d’informations « en temps voulu ».

Timothy Fitzsimmons estime que l’ARC dispose déjà de pouvoirs d’audit étendus et qu’elle n’a pas besoin de pouvoirs élargis.

« D’après mon expérience, les contribuables, en toute bonne foi, participent au processus d’audit pour faire tout ce qu’ils peuvent avec les maigres ressources internes dont ils disposent », assure Timothy Fitzsimmons.

Il prévoit que les contribuables « auront plus que jamais besoin de fiscalistes pour garantir que les risques associés à ce processus soient maîtrisés et que l’issue de l’audit soit sécurisée ».

Selon Natalie Worsfold, les conseillers en services financiers peuvent aider leurs clients en s’assurant qu’ils conservent leurs documents.

Les règles d’audit élargies proposées « repoussent la période normale de réévaluation », souligne Natalie Worsfold, ajoutant que, parce que les dispositions de l’avis de non-conformité proposé exigent que les contribuables fassent de leur mieux pour produire des informations, elle s’attend à ce que davantage de clients faisant l’objet d’un audit s’adressent à des conseillers en services financiers et à leurs entreprises pour trouver des documents.

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Garder le contact en période d’incertitude https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/financiere-sun-life/garder-le-contact-en-periode-dincertitude/ Mon, 15 Jun 2020 20:33:53 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=67032 C’est le moment de repenser votre approche, alors que les Clients sont à la recherche de conseils, de confiance et d’empathie.

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CONTENU PARTENAIRE EXCLUSIF

LE MONDE A ÉTÉ BOULEVERSÉ.

Vos affaires et vos relations avec les Clients peuvent l’être également si vous ne jetez pas un regard neuf sur votre approche et votre stratégie marketing.

En période d’incertitude, les Clients ont soif d’information, de soutien et de compréhension. Les conseillers ont alors pour tâche de leur offrir cet appui de manière constante, et avec la même efficacité, que ce soit en personne ou virtuellement.

Les événements des derniers mois nous rappellent que certains principes fondamentaux s’appliquent toujours, et que nous avons aussi besoin de nous adapter.

Que peuvent faire les conseillers pour fournir aux

Clients ce qu’ils attendent et apprécient ?

DEUX PROFESSIONNELLES DU SECTEUR DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES À LA SUN LIFE DONNENT LEUR POINT DE VUE.

Jillian FarrowJillian Farrow,
directrice,
développement stratégique
des affaires

Amal MasriAmal Masri,
directrice,
gestion des pratiques

> Alors que le monde a été mis sens dessus dessous, qu’est-ce que les
Clients recherchent le plus ?

JILLIAN FARROW: Un appui solide et de la compassion. La crise que nous traversons a de profondes répercussions financières. Plus que jamais, les gens veulent savoir que leur conseiller est là pour eux. C’est pourquoi il faut parler aux Clients, et le faire fréquemment. Ils ont besoin de savoir que vous vous souciez d’eux et que vous comprenez que cette période d’incertitude a une incidence sur eux particulièrement.

AMAL MASRI: Nous avons tous besoin d’une communication qui nous éclaire sur ce qui se passe réellement. Les nouvelles se succèdent à un rythme si rapide qu’il est difficile de distinguer ce qu’il est important de savoir.

> De nombreux Clients peuvent trouver difficile de connaître la bonne conduite à adopter, et encore plus quand la vie est chaotique. Comment les conseillers peuvent-ils réagir à cela ?

JILLIAN FARROW: Les Clients se tournent vers leurs conseillers pour qu’ils trient l’information reçue et les aident à tout démêler. Expliquez-leur ce que cette crise entraîne pour eux et comment vous adapterez leur planification en conséquence. Ceci les aidera à garder le cap ou à gérer les imprévus résultant de la situation actuelle.

> Les conseillers peuvent s’appuyer sur leur expertise, mais vers quoi d’autre devraient-ils se tourner pour être créatifs ?

JILLIAN FARROW: Il n’y a jamais eu de meilleure période que maintenant pour démontrer de la confiance et de l’empathie. Appuyez-vous sur ces valeurs. Autrement dit, demandez aux Clients comment ils tiennent le coup, comment ils se sentent, avec quoi ils ont des difficultés. C’est l’occasion pour vous d’être attentionné et rassurant. Avant tout, soyez humain. Posez des questions, écoutez et insistez pour dire que vous allez traverser cette période ensemble. La confiance est votre valeur la plus précieuse en tant que professionnel du conseil financier. Il en résulte une relation plus forte et plus durable.

> Qu’est-ce qui inspire la confiance ?

JILLIAN FARROW:À notre avis, la confiance s’articule sur trois plans: relatifs à la profession, aux procédures et à la personne. Autrement dit, il s’agit de vos capacités, de vos actes et de vos attitudes. La confiance devrait donc être au centre de vos affaires et de vos interactions avec les Clients. Sun Life possède un outil d’auto-évaluation simple pour vérifier si vous faites preuve des éléments clés. Si vous les possédez, vous avez une plus grande possibilité de conserver des Clients à vie. Sinon, vous pourriez risquer d’être déstabilisé.

> Comment les conseillers peuvent-ils repenser leur approche alors que, forcément, ils ne peuvent pas faire de rencontre en personne ?

AMAL MASRI: La présence à l’écran des conseillers ne doit pas différer de celle en personne pour inspirer confiance. Certains pensent que la vidéoconférence n’est pas aussi efficace que la rencontre en personne. Toutefois, elle est supérieure à certains égards. Vous communiquez toujours visuellement, et si vous le faites quand les gens sont chez eux, le niveau de confort ajouté pourrait les mener à s’ouvrir à vous plus facilement.

JILLIAN FARROW: De plus, c’est aussi efficace et ça peut être plus facile à planifier. C’est un enjeu dans notre monde soumis à des contraintes de temps. Nos études montrent que les Clients sont à la recherche d’instantanéité et de commodité. Cette nouvelle normalité permet au conseiller de donner aux Clients ce qu’ils veulent.

AMAL MASRI: La connexion numérique élargit la capacité d’un conseiller à rejoindre les Clients existants et potentiels n’importe où. Il peut y avoir de tout nouveaux marchés.

> Sur quoi les conseillers devraient-ils travailler maintenant, sur le plan de leur propre développement, de façon à être le mieux positionnés pour offrir une valeur à long terme ?

AMAL MASRI: Vous avez maintenant une occasion de renforcer vos affaires – de vous attaquer enfin aux tâches « importantes, mais non urgentes » que l’on reporte toujours au bas de la liste. Cela peut être de passer une journée à élaborer un plan de marketing de contenu ou à améliorer la segmentation de votre clientèle. L’idée, c’est de travailler sur vos affaires, pas seulement à vos affaires.

> Sur quels autres outils ou habiletés les conseillers devraient-ils se concentrer maintenant ?

