Conseil d’expert | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 06 Jul 2026 12:46:47 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Conseil d’expert | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/ 32 32 Quelles sont les perspectives des marchés en 2026 et les années à venir? https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/quelles-sont-les-perspectives-des-marches-en-2026-et-les-annees-a-venir/ Mon, 22 Jun 2026 12:00:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114536 John Bai, chef des placements à Aviso et Placements NEI, nous donne son point de vue sur les facteurs qui transforment les marchés boursiers et obligataires.

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John Bai, chef des placements, Placements NEI
John Bai,
Chef des placements,
Aviso et Placements NEI

À l’approche de la mi-2026, les marchés semblent retenir leur souffle, les investisseurs attendant de savoir ce que l’avenir leur réserve, tant sur la question de la guerre en Iran que sur celle de l’intelligence artificielle (IA) agentique. Dans ce contexte d’incertitude accrue, il est particulièrement difficile de faire des prévisions à court terme. C’est pourquoi il est si important d’adopter une vision à long terme, affirme John Bai, vice-président principal et chef des placements à Aviso et Placements NEI.

Cela dit, pour la seconde moitié de 2026, M. Bai présente quelques perspectives à plus court terme. Selon lui, les prix du pétrole pourraient se stabiliser autour de 80 $ le baril après la réouverture durable du détroit d’Ormuz. D’ici là, la fermeture du détroit et la flambée des prix du pétrole qui en résulte continueront de peser davantage sur l’Europe, l’Asie et les marchés émergents que sur les États-Unis.

Même en cas de résolution du conflit à court terme, dit-il, « il est peu probable que les prix du pétrole retournent à leur niveau d’avant-guerre, à 60 $ le baril. Cette époque est probablement révolue. Une prime de risque s’appliquera désormais au marché pétrolier [en raison] des dommages aux infrastructures [causés par la guerre]. »

Les interruptions de l’approvisionnement en pétrole coïncident avec une autre évolution importante : une différence entre la réaction des marchés boursiers et celle des marchés obligataires face aux dépenses d’investissement considérables dans l’infrastructure de calcul liée à l’IA.

Les marchés boursiers reconnaissent que la demande pour des centres de données liés à l’IA constitue un moteur de croissance à long terme, appelé à être amplifié par l’émergence de l’IA agentique. Pour leur part, les marchés obligataires prêtent davantage attention à l’inflation. Par conséquent, le rendement des obligations américaines à 30 ans a franchi le seuil psychologique des 5 %, tandis que les obligations à 30 ans d’États comme le Royaume-Uni et le Japon affichent des rendements inégalés depuis plusieurs décennies.

« Actuellement, les marchés boursiers sont principalement axés sur les bénéfices, mais si un choc pétrolier entraînait une hausse durable des taux d’intérêt, cela exercerait une pression sur les valorisations. »

L’équipe de Placements NEI surveille de près le secteur technologique aux États-Unis. Bien que les bénéfices aient été solides, le contexte évolue et une vague de nouvelles offres se profile, portée par des introductions en bourse à grande échelle de sociétés à forte croissance qui se négocient à des valorisations élevées et continuent d’afficher des flux de trésorerie extrêmement négatifs. Associée à une transition des sociétés à très grande capitalisation vers des dépenses d’investissement financées par emprunt, cette augmentation de l’offre pourrait servir de catalyseur à une rotation du marché vers d’autres segments.

À plus long terme, des tendances plus générales se dégageront. Selon M. Bai, le dollar américain s’inscrit dans un cycle de dépréciation pluriannuel. Il souligne qu’au cours des 60 dernières années, le dollar a suivi une tendance assez régulière : 10 ans de hausse suivis de 10 ans de baisse. Après avoir atteint un sommet en 2023, il a baissé en réaction à des tendances à long terme telles que le rétrécissement des écarts de taux d’intérêt entre les États-Unis et d’autres États, y compris le Royaume-Uni et, plus particulièrement, le Japon.

Un phénomène de démondialisation renforce cette tendance, les pays diversifiant leurs relations commerciales au détriment des États-Unis, ce qui exerce une pression supplémentaire à la baisse sur le dollar. Par exemple, un bloc commercial asiatique n’a pas besoin de régler ses transactions en dollars; il peut avoir recours à des devises locales. Parallèlement, de nombreuses banques centrales ont réduit leur dépendance vis-à-vis du dollar américain en acquérant de l’or et d’autres devises.

Par ailleurs, le dollar américain est désormais surévalué sur la base du pouvoir d’achat, ce qui contribue également à la baisse de sa valeur relative.

Des occasions pour les investisseurs

Historiquement, selon M. Bai, certaines catégories d’actifs ont enregistré de très bons résultats pendant les périodes de dépréciation du dollar américain. Il s’agit notamment des matières premières, des marchés émergents et des marchés internationaux.

Au cours de ce cycle, les marchés émergents ont été l’une des catégories d’actifs les plus performantes en 2025. Puis, la guerre en Iran a renforcé le dollar et les investissements qui avaient précédemment quitté les États-Unis pour se diversifier dans les marchés émergents ont changé de cap. Plus précisément, à la suite des solides bénéfices enregistrés au premier trimestre de 2026, de nombreux investisseurs ont réinvesti dans les Sept Magnifiques.

Cependant, une fois la guerre en Iran terminée, M. Bai s’attend à ce que les tendances précédemment observées se reproduisent, notamment un affaiblissement du dollar américain et une surperformance des matières premières, des marchés émergents et des marchés internationaux.

Il perçoit également des occasions pour les investisseurs dans les obligations mondiales – un segment du marché obligataire que les investisseurs canadiens négligent souvent au profit des obligations nationales.

« Il existe de nombreuses bonnes raisons d’investir dans les obligations canadiennes… mais nous pensons également que, dans une optique de diversification, les obligations mondiales présentent de l’intérêt pour certains investisseurs, explique M. Bai. En particulier, compte tenu du niveau actuel des taux d’intérêt, les possibilités de gestion active dans cette composante du portefeuille sont nombreuses. »

Dans les marchés boursiers comme dans les marchés obligataires, souligne-t-il, l’atténuation des risques implique une diversification plus poussée qu’à tout autre moment au cours des 20 dernières années. Les conseillers peuvent démontrer leur valeur ajoutée en redoublant d’efforts pour bien comprendre le profil de risque de leurs clients et en analysant attentivement les surexpositions et les sous-expositions.

La gestion active peut aider les conseillers à construire des portefeuilles résilients pour leurs clients, ajoute M. Bai. La forte concentration des marchés laisse moins de place à la gestion active pour surperformer les indices de référence, mais à mesure que le marché s’élargit, les stratégies actives ont davantage de possibilités de se démarquer.

Particulièrement dans le contexte qui, selon M. Bai, se dessine pour le reste de l’année et au-delà, une gestion active, associée à une expertise mondiale, peut aider les investisseurs à atteindre le juste équilibre entre le risque et le rendement.

Écoutez d’autres analyses de John Bai lors de la présentation des perspectives de mi-année de Placements NEI, le 16 juillet prochain.

Le présent document est fourni à des fins éducatives et d’information uniquement et ne vise pas à apporter précisément, sans s’y limiter, des conseils financiers, fiscaux, de placement ou de toute autre nature. Les opinions exprimées aux présentes peuvent changer sans préavis, car les marchés évoluent au fil du temps. Les renseignements contenus aux présentes sont jugés fiables, mais NEI ne garantit pas leur exhaustivité ni leur exactitude. Les opinions exprimées à l’égard, d’un titre, d’une industrie ou d’un secteur du marché en particulier ne doivent pas être interprétées comme une intention de réaliser des transactions concernant un fonds géré par Placements NEI. Les énoncés prospectifs ne constituent pas des garanties concernant des rendements futurs et les résultats réels peuvent être substantiellement différents des prévisions en raison de risques et d’incertitudes. Ne vous fiez pas indûment aux renseignements prospectifs. Les placements dans les fonds communs de placement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d’autres frais. Veuillez lire le prospectus et/ou l’aperçu du fonds avant d’investir. Les taux de rendement indiqués correspondent aux rendements composés annuels historiques totaux et tiennent compte des fluctuations de la valeur des parts et du réinvestissement de toutes les distributions. Ils ne tiennent pas compte des frais d’acquisition, de rachat et de distribution, ni des frais facultatifs ou de l’impôt sur le revenu exigibles des porteurs de titres, qui auraient pour effet de réduire les rendements. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et les rendements passés peuvent ne pas se reproduire. Placements NEI est une marque déposée de Placements NordOuest & Éthiques S.E.C. (« NEI S.E.C. »). Placements NordOuest & Éthiques inc. est le commandité de NEI S.E.C. et une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso inc. (« Aviso »). Aviso est le seul commanditaire de NEI S.E.C. Aviso est une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso S.E.C., qui est détenue à 50 % par Desjardins Holding financier inc. (« Desjardins ») et à 50 % par une société en commandite appartenant aux cinq centrales de caisses de crédit provinciales (les « centrales ») et au Groupe CUMIS limitée.


