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Un «j'aime» qui pourrait coûter cher

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La Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) a mis les courtiers américains en garde à l'égard de la messagerie texte et des médias sociaux.


Un simple J'aime (like) sur Facebook peut susciter de gros ennuis !

L'organisme américain d'autoréglementation en valeurs mobilières signale que les textos des courtiers concernant leurs affaires doivent être conservés pendant trois ans.

Un hyperlien sur la nouvelle d'un site d'information engage son initiateur, car cette nouvelle ne peut être «fausse» ou «induisant en erreur».

Signaler des témoignages de clients satisfaits se révèle particulièrement délicat.

La FINRA ne s'oppose pas aux témoignages spontanés, mais gare au courtier qui voudrait les partager ou les «aimer» sur Facebook. Car même si ces témoignages sont authentiques, n'en avoir choisi qu'un ou deux reviendrait à faire de la publicité ou de la promotion.

Les recommandations de clients, collègues ou patrons sur LinkedIn comportent une obligation d'information (disclosure) sur leurs auteurs, car les amateurs de LinkedIn doivent savoir qui sont les individus louangeurs et quels sont les liens qui les rattachent au courtier.

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