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	<title>Blogs: Finance et Investissement</title>
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	<description>Un blog utilisant</description>
	<pubDate>2009-07-02 18:15:37 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
				<item>
		<title>Il faut une commission d’enquête sur l’AMF!</title>
		<link>http://www.finance-investissement.com/blog/blog/2009/07/02/il-faut-une-commission-d%e2%80%99enquete-sur-l%e2%80%99amf/</link>
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		<pubDate>2009-07-02 18:15:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane Desjardins</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Gens de l'industrie]]></category>

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		<category><![CDATA[Vincent Lacroix]]></category>

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		<description><![CDATA[L’article de notre journaliste Jean-François Parent, publié en primeur ce matin sur notre site web, met au grand jour l’incompétence et la négligence des dirigeants de l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans l’affaire Norbourg.
 
Les faits rapportés par notre journaliste sont navrants. Cet amoncellement de preuves, présentées dans le cadre d’un recours collectif contre l’AMF, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">L’<a href="http://www.finance-investissement.com/nouvelles/reglementation/norbourg-la-cvmq-savait-l-amf-n-a-rien-fait/a/22240" target="_blank">article </a>de notre journaliste Jean-François Parent, publié en primeur ce matin sur notre site web, met au grand jour l’incompétence et la négligence des dirigeants de l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans l’affaire Norbourg.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Les faits rapportés par notre journaliste sont navrants. Cet amoncellement de preuves, présentées dans le cadre d’un recours collectif contre l’AMF, est à ce point renversant que la réalité dépasse la fiction. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Le dossier colligé par Finance et Investissement reprend, page après page, une série de faits tellement troublants que le ministre des Finances lui-même, Raymond Bachand, n’aura d’autre choix que de convoquer dans les plus brefs délais une commission d’enquête sur ce fiasco.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Au moment où le Québec se bat pour protéger ses compétences dans le domaine de la surveillance des marchés, alors que le gouvernement fédéral tente d’empiéter dans sa compétence exclusive, voilà que notre régulateur est pointé du doigt pour son incompétence.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Les fautes reprochées à l’AMF minent sa crédibilité et entravent sa capacité à faire son travail correctement. La confiance est sérieusement ébranlée dans l’industrie, selon les premières réactions suscitées par notre reportage. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Il est donc temps de faire le grand ménage au sein de l’AMF. Les dirigeants de l’organisme doivent répondre publiquement de leur incurie dans le dossier Norbourg.</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Vincent Lacroix : la culture juridique doit changer</title>
		<link>http://www.finance-investissement.com/blog/blog/2009/06/26/vincent-lacroix-la-culture-juridique-doit-changer/</link>
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		<pubDate>2009-06-26 13:06:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane Desjardins</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Gens de l'industrie]]></category>

		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<category><![CDATA[Norbourg]]></category>

		<category><![CDATA[procès]]></category>

		<category><![CDATA[Vincent Lacroix]]></category>

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		<description><![CDATA[L’AMF, dans son empressement à vouloir emmener Vincent Lacroix devant le juge, a-t-elle saboté le travail de la GRC, qui veut poursuivre le célèbre fraudeur au criminel?
 
Car le président déchu de Norbourg allègue qu’il ne peut être jugé pour les mêmes crimes. La GRC, elle, ne le voit pas du même œil, affirmant que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">L’AMF, dans son empressement à vouloir emmener Vincent Lacroix devant le juge, a-t-elle saboté le travail de la GRC, qui veut poursuivre le célèbre fraudeur au criminel?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Car le président déchu de Norbourg allègue qu’il ne peut être jugé pour les mêmes crimes. La GRC, elle, ne le voit pas du même œil, affirmant que les preuves et les témoins diffèrent. Et que La croix n’a pas été jugé pour « fraude » au pénal, mais bien pour avoir enfreint la Loi sur les valeurs mobilières.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Les procureurs représentant la GRC ont affirmé qu’un procès au criminel est essentiel pour que justice soit rendue. Et ils poussent pour que celui-ci se déroule directement en Cour supérieure, devant un jury, pour éviter l’étape de l’enquête préliminaire. Ce procès devrait commencer en septembre, soit presque cinq ans avec que Finance et Investissement eût révélé le scandale.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Ce que je retiens avant tout de cette saga, c’est que la GRC et l’AMF ont choisi de faire cavalier seul et de poursuivre Lacroix chacun de son côté. Aurait-il été préférable que les deux organismes unissent leurs voix? Je ne suis pas juriste et je me doute bien qu’on n’entame pas une procédure pénale et criminelle de la même façon. Mais cette affaire démontre les limites des juridictions des deux organismes. Ont-ils collaboré dans leurs enquêtes? Ou dans l’élaboration de leurs preuves respectives? Pourquoi un délai d’un an entre le procès au pénal et celui au criminel? Ce fait corrobora davantage une action en silo plutôt qu’un travail concerté.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Il faudra bien répondre à ces questions un jour. Car il me semble qu’avec la complexité des crimes économiques, une mise en commun des ressources s’impose.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR-CA">Sortir ou pas? </span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">La nouvelle de la sortie prochaine de prison de Vincent Lacroix, car il aurait purgé le sixième de sa peine, a suscité un haut-le-cœur généralisé. En principe, Lacroix peut sortir, de jour, à partir de dimanche. Le juge Richard Wagner doit statuer sur cette demande en tenant compte que Lacroix est aussi emprisonné en attendant son procès au criminel. On en saura plus le 8 juillet, date à laquelle il fera connaître sa décision.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">L’annonce de sa sortie probable, même s’il doit retourner en maison de transition chaque soir, vient tout de même relancer un débat hautement émotif autour de cette politique du sixième de la peine. Une politique qui, selon plusieurs, mine la confiance du public à l’endroit du système judiciaire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Les autorités ont approuvé cette demande en affirmant que Lacroix n’en était qu’à sa première offense et qu’il n’avait pas commis de crime violent. C’est cette dernière affirmation qui illustre à quel point il n’y a pas de leadership chez le législateur et dans la communauté juridique pour quantifier plus adéquatement la sévérité des peines lorsqu’il s’agit de crimes financiers à grande échelle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Je l’ai dit et redit sur cette tribune et dans mes éditoriaux : un crime comme celui de Vincent Lacroix doit être classé au rayon des crimes violents. S’il n’a pas commis d’homicide ou de voies de fait, il n’en demeure pas moins que l’envergure de son crime a des répercussions dramatiques, souvent violentes, à l’échelle de la société. Par le nombre de vies brisées, de gens en profonde détresse psychologique et, peut-être de suicides que ce dossier aura causés (voilà un excellent sujet de recherche scientifique), le scandale Norbourg est à mon sens un crime violent.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Mais le législateur tarde à amender les lois en conséquence. Et cette politique de sortie au sixième de la peine entretient le cynisme au sein de la population. Que faudra-t-il faire pour convaincre les parlementaires de reléguer cette politique aux oubliettes? D’autant plus que ceux qui ont examiné la demande de libération de Lacroix ont souligné qu’il ne manifeste pas beaucoup d’empathie pour ses victimes. Mérite-t-il vraiment de sortir? Demandez-le à ceux qui ont perdu les épargnes d’une vie.</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Convenance des placements : la confusion règne toujours</title>
		<link>http://www.finance-investissement.com/blog/blog/2009/06/18/convenance-des-placements-la-confusion-regne-toujours/</link>
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		<pubDate>2009-06-18 15:26:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Parent</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>