AMAL MASRI: Il est essentiel d’avoir un site web à jour. Car votre image en ligne pourrait être la seule image de vous que votre réseau verra dans un avenir proche. Nous avons besoin de nous montrer à notre avantage sur le plan numérique, et LinkedIn constitue un moyen efficace de le faire. C’est également un endroit idéal pour trouver des renseignements sur les Clients potentiels. Selon une recherche de LinkedIn*, 44 % des utilisateurs de LinkedIn ont un revenu supérieur à 75 000 $ US par an.

JILLIAN FARROW: Commentez les articles, partagez du contenu et participez à la conversation. Tout ceci peut vous positionner comme un leader d’opinion et fera que les Clients vous garderont à l’esprit.

> Et si les conseillers se demandent par où commencer ?

AMAL MASRI: Sun Life a mis sur pied un programme d’utilisation du numérique spécifiquement conçu pour aider les conseillers à se tourner totalement vers la communication virtuelle. Le programme est articulé en trois points : comment être aussi efficace dans les rencontres virtuelles que dans les rencontres en personne ; comment planifier, promouvoir et présenter un webinaire qui remportera du succès ;
et les résultats rapides de LinkedIn. Soyez proactif. Les Clients, existants et potentiels, le remarqueront.

> Les conseillers devraient-ils se concentrer carrément sur les Clients actuels ou est-ce un bon moment pour en trouver de nouveaux ?

AMAL MASRI: Certains peuvent ne pas être d’accord étant donné qu’il y a encore tant d’incertitude, mais un bon nombre de conseillers considèrent que la période est idéale pour rechercher de nouveaux Clients. Si vous ne faites pas de développement de manière dynamique, quelqu’un d’autre le fera.

> Le Canada et le monde ont changé, mais ils finiront par sortir de cette pandémie. Chacun a cherché des stratégies pour composer avec la situation. Quelles leçons les conseillers peuvent-ils en tirer ?

JILLIAN FARROW: Si vous avez pris les bonnes mesures pendant la crise de la COVID-19, vous avez montré à vos Clients qu’ils peuvent compter sur vous aux moments cruciaux. Si vous n’avez rien fait, votre absence sera remarquée.

AMAL MASRI: Ce n’est pas le moment de maintenir le statu quo, et en fait, ce n’a jamais été le moment. Les conseillers les plus touchés sont ceux qui n’ont pas redéfini leur rôle au fil du temps. La principale leçon à tirer [de cette crise], c’est que vous devez constamment examiner vos processus, vos stratégies et votre plan marketing pour être à l’abri de toute perturbation.

* Source: https://blog.hootsuite.com/linkedin-statistics-business/

À propos de la Sun Life La Sun Life est une organisation de services financiers de premier plan à l’échelle internationale qui offre aux particuliers et aux entreprises des solutions dans les domaines de l’assurance et de la gestion d’actifs et de patrimoine. Elle exerce ses activités dans divers marchés du monde, soit au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Irlande, à Hong Kong, aux Philippines, au Japon, en Indonésie, en Inde, en Chine, en Australie, à Singapour, au Vietnam, en Malaisie et aux Bermudes. Au 31 mars 2020, l’actif total géré de la Sun Life s’élevait à 1 023 milliards de dollars. Pour plus de renseignements, visitez le site www.sunlife.com.
Les actions de la Financière Sun Life inc. sont inscrites à la Bourse de Toronto (TSX), à la Bourse de New York (NYSE) et à la Bourse des Philippines (PSE) sous le symbole « SLF ».

Sun Life

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Une structure d’entreprise encore plus solide grâce à l’implantation d’un RVER https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/financiere-sun-life/une-structure-dentreprise-encore-plus-solide-grace-a-limplantation-dun-rver/ Mon, 16 Feb 2015 10:11:27 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/une-structure-dentreprise-encore-plus-solide-grace-a-limplantation-dun-rver/ Les trois fondateurs de l’agence de publicité montréalaise LaBase étaient bien décidés à partir du bon pied. Avant même l’ouverture officielle de leur agence, ils avaient consulté un avocat et un fiscaliste afin de mettre en place une structure solide.

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« Dès les premiers jours, nous avons décidé de nous doter des meilleurs outils. Nous sommes tout de suite allés chercher des partenaires pour nous donner de l’assurance et de la solidité. Et aujourd’hui, nous avons décidé de continuer dans cette voie en nous dotant d’un RVER », explique Benoît Chapellier, président de LaBase.

Pour Alexandre Demets, conseiller en sécurité financière et représentant en épargne collective à la Financière Sun Life, qui conseille l’entreprise dans la mise en place de son régime volontaire d’épargne-retraite, « l’approche qu’ils ont adoptée dès le départ est assez inhabituelle pour une jeune entreprise, parce que les entrepreneurs se lancent souvent en affaires sans se soucier de toutes ces questions ».

De jeunes entrepreneurs expérimentés
Il faut dire que LaBase se présente comme une « start-up de 55 ans d’expérience ». Ses fondateurs, Benoit Chapellier, Sébastien Maheux et Jean-François Leblanc sont des publicitaires aguerris qui brûlaient d’ouvrir leur propre agence. Celle-ci emploie aujourd’hui entre 6 et 10 personnes, selon les mandats.

Dès son lancement, il y a deux ans, La Base était régie par une convention d’actionnaires. Très vite, elle s’est taillé une place de choix sur le marché, en allant recruter des clients comme Lacoste, la pharmaceutique AbbVie et la Financière Sun Life.

Benoît Chapellier croit à l’importance de l’épargne-retraite et il n’était pas nécessaire de le convaincre d’adhérer rapidement au RVER. Son agence avait d’ailleurs déjà été exposée au discours et aux avantages du régime.

« En tant qu’entreprise, nous devons aider les employés à épargner pour la retraite, dit-il. Mais c’est aussi essentiel pour la rétention des employés. Quand on a un people business, tous les outils qui permettent de retenir les bons employés sont utiles. »

Une approche globale des besoins de l’entreprise
Pour mettre en place le RVER, il s’est tourné vers Alexandre Demets. Celui-ci a abordé les besoins de l’entreprise d’une façon plus globale.

« Quand j’ai rencontré Benoît, il m’a dit : « j’ai besoin d’un RVER ». J’ai examiné la situation et je lui ai dit que ce n’était peut-être pas la première chose à faire. J’ai donc proposé de mettre en place tout d’abord d’autres types de produits, davantage pertinents pour une si jeune entreprise, par exemple l’assurance-responsabilité. Et éventuellement un RVER, un produit totalement adapté pour LaBase. »

Cette approche a surpris le président de LaBase : « C’est quand même super drôle, dit Benoît Chapellier. Il a en face de lui un client qui est déjà acquis à sa cause, qui est prêt à acheter un RVER, et il lui dit : « Tu n’en as pas besoin tout de suite ! » »

Alexandre Demets souligne qu’il agit ainsi avec ses clients, parce qu’il est important que les conseillers examinent la situation globale d’une entreprise afin de mettre en place une solution complète et personnalisée.