NEI

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Vos clients profitent-ils de la croissance des pays émergents ? https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/vos-clients-profitent-ils-de-la-croissance-des-pays-emergents/ Mon, 01 Jun 2026 12:00:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114144 L’an dernier, les actions des marchés émergents ont affiché une meilleure performance que les actions canadiennes et américaines, mais la plupart des investisseurs canadiens sont sous-pondérés dans cette catégorie d’actifs. Toutefois, compte tenu de l’amélioration des résultats et des moteurs de croissance structurels, le potentiel des marchés émergents continue de croître. Le processus rigoureux du Fonds des marchés émergents NEI permet de gérer les risques et de saisir les occasions.

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Dijana Kostic, gestionnaire de portefeuille d’actions quantitatives, Robeco
Dijana Kostic,
gestionnaire de portefeuille d’actions quantitatives,
Robeco Institutional Asset Management B.V.

Au cours des 15 dernières années, les actions des marchés émergents (ME) ont eu tendance à afficher une performance inférieure à celles des actions canadiennes et américaines, mais un changement s’est opéré récemment. Pour les 12 mois se terminant le 30 avril 2026, l’indice MSCI EM (MSCI Marchés émergents) a enregistré un rendement d’environ 49 %.1  Par contre, l’indice composé S&P/TSX a affiché un rendement d’environ 40 %,2  et l’indice S&P 500, d’environ 31 %.3

De nombreux facteurs ont joué un rôle dans la sous-performance des marchés émergents ces quinze dernières années, explique Dijana Kostic, gestionnaire de portefeuille d’actions quantitatives chez Robeco, un gestionnaire d’actifs mondial axé sur la recherche et utilisant des stratégies actives, qui agit comme sous-conseiller pour le Fonds des marchés émergents NEI. Ainsi, une période prolongée de vigueur du dollar américain a entraîné l’augmentation des coûts du service de la dette libellée en dollars américains et a affaibli la compétitivité des exportations. Par ailleurs, les défis propres à la Chine ont freiné les marchés émergents dans leur ensemble, car la Chine représente plus de 30 % de l’indice MSCI EM.

« Lorsque l’acteur le plus important du marché restructure tout son modèle économique et connaît une grande volatilité, cela constitue bien sûr un vent contraire pour cette catégorie d’actifs », poursuit Mme Kostic.

En même temps, les actions des marchés émergents ne bénéficiaient pas des performances des géants de la technologie qui ont dopé les actions américaines ces quelques dernières années. Historiquement, l’indice MSCI EM a toujours été orienté vers les secteurs de la finance, des matières premières et de l’industrie plus traditionnelle. Cependant, cette tendance est en train de changer, car on observe une réorientation structurelle vers les secteurs de la technologie, des services de communication et des biens de consommation cyclique.

Les actions des marchés émergents offrent aux investisseurs canadiens l’occasion de se diversifier dans des marchés qui génèrent environ 40 % du PIB mondial, sont soumis à des moteurs de croissance différents et affichent des valorisations attrayantes ainsi qu’une croissance des résultats accélérée. Mme Kostic souligne que les actions des marchés émergents se négocient avec une décote d’environ 30 % par rapport aux titres des marchés développés, alors que la croissance des résultats a presque doublé au cours de l’an dernier.

« On s’attend à ce que la croissance des résultats se poursuive. Car les performances n’étaient pas uniquement dues à l’expansion des multiples et au fait que les investisseurs commencent à se tourner davantage vers les marchés émergents. Nous avons également observé une véritable amélioration fondamentale », dit-elle.

Une sous-pondération dans les marchés émergents, ajoute-t-elle, peut avoir un effet cumulatif sur le patrimoine au fil du temps. Pour illustrer ce « risque de portefeuille très significatif », Mme Kostic souligne que l’IA est l’un des plus importants thèmes d’investissement à l’échelle mondiale et que des pays émergents, comme Taïwan et la Corée du Sud, jouent un rôle essentiel dans la chaîne d’approvisionnement du matériel lié à l’IA. Tout particulièrement, ce sont des pôles de production de semi-conducteurs de pointe et de mémoires.

« Le fait de ne pas être exposé à ces entreprises pourrait nuire aux portefeuilles à long terme », conclut-elle.

Gérer le risque grâce à une approche active et systématique

Pour de nombreux investisseurs, le risque constitue le point d’achoppement lorsqu’ils envisagent d’augmenter leur exposition aux marchés émergents. Les préoccupations courantes sont notamment la volatilité des devises, le risque politique et le risque de liquidité.

Selon Mme Kostic, ces risques bien connus sont en grande partie quantifiables. De plus, les économies des marchés émergents ne sont plus aussi fragiles qu’il y a une vingtaine d’années. Dans de nombreux cas, les réserves sont plus élevées, la dette en devises étrangères a diminué et les banques centrales font preuve d’une plus grande indépendance. Toutefois, le risque politique reste intrinsèquement imprévisible, et c’est précisément pour cette raison qu’une intervention humaine complète le modèle quantitatif. D’après Mme Kostic, le plus grand risque est de considérer les marchés émergents comme un bloc unique, sans veiller à diversifier et à différencier l’exposition.

« C’est là que la gestion active prend toute son importance », dit-elle.

L’approche de Robeco concernant le Fonds des marchés émergents NEI commence par l’application d’un modèle quantitatif propriétaire à environ 700 des plus grandes sociétés de l’indice MSCI EM.

Ce modèle comporte plus de 50 indicateurs, tous conçus en interne, qui prennent en compte des aspects tels que la valorisation, la qualité, la dynamique, les révisions des analystes, et les indicateurs à court terme. Ces indicateurs utilisent également des modèles d’apprentissage automatique et de traitement du langage naturel pour détecter les tendances des marchés, telles que les renversements de tendance à court terme et les revirements d’opinion, et en tirer profit.

Chaque indicateur fournit une information positive ou négative pour une société donnée. Ces informations sont combinées en vue d’obtenir une note et un classement pour chacune des 700 sociétés de la liste. Un algorithme propriétaire propose ensuite un portefeuille « optimal » d’environ 250 titres qui équilibre l’exposition à l’alpha, les contraintes liées au risque, les coûts de transaction ainsi que d’autres critères, tout en intégrant des considérations de durabilité.

Ce processus quantitatif comprend un suivi continu de la part des gestionnaires de portefeuille quantitatifs. En outre, la construction et la gestion du portefeuille du Fonds des marchés émergents NEI sont renforcées, lorsque cela est nécessaire, par les analyses des gestionnaires de portefeuille spécialisés en marchés émergents. Ceci est essentiel pour déterminer le moment opportun pour réagir aux opérations de sociétés, aux changements réglementaires ou aux bouleversements politiques.

Fondamentalement, l’approche de Robeco privilégie l’analyse ascendante par rapport à une vision descendante par pays et par secteur afin de se concentrer sur les forces du modèle quantitatif pour la sélection des titres. L’adaptabilité est également essentielle pour permettre des ajustements face aux fluctuations à court terme du marché.

« Notre stratégie a été élaborée pour constituer un élément central des portefeuilles. Elle est conçue pour viser une performance constante à long terme, et non pour suivre les tendances à court terme, affirme Mme Kostic. En cette période de turbulences, il est préférable de ne pas agir de manière impulsive. La rigueur est primordiale. »

Pour en savoir plus sur l’approche d’investissement de Robeco et sur les occasions offertes par les marchés émergents, visionnez le récent webinaire de Placements NEI, auquel ont participé Dijana Kostic et Jan Sytze Mosselaar, de Robeco.

Le présent document est fourni à des fins éducatives et d’information uniquement et ne vise pas à apporter précisément, sans s’y limiter, des conseils financiers, fiscaux, de placement ou de toute autre nature. Les opinions exprimées aux présentes peuvent changer sans préavis, car les marchés évoluent au fil du temps. Les renseignements contenus aux présentes sont jugés fiables, mais NEI ne garantit pas leur exhaustivité ni leur exactitude. Les opinions exprimées à l’égard, d’un titre, d’une industrie ou d’un secteur du marché en particulier ne doivent pas être interprétées comme une intention de réaliser des transactions concernant un fonds géré par Placements NEI. Les énoncés prospectifs ne constituent pas des garanties concernant des rendements futurs et les résultats réels peuvent être substantiellement différents des prévisions en raison de risques et d’incertitudes. Ne vous fiez pas indûment aux renseignements prospectifs. Les placements dans les fonds communs de placement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d’autres frais. Veuillez lire le prospectus et/ou l’Aperçu du fonds avant d’investir. Les taux de rendement indiqués correspondent aux rendements composés annuels historiques totaux et tiennent compte des fluctuations de la valeur des parts et du réinvestissement de toutes les distributions. Ils ne tiennent pas compte des frais d’acquisition, de rachat et de distribution, ni des frais facultatifs ou de l’impôt sur le revenu exigibles des porteurs de titres, qui auraient pour effet de réduire les rendements. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et les rendements passés peuvent ne pas se reproduire. Placements NEI est une marque déposée de Placements NordOuest & Éthiques S.E.C. (« NEI S.E.C. »). Placements NordOuest & Éthiques inc. est le commandité de NEI S.E.C. et une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso inc. Aviso est le seul commanditaire de NEI S.E.C. Partenaires des correspondants Aviso exerce ses activités en tant qu’entité distincte de Financière Aviso inc., qui est une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso inc. (« Aviso »). Aviso est une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso S.E.C., qui est détenue à 50 % par Desjardins Holding financier inc. et à 50 % par une société en commandite appartenant aux cinq centrales de caisses de crédit provinciales et au Groupe CUMIS limitée.