		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>

		<category><![CDATA[ACFM]]></category>

		<category><![CDATA[AMF]]></category>

		<category><![CDATA[Conformité]]></category>

		<category><![CDATA[Convenance]]></category>

		<category><![CDATA[Fonds communs]]></category>

		<category><![CDATA[Portefeuilles]]></category>

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		<description><![CDATA[Abondant courrier suite à notre article portant sur les nouvelles règles de convenance des placements que l’AMF commencent à appliquer au conseillers en épargne collective.
En fait, alors que certains conseillers en rajoutent et estiment que la règle ne s’applique pas dans les faits, un autre conseiller, spécialisé en conformité celui-là, réplique à notre article en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Abondant courrier suite à notre article portant sur les nouvelles règles de convenance des placements que l’AMF commencent à appliquer au conseillers en épargne collective.</p>
<p>En fait, alors que certains conseillers en rajoutent et estiment que la règle ne s’applique pas dans les faits, un autre conseiller, spécialisé en conformité celui-là, réplique à notre article en faisant valoir que a) les cabinets n’appliquent pas la théorie des portefeuilles de toute façon et que b) l’ajout de produits risqués dans les portefeuilles des clients est notamment fonction de la rémunération…</p>
<p>Intéressant débat, non?</p>
<p>Voici les faits :</p>
<p>Dans notre <a href="http://www.finance-investissement.com/nouvelles/industrie/la-confusion-r-gne/a/21035">édition d’avril 2009</a>, nous écrivions que « la façon dont l&#8217;Association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACFM-MFDA)  se propose d&#8217;évaluer la convenance des placements et la manière dont laquelle l&#8217;AMF entend y donner suite sont contraires à la théorie des portefeuilles ».</p>
<p>Dans cet article, le spécialiste en économétrie Gérald Leblanc, professeur d&#8217;économie à l&#8217;Université Laval, confiait que la la directive RM 0069 de l&#8217;ACFM concernant la convenance des placements, «soulève un certain nombre d&#8217;interrogations».</p>
<p>Premier problème relevé par Gérald Leblanc : «Il est quasi impossible à ceux qui choisiraient d&#8217;appliquer le portefeuille modèle de respecter les exigences de l&#8217;ACFM.»</p>
<p>L&#8217;ACFM exige que l&#8217;évaluation du risque soit appuyée par une statistique valable tenant compte de tous les placements offerts. Sauf que la directive est «muette sur le type d&#8217;analyse à faire et sur quelle période celle-ci doit se faire».</p>
<p>«Plus grave encore est cette idée d&#8217;évaluer le caractère adéquat d&#8217;une opération si le compte contient des titres qui excèdent de 10 % la tolérance au risque déclarée par le client», poursuit le professeur Leblanc.</p>
<p>Un conseiller en conformité d’un important courtier en épargne collective, qui s’exprime en son nom personnel et qui tient à consever l’anonymat, nous écrit le commentaire suivant :</p>
<p><em>« Le professeur Leblanc mentionne qu&#8217;un titre risqué peut être corrélé négativement par rapport à d&#8217;autres. Ainsi, le risque du portefeuille est réduit. La vérification du 10% [dans le cadre de l’inspection] est donc non nécessaire.</p>
<p>« Commentaire: Le professeur a raison mais il s&#8217;agit de théorie. Dans la pratique, les cabinets ne font pas l&#8217;exercice d&#8217;évaluer les corrélations des titres détenus en portefeuille pour leurs clients. Ainsi, cette donnée étant nécessaire dans la théorie moderne de portefeuille, ils n&#8217;ont aucune idée de la vraie frontière efficiente du portefeuille pour un client en particulier. L&#8217;argument des cabinets à l&#8217;effet que le MFDA fait fausse route ne tient donc pas</em> », écrit le conseiller en conformité.</p>
<p>Le directeur d’un cabinet de services financiers, commentant cet envoi, rétoque : <em>« Mais si [le courtier] ne fait pas son travail, est-ce nécessaire de pénaliser tous les investisseurs et surtout empêcher les firmes ou représentant qui font leur travail comme il le faut? »</em></p>
<p>Fait intéressant, le directeur d’un autre cabinet en épargne collective, qui vient tout juste de recevoir la visite des inspecteurs de l’AMF, nous envoie la correspondance suivante, tirée de sa réponse au rapport d’inspection :</p>
<p><em>« Vous nous dites : la tolérance au risque doit être interprétée comme un plafond et non pas comme le risque du portefeuille. Donc, le client ne devrait pas détenir de fonds supérieur à sa tolérance au risque. Cela contredit la documentation officielle qu’il faut utiliser pour obtenir le titre de CFA. Confronté à deux versions, la vôtre et celle des experts du CFA Institute, le choix est simple… »</em></p>
<p>Le conseiller en conformité ajoute dans son courriel en réponse à notre texte :</p>
<p><em>« On voit souvent des représentants qui détiennent des titres risqués pour la majorité de leurs clients. Ainsi, un client qui a une tolérance moyenne se retrouvera quand même avec un 5 à 20 % de titres plus risqués. Le cabinet peut, dans la réglementation actuelle de l&#8217;AMF, justifier que malgré tout, le portefeuille global n&#8217;est pas si risqué que cela.</p>
<p>« Dans la réglementation du MFDA, ce sera impossible.</p>
<p>« Commentaire: je vous rappelle que les cabinets ne font pas le calcul de la variance ni de la frontière efficiente. Ils n&#8217;appliquent donc pas eux-même la théorie moderne du portefeuille et reprochent au MFDA de ne pas le faire.</p>
<p>« Mais le plus important, les titres plus risqués rapportent souvent davantage de commissions à la fois au représentant qu&#8217;au cabinet. Certains fonds plus risqués paient même jusqu&#8217;à 10% de commission à l&#8217;achat. Vous ne retrouverez pas ces taux dans des fonds plus &#8221;communs&#8221;.</p>
<p>« Les firmes voient donc d&#8217;un mauvais oeil la possibilité d&#8217;avoir à liquider des titres risqués et de voir ainsi un pourcentage des leurs actifs recevoir un plus faible ratio de commission. Ils cachent leur véritable raison à leur opposition derrière la façade de la théorie moderne de portefeuille mais questionnez les firmes quant à leur méthode de calcul de la frontière efficiente et vous verrez qu&#8217;elle n&#8217;existe pas. »</em></p>
<p>C’est quand même tout un pavé dans la marre, vous ne trouvez pas?</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Faut-il donner une chance à Invesco Trimark?</title>
		<link>http://www.finance-investissement.com/blog/blog/2009/06/15/faut-il-donner-une-chance-a-invesco-trimark/</link>
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		<pubDate>2009-06-16 02:13:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Benoit-Lapointe</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Gens de l'industrie]]></category>