Quelques réticences
Et depuis peu, M. Demets a lancé le processus de mise en place du RVER pour les employés de l’agence.

En expliquant le produit à ses employés, Benoît Chapellier s’est rendu compte que certains d’entre eux étaient réticents. « Je me souviendrais toujours de leur tête. On me regardait en me disant : « Donc, on aura moins d’argent sur notre paye ? » J’étais en porte-à-faux. Parce que je suis celui qui fait les chèques, je suis suspect, même si c’est de l’argent qui est mis de côté pour eux. »

« Pour que le RVER soit accepté, il faut bien éduquer ses employés, parce qu’ils ont besoin de bien comprendre le fonctionnement du RVER et les avantages de l’épargne-retraite » conclut Benoît Chapellier.

Et la charge supplémentaire pour la PME ?
Si lui-même craignait la lourdeur administrative qu’entraînerait la mise en place du RVER, il a vite été rassuré par son conseiller, qui s’occupe aussi de répondre aux questions des employés.
« Mon conseiller m’a simplifié le panorama en m’indiquant ce dont je dois me préoccuper et en m’accompagnant en tout temps », conclut Benoît Chapellier.

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RVER : 5 mythes à décortiquer avec vos clients https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/financiere-sun-life/rver-5-mythes-a-decortiquer-avec-vos-clients/ Tue, 04 Nov 2014 09:26:45 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/rver-5-mythes-a-decortiquer-avec-vos-clients/ L’offre de régime volontaire d’épargne-retraite (RVER) bat son plein. Nous voici donc à l’étape où vous devez aider vos clients à le mettre en place. Comment cela se passe-t-il pour vous depuis le mois de juillet ?

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L’offre de régime volontaire d’épargne-retraite (RVER) bat son plein. Nous voici donc à l’étape où vous devez aider vos clients à le mettre en place. Comment cela se passe-t-il pour vous depuis le mois de juillet ?

Vous faites probablement face à de nombreuses interrogations ou fausses perceptions au sujet du RVER. S’il est facile de répondre à plusieurs questions que les dirigeants d’entreprise se posent, ce n’est pas toujours le cas avec le RVER, car il s’agit d’un tout nouveau produit.

La loi et le règlement sont encore très récents et il est normal que certains mythes circulent à leur endroit. Pour vous aider à bien renseigner et guider vos clients, voici quelques-uns des mythes les plus entendus dans notre clientèle et nos réponses pour vous aider à y répondre.

Mythe 1 Un « employé visé » est celui qui na pas accès à un régime de retraite collectif avec retenue à la source.

FAUX. Un « employé visé » est un salarié qui a 18 ans ou plus et un an de service continu au sein de l’entreprise. L’employeur n’a pas à souscrire à un RVER ni à y inscrire automatiquement ses employés visés qui ont accès à un REER ou à un CELI collectif avec retenue salariale ou ses employés visés qui bénéficient d’un régime de retraite dans l’entreprise. Un employé est considéré comme un « employé visé » même s’il a  accès à un REER ou à un CELI collectif avec retenue salariale, ou s’il bénéficie d’un régime de retraite dans l’entreprise. Il est important de comprendre cette définition puisque l’échéance pour la mise en place du RVER est fixée en fonction du nombre d’employés visés.

Mythe 2 La notion de service continu exclut les employés temporaires, saisonniers ou à contrat.

FAUX. Le service continu est la période non interrompue pendant laquelle le salarié est lié à l’employeur par un contrat de travail. Si le contrat de travail n’a pas été résilié, le travailleur demeure employé même si l’exécution du travail a été interrompue, par exemple par un congé avec ou sans solde, par un congé de maladie, par un congé de maternité ou de paternité, ou par un accident de travail. La période pendant laquelle se succèdent sans interruption des contrats à durée déterminée peut aussi constituer une période de service continu.

La Commission des normes du travail est responsable de la surveillance des employeurs concernant l’obligation d’offrir un RVER et pourra intervenir afin de faire respecter les dispositions de la loi. En cas de questions particulières, vous pouvez consulter la Commission des normes du travail.

Mythe 3 Une entreprise qui compte plus de cinq employés visés, mais dont un seul souhaite participer au RVER nest pas obligée de mettre le RVER en place.

FAUX. Si une entreprise a plus de cinq employés visés, elle doit mettre en place un RVER et y inscrire automatiquement tous ses employés visés (sauf s’ils ont accès à un REER ou à un CELI collectif avec retenue salariale ou s’ils bénéficient d’un régime de retraite dans l’entreprise). Les employés visés inscrits au RVER pourront choisir de se retirer du régime.

Mythe 4 Une entreprise dont le siège social est à lextérieur du Québec, mais qui a un bureau de sept employés visés et qui noffre pas de REER ou de CELI avec retenue salariale, ou un régime de retraite, na pas lobligation doffrir un RVER à ses employés du Québec.

FAUX. Peu importe où se trouve le siège social de l’entreprise, si elle a un établissement au Québec qui compte cinq employés visés ou plus, elle doit se conformer à la loi sur les RVER, sauf si l’entreprise exerce des activités dans des champs de juridiction fédérale, par exemple le transport interprovincial ou international, l’aéronautique et les télécommunications.

Sont visés par la loi sur les RVER les employés qui travaillent au Québec  ainsi que ceux qui travaillent à la fois au Québec et dans une autre province pour un employeur  ayant un établissement au Québec. Les employés qui exercent leur travail exclusivement dans une autre province pour un employeur du Québec sont aussi visés par la loi s’ils résident au Québec. Cette situation pourrait être fréquente pour vos clients qui opèrent dans les régions frontalières, notamment en Outaouais.

Mythe 5 Un employé qui cesse son travail dans lentreprise doit retirer ses cotisations de son RVER, peu importe la raison de son départ.

FAUX. Il est possible de continuer sa participation au RVER de façon individuelle, même sans travailler dans l’entreprise. Un employé qui participe à un RVER fait affaire avec l’institution financière choisie par son employeur. Une fois qu’il a quitté son emploi, il peut continuer à faire affaire avec la même institution financière à titre individuel ou à titre de travailleur autonome.

L’employé peut choisir de transférer son RVER notamment dans un autre RVER, un régime complémentaire de retraite qui le permet, un fonds de revenu viager (FRV) ou un compte de retraite immobilisé (CRI).

Quant à l’employeur, vous pouvez l’assurer de deux choses : d’une part, que s’il a choisi de contribuer au RVER de ses employés, ces sommes resteront immobilisées jusqu’à leur retraite, et d’autre part, que sa seule responsabilité au moment du départ d’un employé est d’en avertir le fournisseur du RVER dans les 30 jours qui suivent la date de cessation d’emploi.