[1] www.msci.com/indexes/index/891800

[2] www.bnnbloomberg.ca/markets/tsx

[3] www.bnnbloomberg.ca/markets/s-p-500/

NEI

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Les investisseurs obligataires ratent-ils des occasions mondiales? https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/les-investisseurs-obligataires-ratent-ils-des-occasions-mondiales/ Tue, 19 May 2026 12:00:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113940 Il faut élargir le champ des possibilités et gérer les risques en regardant au-delà des obligations canadiennes et américaines, affirme Reine Bitar, d'Amundi, qui cogère le Fonds d’obligations mondiales à rendement global NEI.

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Reine Bitar, gestionnaire de portefeuille principale au sein de l’équipe des titres à revenu fixe mondiaux, Amundi
Reine Bitar,
gestionnaire de portefeuille principale au sein de l’équipe des titres à revenu fixe mondiaux,
Amundi

La diversification des portefeuilles est toujours pertinente, mais les risques spécifiques auxquels sont confrontés les investisseurs en titres à revenu fixe de nos jours peuvent rendre particulièrement importante la détention d’un éventail d’obligations mondiales à gestion active et sans contrainte.

La géopolitique est devenue très imprévisible. Les décisions des banques centrales en matière de politique monétaire sont elles aussi plus incertaines, car de nombreux pays sont aux prises avec une inflation en hausse dans un contexte de ralentissement de la croissance. En même temps, les capitaux sont en mouvement et connaissent une réaffectation structurelle vers les dépenses en intelligence artificielle et en défense.

Tout cela a ancré à nouveau les risques politiques et les risques liés aux matières premières en tant que moteurs macroéconomiques persistants, explique Mme Bitar, gestionnaire de portefeuille principale au sein de l’équipe des titres à revenu fixe mondiaux chez Amundi, qui conseille le Fonds d’obligations mondiales à rendement global NEI.

« Nous considérons que le contexte actuel de plus forte dispersion macroéconomique, d’inflation persistante et de risques de concentration en actions – où les réponses politiques divergent de plus en plus d’une région à l’autre – renforce la pertinence des stratégies obligataires mondiales. »

Toutefois, les allocations en titres à revenu fixe des investisseurs canadiens sont fortement concentrées dans les obligations canadiennes. De nombreuses raisons expliquent ce fait, notamment une prédilection comportementale pour ce qui est connu dans ce qui a traditionnellement représenté la partie la plus sûre du portefeuille d’un investisseur. Au niveau institutionnel, on peut détenir des obligations nationales pour s’aligner sur les engagements locaux et pour réduire au minimum l’écart de suivi par rapport aux indices de référence locaux. En effet, selon un rapport récent, les investisseurs institutionnels canadiens détiennent 95 % de leurs actifs à revenu fixe dans des titres canadiens. [1]

« Bien que tous ces motifs semblent valables, le fait de se limiter à son propre pays réduit l’éventail d’opportunités – faisant rater éventuellement des rendements plus élevés ou une meilleure qualité de crédit ailleurs –, et peut introduire un risque de concentration au sein du portefeuille d’investissement et compromettre la performance à long terme », déclare Mme Bitar.

Elle souligne que les réponses des banques centrales face au potentiel de stagflation ne seront pas toutes identiques. Chaque institution prendra ses décisions en fonction de facteurs locaux, et les variations de politique monétaire créeront une dispersion des rendements, des devises et des écarts de crédit.

Par exemple, le Canada est moins vulnérable à la flambée des prix du pétrole. Comme nous sommes un exportateur net d’énergie, la hausse des prix du pétrole stimulera les revenus et entraînera peut-être une augmentation des dépenses et des investissements. Par ailleurs, comme dans de nombreux pays, la consommation des ménages restera soumise à des pressions, ce qui aura des répercussions négatives pour la croissance. En raison de notre situation distincte, notre banque centrale pourrait effectuer des choix différents de ceux des banques centrales des pays plus exposés aux effets de la fluctuation des prix du pétrole.

En même temps, le marché obligataire canadien diffère de beaucoup d’autres marchés obligataires en raison de sa sensibilité à un secteur immobilier fortement endetté et à un secteur bancaire concentré, ce qui rend les obligations canadiennes très réactives face aux modifications de la politique monétaire, à l’élargissement des écarts de crédit et aux crises économiques. Le marché est également dominé par quelques grandes institutions, telles que le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux et les grandes institutions financières, ce qui limite les occasions de diversification.

Mme Bitar souligne que le Fonds d’obligations mondiales à rendement global NEI est sous-pondéré en obligations canadiennes, car il trouve ailleurs un meilleur potentiel pour les investisseurs. Par conséquent, ce fonds peut constituer un complément à une allocation en titres à revenu fixe existante axée sur le marché national.

De nombreux fonds sont moins « mondiaux » que prévu

L’un des défis auxquels sont confrontés les investisseurs qui recherchent une plus grande diversification géographique de leurs obligations tient au fait que tous les fonds « mondiaux » ne sont pas identiques. Il est important de regarder de plus près leur composition, car bon nombre d’entre eux allouent 80 % ou plus de leurs actifs aux obligations américaines. Cela s’explique d’une part par le fait que le marché obligataire américain est le plus important et le plus liquide au monde, et d’autre part, par le fait que de nombreux gestionnaires de fonds sont établis aux États-Unis.

À l’inverse, le Fonds d’obligations mondiales à rendement global NEI, conseillé par le bureau d’Amundi à Londres, au Royaume-Uni, dispose d’un portefeuille obligataire mondial sans contrainte qui offre une exposition aux courbes de rendement des obligations souveraines de pays développés, aux obligations supranationales, aux obligations d’organismes et aux obligations de sociétés de catégorie investissement, avec des expositions sélectives aux titres de créance des marchés émergents lorsque les données fondamentales et la liquidité du marché le permettent. En général, les obligations américaines ne représentent que de 15 à 18 % du fonds.

À partir d’une analyse macroéconomique de la croissance mondiale et de la dynamique de l’inflation, des mesures de politique monétaire et budgétaire, ainsi que des moteurs géopolitiques, les membres de l’équipe cherchent à générer de l’alpha à partir de la duration, du positionnement sur la courbe des taux, de la sélection des titres de crédit souverains et de sociétés, ainsi que de stratégies de change. Leur gamme d’outils flexibles comprend le recours actif aux contrats à terme, aux swaps et aux options pour couvrir le risque de taux et obtenir une exposition efficace à certains segments des marchés obligataires sans engager d’importants capitaux.

Mme Bitar souligne que les positions en obligations étrangères sont entièrement couvertes en dollars canadiens, de sorte que les investisseurs ne doivent pas s’inquiéter de l’introduction de la volatilité des devises dans une catégorie d’actifs qu’ils choisissent souvent pour son faible niveau de risque.

En période de forte volatilité et de fragmentation des marchés, un tel fonds peut constituer un choix judicieux en tant que position de base dans un portefeuille obligataire mondial. Il ne présente pas les concentrations propres au marché obligataire canadien. Le marché obligataire américain n’y occupe pas une place prépondérante. De plus, il offre le potentiel de saisir les occasions de valeur relative sur les marchés des taux, des titres de crédit et des changes.

« C’est une stratégie mondiale de grande qualité qui offre un éventail plus large d’opportunités pour réaliser des opérations de carry et de valeur relative, tout en permettant de diversifier les expositions hors du marché national et en disposant d’une flexibilité stratégique pour répondre aux différences de politique monétaire et aux fluctuations des matières premières. »

Pour de plus amples informations, veuillez visiter https://www.placementsnei.com/profiter-dune-approche-reellement-mondiale.html

Le présent document est fourni à des fins éducatives et d’information uniquement et ne vise pas à apporter précisément, sans s’y limiter, des conseils financiers, fiscaux, de placement ou de toute autre nature. Les opinions exprimées aux présentes peuvent changer sans préavis, car les marchés évoluent au fil du temps. Les renseignements contenus aux présentes sont jugés fiables, mais NEI ne garantit pas leur exhaustivité ni leur exactitude. Les opinions exprimées à l’égard, d’un titre, d’une industrie ou d’un secteur du marché en particulier ne doivent pas être interprétées comme une intention de réaliser des transactions concernant un fonds géré par Placements NEI. Les énoncés prospectifs ne constituent pas des garanties concernant des rendements futurs et les résultats réels peuvent être substantiellement différents des prévisions en raison de risques et d’incertitudes. Ne vous fiez pas indûment aux renseignements prospectifs.