		<category><![CDATA[Industrie]]></category>

		<category><![CDATA[Produits]]></category>

		<category><![CDATA[Fonds communs]]></category>

		<category><![CDATA[Trimark]]></category>

		<category><![CDATA[vente de fonds]]></category>

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		<description><![CDATA[ Pendant que l’industrie des fonds communs sabre le champagne pour célébrer un mois de mai faste avec près de deux milliards de dollars en ventes nettes dans les fonds à long terme, Invesco Trimark affiche des rachats nets monstres de 292,5 M$.

Il s’agit de la pire performance et de très loin : aucune autre firme n’a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><!--[if gte mso 9]&gt;  Normal 0 21   false false false        MicrosoftInternetExplorer4  &lt;![endif]--><!--[if gte mso 9]&gt;   &lt;![endif]--> Pendant que l’industrie des fonds communs sabre le champagne pour célébrer un <a href="http://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits/mai-mois-de-reve-pour-les-fonds-communs/a/22080" target="_blank">mois de mai faste avec près de deux milliards de dollars en ventes nettes</a> dans les fonds à long terme, Invesco Trimark affiche des rachats nets monstres de 292,5 M$.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Il s’agit de la pire performance et de très loin : aucune autre firme n’a encaissé des rachats nets supérieurs à 43 M$.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Pourtant, les rendements d’Invesco Trimark ne sont pas si horribles. Elle n’a même pas si mal fait si on la compare sommairement à ses pairs.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Si nous regardons ses 20 fonds dont l’actif dépasse 300 M$, cinq sont situés dans le premier quartile et six dans le deuxième sur une période de un an. Durant la crise, Invesco-Trimark a donc été un gestionnaire moyen.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Pourtant, elle accumule mois après mois les pires rachats nets de l’industrie. Sommes-nous trop sévères à son égard?</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Bien sûr, la perte de quelques gestionnaires vedettes et de son directeur des placements au début de 2008 lui a fait mal, mais la firme compte encore plusieurs solides gestionnaires. De plus, elle gravite désormais dans le réseau mondial d’expertise d’Invesco.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Mais son déclin se poursuit, mois après moi. En mai 2007, Trimark affichait 51,9 G$ d’actifs sous gestion et était la quatrième plus imposante famille au pays. Un an plus tard, son actif avait baissé à 41,7 G$ et elle avait glissé au sixième rang, après CIBC et Fidelity.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">En mai 2009, la prestigieuse famille de fonds canadiens était reléguée au septième rang par BMO. Ses actifs ont fondu à 27,7 G$.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Les conseillers qui ont un peu de mémoire se rappellent sans doute à quel point leurs clients ont fait de l’argent après l’éclatement de la bulle techno. Je n’oserais pas comparer le Trimark de l’époque de M. Krembil et à celui d’aujourd’hui, mais 27,7 milliards de dollars, cela reste une immense somme d’argent, à condition de stopper l’hémorragie et de reprendre le chemin de la croissance.</p>
<p class="MsoNormal">Croyez-vous que cela est possible ou avez-vous renoncé aux fonds de cette firme?</p>
<p class="MsoNormal">
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Coupe Stanley: le TSX en hausse si les Penguins l’emportent</title>
		<link>http://www.finance-investissement.com/blog/blog/2009/06/10/coupe-stanley-le-tsx-en-hausse-si-les-penguins-l%e2%80%99emportent/</link>
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		<pubDate>2009-06-10 20:04:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Benoit-Lapointe</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