Mythe 6 – Une entreprise qui compte 20 employés de 18 ans et plus, ayant un an et plus de service continu, et qui ont tous, sauf sept, accès à un régime de retraite collectif n’a pas à se conformer à la loi avant le 1er janvier 2018.

Dans cet exemple, il y a 20 employés visés. Treize d’entre eux ont accès à un régime de retraite collectif, donc l’employeur n’a pas à les inscrire automatiquement au RVER. Comme il y a 20 employés visés au total, l’entreprise doit se conformer à la loi au plus tard le 31 décembre 2016.

 

Nombre d’employés visés

Date limite pour se conformer à la loi

5 à 9 employés visés

La date limite n’est pas encore fixée, mais ce ne sera pas avant le 1er janvier 2018

10 à 19 employés visés au 30 juin 2017

31 décembre 2017

20 employés visés au 30 juin 2016

31 décembre 2016

 

Renseignez-vous!

Comme conseiller, vous avez l’obligation de vous informer au sujet du RVER, afin d’être en mesure de répondre aux questions de vos clients et de les guider vers le produit qui correspond le mieux à leurs besoins. Certaines institutions financières ont d’ailleurs mis en place un centre d’information sur le RVER pour vous informer et vous donner toutes les connaissances requises pour vous aider dans votre travail… Vérifiez quels services sont mis à votre disposition auprès de votre fournisseur de services.

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RVER : les bonnes questions pour proposer la bonne solution https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/financiere-sun-life/rver-les-bonnes-questions-pour-proposer-la-bonne-solution/ Thu, 21 Aug 2014 17:29:14 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/rver-les-bonnes-questions-pour-proposer-la-bonne-solution/ La création du régime volontaire d'épargne-retraite (RVER) représente une occasion unique pour les conseillers qualifiés de proposer aux PME toute une gamme de produits qui viendront combler leurs besoins en matière d'épargne-retraite en milieu de travail.

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La création du régime volontaire d’épargne-retraite (RVER) représente une occasion unique pour les conseillers qualifiés de proposer aux PME toute une gamme de produits qui viendront combler leurs besoins en matière d’épargne-retraite en milieu de travail.

En obligeant les entreprises de cinq employés visés et plus à offrir le RVER ou un autre produit d’épargne-retraite collectif, la loi qui crée le RVER met plus que jamais la planification de la retraite à l’ordre du jour… et c’est une bonne nouvelle !

Bien sûr, un employeur peut choisir l’option la plus simple en choisissant de mettre en place un RVER. Une réflexion plus large peut toutefois s’imposer.

Comme conseiller, votre rôle consiste à favoriser cette réflexion et à proposer des solutions adaptées aux besoins de l’entreprise. Comment ? En posant les bonnes questions.

Avant d’aller plus loin, il convient de rappe­ler que seuls les professionnels qui détiennent le permis de conseiller en régimes de rentes collectives ou celui de conseiller en assurances et rentes collectives sont autorisés à conseiller leur client sur le régime de retraite qui leur convient.

 

Quels sujets aborder pour devenir partenaire de la croissance de votre client?


Si la PME que vous rencontrez n’offre pas encore de régime de retraite à ses employés, vous devrez probablement renseigner votre client sur l’importance de la pla­nification de la retraite pour l’entreprise et les employés.

Profitez-en pour ouvrir la discussion et poser à votre client plusieurs questions qui l’aideront dans sa réflexion, tout en vous renseignant sur les besoins réels de l’entreprise. Parlez retraite avec lui.

Après vous être familiarisé avec le profil de l’entreprise et son secteur d’activité, les principales questions à aborder sont les trois suivantes :

 1- Quelles raisons motivent l’entreprise à mettre en place un RVER?

« Vouloir se conformer à la loi est une raison valable, mais ce n’est pas la seule », indique Jean-François Pelletier, vice-président régional, régimes collectifs de retraite, Financière Sun Life. S’il s’agit de l’unique motivation de votre client, explique-t-il, celui-ci rate peut-être une occasion de démontrer son engagement envers ses employés en matière d’épargne-retraite.

 2- Une stratégie de rémunération globale est-elle déjà en place?

L’entreprise n’a pas encore de régime de retraite, mais offre-t-elle un régime de garanties collectives à ses employés ? Si aucun n’est deux n’est offert, il peut être intéressant de lui parler des avantages d’une stratégie de rémunération globale.

 Il faut alors prendre le temps d’expliquer toute son importance pour l’attraction et la rétention des employés.

 3- Quelle est la vision de l‘entrepreneur quant au développement de son entreprise?

Y a-t-il déjà un service de ressources humaines pour s’occuper du nouveau régime ?

Si oui et si l’employeur désire participer davantage, un autre type de régime de retraite pourrait alors s’avérer plus approprié.

Mais si ce n’est pas le cas, y a-t-il des plans prévus en ce sens ? Quels besoins en gestion de talent l’entreprise pense-t-elle mettre en place pour l’avenir ?

Si le plan de développement n’est pas arrêté, le régime volontaire d’épargne-retraite peut être le régime le plus approprié, puisque le rôle de l’employeur se limite à mettre en place le régime, puis à prélever les cotisations, ce qui est donc très intéressant si le temps et les ressources sont limités.

 

Une occasion de conseiller votre client et de devenir partenaire de sa croissance

Dès le départ, informez votre client sur l’importance de la planification de la retraite. S’il adhère aux objectifs d’une telle démarche et qu’il en comprend tous les avantages, il sera plus facile de lui présenter ses options.

D’ailleurs, la création du RVER établit un plancher minimum : comme toutes les entreprises doivent offrir au moins un RVER, celui-ci ne sera pas toujours suffisant pour que votre client se distingue.

Expliquez alors à votre client que votre objectif est de lui proposer le produit qui convient le mieux à sa situation et à ses
besoins. Par exemple :

  • Si la taille du régime pouvait être potentiellement grande, il serait avantageux d’offrir d’autres services et, si c’était le cas, le RVER pourrait être trop limité ;
  • De plus, si les conditions sont favorables et que le volume d’épargne est élevé, l’entreprise pourrait payer des frais moins élevés que ceux du RVER, même s’il s’agit d’un régime peu coûteux ;
  • Si l’entreprise emploie deux catégories de salariés, il pourrait être approprié d’offrir deux régimes distincts, l’un pour les hauts salariés et l’autre pour ceux qui gagnent moins. Ce pourrait être le cas d’une firme d’ingénierie au sein de laquelle il existe une grande disparité salariale entre les ingénieurs et le personnel de soutien ;
  • Si le salaire moyen de l’entreprise est plus élevé, il faut s’attendre à ce que l’employeur et les employés désirent participer davantage à la gestion du régime.

Bref, l’important est de bien connaître le client, de lui poser les bonnes questions et surtout de lui offrir le produit qui convient le mieux à ses besoins et à ceux de ses employés !

