Maxime Lemieux

Gestionnaire de portefeuille

Fidelity Investments

Cette première année du bureau de gestion de Fidelity à Montréal a été une réussite pour Maxime Lemieux, qui est à la barre du Fonds Fidelity Frontière Nord, un des fonds les plus importants du Canada, qui compte 5,5 G$ d’actif sous gestion.

« Le résultat du déménagement de l’équipe à Montréal a dépassé nos attentes. Nous avons enregistré les ventes nettes les plus importantes de l’histoire de Fidelity au Québec, soit 1,25 G$ cette année », souligne Maxime Lemieux.

L’ouverture du bureau au mois de septembre 2009 a aussi permis de tisser des liens plus étroits entre les gestionnaires et l’équipe de marketing de Montréal, déjà établie au Québec depuis plusieurs années. Maxime Lemieux est accompagné de Daniel Dupont, qui gère la partie actions du Fonds Fidelity Revenu mensuel et du Fonds Fidelity Répartition de revenu, et de Hugo Lavallée, le gestionnaire du Fonds Fidelity Potentiel Canada.

À son arrivée à Montréal en 2009, Maxime Lemieux pensait qu’il devrait se contenter de maintenir ses parts de marché au Québec. Cependant, contre toute attente, l’entreprise a noté une croissance de ses parts de marché dans la province tout au long de 2010.

Plus grande satisfaction

La réussite du nouveau bureau montréalais et le maintien des rendements absolus des fonds qui y sont gérés.

Plus grande déception

« J’ai géré un fonds de 5,5 G$ dans un marché canadien où les sources de surperformance étaient étroitement liées aux titres de petite capitalisation et à des titres plus spéculatifs. Il n’est pas évident d’avoir une pondération élevée dans ce type de titres, ce qui fait que le fonds n’a pas aussi bien performé que je l’aurais souhaité. Pour quelqu’un qui a l’habitude de toujours devancer l’indice, c’est un peu difficile ; toutefois, enregistrer 10 % de rendement absolu dans le contexte de 2010, c’est quand même satisfaisant. »

Principaux projets pour 2011

Maxime Lemieux veut continuer à développer l’image de Fidelity au Québec tout en surveillant le marché de façon très attentive. Il poursuivra également son travail à l’Université McGill.

« Je veux continuer à m’engager au sein du nouveau programme de Finance de l’Université McGill, dit-il. Les jeunes sont vraiment mieux préparés à leur entrée sur le marché du travail parce que nous pouvons partager avec eux nos expériences passées. »