		<category><![CDATA[Industrie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le match ultime qui déterminera le gagnant de la Coupe Stanley devrait nous indiquer la direction que prendra le marché d’ici la fin de l’année.
En effet, selon un professeur de finance de l’Université Brock, en Ontario, le marché a 87,5 % des chances d’offrir un rendement positif si la troupe de Sidney Crosby l’emporte.
L’indice Coupe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le match ultime qui déterminera le gagnant de la Coupe Stanley devrait nous indiquer la direction que prendra le marché d’ici la fin de l’année.</p>
<p>En effet, selon un professeur de finance de l’Université Brock, en Ontario, le marché a 87,5 % des chances d’offrir un rendement positif si la troupe de Sidney Crosby l’emporte.</p>
<p>L’indice Coupe Stanley a prédit correctement la direction du marché sept fois au cours des huit dernières années. Lorsqu’une équipe de la conférence de l’Est a gagné, le TSX s’est apprécié en moyenne de 16,5 %. Lorsqu’une équipe de l’Ouest a été couronnée championne, comme cela a été le cas en 2008, le marché canadien a cédé en moyenne 5 %.</p>
<p>Pour arriver à cette conclusion, qui s’appuie sur peu de données de l’aveu même de son auteur, le professeur Ernest Biktimirov s’est inspiré du célèbre indice Super Bowl. Celui-ci a indiqué la bonne direction des marchés 28 fois sur 31 entre 1967 et 1997 (les résultats sont moins reluisants depuis…)</p>
<p>Un autre indicateur sportif qui semble aller un peu au-delà du hasard est celui de l’<a href="http://www.canadianbusiness.com/columnists/andy_holloway/article.jsp?content=20090126_10006_10006" target="_blank">année postolympique pour le pays organisateur</a>. Au cours de 10 des 11 derniers Jeux olympiques d’été, le pays hôte a vu son économie chuter l’année suivante. Même la Chine ne peut échapper à cette tendance : son taux de croissance de 9,4 % en 2008 s’enligne sur 7,5 % en 2009.</p>
<p><a href="http://www.theglobeandmail.com/globe-investor/why-the-penguins-should-win-and-other-offbeat-market-predictors/article1166585/" target="_blank">Un autre indicateur divertissant</a>? La fameuse édition spéciale maillots de bain de Sports Illustrated. Au cours des 30 dernières années, une mannequin d’origine américaine figurait 15 fois sur la page couverture. Durant ces années, le S&amp;P a produit 13 rendements positifs et une moyenne de 13,9 % de rendement.</p>
<p>Les 15 autres années, le S&amp;P 500 a tout de même engendré 11 années de rendements positifs pour une moyenne de 7,2 %. La mannequin cette année provient d’Israël, est-ce de moins bon augure pour les marchés?</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le contrarian ultime</title>
		<link>http://www.finance-investissement.com/blog/blog/2009/06/09/le-contrarian-ultime/</link>
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		<pubDate>2009-06-09 15:25:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane Desjardins</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

		<category><![CDATA[contrarian]]></category>

		<category><![CDATA[mort]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon grand père avait l’habitude de dire que chaque nouveau-né est un condamné à mort qui s’ignore. L’humour noir est un trait familial prononcé… Mais, par les temps qui courent, on meurt moins en Amérique du Nord. Voilà un phénomène qui intrigue les économistes et les investisseurs.
 
Au moment où j’écris ces lignes, les nuages [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mon grand père avait l’habitude de dire que chaque nouveau-né est un condamné à mort qui s’ignore. L’humour noir est un trait familial prononcé… Mais, par les temps qui courent, on meurt moins en Amérique du Nord. Voilà un phénomène qui intrigue les économistes et les investisseurs.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Au moment où j’écris ces lignes, les nuages sont bas et cachent le soleil. Le crachin insistant rappelle durement le mois des morts. Et pourtant, les géants de l’industrie nord-américaine de la thanatologie, Service Corp.International (SCI), Carriage Services, StoneMor et Arbor Memorial Services tournent au ralenti. « Comme si la mort avait pris des vacances » titre le Globe &amp; Mail de ce matin.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Ces multinationales du salon funéraire, dont certaines sont fortement implantées au Québec, enregistrent une baisse marquée de leur « clientèle ». On trépasse moins depuis plusieurs mois et les grands patrons de ces entreprises s’en inquiètent. Le nombre de funérailles baisse sensiblement. De même que le taux de mortalité dans la société en général. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Les patrons de ces firmes se posent de sérieuses questions et ont mandaté des firmes pour mieux cerner le phénomène, ont-ils récemment révélé aux analystes financiers. D’autant plus que le business de la mort constituait une valeur refuge par excellence pour les investisseurs en temps de crise. Mais, on l’a dit, cette crise n’est pas comme les autres. Même dans la mort!</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Les firmes de services funéraires s’interrogent et ont, semble-t-il, trouvé quelques réponses à leur questionnement existentiel. Les statistiques indiquent qu’il existait une baisse des naissances dans les années 1920 et 1930, juste après la première guerre mondiale. Ce sont ces gens qui décèdent aujourd’hui. D’autres mentionnent que la saison de la grippe a été moins sévère l’hiver dernier. Et que le premier trimestre de 2008 a compté une journée de plus comparé à celui de 2009. Tous des facteurs qui affectent le taux de mortalité général de la population. Mais ces explications ne rassurent pas les thanatologues.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">D’autres avancent que les avancées de la science médicale ont un effet direct sur l’espérance de vie. Les gens meurent tout simplement moins rapidement des maladies reconnues comme les grands tueurs : maladies du cœur, AVC et cancer.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Pour le moment, les résultats financiers des multinationales des services funéraires ne semblent pas trop affectés par cette « crise ».Un rapide coup d’œil sur Internet montre que le cours de leurs actions n’a pas fléchi. Et ces firmes indiquent que les familles optent pour des services de plus en plus coûteux. Mais cet autre phénomène ne compense nullement pour la baisse de mortalité que nous connaissons actuellement. Et qui se répercutera significativement sur le bilan financier des firmes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Comme dans n’importe quel secteur d’activité économique, les investisseurs doivent donc s’interroger. Dois-je vendre mes actions? Dois-je attendre une correction en Bourse avant d’acheter? Ou dois-je privilégier le long terme et miser sur des firmes qui vont profiter de la démographie, alors que millions de babyboomers passeront l’arme à gauche? Pour en profiter, vous êtes mieux d’être patient et, surtout, de faire partie des générations X, Y et la toute nouvelle C! Sinon, vous ne serez peut-être plus de ce monde pour retirer des bénéfices de la Grande faucheuse…</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L’éthique élastique</title>
		<link>http://www.finance-investissement.com/blog/blog/2009/06/05/l%e2%80%99ethique-elastique/</link>
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		<pubDate>2009-06-05 15:15:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane Desjardins</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Banques]]></category>