____________________

La Financière Sun Life est bien ancrée au Québec avec plus de 1 800 employés, 850 conseillers, 27 centres financiers répartis partout en province et une équipe de direction entièrement québécoise, la Financière Sun Life a à cœur l’accompagnement et la planification de la vie financière des gens d’ici.
Impliquée dans la communauté, la Financière Sun Life s’investit dans les causes liées à ses trois piliers, soit la prévention du diabète et ses complications, l’accès aux arts et à la culture d’ici et l’éducation à la vie financière, et ce, avec des organismes positionnés aux quatre coins du Québec. Visitez sunlife.ca pour plus d’informations.

Par l’intermédiaire du Supplément partenaire + Finance et investissement, Finance et investissement souhaite offrir à son audience des connaissances de pointe provenant d’organisations désireuses de partager leur expertise.

Chaque Supplément partenaire + Finance et investissement est produit par l’organisation avec l’aide de l’équipe des solutions B2B. Notez qu’à aucun moment, les journalistes de Finance et investissement ne participent à la production de ces suppléments. Pour plus d’information sur ce produit, veuillez communiquer à ventes@finance-investissement.com

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Mieux comprendre les options de placement du RVER https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/financiere-sun-life/mieux-comprendre-les-options-de-placement-du-rver/ Thu, 24 Jul 2014 09:01:10 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/mieux-comprendre-les-options-de-placement-du-rver/ Maintenant que le régime volontaire d’épargne-retraite (RVER) est en vigueur, votre rôle conseil prend toute son importance. Vous êtes plus que jamais en mesure d’aider vos clients à évaluer leurs options et à mettre en place le régime approprié. L’une des principales questions auxquelles vous aurez sans doute à répondre concerne le nombre défini d’options de placement offertes aux participants. Voici quelques pistes pour expliquer à vos clients l’approche adoptée par le RVER et son efficacité pour les épargnants.

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La création du régime volontaire d’épargne-retraite (RVER) représente une occasion unique pour les conseillers qualifiés de proposer aux PME toute une gamme de produits qui viendront combler leurs besoins en matière d’épargne-retraite en milieu de travail.

En obligeant les entreprises de cinq employés visés et plus à offrir le RVER ou un autre produit d’épargne-retraite collectif, la loi qui crée le RVER met plus que jamais la planification de la retraite à l’ordre du jour… et c’est une bonne nouvelle !

Bien sûr, un employeur peut choisir l’option la plus simple en choisissant de mettre en place un RVER. Une réflexion plus large peut toutefois s’imposer.

Comme conseiller, votre rôle consiste à favoriser cette réflexion et à proposer des solutions adaptées aux besoins de l’entreprise. Comment ? En posant les bonnes questions.

Avant d’aller plus loin, il convient de rappe­ler que seuls les professionnels qui détiennent le permis de conseiller en régimes de rentes collectives ou celui de conseiller en assurances et rentes collectives sont autorisés à conseiller leur client sur le régime de retraite qui leur convient.

 

Quels sujets aborder pour devenir partenaire de la croissance de votre client?


Si la PME que vous rencontrez n’offre pas encore de régime de retraite à ses employés, vous devrez probablement renseigner votre client sur l’importance de la pla­nification de la retraite pour l’entreprise et les employés.

Profitez-en pour ouvrir la discussion et poser à votre client plusieurs questions qui l’aideront dans sa réflexion, tout en vous renseignant sur les besoins réels de l’entreprise. Parlez retraite avec lui.

Après vous être familiarisé avec le profil de l’entreprise et son secteur d’activité, les principales questions à aborder sont les trois suivantes :

 1- Quelles raisons motivent l’entreprise à mettre en place un RVER?

« Vouloir se conformer à la loi est une raison valable, mais ce n’est pas la seule », indique Jean-François Pelletier, vice-président régional, régimes collectifs de retraite, Financière Sun Life. S’il s’agit de l’unique motivation de votre client, explique-t-il, celui-ci rate peut-être une occasion de démontrer son engagement envers ses employés en matière d’épargne-retraite.

 2- Une stratégie de rémunération globale est-elle déjà en place?

L’entreprise n’a pas encore de régime de retraite, mais offre-t-elle un régime de garanties collectives à ses employés ? Si aucun n’est deux n’est offert, il peut être intéressant de lui parler des avantages d’une stratégie de rémunération globale.

 Il faut alors prendre le temps d’expliquer toute son importance pour l’attraction et la rétention des employés.

 3- Quelle est la vision de l’entrepreneur quant au développement de son entreprise?

Y a-t-il déjà un service de ressources humaines pour s’occuper du nouveau régime ?

Si oui et si l’employeur désire participer davantage, un autre type de régime de retraite pourrait alors s’avérer plus approprié.

Mais si ce n’est pas le cas, y a-t-il des plans prévus en ce sens ? Quels besoins en gestion de talent l’entreprise pense-t-elle mettre en place pour l’avenir ?

Si le plan de développement n’est pas arrêté, le régime volontaire d’épargne-retraite peut être le régime le plus approprié, puisque le rôle de l’employeur se limite à mettre en place le régime, puis à prélever les cotisations, ce qui est donc très intéressant si le temps et les ressources sont limités.

 

Une occasion de conseiller votre client et de devenir partenaire de sa croissance

Dès le départ, informez votre client sur l’importance de la planification de la retraite. S’il adhère aux objectifs d’une telle démarche et qu’il en comprend tous les avantages, il sera plus facile de lui présenter ses options.

D’ailleurs, la création du RVER établit un plancher minimum : comme toutes les entreprises doivent offrir au moins un RVER, celui-ci ne sera pas toujours suffisant pour que votre client se distingue.

Expliquez alors à votre client que votre objectif est de lui proposer le produit qui convient le mieux à sa situation et à ses 
besoins. Par exemple :

  • Si la taille du régime pouvait être potentiellement grande, il serait avantageux d’offrir d’autres services et, si c’était le cas, le RVER pourrait être trop limité ;
  • De plus, si les conditions sont favorables et que le volume d’épargne est élevé, l’entreprise pourrait payer des frais moins élevés que ceux du RVER, même s’il s’agit d’un régime peu coûteux ;
  • Si l’entreprise emploie deux catégories de salariés, il pourrait être approprié d’offrir deux régimes distincts, l’un pour les hauts salariés et l’autre pour ceux qui gagnent moins. Ce pourrait être le cas d’une firme d’ingénierie au sein de laquelle il existe une grande disparité salariale entre les ingénieurs et le personnel de soutien ;
  • Si le salaire moyen de l’entreprise est plus élevé, il faut s’attendre à ce que l’employeur et les employés désirent participer davantage à la gestion du régime.

Bref, l’important est de bien connaître le client, de lui poser les bonnes questions et surtout de lui offrir le produit qui convient le mieux à ses besoins et à ceux de ses employés !