Les placements dans les fonds communs de placement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d’autres frais. Veuillez lire le prospectus et/ou l’Aperçu du fonds avant d’investir. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et les rendements passés peuvent ne pas se reproduire.

Placements NEI est une marque déposée de Placements NordOuest & Éthiques S.E.C. (« NEI S.E.C. »). Placements Nordouest & Éthiques inc. est le commandité de NEI S.E.C. et une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso inc. Aviso est le seul commanditaire de NEI S.E.C. Partenaires des correspondants Aviso exerce ses activités en tant qu’entité distincte de Financière Aviso inc., qui est une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso inc. (« Aviso »). Aviso est une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso S.E.C., qui est détenue à 50 % par Desjardins Holding financier inc. et à 50 % par une société en commandite appartenant aux cinq centrales de caisses de crédit provinciales et au Groupe CUMIS limitée.


[1] Josh Welsh, ‘Uncompensated risk’: Investor home bias is warping Canadian fixed income. Benefits and Pension Monitor, 30 janvier 2026. https://www.benefitsandpensionsmonitor.com/investments/fixed-income/investor-home-bias-is-warping-canadian-fixed-income-says-capital-group/393039

NEI

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Quelle est la meilleure réponse à l’évolution rapide de l’ordre des marchés mondiaux? https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/quelle-est-la-meilleure-reponse-a-levolution-rapide-de-lordre-des-marches-mondiaux/ Mon, 13 Apr 2026 12:00:58 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113325 L’approche de NEI remet en question les hypothèses, fait preuve d’agilité et demeure résolument axée sur le long terme.

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Judith Chan, Vice-présidente et chef de la répartition de l’actif, Placements NEI
Judith Chan,
Vice-présidente et chef de la répartition de l’actif,
Placements NEI

L’ordre des marchés mondiaux est en pleine mutation, alors que de nombreux titres sont valorisés à la perfection. Les investisseurs ne disposent donc que d’une faible marge d’erreur, d’où l’importance pour eux de s’associer à des spécialistes habitués à remettre en question les hypothèses et à s’adapter, déclare Judith Chan, vice-présidente et chef de la répartition de l’actif à Placements NEI.

« Le monde évolue très rapidement. Nous ne pouvons pas nous accrocher à ce qui fonctionnait auparavant, car cela pourrait ne plus [fonctionner]. Nous devons très vite nous adapter. Nous ne pouvons pas compter sur d’anciennes hypothèses et nous devons nous défaire de nos vieilles habitudes. »

Le premier trimestre de 2026 a connu une importante rotation, car le leadership du marché s’est étendu au-delà des plateformes des fournisseurs de services d’infonuagique à très grande échelle de l’intelligence artificielle (IA) et d’autres positions saturées de suivi de tendance. Le capital s’est tourné vers la valeur, les titres cycliques et d’autres secteurs à fortes capitalisations du marché – et cela, avant même que la guerre au Moyen-Orient ne perturbe l’approvisionnement énergétique. Face à tous ces bouleversements, de nombreux investisseurs sont nerveux.

Historiquement, les conflits géopolitiques jouent un rôle déterminant dans l’opinion des investisseurs à court terme, explique Mme Chan, mais leur impact sur les marchés boursiers a tendance à être de courte durée. À long terme, souligne-t-elle, les marchés sont influencés dans une plus large mesure par les prévisions prospectives en matière de croissance, de bénéfices, de valorisations et d’inflation.

Dans une perspective à long terme, Mme Chan continue de voir des occasions pour les investisseurs dans le secteur technologique, grâce à la participation au super-cycle de l’IA, qui s’étendra sur plusieurs décennies à mesure que l’intelligence artificielle sera intégrée dans de nombreux secteurs. Nous n’en sommes encore qu’au début de ce processus, précise-t-elle. Actuellement, l’accent est mis sur la création des infrastructures, telles que l’approvisionnement en électricité nécessaire pour répondre à la demande croissante en matière d’IA.

« Nous devons être agiles en suivant l’évolution de cette croissance afin de passer aux phases suivantes en même temps qu’elle. »

Renforcer la résilience des portefeuilles pour atténuer la volatilité

En ce qui concerne les autres secteurs de l’économie, Mme Chan affirme qu’un moyen d’équilibrer la croissance et le risque consiste à se concentrer sur les entreprises de meilleure qualité et moins volatiles, les « entreprises ennuyeuses ». Certaines affichent une dynamique négative parce que les marchés les ont ignorées, mais elles peuvent être beaucoup moins chères que les entreprises de haut vol, et donc moins vulnérables aux risques de baisse.

Son équipe a trouvé des opportunités de valeur relative parmi les sociétés à petite capitalisation, les sociétés des marchés émergents et les sociétés versant des dividendes.

« À des moments comme celui-ci, lorsque les marchés dégringolent, les ventes initiales ont tendance à se faire sans aucune distinction. Tout est vendu, remarque-t-elle. Pour les investisseurs à long terme, il s’agit de saisir l’occasion au moment où elle se présente alors que tout le monde se défait de ses positions. »

Se concentrer sur la valeur relative est judicieux dans un contexte où des valorisations extrêmement élevées limitent les possibilités de hausse des actions. Les actions chères sont également plus vulnérables aux baisses de valeur en réaction à des nouvelles même légèrement décourageantes.

« Nous devons tout examiner minutieusement, tout repenser, et nous assurer de pouvoir justifier la hausse continue, dit-elle. Sinon, nous devrons désormais anticiper des rendements prévus plus faibles. »

Un positionnement déjà plus défensif chez NEI

Chez NEI, la hausse des valorisations au cours des deux dernières années avait déjà orienté les portefeuilles vers un positionnement plus prudent et plus défensif. « Ils ont évité le creux du V [un modèle de marché] et sont mieux positionnés pour aller de l’avant », explique Mme Chan.

Alors que l’équipe entreprend son processus annuel de ré-optimisation du portefeuille ce printemps, elle intègre des hypothèses actualisées pour les dix prochaines années. Elle continue de suivre de près l’évolution de la situation mondiale, notamment en tenant compte des inquiétudes liées au maintien de prix de l’énergie élevés susceptibles d’entraîner une hausse de l’inflation. Toutefois, l’équipe reste rigoureuse dans ses décisions de répartition et se concentre avant tout sur les perspectives à long terme.

Une approche multicouche et fondée sur les données permet d’examiner l’ensemble des actifs potentiels et d’effectuer une analyse approfondie des gestionnaires de placement afin de déterminer avec précision ce qui ajoute de la valeur à un portefeuille et ce qui n’en apporte pas. Ainsi, lorsqu’elle étudie les rendements excédentaires d’un gestionnaire, l’équipe analyse les données de façon à distinguer la part de chance et la compétence, et communique directement avec les gestionnaires afin de bien saisir la contribution de leur méthodologie à la performance. « Nous voulons investir dans des [gestionnaires] susceptibles d’apporter une valeur ajoutée de manière constante, ceux qui possèdent des compétences par opposition à des biais factoriels. Quant aux domaines dans lesquels nous ne pensons pas pouvoir apporter de valeur ajoutée – par exemple, la synchronisation des marchés à court terme et les facteurs macro-économiques –, nous voulons [les] neutraliser en nous rapprochant de l’indice de référence.

Selon Mme Chan, l’approche de NEI comporte un aspect important, soit de permettre à l’équipe de faire abstraction de toute émotion. Les sous-conseillers ne sont pas choisis sur un coup de tête ou de manière intuitive. Chaque hypothèse doit être validée par des données.

Cet aspect est crucial en tout temps, mais peut-être encore plus en période de forte volatilité, car, dit-elle, investir avec succès est souvent contre-intuitif. Par exemple, cela peut sembler plus judicieux de réduire les pertes et de se retirer d’un marché en baisse, mais rester investi en période de turbulences des marchés constitue souvent la meilleure stratégie à long terme.