		<category><![CDATA[Développement des affaires]]></category>

		<category><![CDATA[Gens de l'industrie]]></category>

		<category><![CDATA[Général]]></category>

		<category><![CDATA[Industrie]]></category>

		<category><![CDATA[Économies/marchés]]></category>

		<category><![CDATA[Éthique]]></category>

		<category><![CDATA[Ordre professionnel]]></category>

		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>

		<category><![CDATA[vente de fonds]]></category>

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		<description><![CDATA[Un des formateurs du congrès de l’Institut québécois de planification financière (IQPF), qui se tenait à Gatineau jusqu’à hier, animait un atelier sur l’éthique. Ses propos étaient renversants,  tout comme les réactions qu’ils ont entraînés chez les congressistes. Il y a effectivement un problème d’éthique dans cette industrie.
 
Puisant dans son expérience comme conseiller [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un des formateurs du congrès de l’Institut québécois de planification financière (IQPF), qui se tenait à Gatineau jusqu’à hier, animait un atelier sur l’éthique. Ses propos étaient renversants, <span> </span>tout comme les réactions qu’ils ont entraînés chez les congressistes. Il y a effectivement un problème d’éthique dans cette industrie.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Puisant dans son expérience comme conseiller financier et citant statistique ou de nombreux faits qui lui ont été rapportés par des collègues, le conférencier n’a pas manqué d’illustrer ce qu’il y a de plus troublant dans le rapport entre les conseillers financiers (ici les planificateurs) et leurs clients : quel intérêt est réellement privilégié sur le terrain? celui du client? celui de l’employeur? celui du conseiller?<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">« Le conseiller ou le planificateur est souvent pris entre l’arbre et l’écorce », affirme notre conférencier.Si celui-ci travaille pour une institution financière, va-t-il réellement privilégier l’intérêt du client ou celui de son employeur, qui lui a des objectifs de vente à atteindre? Et lorsque l’on aligne les bonis, voyages et autres bonbons, la conclusion est souvent facile à tirer.<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Durant les lunchs et le cocktail du congrès, j’ai discuté avec de nombreux planificateurs qui m’ont confié des choses aussi troublantes. Plusieurs constatent que certains produits sont davantage vendus que d’autres. À cause de la commission plus élevée. D’autres m’ont dit qu’ils sont nombreux, les planificateurs, à ne jamais se rendre au bout du processus normal, en plusieurs étapes, pour établir une planification digne de ce nom avec leurs clients. Que chez certains employeurs, l’atteinte de toutes ces étapes est rarissime.<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Le formateur qui affirmait du même souffle que le titre de Pl. fin sert souvent de paravent à la vente de fonds communs, des fonds maison dans bien des cas, a eu des échos chez les congressistes. « Ce gars-là a tout à fait raison », m’ont soufflé nombre d’entre eux.<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"><em>F</em><em>inance et Investissement </em>(édition papier) vient de publier un article qui donne la parole à Serge Létourneau, un avocat qui se spécialise dans la défense des investisseurs face aux institutions financières et aux compagnies de fonds. Ce dernier doute souvent du professionnalisme des conseillers financiers. A-t-il raison? Le client a-t-il une aussi grande part de responsabilité qu’allèguent souvent les avocats qui affrontent Me Létourneau et ses collègues?<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Finalement, le débat sur un éventuel Ordre professionnel n’est pas si dépassé. Se pourrait-il qu’un Ordre soit le seul moyen de mettre un peu plus de professionnalisme dans la distribution des produits financiers? Peut-être qu’au fond, le débat était mal lancé. Un tel Ordre doit-il invariablement se limiter aux planificateurs financiers ou devrait-il encadrer tous les membres de la Chambre de la sécurité financière?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Indéfendables, les fonds communs?</title>
		<link>http://www.finance-investissement.com/blog/blog/2009/06/02/indefendables-les-fonds-communs/</link>
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		<pubDate>2009-06-02 18:04:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Benoit-Lapointe</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Gens de l'industrie]]></category>

		<category><![CDATA[Industrie]]></category>

		<category><![CDATA[Produits]]></category>

		<category><![CDATA[Fonds communs]]></category>

		<category><![CDATA[fonds négocié en Bourse]]></category>

		<category><![CDATA[frais de gestion]]></category>

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		<description><![CDATA[ Les fonds communs se font attaquer de toute part depuis quelques années. Et lorsque l’industrie se fait frapper là où elle est le plus vulnérable, les frais de gestion, elle reste étrangement silencieuse. Pendant ce temps, ses concurrents accumulent les milliards de dollars d’actifs.
 