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Quel est votre rôle dans la mise en oeuvre des RVER ? https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/financiere-sun-life/quel-est-votre-role-dans-la-mise-en-oeuvre-des-rver/ Mon, 23 Jun 2014 14:38:27 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/quel-est-votre-role-dans-la-mise-en-oeuvre-des-rver/ Comme conseiller, vous avez un rôle important à jouer dans la mise en œuvre du régime volontaire d’épargne-retraite. Le défi est grand, mais, comme vous le savez sans doute maintenant, le RVER est une occasion d’affaires à saisir. « Cela nous ouvre la porte des entreprises, c’est certain », souligne d’ailleurs Alexandre Demets, conseiller en sécurité financière et conseiller en assurance et rentes collectives, Financière Sun Life.

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Pour profiter de cette occasion d’affaires, il faut dès maintenant commencer à informer les employeurs concernés et leurs employés et leur expliquer le fonctionnement du RVER.

Expliquer le RVER

Le RVER est encore peu connu, tant du public que des entrepreneurs. De nombreux dirigeants ne savent toujours pas qu’ils auront sous peu l’obligation d’offrir un RVER si aucun régime collectif n’est offert dans leur entreprise, que ce soit un REER ou un CELI, ou encore un régime de retraite avec retenues salariales. En raison de la campagne publicitaire lancée par la Régie des rentes du Québec (RRQ) et par plusieurs fournisseurs, il est fort possible qu’on se pose de plus en plus de questions, et qu’on se tourne vers vous pour y répondre.

« D’où l’importance pour le conseiller d’expliquer le nouveau régime et d’accompagner les entreprises et les participants », indique John Lanni, vice-président régional du Réseau de carrière de la Financière Sun Life.

« Il faut expliquer les avantages du RVER aux entreprises, faire comprendre que le régime leur permet de consolider le lien avec leurs employés, de les fidéliser et de réduire le roulement de la main-d’œuvre » ajoute M. Lanni.

Parmi les autres avantages à mettre en avant, citons le fait que les employés seront mieux préparés pour la retraite, que les nouveaux épargnants en apprendront davantage en matière d’argent et d’épargne,  et que le RVER est un régime facile à mettre en place. Des groupes de discussion organisés par la Financière Sun Life avec des dirigeants de PME au Québec nous ont d’ailleurs révélé à quel point il était important pour ces derniers d’aider leurs employés à épargner plus facilement pour la retraite, et pourquoi, en ce sens, ils considéraient l’implantation du RVER dans leur entreprise avec optimisme.

Profitez aussi de l’occasion pour expliquer les raisons qui ont motivé le gouvernement à créer le Régime volontaire d’épargne-retraite, si vous voulez être en mesure de bien le présenter à vos clients. « Il s’agit d’abord et avant tout de mieux préparer les Québécois à la retraite », ajoute M. Lanni.

Les régimes de retraite existent depuis longtemps, et les entreprises ont de bonnes raisons de les mettre en place. Le RVER vient bonifier l’offre qui existe déjà en permettant aux employés qui n’y avaient pas accès de faire l’expérience de l’épargne de façon enrichissante et facile, directement dans leur milieu de travail.

Rassurer !

Pour les participants qui commenceront à épargner pour la première fois avec le RVER, la mise en œuvre du régime sera une occasion de prendre conscience de l’importance de l’épargne. Cela pourrait les inciter à adopter d’autres bonnes habitudes et à poser d’autres gestes positifs dans le but d’assurer leur sécurité financière.

Cependant, il sera important de savoir gérer les craintes de vos clients et de leurs employés. Parmi les inquiétudes qui pourraient être exprimées :

– Les employeurs pourraient craindre que leurs employés aient peu d’intérêt pour le régime ;
– Les employés qui ont des revenus plus faibles pourraient trouver désavantageux de recevoir moins d’argent à chaque paye ;
– L’obligation d’offrir le programme représentera une tâche supplémentaire pour les employeurs.

Pour répondre à ces préoccupations, il importe de rappeler l’importance de l’épargne-retraite, les faibles coûts du régime et le peu d’effort exigé des employeurs. Tout a été prévu pour en faciliter l’implantation. Selon un sondage mené par la Financière Sun Life auprès d’employés de PME québécoises, ces derniers se déclarent ouverts à l’idée de ce nouveau régime, et près de 80 % d’entre eux ont l’intention de demeurer dans le régime. Dites-vous qu’une fois que les gens ont compris ce qu’est le RVER, ils y sont favorables ! De là l’importance de bien l’expliquer.

Une occasion unique pour le développement de vos affaires

« L’entrée en vigueur du RVER est l’occasion de remettre la question de la planification et de l’épargne-retraite en avant, parce que les gens n’ont pas le choix d’agir », souligne Alexandre Demets.

« Pour les conseillers, la mise en place du RVER représente tout un bassin de nouveaux clients à aller chercher. C’est aussi l’occasion d’enrichir les relations avec des clients existants », ajoute John Lanni.

Pour en profiter, le conseiller doit parler à ses clients du RVER et de toutes les options qui s’offrent à eux. Une approche globale comme celle mise de l’avant par la Financière Sun Life permet au conseiller de s’imposer à titre d’allié de la PME.

Selon le permis que vous détenez, la discussion amorcée au sujet du RVER pourra s’étendre à d’autres produits et services qui pourraient intéresser certaines PME, notamment les produits de gestion du patrimoine, d’assurance vie et d’assurance collective. Des occasions d’affaires à ne pas négliger

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La Financière Sun Life est bien ancrée au Québec avec plus de 1 800 employés, 850 conseillers, 27 centres financiers répartis partout en province et une équipe de direction entièrement québécoise, la Financière Sun Life a à cœur l’accompagnement et la planification de la vie financière des gens d’ici.
Impliquée dans la communauté, la Financière Sun Life s’investit dans les causes liées à ses trois piliers, soit la prévention du diabète et ses complications, l’accès aux arts et à la culture d’ici et l’éducation à la vie financière, et ce, avec des organismes positionnés aux quatre coins du Québec. Visitez sunlife.ca pour plus d’informations.

Par l’intermédiaire du Supplément partenaire + Finance et investissement, Finance et investissement souhaite offrir à son audience des connaissances de pointe provenant d’organisations désireuses de partager leur expertise.

Chaque Supplément partenaire + Finance et investissement est produit par l’organisation avec l’aide de l’équipe des solutions B2B. Notez qu’à aucun moment, les journalistes de Finance et investissement ne participent à la production de ces suppléments. Pour plus d’information sur ce produit, veuillez communiquer à ventes@finance-investissement.com

 

 

 

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RVER : des réponses pour vous https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/financiere-sun-life/rver-des-reponses-pour-vous/ Wed, 23 Apr 2014 13:21:59 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/rver-des-reponses-pour-vous/ Le temps filera rapidement d’ici le 1er juillet, date prévue d’entrée en vigueur du nouveau régime volontaire d’épargne-retraite (RVER). Vos clients ne tarderont pas à vous poser des questions... et c’est peut-être même déjà commencé pour certains d’entre vous.