« Il est essentiel de comprendre les moteurs de performance selon les catégories d’actif, de bien saisir que votre portefeuille dispose de leviers pour réagir dans différents contextes [de croissance positive ou négative, d’inflation positive ou négative], et de vous assurer que vous êtes réellement diversifié dans un monde fortement interconnecté. »

Pour en savoir plus sur Placements NEI, rendez-vous sur https://www.placementsnei.com/a-propos-de-nous/la-difference-NEI.html

Ce contenu est fourni à des fins éducatives et d’information uniquement et ne vise pas à apporter précisément des conseils financiers, fiscaux, de placement ou de toute autre nature. Les opinions exprimées aux présentes peuvent changer sans préavis, car les marchés évoluent au fil du temps. Les renseignements contenus dans le présent document sont jugés fiables, mais NEI ne garantit pas leur exhaustivité ni leur exactitude. Les opinions exprimées à l’égard d’un titre, d’un groupe sectoriel ou d’un marché en particulier ne doivent pas être interprétées comme une intention de réaliser des opérations concernant un fonds géré par Placements NEI. Les énoncés prospectifs ne constituent pas des garanties concernant le rendement futur, et les résultats réels sont souvent très différents des prévisions ou des attentes en raison de risques et d’incertitudes. Ne vous fiez pas indûment aux renseignements prospectifs. Les placements dans les fonds communs de placement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d’autres frais. Veuillez lire le prospectus et/ou l’aperçu du fonds avant d’investir. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et les rendements passés peuvent ne pas se reproduire. Placements NEI est une marque déposée de Placements NordOuest & Éthiques S.E.C. (« NEI S.E.C. »). Placements NordOuest & Éthiques inc. est le commandité de NEI S.E.C. et une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso inc. (« Aviso »). Aviso est le seul commanditaire du gestionnaire. Aviso est une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso S.E.C., qui est détenue à 50 % par Desjardins Holding financier inc. et à 50 % par une société en commandite qui appartient aux cinq centrales de caisses de crédit provinciales (les « Centrales ») et au Groupe CUMIS limitée.

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Comment la gérance trace-t-elle de nouvelles voies pour la performance ? https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/comment-la-gerance-trace-t-elle-de-nouvelles-voies-pour-la-performance/ Mon, 30 Mar 2026 12:00:38 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113202 L’actionnariat actif contribue à créer une valeur à long terme pour les investisseurs.

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Jamie Bonham, Head of Responsible Investing, NEI Investments
Jamie Bonham,
chef de l’investissement responsable,
Placements NEI

L’investissement et la gérance diffèrent. Cette distinction est importante, car elle peut avoir un impact considérable sur la résilience et la performance à long terme d’un portefeuille.

Investir permet de tirer parti des décisions de la direction axées sur la croissance, ce qui implique souvent d’analyser l’entreprise en se basant sur les informations accessibles au public, telles que les états des résultats et les bilans. Pour les gestionnaires de fonds professionnels, il convient parfois de rencontrer la direction afin d’évaluer ses compétences et de discuter des plans de l’entreprise. Toutefois, en général, il s’agit d’évaluer une entreprise sans influer sur ses décisions ou son orientation.

La gérance, quant à elle, relève de l’actionnariat actif. Il s’agit d’une approche concrète qui vise à optimiser les rendements durables et à se prémunir contre les risques grâce à un exercice stratégique du vote par procuration, à l’engagement des entreprises et à la promotion de politiques et de normes. Elle a pour objectif de créer de la valeur – plutôt que de simplement en tirer profit – afin d’améliorer les résultats à long terme pour les investisseurs.

Jamie Bonham, chef de l’investissement responsable à Placements NEI, donne un exemple concret de la manière dont la gérance peut contribuer à stimuler la rentabilité d’une entreprise et les rendements des investisseurs. En 2025, son équipe a pris contact avec 87 entreprises, notamment pour encourager des sociétés de gestion des déchets à transformer le méthane produit par les sites d’enfouissement en gaz naturel renouvelable (un carburant à faible teneur en carbone) afin d’alimenter des parcs de véhicules roulant au gaz naturel comprimé.

« Lorsque les entreprises développent une économie circulaire, une voie claire et concrète s’ouvre à elles, non seulement pour tirer leur épingle du jeu, mais aussi pour prospérer dans un monde à faibles émissions de carbone, déclare M. Bonham. Dans nos discussions, nous nous sommes concentrés sur l’aide que nous pouvons leur fournir pour mettre en œuvre ces plans, en nous assurant qu’elles investissent les fonds nécessaires pour y parvenir et en les encourageant à élargir leur perspective quant à ce qui est possible. »

Puis il ajoute : « Ce que nous tentons de réaliser… c’est une entreprise plus rentable et plus durable, qui perdurera à long terme. »

Thèmes prometteurs en 2026

L’éventail de voies potentielles pour la gérance est vaste, c’est pourquoi l’équipe de NEI définit chaque année des domaines d’intérêt. Toutefois, M. Bonham souligne aussi l’importance d’être prêt à s’adapter aux nouveaux risques et aux nouvelles possibilités au fur et à mesure de leur apparition.

En 2026, les thèmes d’intérêt comprennent la transition énergétique, les minéraux critiques, l’intelligence artificielle (IA) responsable, les droits de la personne et la rémunération des dirigeants. L’équipe a cerné ces thèmes en examinant soigneusement leur incidence éventuelle sur la rentabilité des entreprises et leur contribution aux risques systémiques, ainsi que l’exposition du portefeuille de NEI aux entreprises associées à ces thèmes.

La transition vers des sources d’énergie mieux adaptées, plus efficaces et, en fin de compte, plus économiques est une macro-tendance que les entreprises de nombreux secteurs ne peuvent se permettre d’ignorer. En plus de contribuer à prévenir les pires effets du changement climatique, cette transition représente une occasion formidable de satisfaire ses besoins énergétiques de manière responsable, tout en réduisant les coûts.

Les minéraux critiques sont essentiels pour soutenir une vague de nouvelles technologies. Leur extraction dans le respect des droits de la personne et de la nature minimise les risques que des protestations de la population et des catastrophes environnementales ne ralentissent le progrès. Dans une optique de gérance, NEI encourage à la fois les sociétés minières et les utilisateurs en aval des matériaux extraits à promouvoir l’adoption de normes et de pratiques minières responsables.

Une utilisation responsable de l’IA englobe tout, de la mise en place de mesures de protection pour le développement de modèles d’IA à l’assurance que les entreprises gèrent efficacement les conséquences de l’IA, en particulier dans les cas d’utilisation à haut risque. L’IA a également rendu plus urgentes les discussions sur les droits numériques et les préjudices en ligne. Dans ce cas, la gérance consiste notamment à recommander aux entreprises du numérique de résoudre les problèmes liés aux algorithmes et à la dépendance afin de préserver leur rentabilité à long terme.

Les droits de la personne comprennent la santé et la sécurité des travailleurs qui produisent des biens tels que les vêtements dans les économies émergentes. Une surveillance responsable des fournisseurs par les détaillants constitue une partie de la solution. Selon M. Bonham, il est également important d’examiner les attentes envers les fournisseurs, car celles-ci peuvent mener au travail forcé, au travail des enfants ou à des conditions de travail dangereuses. Une mauvaise gestion des risques dans ce domaine peut nuire aux relations entre les travailleurs et les parties prenantes, et entraîner une baisse de valeur pour les actionnaires.

En dernier lieu, la tendance à la hausse de la rémunération des dirigeants peut ralentir la croissance des entreprises et avoir des répercussions sociétales plus larges, telle une aggravation de l’inégalité des revenus, ce qui est susceptible d’affaiblir la stabilité économique. NEI exerce régulièrement son droit de vote par procuration pour s’opposer aux régimes de rémunération excessifs. La société fait également un suivi après le vote afin d’expliquer sa position aux entreprises. Selon M. Bonham, cette façon de faire favorise le dialogue et rend plus probable un changement des pratiques.

Pour NEI, investir pour obtenir des rendements et investir pour assurer un avenir meilleur à la planète ne sont pas incompatibles. Grâce à un processus de gérance et d’engagement des entreprises bien défini, M. Bonham et son équipe positionnent les investisseurs sur la voie d’une performance durable à long terme.

« Les gens veulent avoir le sentiment de [pouvoir] influer sur les grands risques systémiques, dit-il. La gérance vise à réduire les risques, à saisir les occasions, en veillant à ce que les entreprises dans lesquelles vous investissez soient positionnées pour générer de solides résultats, et à avoir un impact positif dans le monde. »

Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://www.placementsnei.com/a-propos-de-nous/la-difference-NEI.html

Ce contenu est fourni à des fins éducatives et d’information uniquement et ne vise pas à apporter précisément des conseils financiers, fiscaux, de placement ou de toute autre nature. Les opinions exprimées aux présentes peuvent changer sans préavis, car les marchés évoluent au fil du temps. Les renseignements contenus dans le présent document sont jugés fiables, mais NEI ne garantit pas leur exhaustivité ni leur exactitude. Les opinions exprimées à l’égard d’un titre, d’un groupe sectoriel ou d’un marché en particulier ne doivent pas être interprétées comme une intention de réaliser des opérations concernant un fonds géré par Placements NEI. Les énoncés prospectifs ne constituent pas des garanties concernant le rendement futur, et les résultats réels sont souvent très différents des prévisions ou des attentes en raison de risques et d’incertitudes. Ne vous fiez pas indûment aux renseignements prospectifs. Les placements dans les fonds communs de placement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d’autres frais. Veuillez lire le prospectus et/ou l’aperçu du fonds avant d’investir. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et les rendements passés peuvent ne pas se reproduire. Placements NEI est une marque déposée de Placements NordOuest & Éthiques S.E.C. (« NEI S.E.C. »). Placements NordOuest & Éthiques inc. est le commandité de NEI S.E.C. et une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso inc. (« Aviso »). Aviso est le seul commanditaire du gestionnaire. Aviso est une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso S.E.C., qui est détenue à 50 % par Desjardins Holding financier inc. et à 50 % par une société en commandite qui appartient aux cinq centrales de caisses de crédit provinciales (les « Centrales ») et au Groupe CUMIS limitée.