« Les frais de gestion des fonds communs canadiens sont les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><!--[if gte mso 9]&gt;  Normal 0 21   false false false        MicrosoftInternetExplorer4  &lt;![endif]--><!--[if gte mso 9]&gt;   &lt;![endif]--> <span style="font-family: Arial">Les fonds communs se font attaquer de toute part depuis quelques années. Et lorsque l’industrie se fait frapper là où elle est le plus vulnérable, les frais de gestion, elle reste étrangement silencieuse. Pendant ce temps, ses concurrents accumulent les milliards de dollars d’actifs.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">« Les frais de gestion des fonds communs canadiens sont les plus élevés du monde. » Cette affirmation maintes fois entendue se fonde sur l&#8217;étude Mutual Fees Around the World. Cette étude publiée à l’état d’ébauche en novembre 2005 estimait le <a href="http://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits/les-fcp-canadiens-ne-sont-pas-les-plus-co-teux/a/11582" target="_blank">coût total pour les détenteurs de parts à un astronomique 4,63 %</a>. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">L’industrie, du moins publiquement, est restée silencieuse. L’analyste de fonds Dan Hallett a été beaucoup plus visible lorsqu’il s’est porté à la défense des fonds canadiens, signalant de nombreuses failles dans l’étude.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">La version définitive publiée en juillet 2007 faisait d’ailleurs état de frais de 2,41 %, soit un peu moins qu’au Danemark. Il s’agit d’une mince consolation, mais dans la tête des investisseurs, les Canadiens paient les plus hauts frais de gestion.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">C’est d’ailleurs autour de cette affirmation que Barclays Canada a basé une <a href="http://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits/les-frais-des-fcp-favorisent-les-fnb/a/2518" target="_blank">importante campagne publicitaire pour ses iShares</a> l’été dernier. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">Sous la forme de campagne de sensibilisation, elle a lancé des pistes de réflexion telle « C&#8217;est au Canada qu&#8217;on trouve les ratios de frais de gestion (RFG) les plus élevés de tous les marchés développés. Vos clients devraient-ils s&#8217;en faire?» Un autre message affirmait que la plupart des gestionnaires de fonds ne battaient pas leur indice.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">Ce n’est évidemment pas uniquement en raison de cette campagne, mais l’afflux des actifs nets à long terme de 4,4 G$ des fonds négociés en Bourse (FNB) iShares a devancé toutes les sociétés de fonds communs en 2008. La meilleure à ce chapitre, les Fonds Dynamique, n&#8217;a pu suivre le rythme, affichant 2,4 G$ de ventes nettes dans ses fonds à long terme.</span></p>
<p class="MsoNormal">La tendance se poursuit en 2009 pour les iShares, qui <span style="font-family: Arial">affichent déjà un afflux d&#8217;actifs nets à long terme d&#8217;environ un milliard de dollars, plus que toute autre compagnie de fonds.<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"><a href="http://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits/ing-direct-vise-aussi-les-frais-hors-qu-bec/a/11576" target="_blank">ING Direct est allée plus loin</a> à l’automne 2008 lors du lancement de ses fonds indiciels Streetwise, « les fonds communs qu&#8217;ILS ne veulent pas que vous connaissiez», disait la banque en ligne. Les conseillers se sont peut-être sentis visés, mais l&#8217;industrie des fonds l&#8217;était directement, car ING Direct qualifiait alors les RFG payés au Canada d&#8217;outrageux.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">Sur son site Internet, la banque en ligne écrit d’ailleurs qu’« investir sur les marchés est une démarche simple qui peut augmenter votre rendement à travers le temps. Mais bien sûr, “ils” ne vous le diront jamais car “ils” font beaucoup trop d’argent en ne vous le disant PAS. Alors, NOUS vous le disons. »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">Se faire accuser d’être de mauvaise fois ne semble pas avoir fait réagir l’industrie. Pourtant, ING Direct est un formidable concurrent, avec des actifs totalisants 24 G$.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">Enfin, une étude récente de Morningstar confirme que cela <a href="http://www.finance-investissement.com/nouvelles/industrie/fonds-commun-les-frais-de-gestion-coulent-le-canada/a/21675" target="_blank">coûte cher d’investir dans des fonds communs au Canada</a>. Des 16 pays étudiés, un seul a obtenu la plus basse cote de F dans la catégorie des frais et dépenses. Je vous laisse deviner lequel. Les frais ont donc coulé le Canada, qui se classe pourtant au 7<sup>e</sup> rang au classement général. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">Morningstar avance que les investisseurs canadiens ne prêtent généralement pas trop attention aux frais parce qu’ils ne connaissent pas le niveau minimum qu’ils pourraient obtenir. De plus, les actifs afflux vers les fonds au RFG moyen ou élevé parce que les investisseurs utilisent les services d’un conseiller. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">Or, selon Morningstar, « les conseillers dirigent les clients vers des fonds qui font payer des commissions de suivi plus élevées ». Croyez-vous que cette pratique est rependue dans l’industrie? J’ose croire que non.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">Durant la tempête, beaucoup de conseillers se sont tournés vers les fonds distincts, surtout les produits à décaissement garanti. Mais la crise les touche aussi. Des sociétés comme <a href="http://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits/helios-nous-sommes-victimes-de-notre-succ-s/a/21499" target="_blank">Desjardins Sécurité financière</a> et <a href="http://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits/fonds-distincts-sun-life-et-ci-modifient-leurs-produits/a/21807" target="_blank">Sun Life</a> ont dû modifier les garanties ou augmenter les frais. L’attrait pour ces produits sera-t-il aussi fort lorsque la récession sera derrière nous? J’en doute.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">Les FNB sont en pleine effervescence. En plus des iShares, des fonds de BetaPro, de Claymore et de ceux de BMO dont le lancement est imminent, la nouvelle famille AlphaPro propose trois FNB gérés activement dont le but avoué est de concurrencer directement les fonds communs, mais avec un avantage sur le plan des frais. L’industrie des fonds communs trouvera-t-elle une façon de stopper la formidable poussée des FNB?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial">Enfin, la question fondamentale : pourquoi est-il si difficile de défendre les fonds communs?</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Êtes-vous des professionnels?</title>
		<link>http://www.finance-investissement.com/blog/blog/2009/05/29/etes-vous-des-professionnels/</link>
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		<pubDate>2009-05-29 14:40:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Parent</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>