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Voici donc plusieurs renseignements qui vous aideront à leur répondre clairement.

 

Q. Pourquoi le RVER ?
R. Le manque d’épargne des Québécois est marqué, selon le dernier Indice canadien de report de la retraite Sun Life : 56 % des Québécois pensent devoir travailler après l’âge de la retraite et, plus inquiétant encore, 30 % n’ont jamais pensé à la source de leur revenu à la retraite.

Si vous ajoutez à cela l’accès inégal à des régimes de retraite en entreprise ainsi qu’une faible littéracie financière, l’arrivée du RVER prend alors tout son sens.

Q. À qui s’adresse le RVER ?
R. Ce régime sera obligatoire pour toutes les entreprises de cinq employés ou plus qui n’ont pas encore souscrit à un REER ou à un CELI collectif avec déductions salariales, ou à un régime de retraite (RPA). Puisqu’une bonne partie du public auquel il s’adresse n’est pas familiarisé avec l’épargne, le RVER a été conçu avec la plus grande simplicité possible.

Les employés visés seront automatiquement inscrits, à condition d’avoir au moins 18 ans et d’avoir été salarié depuis un an de façon continue dans l’entreprise au sens de la Loi
sur les normes du travail, que ce soit à temps plein ou à temps partiel. Ils auront 60 jours après la réception de l’avis du fournisseur de services pour se désinscrire, s’ils le désirent.

Le RVER s’adresse également aux entreprises de moins de cinq employés et aux travailleurs autonomes, mais ceux-ci ne seront pas obligés de l’adopter. Notez aussi, à titre d’exemple, qu’une entreprise qui compte 300 employés et qui offre un RPA à 280 d’entre eux, doit tout de même mettre en place un RVER pour ses 20 employés visés ou encore inclure ceux-ci à son RPA.

Q. Au-delà de quel salaire imposable, le RVER devient-il avantageux ?
R. Il est difficile de donner un chiffre exact, mais pour certains bas salariés qui auraient, par exemple, droit au supplément de revenu garanti, il pourrait être plus avantageux de cotiser dans un compte d’épargne libre d’impôt (CELI).

Il s’agit toutefois d’une situation à évaluer au cas par cas. Le participant devrait consulter un conseiller en sécurité financière pour voir quelle solution lui convient le mieux.

Q. Quel est le potentiel du marché ?
R. Le marché du RVER est important, puisque la PME est reine au Québec. Selon Statistique Canada (2011), 22 % des entreprises de la province comptent de 5 à 9 employés ; 13 % en ont de 10 à 19 ; et 9 % en ont de 20 à 49.

La Régie des rentes du Québec (RRQ) considère que le RVER touchera à terme plus de 90 000 PME, représentant ainsi près de 2 millions de travailleurs. Et tout laisse croire que le RVER les aidera à mieux planifier leur retraite. Il s’agira même, pour certains d’entre eux, d’une toute première expérience d’épargne pour la retraite.

De plus, il encouragera les employeurs et les employés à explorer davantage les options qui leur sont offertes, explique Jean-François Pelletier, vice-président régional, régimes collectifs de retraite, de la Financière Sun Life, Québec.

« L’obligation de mettre en place le RVER va créer un déclic chez des employeurs qui jusqu’ici n’avaient pas montré d’intérêt pour les régimes de retraite », dit-il.

Q. Une idée de l’accueil reserve au RVER ?
R. Selon un sondage Ipsos mené pour le compte de la Financière Sun Life auprès des PME du Québec, celles-ci sont plutôt ouvertes à l’arrivée du RVER. En effet, le caractère simple et flexible du RVER et la cotisation facultative sont des éléments considérés comme particulièrement positifs.

Les travailleurs sont eux aussi enclins à utiliser le RVER. Toujours selon un sondage effectué pour la Financière Sun Life, une forte majorité (80 %) des employés seraient intéressés à conserver le régime après leur inscription. La tranche des 18-34 ans est la plus séduite par ce nouvel outil d’épargne.

Q. Quelles sont les différentes saveurs du RVER ?
R. Les fournisseurs de services offriront un seul régime à tous les employeurs.
Cependant, ils devront offrir entre trois et cinq options de placement, avec divers niveaux de risque et de rendement, plus l’option par défaut, qui elle, sera basée sur une approche cycle de vie.

Pas de forte spéculation ici : la gestion du RVER sera peu coûteuse. On peut donc s’attendre à ce que les placements soient gérés de façon passive, sur un modèle de répartition indicielle.

Q. Comment fonctionnent les cotisations et les retraits ?
R. Les employés pourront établir leur taux de cotisation au RVER. Autrement, le taux par défaut sera de 2 % du salaire brut, du 1er juillet 2014 au 31 décembre 2017, de 3 % du salaire brut, du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2018, et de 4 % du salaire brut à compter du 1er janvier 2019.

Même chose pour la composition de leur portefeuille : une option par défaut s’appliquera, sauf s’ils en choisissent une autre.

Par ailleurs, si l’employeur décide de cotiser, il pourra avoir des taux de cotisation qui diffèrent selon les catégories d’employés.

Q. Qui sont les administrateurs du RVER?
R. Les assureurs-vie, les sociétés de fiducie et les gestionnaires de fonds d’investissement sont les administrateurs du RVER.

Si un client appelle directement un administrateur du RVER, il sera possible pour ce dernier de faire de la vente directe sans conseil. Toutefois, à la Financière Sun Life, nous considérons que la valeur d’accompagnement du conseiller prend tout son sens. C’est pourquoi la vente de cet outil d’épargne se fera par l’intermédiaire des courtiers et des conseillers du Québec.

Q. Quels conseillers peuvent vendre ce régime ?
R. « La bonne nouvelle, c’est que plusieurs catégories de conseillers peuvent offrir le RVER, le bassin de clients potentiels étant tellement grand », indique Jean-François Pelletier.

En effet, les régimes proposés par les assureurs peuvent être offerts aux entreprises par tous les conseillers, soit ceux en régimes d’assurance collective (certificat 2b), les conseillers ayant un certificat en assurance de personnes (certificat 1a) et les conseillers en régimes de rentes collectives (certificat 2a ou 2c), et ce, jusqu’au 1er janvier 2016. Passé ce délai, seuls les conseillers en régimes de rentes collectives (certificat 2a ou 2c) pourront le faire.

Chaque conseiller y trouvera alors son compte.