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Comment les investisseurs peuvent-ils tirer profit de l’optimisation des ressources ? https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/comment-les-investisseurs-peuvent-ils-tirer-profit-de-loptimisation-des-ressources/ Mon, 02 Mar 2026 13:00:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112704 Alors que les ressources s’épuisent et que les entreprises se détournent de l’économie extractive, les occasions se présentent et Luciano Lilloy, d’Impax, les saisit pour le Fonds leaders en environnement NEI, créé il y a 10 ans.

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Luciano Lilloy, cogestionnaire de portefeuille chez Impax Asset Management
Luciano Lilloy,
cogestionnaire de portefeuille,
Impax Asset Management

Les entreprises du monde entier se sont longtemps concentrées sur la création de valeur en exploitant les ressources naturelles sans vraiment se soucier de la manière dont ces activités étaient menées. Cependant, bon nombre reconnaissent aujourd’hui que cette stratégie n’est pas viable à long terme et délaissent ce modèle économique basé sur l’épuisement des ressources.

Luciano Lilloy, cogestionnaire de portefeuille chez Impax Asset Management, qui gère le Fonds leaders en environnement NEI, créé il y a 10 ans, affirme que ce changement n’est motivé ni par l’altruisme ni par la réglementation. Pour toutes les entreprises, il s’agit plutôt d’une « priorité opérationnelle fondamentale », motivée par les pressions sur les coûts, le besoin de fiabilité et la volonté de poursuivre leur croissance malgré des contraintes plus strictes.

Ainsi, M. Lilloy a observé quatre modes d’adaptation distincts parmi les entreprises. Premièrement, elles mesurent et numérisent afin de mettre en évidence les inefficacités. Deuxièmement, elles dynamisent et optimisent les processus afin de réduire la consommation d’énergie. Troisièmement, elles bouclent les cycles, allant au-delà de la réutilisation et du recyclage pour optimiser la récupération des matériaux. Quatrièmement, elles élaborent des stratégies axées sur la résilience afin de mieux composer avec la volatilité de l’approvisionnement en énergie, en eau et en autres intrants.

« Ces changements ne sont plus optionnels, affirme M. Lilloy, soulignant au passage qu’ils constituent une solution gagnant-gagnant. Si vous considérez l’optimisation des ressources non comme une contrainte mais comme une occasion, cela pourrait vous permettre d’améliorer à la fois votre productivité et votre résilience. »

Alors que les sociétés stimulent leur efficacité, en réduisant à la fois les coûts des intrants et leurs risques opérationnels, un vaste marché en pleine croissance émerge donc pour les entreprises qui offrent des solutions d’efficacité et d’optimisation. Or, M. Lilloy et son équipe en profitent pour trouver des occasions d’investissement très attrayantes.

Les centres de données, microcosmes d’une tendance mondiale

L’expansion spectaculaire de l’intelligence artificielle (IA) a propulsé les centres de données à la une de l’actualité. L’attention s’est principalement portée sur la pression que ces installations exercent sur les ressources locales. Toutefois, les contraintes liées à leur fonctionnement poussent les centres de données à atteindre une efficacité maximale.

L’une des plus importantes contraintes est la capacité des réseaux électriques existants. Pour répondre à la demande croissante en IA, très énergivore, les centres de données doivent investir dans les meilleurs équipements afin d’optimiser leurs revenus en perdant le moins possible dans la conversion d’énergie en intelligence ou en jetons. Des entreprises comme Hubbell Incorporated et Infineon Technologies, spécialisées en efficacité énergétique, profitent de cette tendance.

En même temps, le refroidissement par liquide est utilisé de plus en plus pour maintenir les équipements des centres de données à une température adéquate. Cette technique est beaucoup plus efficace que la climatisation, qui refroidit l’air d’une pièce, parce que les liquides peuvent être acheminés pour refroidir directement les ordinateurs. Ainsi, l’entreprise Xylem Inc. est bien positionnée dans ce domaine en raison de son expertise en systèmes hydrauliques.

De plus, des sociétés, comme Autodesk, Inc., utilisent l’apprentissage automatique – alimenté par des centres de données – pour faire de la conception générative. Leurs technologies permettent, par exemple, d’analyser des pièces particulières d’un avion et suggèrent des façons de les fabriquer en utilisant un minimum de matériaux. Et une fois les ressources utilisées, une entreprise comme Waste Management Inc. peut contribuer à la récupération des matériaux.

Gérer les risques en sélectionnant et en diversifiant les titres

Pour qu’une société soit considérée pour le Fonds leaders en environnement NEI, 20 % de ses revenus doivent provenir de produits ou services environnementaux. De plus, la société doit faire preuve d’un fort pouvoir de fixation des prix, d’un rendement du capital élevé et d’un bilan solide.

Deux sociétés de gaz industriels, Linde PLC et Air Liquide SA, ont répondu à ces critères exigeants. Toutes deux aident les entreprises à améliorer leurs processus industriels, par exemple en leur fournissant de l’oxygène à introduire dans l’eau pour la purifier plutôt que d’utiliser des filtres chimiques plus coûteux et plus nocifs pour l’environnement. Les deux sociétés ont également conclu des contrats à long terme avec leurs clients, renforçant ainsi leur stabilité financière.

Pour qu’une société soit retenue pour le Fonds, un troisième critère exige qu’elle affiche une valorisation attrayante. Comme l’explique M. Lilloy : « Nous aimons les grandes sociétés, mais elles doivent être cotées à un prix adéquat. Les entreprises doivent présenter un prix d’entrée judicieux pour offrir des rendements à long terme intéressants. »

Par ailleurs, comme dans tout secteur, les investisseurs doivent tenir compte des risques. Sur les marchés où évoluent certaines sociétés du Fonds leaders en environnement NEI, le leadership est concentré entre les mains d’un petit nombre d’acteurs, dont certains affichent des valorisations très élevées. Il y a un risque de volatilité si une entreprise ne réalise pas les performances escomptées, ne répond pas aux attentes de croissance, ou réduit ses dépenses d’investissement.

Pour protéger les investisseurs contre ces risques, M. Lilloy affirme que la diversification est cruciale. Il souligne également l’intérêt d’une stratégie de type « pioches et pelles » qui, par exemple, offre une exposition aux fournisseurs des centres de données plutôt qu’à leurs gestionnaires.

« L’optimisation des ressources revêt une grande importance parce que la rareté est désormais un problème économique structurel, dit-il. Les entreprises qui offrent des solutions pour optimiser l’utilisation des ressources deviennent souvent des fournisseurs clés. Ces entreprises ont généralement un fort pouvoir de fixation des prix [et] un positionnement très solide. Par conséquent, en ayant une exposition à cette stratégie, les investisseurs peuvent tirer profit de cette demande durable, des indicateurs économiques visibles de ce modèle d’affaires, et au bout du compte, du potentiel de capitalisation à long terme. »

Ce contenu est fourni à des fins éducatives et d’information uniquement et ne vise pas à apporter précisément des conseils financiers, fiscaux, de placement ou de toute autre nature. Les opinions exprimées aux présentes peuvent changer sans préavis, car les marchés évoluent au fil du temps. Les renseignements contenus dans le présent document sont jugés fiables, mais NEI ne garantit pas leur exhaustivité ni leur exactitude. Les opinions exprimées à l’égard d’un titre, d’un groupe sectoriel ou d’un marché en particulier ne doivent pas être interprétées comme une intention de réaliser des opérations concernant un fonds géré par Placements NEI. Les énoncés prospectifs ne constituent pas des garanties concernant le rendement futur, et les résultats réels sont souvent très différents des prévisions ou des attentes en raison de risques et d’incertitudes. Ne vous fiez pas indûment aux renseignements prospectifs. Les placements dans les fonds communs de placement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d’autres frais. Veuillez lire le prospectus et/ou l’aperçu du fonds avant d’investir. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et les rendements passés peuvent ne pas se reproduire. Placements NEI est une marque déposée de Placements NordOuest & Éthiques S.E.C. (« NEI S.E.C. »). Placements Nordouest & Éthiques inc. est le commandité de NEI S.E.C. et une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso inc. (« Aviso »). Aviso est le seul commanditaire du gestionnaire. Aviso est une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso S.E.C., qui est détenue à 50 % par Desjardins Holding financier (« Desjardins ») inc. et à 50 % par une société en commandite qui appartient aux cinq centrales de caisses de crédit provinciales (les « centrales ») et au Groupe CUMIS limitée.