		<category><![CDATA[Litiges]]></category>

		<category><![CDATA[Relations commerciales]]></category>

		<category><![CDATA[Valeurs mobilières]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est la question qui vient à l’esprit lorsque des litiges entre les clients et leur conseiller aboutissent devant les tribunaux.
Lors d’un désaccord entre un client mécontent de la performance de son portefeuille et son conseiller, plusieurs recours existent.
On fait d’abord appel à la direction du cabinet pour intervenir, puis on remonte la filière, parfois jusqu’à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est la question qui vient à l’esprit lorsque des litiges entre les clients et leur conseiller aboutissent devant les tribunaux.</p>
<p>Lors d’un désaccord entre un client mécontent de la performance de son portefeuille et son conseiller, plusieurs recours existent.</p>
<p>On fait d’abord appel à la direction du cabinet pour intervenir, puis on remonte la filière, parfois jusqu’à l’ombudsman dans le cas d’une institution financière.</p>
<p>Certains dossiers se retrouvent à l’AMF, qui n’a pas pour mandat d’arbitrer les différends, mais qui ouvrira un dossier pour s’assurer que les règles ont été respectées.</p>
<p>Puis, en dernier ressort, la cause aboutit parfois devant les tribunaux. Et c’est là que le bât blesse.</p>
<p>Dans une entrevue à paraître dans la prochaine édition de Finance et Investissement, le spécialiste des litiges en valeurs mobilières Serge Létourneau relate que, dans les recours qu’il mène, « le problème des conseillers financiers, c’est qu’ils se présentent comme des professionnels alors qu’ils agissent comme des hommes d’affaires ».</p>
<p>Le nœud du problème :  alors que toute la publicité de l’industrie des services financiers est axée sur la possibilité d’entretenir une relation de confiance avec un professionnel, dès que les choses se gâtent, adieu la relation professionnelle.</p>
<p>De l’ouverture d’un compte à la préparation des objectifs de placement en passant par la planification financière, les clients misent sur l’expertise de leur conseiller. Ils leur font confiance. S’abandonnent même complètement à eux dans la plupart des cas.</p>
<p>Les conseillers, eux, ont un devoir de moyens. Ils expliquent les tenants et les aboutissants de la stratégie proposée, s’assurent de bien connaître leur client et doivent même parfois les protéger contre eux-mêmes en refusant des stratégies risquées.</p>
<p>Une relation professionnelle implique que le client devrait pouvoir signer des formulaires les yeux fermés. Sur la table d’opération, à l’hôpital, le client est anesthésié sans se demander s’il fait la bonne affaire, s’il doit lire les petits caractères.</p>
<p>Il est sûr que si quelque chose tourne mal, le médecin fera tout en son possible pour son patient. Et qu’il sera redevable en cas de faute ou d’erreur.</p>
<p>Mais lorsqu’un client éprouve un soudain malaise face à une stratégie impliquant l’utilisation d’un levier financier par exemple, il est réputé être responsable de sa déconvenue si les choses tournent mal.</p>
<p>Et s’il engrange des pertes à la suite de la stratégie proposée par le conseiller, on lui rétorque qu’il savait très bien ce qu’il faisait.</p>
<p>C’est souvent vrai. Mais le contraire aussi. Un client qui veut poursuivre un courtier se fait alors dire qu’il avait accepté les transactions, qu’il comprenait ce qui se passait, qu’il était prêt à assumer le risque. Bref, qu’il est responsable de ce qui lui arrive.</p>
<p>L’avocat Létourneau cite l’exemple des transactions autorisées par un client dans son compte, qui illustre à quel point ce dernier fait généralement confiance à son représentant. Même si le courtier doit obtenir l’assentiment du client pour une transaction, dans les causes plaidées par Me Létourneau, il n’est pas rare que sur un millier de transactions, aucune n’ait été refusée.</p>
<p>Cela montre que quoi qu’on en dise, les investisseurs ne sont pas aussi avisés que l’industrie le prétend. « De sorte que même si le client est consulté et approuve les transactions, la réalité est que le courtier décide. Si bien qu’il devient de plus en plus gestionnaire auprès de clients plus ou moins avisés », poursuit Serge Létourneau. Et cela sous-entend des obligations du conseiller envers son client.</p>
<p>Pour avoir souvent couvert les histoires d’horreur impliquant des transactions douteuses au détriment de clients, je me suis souvent demandé comment les clients auraient se prémunir contre les manœuvres parfois dolosives de leurs conseillers.</p>
<p>Et, à la lecture des dossiers judiciaires, les répliques des courtiers ou des conseillers aux doléances de leurs clients mécontents m’ont souvent laissé pantois.</p>
<p>J’ai encore en mémoire la réponse d’un grand courtier bancaire à cette septuagénaire qui s’est retrouvée avec un portefeuille hautement risqué. Une perte de 700 000 $. La réponse? La dame aurait dû lire les relevés, et surveiller son conseiller. Bref, la retraitée n’avait qu’à s’en prendre à elle-même.</p>
<p>C’est d’ailleurs la perspective qu’adoptent un peu trop souvent les tribunaux. Il fallait lire les contrats, faire diligence, prendre les moyens pour réduire les pertes.</p>
<p>On n’exige jamais d’un patient qu’il prenne les moyens pour réduire les torts causés par son médecin. Si les conseillers s’estiment professionnels, pourquoi alors exiger des clients qu’ils prennent des mesures pour se méfier d’eux?</p>
<p>Un représentant n’est pas seulement quelqu’un qui exécute une transaction, poursuit Serge Létourneau. Il devient gestionnaire pour son client. « Et c’est encore trop rare qu’un représentant agisse vraiment dans l’intérêt du client. Tous ceux qui viennent me voir pour récupérer des sommes perdues estiment que leur confiance a été trahie. » On leur a proposé des transactions, on leur en a expliqué les risques potentiels, mais surtout, on leur a demandé leur confiance.</p>
<p>Bien sûr, un avocat représentant des plaignants a une meilleure connaissance du côté noir des choses. Me Létourneau le concède et, surtout, il constate que la fraude et le dol sont plutôt rares.</p>
<p>Mais il se dit perplexe face à une industrie qui se prétend composée de professionnels qui semblent se défiler face à leurs obligations lorsque les choses vont mal pour le client.</p>
<p>Certains prétendent pourtant que les firmes de courtage font exactement ce que Ford a fait dans les années 1970 avec la tristement célèbre <em>Pinto</em>. Lorsqu’il fut prouvé que le réservoir à essence explosait à la suite d’un impact, le constructeur a estimé qu’il revenait moins cher de dédommager les victimes que de remédier au vice de fabrication.</p>
<p>«Les institutions font la même chose avec leurs clients», croit Jean-Claude Dorval, un gestionnaire de fonds de Québec souvent cité comme témoin expert dans des procès. C’est pourquoi les firmes préfèrent laisser les clients s’empêtrer dans de longs et coûteux procès. Tout le contraire du professionnalisme.</p>
<p>Et vous, êtes-vous un professionnel?</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Jeff Rubin: le pétrole à 200$ mettra fin à la mondialisation</title>
		<link>http://www.finance-investissement.com/blog/blog/2009/05/26/jeff-rubin-le-petrole-a-200-mettra-fin-a-la-mondialisation/</link>
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		<pubDate>2009-05-26 14:52:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Benoit-Lapointe</dc:creator>
		