 

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Le RVER, un outil qui ouvrira des portes https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/financiere-sun-life/le-rver-un-outil-qui-ouvrira-des-portes/ Tue, 25 Mar 2014 13:15:44 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/le-rver-un-outil-qui-ouvrira-des-portes/ L’entrée en vigueur prochaine du Régime volontaire d’épargne-retraite (RVER) vient enrichir le coffre à outils des conseillers en matière de retraite. Le régime constitue d’ailleurs un excellent moyen de rejoindre de nouveaux clients.

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À compter du 1er juillet prochain, la loi exigera que le RVER soit implanté dans toutes les entreprises qui comptent au moins cinq employés visés*, mais le gouvernement a aussi prévu une mise en place progressive*.

Toutefois, nul besoin d’attendre, vous pouvez dès maintenant discuter avec les propriétaires de PME. Non seulement parce qu’ils sont obligés de se conformer à la loi, mais surtout parce qu’ils pourraient en retirer certains avantages, comme une offre bonifiée pour leurs employés ou un outil de rétention du personnel, s’ils décident de cotiser à leur régime.

« Le RVER vise plus de 90 000 entreprises, ce qui représente environ 2 millions de participants potentiels », souligne Jean-François Pelletier, vice-président régional, régimes collectifs de retraite, de la Financière Sun Life.

« Pour les conseillers, c’est l’occasion de parler de retraite avec des personnes qui s’étaient tenues à l’écart de la discussion jusqu’ici, mais qui aujourd’hui devront trouver une oreille attentive, explique-t-il. La valeur du conseil et de l’accompagnement offerts par le conseiller prend alors tout son sens. »

 

Deux arguments clés

Dans le cas du RVER, tout est prévu pour occasionner le moins de maux de tête possible aux PME.

Les employés y sont inscrits automatiquement, mais ils ont le choix de rester ou non dans le régime, d’où l’aspect volontaire du RVER. Cependant, des études exclusives de la Financière Sun Life auprès d’employés de PME nous apprennent que près de 80 % de ceux-ci ont l’intention de demeurer dans le régime, ce qui confirme leur intérêt pour le régime et son potentiel sur le marché. (Source : Sondage Ipsos de la Financière Sun Life auprès des employés de PME visés par le RVER, août 2012)

Les employés pourront établir leur taux de cotisation au RVER. Autrement, le taux par défaut sera de 2 % du salaire brut du 1er juillet 2014 au 31 décembre 2017, de 3 % du salaire brut du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2018 et de 4 % du salaire brut à compter du 1er janvier 2019. Les options de placement sont limitées et seront déterminées par défaut selon une approche « cycle de vie ».

« Le marché offrira principalement des fonds à date cible qui s’ajustent de façon dynamique. La répartition de l’actif évoluera en fonction de l’âge du participant », précise Jean-François Pelletier. « Ce type de fonds est à la fois efficace et facile à comprendre pour les participants, qui en seront, pour certains, à leur toute première expérience d’épargne pour la retraite.»

La gestion du RVER sera encore plus simple si on choisit un administrateur de premier plan qui offre des services d’accompagnement, y compris le soutien aux employeurs, le matériel et les outils d’éducation pour les participants, des outils de gestion en ligne, etc.

Idéalement, la seule chose dont l’entreprise devra se soucier, après avoir fait le choix du fournisseur, sera d’inscrire ses employés à ce nouveau régime et de s’assurer de retenir les cotisations salariales afin de les faire suivre à l’administrateur du régime.
Parmi les avantages du nouveau régime, les conseillers pourront aussi mettre en avant le coût du RVER, moins élevé que la plupart des produits d’épargne individuels.

 

Encourager les cotisations

Le RVER incitera de nombreux travailleurs à adopter une discipline d’épargne qu’ils n’avaient pas, croit Jean-François Pelletier.
De plus, les conseillers pourront suggérer aux employeurs des avantages adaptés à leur situation et à la réalité de leur secteur d’affaires, comme la cotisation patronale. Ils joueront également un rôle de premier plan dans l’information et l’éducation des employés qui feront leur entrée dans l’univers des RVER.

« Les cotisations patronales peuvent être un atout clé dans un secteur concurrentiel où la main-d’œuvre se fait rare, et agir comme un outil de recrutement et de rétention du personnel », souligne Jean-François Pelletier. « Les travailleurs considèrent ce genre d’avantages lorsqu’ils sont à la recherche d’un emploi. Et puisque les cotisations de l’employeur sont immobilisées jusqu’à l’âge de 55 ans, ce dernier s’assure qu’elles seront utilisées à bon escient. »

Les cotisations des employés, quant à elles, seront non immobilisées, avec des retraits possibles du compte non immobilisé au moins une fois par période de 12 mois.

 

Ce n’est qu’un début

Au-delà de ses qualités propres, le RVER est une excellente façon d’aborder de façon plus large les différents outils de planification financière qui conviennent à cette nouvelle clientèle.

« Le RVER sonne l’éveil nécessaire pour engager une conversation sur la retraite. ».
« À partir de là, le conseiller peut répondre aux besoins de l’employeur d’autres façons, que ce soit avec un régime de retraite simplifié ou avec une combinaison REER-RPDB (régime de participation différé aux bénéfices). Dans tous les cas, c’est une excellente manière de générer de nouvelles affaires », conclut Jean-François Pelletier.

 

* Employés visés

Ne doit pas avoir accès à un régime de retraite ou un REER/CELI avec retenues salariales ;
Doit être âgé d’au moins 18 ans ;
Doit compter un an de service continu au sens de la Loi sur les normes du travail ;
Les travailleurs autonomes et les employés dont l’employeur n’a pas à souscrire à un RVER peuvent adhérer sur une base volontaire.

* Mise en place progressive

Les entreprises qui comptent 20 employés visés et plus ont jusqu’au 31 décembre 2016 pour se conformer.
Les entreprises qui comptent de 10 à 19 employés visés ont jusqu’au 31 décembre 2017 pour se conformer.
Les entreprises qui comptent de 5 à 9 employés ont jusqu’à une date à être déterminée mais qui ne sera pas avant le 1er janvier 2018.

 

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La Financière Sun Life est bien ancrée au Québec avec plus de 1 800 employés, 850 conseillers, 27 centres financiers répartis partout en province et une équipe de direction entièrement québécoise, la Financière Sun Life a à cœur l’accompagnement et la planification de la vie financière des gens d’ici.
Impliquée dans la communauté, la Financière Sun Life s’investit dans les causes liées à ses trois piliers, soit la prévention du diabète et ses complications, l’accès aux arts et à la culture d’ici et l’éducation à la vie financière, et ce, avec des organismes positionnés aux quatre coins du Québec. Visitez sunlife.ca pour plus d’informations.

 

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Chaque Supplément partenaire + Finance et investissement est produit par l’organisation avec l’aide de l’équipe des solutions B2B. Notez qu’à aucun moment, les journalistes de Finance et investissement ne participent à la production de ces suppléments. Pour plus d’information sur ce produit, veuillez communiquer à ventes@finance-investissement.com

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