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Concrétisez vos ambitions avec nous https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/concretisez-vos-ambitions-avec-nous/ Mon, 05 Dec 2022 14:00:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=90658 Tout comme Dominic, joignez-vous à un réseau qui investit en vous.

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En tant que conseiller(ère) SFL, vous serez pleinement indépendant(e) et en mesure de faire croître votre entreprise. De plus, vous profiterez du soutien du réseau et de votre centre financier dans toutes les sphères de votre pratique d’affaires.

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SFL Gestion de patrimoine – Partenaire de Desjardins désigne Desjardins Sécurité financière, compagnie d’assurance vie. DesjardinsMD ainsi que les marques associées sont des marques de commerce propriété de la Fédération des caisses Desjardins du Québec employées sous licence.

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Comment intégrer le prêt sur contrat d’assurance dans le bilan financier annuel de vos clients https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/comment-integrer-le-pret-sur-contrat-dassurance-dans-le-bilan-financier-annuel-de-vos-clients/ Mon, 13 Dec 2021 13:00:49 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=84118 Victor Stranges, responsable national, Services bancaires privés à la Banque Manuvie, explique comment les bilans annuels peuvent dévoiler des possibilités d’emprunt stratégique.

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Les bilans financiers annuels abordent une vaste gamme d’objectifs et de besoins des clients, chacun d’entre eux pouvant mener à de multiples stratégies. Lors de la révision des priorités des clients, l’ajout du prêt sur contrat d’assurance à bon nombre d’échanges peut être judicieux.

Ce type de prêt entre en jeu quand un client est titulaire d’un contrat d’assurance vie permanente; dans le cas contraire, une discussion à ce sujet peut également se justifier au moment du bilan.

Il existe principalement deux types d’assurance vie. Les conseillers le savent, mais les clients ont parfois besoin d’une explication de base. Voici une façon simple de le leur présenter.

L’assurance temporaire couvre une période déterminée et est plus abordable (bien que les primes augmentent lors du renouvellement). Vos clients ont peut-être souscrit une assurance temporaire afin de se procurer une certaine protection (comme la couverture du prêt hypothécaire) pendant une période donnée. Par contre, l’assurance permanente est plus chère, mais elle est valable toute la vie, et les primes ne changent pas. De plus, la valeur de rachat (VDR) accumulée dans la police peut servir de garantie pour une marge de crédit.

Les différentes étapes de la vie peuvent susciter des conversations sur l’assurance. Il est toujours important de les approfondir. Et il est primordial d’assurer une protection adéquate. Une fois cela en place, l’assurance permanente offre de nombreux autres avantages susceptibles de se rattacher aux sujets soulevés lors d’une révision financière.

En général, vous devriez demander à vos clients si, à un moment donné, ils auront besoin d’accéder à des fonds par l’intermédiaire d’un prêt. Vous pouvez alors leur présenter les diverses options de prêt sur contrat d’assurance, en tenant compte de leur capacité à payer les primes de tout contrat d’assurance mis en place. Vos clients auront ainsi la tranquillité d’esprit de savoir que les fonds seront facilement disponibles en cas de besoin, sans avoir à suivre un processus d’approbation de prêt long ou compliqué.

Soyez attentif aux besoins pour lesquels il est logique d’emprunter

Si le prêt sur contrat d’assurance est particulièrement important pour vous, il est facile d’en parler comme d’un outil possible en cas de besoins précis lors d’une rencontre de révision.

Par exemple, vous pouvez demander si une stratégie d’investissement est sur la bonne voie. C’est le moment de parler de la marge de crédit Accès, qui permet au client d’accéder à des fonds pour investir et faire croître son portefeuille. Le client peut aussi être en mesure de déduire les intérêts.

Une marge de crédit Accès peut également être utilisée pour accéder à des fonds en vue de réaliser toutes sortes d’objectifs évoqués lors d’une rencontre de révision, qu’il s’agisse de rénover la maison, de couvrir les dépenses entraînées par une perte d’emploi ou d’investir dans le développement d’une entreprise.

Les discussions relatives à la retraite, au flux de trésorerie et à l’efficience fiscale – qui sont toutes primordiales pendant une révision financière – peuvent aussi comporter un volet portant sur le prêt sur contrat d’assurance.

Le Plan d’assurance-retraite (PAR), par exemple, est un outil formidable pour augmenter le revenu de retraite sans toucher à d’autres placements, car il permet d’emprunter sur la valeur de rachat d’un contrat d’assurance permanente. Pour les clients de 50 ans et plus, cela vaut la peine d’y penser.

Le Plan de financement immédiat (PFI) est un autre outil utile, particulièrement pour les clients fortunés. La stratégie du PFI peut fonctionner pour les clients fortunés qui sont en mesure de payer des primes substantielles. Ils peuvent emprunter un montant équivalent à 100 % de la valeur de rachat accumulée. Et s’ils fournissent une garantie supplémentaire, ils ont la possibilité d’emprunter un montant équivalent à la totalité de la prime. Ceci peut les aider en matière de trésorerie, de planification fiscale et de planification successorale.

D’autres questions de base posées pendant une révision financière peuvent dévoiler des possibilités de prêt. En discutant des projets à plus long terme, un client pourrait dire qu’il veut acquérir une résidence de vacances ou pour sa retraite à un moment donné ou faire un don à ses enfants ou à ses petits-enfants pour un achat immobilier. Le prêt sur contrat d’assurance peut donner accès à ces fonds quand le client est prêt à passer à l’action.

Incitez les clients à réfléchir

Avant une révision financière ou au cours de celle-ci, vous devriez aussi demander à vos clients de réfléchir à certaines questions clés. Vous pourrez ainsi mieux savoir comment positionner le prêt sur contrat d’assurance :

  • Jusqu’à quel point êtes-vous à l’aise avec l’emprunt de fonds?
  • Que pensez-vous d’une stratégie de prêt à long terme?
  • Quelle est votre tolérance au risque?
  • Qu’est-ce qui vous tient éveillé la nuit quand vous pensez à votre situation financière dans son ensemble?

Le prêt sur contrat d’assurance peut faire partie d’une vision plus globale des besoins financiers d’un client et remplir de nombreux rôles. Profitez du bilan annuel de vos clients pour leur parler de ces solutions et de la manière dont elles peuvent répondre à leurs objectifs à court et à long terme.

Pour en savoir plus sur les avantages des solutions de prêt sur contrat d’assurance de la Banque Manuvie, visitez le Portail des conseillers de la Banque Manuvie.

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Quelles sont les 10 choses essentielles que les conseillers doivent savoir au sujet du prêt sur contrat d’assurance? https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/quelles-sont-les-10-choses-essentielles-que-les-conseillers-doivent-savoir-au-sujet-du-pret-sur-contrat-dassurance/ Mon, 06 Dec 2021 13:00:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=84116 Victor Stranges, responsable national, Services bancaires privés à la Banque Manuvie, explique comment aider les clients à transformer leur assurance vie permanente en actif polyvalent.

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En plus de la couverture d’assurance, les contrats d’assurance vie offrent aux assurés de multiples avantages potentiels en matière de prêt. Cependant, les clients n’en sont pas toujours conscients. Pour contribuer à leur apporter le soutien adéquat – et constituer une valeur ajoutée – voici 10 choses que les conseillers devraient savoir et réaliser.