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			<content:encoded><![CDATA[<p>L’ancien économiste en chef de Marchés mondiaux CIBC nous avait habitués aux phrases et aux prédictions chocs. Il persiste dans sa nouvelle carrière d’auteur et de conférencier en publiant Why Your World Is About to Get a Whole Lot Smaller, un livre dans lequel il évoque de nouveau le baril à 200 $, et surtout un changement radical de l’économie mondiale.</p>
<p>Évidemment, il serait facile de repousser du revers de la main l’ouvrage de celui qui prédisait le printemps dernier que le pétrole dépasserait les 200 $ d’ici quatre ans… Mais il ne faut pas oublier que dès l’an 2000, il annonçait devant des gens incrédules que le pétrole franchirait les 100 $&#8230;</p>
<p>De plus, même si le baril a chuté à presque 30 $, il est vite remonté à 60 $, même si le monde en entier est en récession. Pendant ce temps, des milliards de dollars de projets d’investissement ont été mis sur la glace, ce qui laisse présager un amenuisement de l’offre à moyen terme. Sans oublier que tôt ou tard, l’économie se remettra en marche.</p>
<p>Dans son <a href="http://www.randomhouse.ca/catalog/display.pperl?isbn=9780307357519" target="_blank">livre récemment publié chez Random House Canada</a>, dont on pourrait traduire le titre par Pourquoi notre monde est sur le point de devenir beaucoup plus petit, il persiste et signe : le baril de pétrole franchira les 200 $ durant le cycle économique.<br />
Mais plus important encore, il argumente que l’économie mondiale est bâtie sur un afflux sans fin de pétrole à bon marché. Le pétrole est le principal facteur qui a permis la mondialisation telle qu’on la connaît ainsi que la société de consommation.</p>
<p>Cette ère est terminée.</p>
<p>Aujourd’hui, nous devons creuser à des milliers de mètres sous l’eau ou faire bouillir du sable dans le Nord de l’Alberta pour nourrir notre soif d’or noir.</p>
<p>Notre monde sera plus petit parce que l’économie locale pourrait faire un retour en force dans un monde où le pétrole est dispendieux. Les conteneurs de biens importés de Chine coûteront beaucoup plus chers à importer, tout comme les fruits du Chili.</p>
<p>« Je crois que cela va structurer l’économie d’une façon dont les gens n’ont pas commencé à imaginer, a-t-il <a href="http://www.theglobeandmail.com/globe-investor/a-coming-world-thats-a-whole-lot-smaller/article1141752/#article" target="_blank">déclaré au Globe and Mail</a>. Mais je crois, ironiquement, que cela sera un retour vers le passé… avec la réémergence de l’économie locale. »</p>
<p>Donc, le monde en général sera plus grand, car il sera plus dispendieux de le traverser, mais celui dans lequel nous vivons rétrécira. Cela laisse présager un autre grand ménage, où ceux qui s’adaptent fleuriront à mesure que les dinosaures se fossiliseront.</p>
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