  1. Positionnez le prêt sur contrat d’assurance comme une stratégie souple. Montrez à vos clients comment utiliser la valeur de rachat accumulée dans leur police d’assurance vie comme garantie pour une marge de crédit.
  1. Aidez vos clients à se projeter dans l’avenir. Quelle que soit la situation actuelle de vos clients, il est quasiment certain qu’ils auront besoin d’emprunter à l’avenir. Prévoyez-le quand vous leur parlez de leurs besoins en assurance vie permanente. En soulevant l’idée d’un prêt sur contrat d’assurance et en mettant tout en place, vous pouvez donner à vos clients la possibilité d’emprunter plus tard, soit pour des besoins ponctuels, soit pour investir.
  1. Soulignez les caractéristiques souvent oubliées du prêt sur contrat d’assurance. Ce prêt ne comporte pas de terme particulier et il peut être en place jusqu’au versement du capital-décès. Le paiement minimum se limite aux intérêts, et les clients peuvent rembourser ou accéder au crédit disponible facilement et sans frais.
  1. Utilisez le prêt sur contrat d’assurance pour aider vos clients fortunés à se servir de la dette de façon plus stratégique. Habituellement, les clients fortunés s’adressent à leur banque pour obtenir une marge de crédit personnelle ou d’entreprise, généralement sans garantie. Ces marges peuvent être onéreuses sur le plan des frais et des taux d’intérêt. Le prêt sur contrat d’assurance offre une plus grande souplesse en matière d’accès et de remboursement, à un coût très inférieur et à un taux d’intérêt plus bas.
  1. Sachez comment une stratégie de Plan de financement immédiat (PFI) peut contribuer à équilibrer les aspects relatifs à la trésorerie et ceux relatifs à l’assurance. Un PFI cible les clients fortunés qui ont des besoins importants en matière d’assurance vie, et par conséquent des primes d’assurance élevées. De tels clients sont en mesure de payer les primes d’un contrat d’assurance vie permanente, mais préfèrent avoir un accès illimité à leur trésorerie. Le PFI leur offre cette possibilité en leur accordant des avances annuelles, une fois qu’ils ont payé leurs primes d’assurance. 
  1. Aidez les clients à comprendre que le prêt sur contrat d’assurance peut rendre leur retraite plus fructueuse. Les clients qui ont accumulé une valeur de rachat dans leur police peuvent avoir accès à cette valeur par l’intermédiaire d’un Plan d’assurance-retraite (PAR). Cette marge de crédit devient un revenu supplémentaire de retraite. De plus, ce flux de revenu est exonéré d’impôt.
  1. Découvrez comment faire correspondre les différents produits de prêt sur valeur de rachat à vos clients. Tout client titulaire d’un contrat d’assurance vie permanente qui a accumulé une valeur de rachat peut tirer profit d’un prêt sur contrat d’assurance. Il existe différents types de solutions de prêt sur valeur de rachat, que ce soit la marge de crédit Accès, un PFI ou un PAR. Il est important de parler avec vos clients des diverses options offertes pour savoir ce qui leur convient le mieux.
  1. Sachez quel est le meilleur moment pour aborder l’idée du prêt sur contrat d’assurance avec vos clients. Par exemple, au tout début d’un contrat d’assurance vie permanente, même si le client n’a aucun besoin immédiat d’emprunter des fonds. Cette discussion pourrait également avoir lieu dans le cadre d’une révision financière annuelle avec vos clients ou lorsque le besoin se présente. Le simple fait d’explorer les objectifs et les projets de vos clients peut dévoiler une possibilité.
  1. Écartez les idées erronées concernant le prêt sur contrat d’assurance. Les clients comme les conseillers peuvent avoir trois idées erronées, très répandues. Premièrement, les clients fortunés n’ont pas besoin d’emprunter. En fait, ceux-ci recherchent souvent des moyens d’emprunter des fonds de façon stratégique pour investir dans leur entreprise. Le prêt sur contrat d’assurance offre un accès rapide et pratique aux fonds. Deuxièmement, le prêt sur contrat d’assurance signifie que les clients s’endettent davantage. En réalité, la marge de crédit est en place au cas où le client en aurait besoin. S’il ne l’utilise pas, il n’y a pas de frais d’intérêt. Troisièmement, l’admissibilité au prêt est compliquée. Pas du tout, car le prêt est garanti. Nous exigeons seulement une preuve du service de la dette et un historique de crédit impeccable.
  1. Changez la perception de l’assurance permanente. La plupart des clients, tout comme de nombreux conseillers, considèrent l’assurance permanente comme un avoir passif. En réalité, elle peut devenir un outil précieux pour investir et planifier les flux de trésorerie. Le prêt sur contrat d’assurance offre un accès rapide et facile aux liquidités immobilisées dans un contrat d’assurance vie. Cela fait de l’assurance permanente un avoir actif et très polyvalent.

Pour en savoir plus sur les avantages des solutions de prêt sur contrat d’assurance de la Banque Manuvie, visitez le Portail des conseillers de la Banque Manuvie.

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Quels sont les éléments les plus importants pour choisir un fournisseur de PFI? https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/quels-sont-les-elements-les-plus-importants-pour-choisir-un-fournisseur-de-pfi/ Mon, 22 Nov 2021 13:00:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=83312 Billy-Joe McInnis, responsable national, Ventes, Prêts sur contrats d’assurance et prêts aux entreprises à la Banque Manuvie, indique ce qu’il faut rechercher lorsqu’on met en place un Plan de financement immédiat (PFI).

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Le prêt sur valeur de rachat est un domaine spécialisé; au sein de celui-ci, le Plan de financement immédiat (PFI) est l’une de ses stratégies les plus complexes. C’est pourquoi il est crucial de choisir la bonne institution financière fournisseur de PFI.

D’abord, les notions de base. Avec un PFI, votre client souscrit un contrat d’assurance vie permanente, ce qui crée une valeur de rachat importante dans les premières années du contrat. Le contrat (et selon la structure du PFI, les garanties accessoires) est transféré à la Banque Manuvie comme garantie d’une facilité de crédit.

Votre client paie la prime d’assurance annuelle récurrente et emprunte un montant équivalent à 100 % de la valeur de rachat. (Les clients peuvent également emprunter un montant équivalent à la totalité de la prime en fournissant une garantie accessoire supplémentaire.) Les clients du PFI utilisent la facilité de crédit pour financer une entreprise en activité, acquérir des biens immobiliers ou investir dans un portefeuille de placements non enregistrés. Au décès de l’assuré, le prêt en souffrance est remboursé par le produit de l’assurance et le solde est versé au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) dans la police.

Les clients du PFI doivent avoir les moyens de payer les primes élevées souvent requises par les contrats substantiels et être en mesure de gérer la complexité de cette stratégie.

Les PFI constituent une activité fondamentale pour la Banque Manuvie

Lors de la structuration d’un PFI pour un client, les taux passent souvent au premier plan de la discussion. À la Banque Manuvie, notre tarification est basée sur le taux d’intérêt préférentiel, et en général, nous pouvons souvent offrir des taux réduits pour les dossiers plus importants. Toutefois, les taux ne sont qu’une pièce du casse-tête. Il est de votre intérêt en tant que conseiller, et de l’intérêt du client, de bien réfléchir à l’institution financière fournisseur, et pas seulement au taux d’intérêt le plus faible.

Pourquoi? Pensez à l’avantage de travailler avec des professionnels du crédit spécialisés en PFI. Nous avons été les premiers à élaborer cette stratégie et l’avons mise en marché en 1995. Nous sommes une banque détenue par une compagnie d’assurance, alors le PFI est une activité essentielle et régulière pour nous, et un facteur clé de notre réussite.

En général, les PFI sont structurés de l’une des trois manières suivantes : emprunter un montant équivalent à 100 % de la valeur de rachat, emprunter 100 % de la prime, ou emprunter 100 % de la prime et un montant égal aux intérêts nets payés pendant l’année. Mais nous travaillons aussi constamment sur des PFI sur mesure.

Parfois, par exemple, nous rencontrons des conseillers dont les clients veulent emprunter un montant équivalent à 75 % de la valeur de rachat ou à 80 % de la prime. À la Banque Manuvie, nous possédons l’expérience nécessaire pour poser les bonnes questions et pour tenter d’adapter la structure que le conseiller souhaiterait mettre en place afin que le PFI soit le plus approprié pour son client. Nous pouvons vous aider à mettre en place un PFI.

Dans une perspective de différenciation de produit, nous offrons une souscription sur 10 ans. D’autres prêteurs ont tendance à le faire sur 2 ou 3 ans, ce qui demande des approbations plus fréquentes. Nous avons également une longue liste d’assureurs avec lesquels nous collaborons et qui nous considèrent comme un prêteur.

Peu de prêteurs connaissent les PFI autant que nous. Cette connaissance est partagée dans toute l’organisation, depuis nos équipes de ventes jusqu’à notre personnel responsable d’accorder les prêts et nos spécialistes en gestion des risques.

Compte tenu du volume de PFI sur lesquels nous avons travaillé pendant de nombreuses années, nous pouvons fournir des conseils également aux conseillers. Que vous commenciez seulement à saisir l’intérêt d’intégrer les PFI à votre pratique ou que vous soyez un expert de l’optimisation de cette stratégie, nous comprenons parfaitement ce que vous faites dans votre domaine. Nous sommes un prêteur qui maîtrise aussi l’assurance.

Travailler en partenariat

Dans le cadre de ce processus, nous nous assurons en priorité de comprendre la situation dans son ensemble et de tenir compte de tous les aspects. Nous pouvons recommander des experts à inclure dès le début dans la stratégie du PFI, par exemple un fiscaliste, un comptable et un avocat, ainsi que la Banque Manuvie. Les meilleures expériences clients résultent d’une collaboration.

Nous sommes conscients de la conduite du dossier par le conseiller. Tout en apportant notre expertise en PFI, nous respectons la relation du conseiller avec son client et nous vous aiderons à mener à bien votre plan pour servir au mieux vos clients.

Apprenez comment mettre en place un PFI de la Banque Manuvie dès aujourd’hui.

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